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14/03/2011

Le petit déjeuner, c'est important !

Vous pensez peut-être à une rengaine nutritionnelle : il faut prendre un bon petit déjeuner, il faut 3 repas par jour, ... Ce n'est pas du tout de cela que je veux parler ici. Mais de l'importance du petit déjeuner dans la journée de nombreuses femmes, que je constate très régulièrement.

En fait, il y a souvent deux positions radicalement opposées pour ce repas : celles qui ne prennent rien car vraiment pas le temps, ou qui avalent une tartine et un café debout à toute vitesse, éventuellement en préparant le petit déjeuner du reste de la famille.

Fotolia_12331515_brkf_TPLF_© Ernst Fretz.jpg

Ce n'est pas pour tous les jours, ça !

Et il y a celles qui prennent leur temps, qui s'assoient, qui mangent tranquillement, souvent seules, quitte à se lever avant tout le monde quand elles ont une famille. Celles-là, quand je leur demande si elles ont faim au moment du petit déjeuner, elles me répondent "ah, j'adore le petit déjeuner !". Euh, ce n'était pas tout à fait la question ! Elles semblent avoir peur que je les prive de ce moment si crucial. Car pour beaucoup d'entre elles, c'est leur repas préféré. Pour certaines parce qu'elles aiment le pain, le sucré et qu'elles s'autorisent à manger des aliments dont elles se privent le reste de la journée. Mais aussi souvent car cela semble être un moment de calme, peut-être le seul de la journée, un moment de tranquillité avant le stress, l'agitation, un moment pour prendre du courage pour affronter une longue journée bien chargée.

C'est tout à fait légitime. Mais du coup, souvent, cela devient une habitude, avec toujours les mêmes aliments, la même quantité, sans tenir compte de sa faim ou de ses envies. Donc, cela peut être intéressant de prendre un peu de recul sur son petit déjeuner, de se demander si on l'aime vraiment comme cela ou si l'on aurait envie de le changer.

Alors, posez-vous la question : aimez-vous le petit déjeuner ? Et si oui, pourquoi ?

07:51 Publié dans Pistes pour bien manger | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : alimentation, nutrition, petit déjeuner, femmes, repas | |  Facebook | |  Imprimer

12/03/2011

C'est pas de la cuisine !

Petite réflexion dans la série "les femmes culpabilisent facilement". Quand je leur demande ce qu'elles préparent pour le dîner le soir, elles hésitent parfois à répondre comme si elles faisaient quelque chose de mal, elles disent "je n'ai pas le temps", "je suis fatiguée", "je rentre tard". C'est bien normal quand on a une longue journée de travail, parfois des enfants, ... de ne pas passer des heures en cuisine. Mais vous mangez quand même ?! En fait, souvent, elles préparent des dîners tout simples et elles lâchent "oui, mais c'est pas de la cuisine !".

Et alors ?!

En fait, c'est quoi la cuisine ? Si c'est réaliser un plat soi-même de bout en bout, transformer des aliments, en effet, sans doute ne fait-on pas de la cuisine tous les jours. On pratique plutôt l'assemblage, le réchauffage, la cuisson rapide... Est-ce si grave ? Cela n'empêche pas de préparer de délicieux dîners, des assiettes complètes et saines, de présenter les mets harmonieusement .... Donc, ne rabaissons pas ces dîners-là, ils peuvent être délicieux aussi.

Ainsi, vendredi soir, nous nous sommes régalés avec des sardines, des petites pommes de terre, de la salade. Un dîner simple, pour nous reposer d'agapes passées et à venir. D'autres fois, nous apprécions une assiette italienne avec bresaola, artichauts, pecorino, ... Ou jambon, salade, fromage, ... L'important est sans doute de remplir un peu ses placards et son frigo de mets qu'on apprécie pour ne pas se trouver dépourvus le soir venu.

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Un exemple d'assiette d'assemblage qui fait un repas rapide, joli et bon

09/02/2011

Que mettre dans mon bento ?

Depuis quelque temps, c'est la mode des bentos, ces "boites à manger" venues du Japon. Articles dans les magazines féminins, livres de recettes, blogs : c'est l'abondance !
Mais finalement, y a-t-il une cuisine spécifique du bento ! Faut-il réaliser des recettes particulières ? Pas si sûr...

Il y a deux cas de figure :

Ou vous disposez d'un micro-ondes, de la possibilité de réchauffer votre bento. Dans ce cas, tous les plats s'y prêtent à condition qu'ils soient bons réchauffés : Ok pour des légumes, des plats mijotés, une quiche, mais pas évident pour certaines préparations de poisson, les pâtes, le riz ...

Ou vous êtes comme moi, vous ne disposez pas d'un moyen de réchauffage, vous mangez votre bento froid. Dans ce cas, il faut des recettes qui se prêtent bien à être mangées ainsi. Il ne faut pas avoir d'a priori mais il faut expérimenter. Ainsi, quand je regarde une recette de viande, poisson, légume, ..., je me pose la question : est-ce que ce serait bon froid ? Si j'ai l'impression que oui, je tente la recette et je me fais un avis. Si c'est vraiment savoureux lors d'un déjeuner bento, alors cela mérite de figurer dans mes tablettes pour la refaire.

Je sais par exemple que le saumon sous différentes formes japonisantes (teriyaki, au sake, ...) est délicieux froid. Le poulet sous différentes formes me paraît bien adapté aussi. Concernant les légumes, il y a bien sûr les crudités. Et parmi les légumes cuits, j'ai déjà testé par exemple les carottes, les champignons, les brocolis, le chou rouge, la ratatouille, les courgettes, le fenouil, qui se mangent très bien froid.

alimentation, cuisine, bento, lunchbox, déjeuner au bureau, poulet

A titre d'exemple, mardi, j'ai fait un bento avec les moyens du bord, ce que j'avais dans mon frigo et mon congélateur, soit :
- du poulet au citron et à l'ajwain (qui a un parfum proche du thym),
- des brocolis au sésame,
- du chou chinois et des carottes cuits à la japonaise (dans un bouillon dashi)
- du riz japonais,
et je me suis régalée.

Et vous, privilégiez-vous certains plats/aliments dans vos bentos ?

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne régulièrement un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.

16/01/2011

Faut-il manger plus en hiver ?

C'est une conviction bien ancrée : en hiver, notre corps dépense plus d'énergie car il doit lutter contre le froid, il faut donc manger plus. Est-ce si vrai ? Oui pour des personnes qui travaillent en plein air. Mais la plupart d'entre nous vivent et travaillent dans des lieux bien chauffés et subissent assez peu le froid. De toute façon, il suffit d'écouter sa faim : si on s'est plus dépensé, on aura plus faim et il sera alors naturel de manger plus.

Donc, pas forcément besoin de plus de calories. En revanche, les envies peuvent être différentes : on a moins envie de salades et on se tourne davantage vers des plats chauds, des soupes, des plats mijotés. On a parfois une fausse image de ces plats. Un boeuf-carottes, un pot au feu, ... ne sont pas forcément lourds et ils vont nous réconforter, nous apporter de la chaleur physique et émotionnelle.

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Ainsi, nous avons savouré avec bonheur (même si, reconnaissons-le, il ne faisait pas grand froid) une sorte de pot au feu de poulet. Avec de bonnes cuisses de poulet  labellisées Bleu Blanc Coeur qui cuisent dans un bouillon parfumé et des petits légumes d'hiver aux saveurs bien marquées.

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne régulièrement un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.

14/01/2011

Manger entre les repas, c'est mal ?

Manger entre les repas, c'est mal ? Mais non ! Mais, c'est une croyance -soutenue par de nombreux discours nutritionnels- qui a souvent cours chez mes patients et que je dois "détricoter" avec eux.

D'abord, ne portons pas de jugement moral sur notre façon de manger. Arrêtons de dire que ceci est bien (au hasard, manger des légumes...), cela est mal. Dire que c'est mal entraîne de la culpabilité, qui n'est pas vraiment propice à une relation sereine avec les aliments et ne fait donc pas vraiment avancer le sujet.

En revanche, on peut observer sa façon de manger, essayer de la comprendre, si on souhaite la changer. Manger entre les repas peut recouvrir plusieurs réalités à considérer différemment.

fruits_secs3.jpg- Si on a l'habitude  de faire des petits repas parce que l'on est vite rassasié(e), si ponctuellement on fait un déjeuner léger par exemple, on peut avoir faim dans l'après-midi. C'est tout à fait normal (et souhaitable) de manger quand on a faim et de faire alors un goûter ou une collation, qui permettra d'attendre le dîner. Mais il est intéressant quand même d'observer aussi le contenu des repas. Si on mange une petite salade le midi pour éviter les féculents et qu'on a un coup de barre 3 h après, il vaut sans doute mieux commencer par changer son déjeuner.

- Parfois, manger entre les repas veut dire grignoter en faisant autre chose, mais sans avoir faim, saisir tout que ce qui passe sous la main. Alors, il est important de prendre conscience de son comportement et de mettre plus d'attention à ce que l'on fait pour ne plus manger machinalement.

- Parfois encore, on mange entre les principaux repas pour différentes raisons, par exemple parce qu'on est stressé(e), parce qu'on a l'impression que cela va nous stimuler quand on est fatigué(e), pour faire une pause, parce qu'on s'ennuie. Alors, il serait utile de prendre le temps de cerner le besoin qui est derrière, ou l'état émotionnel qui fait manger. Cette compréhension sera une etape nécessaire pour changer ses habitudes sans être dans une demarche de contrôle ou d'interdits qui ne marche pas durablement.

Bref, comme d'habitude, manger, ce n'est pas si simple...

J'avais déjà évoqué le sujet grignotage il y a quelque temps.

11/01/2011

Stop au déjeuner devant l'ordi !

Fotolia_© Jiri Hera - Fotolia.com_ordi&repas.jpgJe rencontre beaucoup de personnes qui travaillent et qui déjeunent à toute vitesse au bureau devant leur ordinateur. Il peut s'agir d'un sandwich, d'un plat de traiteur, d'un repas apporté de la maison ou autre : il sera avalé rapidement, machinalement, sans y prêter attention, celle-ci étant captée par l'écran. Cela peut arriver occasionnellement bein sûr mais certain(e)s vivent cela au quotidien.

A cela, je dis stop ! Pourquoi ?

D'abord, parce que, aussi impliqué (e) dans son boulot que l'on soit, on a le droit à une vraie pause. Quelle que soit sa charge de travail, ne me dites pas qu'on ne peut pas s'accorder 1/4 heure pour déconnecter et manger tranquillement un plat ou un sandwich. Nous ne sommes pas faits pour bosser 12 heures pas jour sans pause : on ne peut pas être performant (e) non stop !

Manger en pensant à autre chose ou en ayant une autre activité empêche de sentir le moment où l'on est rassasié (e). On risque de manger trop puisque c'est la fin du plat qui signalera l'arrêt et non le fait d'avoir assez mangé.

Par ailleurs, manger machinalement enlève beaucoup de plaisir gustatif, ce qui limite l'intérêt du repas. On ne mange pas seulement pour prendre de l'énergie. Certaines personnes me disent qu'elles doivent faire autre chose en mangeant sinon elles s'ennuient. Cela est sans doute signe d'un plat fade et sans intérêt. Est-ce si compliqué de réinjecter un peu de plaisir dans ce repas ?

Enfin, manger, c'est aussi du partage. Alors, sauf si tous vos collègues sont vraiment insupportables, pourquoi ne pas déjeuner avec certains d'entre eux : au restaurant d'entreprise s'il existe et est correct ; à l'extérieur ; mais aussi ensemble au bureau autour d'une table ? En parlant d'autre chose que du travail bien sûr ! Pour garder le lien avec ses collègues et ne pas communiquer seulement par mail ! Cela vous parait peut-être anodin mais dans des drames récents en entreprise, n'a-t-on pas parlé de la grande solitude des salariés ?

Et vous, que pensez-vous de la pause déjeuner ?

Photo © Jiri Hera - Fotolia.com

 

05/01/2011

Fromage ou dessert ? Ou choisir, c'est renoncer

Le thème de ce billet m'est venu par la rencontre de deux éléments : les mots d'une patiente très gourmande et le livre du romancier-psychiatre américain Irvin Yalom, "La méthode Schopenhauer". Cette patiente analysait qu'une des raisons qui la faisait manger beaucoup, souvent sans faim, était sa difficulté à faire des choix et sa propension à vouloir tout goûter. Dans le même temps, je lisais ce livre, qui mêle avec talent le déroulement d'un groupe de thérapie et le récit de la vie du philosophe Arthur Schopenhauer (et l'ensemble est passionnant). J'y ai trouvé notamment une phrase prêtant à réflexion : "Les alternatives sont des exclusions, chaque oui appelle un non" (qui serait tirée du livre Grendel de John Gardner).Fotolia_bastan_embranchement.jpg

En effet, il est difficile de faire des choix, de s'engager sur une route car cela signifie d'abandonner l'autre. Des choix majeurs nous font donc nous interroger longuement : celui d'un conjoint peut-être (hors l'évidence du coup de foudre !), l'achat d'un logement, la décision de changer de job, ...

Mais l'enjeu est-il aussi important quand il s'agit de manger ? Si je choisis tel plat plutôt que tel autre au restaurant, si j'abandonne un dessert car je n'ai plus faim, je renonce en effet à un possible plaisir gustatif. Mais quelle en sera la conséquence ? Le désespoir ? La peur d'avoir raté un moment mémorable ? Est-ce si sûr ? Ne serait-ce pas plutôt une légère frustration sur le moment, vite oubliée et tout à fait supportable ?

Faites l'essai : la prochaine fois que vous vous apprêtez à vous resservir d'un plat alors que vous n'avez vraiment plus faim "parce que c'est trop bon" ou que vous faites le tour d'un buffet pour tout goûter, demandez-vous ce que cela vous ferait de laisser ce plat ou d'abandonner certains mets. Est-ce si difficile que cela ?

 Visuel © bastan - Fotolia.com

31/12/2010

Mes voeux pour 2011

P1010736.JPGSoyez gourmand(e)s et faites-vous plaisir en mangeant.

Arrêtez les régimes et les restrictions sources de frustration.

Prenez le temps de déguster ce que vous mangez.

Faites la paix avec votre corps et regardez-le d'un oeil bienveillant.

Savourez chaque moment.

Délicieuse année 2011 !

 

12/12/2010

Repas de fêtes sans stress - un atelier utile et agréable

Fotolia_orane_noel.jpgJeudi, j'animais un atelier en vue des fêtes et des repas en famille ou avec les amis, qui sont en général d'actualité en cette période. Le but était d'enlever du stress à ces moments pour n'en garder que le plaisir d'être ensemble. Je pensais à plusieurs types de stress et les participantes en étaient assez représentatives, dans des styles différents :

- le stress d'organiser, que tout se passe bien, que les invités soient contents, que le menu leur plaise,

- le stress de prendre des kilos en enchaînant sans fin (et sans faim) les repas à rallonge, ou se lâchant car on se restreint le reste du temps,

- le stress de trop manger et d'avoir des suites de repas pénibles,

- le stress d'être mal vu(e) si on dit non trop souvent pour se resservir ou pour refuser un n-ième plat.

On a échangé beaucoup autour de ces sujets ; on a réalisé que, parfois, on se comportait en tant que personne invitante comme les personnes qui nous reçoivent et nous "gavent" ; on a réfléchi aux moyens de faire autrement ; on a passé en revue idées, contraintes, astuces des unes et des autres. Je vous livre quelques pistes :

- ne pas arriver affamé (e) pour ne pas se jeter sur l'apéro et se couper la faim ;

- se renseigner si possible sur le repas pour repérer ses mets favoris et garder "de la place" pour les apprécier (surtout si c'est les desserts qu'on préfère !) ;

- écouter ses envies pour privilégier l'entrée qu'on apprécie le plus (il y en a souvent 2, 3 ou 4) et prendre une moindre quantité (ou pas) des autres,

 - prendre (ou se faire servir) des petites quantités, notamment du plat principal, et ne se resservir que si c’est vraiment délicieux,

- zapper les mets habituels qu’on reverra très probablement, le fromage par exemple (sauf rareté), ou les chocolats qui pourront sûrement attendre quelques jours,

- ne pas se laisser complètement happer par l'ambiance conviviale, manger avec attention, savourer  les aliments pour les apprécier dès les premières bouchées et ne pas avoir à se resservir,

- ne pas avoir peur des aliments « riches », on en mange peu,

- savoir dire non agréablement, en complimentant avec précision sur le plat, si l'on n'a pas envie d'en reprendre,

- faire le point de temps en temps sur ses sensations et ne pas se sentir obligé (e) de manger autant que les autres si l'on n'en a pas envie,

 - après un repas très copieux, attendre si possible le retour de la faim.

 

Claire, spécialiste es fêtes en tous genres m'avait fait le plaisir d'être là et l'atelier l'a fait réfléchir en vue du réveillon qu'elle prépare pour une grande famille. C'est à lire ici.

Merci beaucoup à toutes les participantes pour les échanges riches et sincères.

Visuel copyright Fotolia_Orane

 

30/11/2010

Réveillon sans aliments obligés

Lundi matin, mon emploi du temps m'a permis d'écouter l'émission Service Public sur France Inter, à laquelle participaient deux bloggueuses que j'apprécie beaucoup, Esterelle et Clotilde, à propos des repas de fête. Je me souviens de ce que j'avais écrit l'année dernière à propos du réveillon. Je suis tout à fait d'accord avec Esterelle Payani, qui disait de réfléchir à se vraies envies, qui ne sont pas forcément conformes aux stéréotypes : foie gras, saumon fumé, dinde, ... Elle parlait ainsi d'un Noël en famille autour d'une flamiche aux poireaux ! Car là était leur envie ce jour-là. Il est essentiel de se faire plaisir et cela peut se faire avec des ingrédients plus simples. Toutefois, on peut prendre le temps de les préparer dans des recettes un peu sophistiquées, qui changent du quotidien, en prenant un peu de temps pour cuisiner (surtout, sans se bloquer en cuisine à l'heure du dîner).

L'année dernière, fidèles aux traditions, nous avions notamment dégusté foie gras, langoustines,… mais aussi des plats préparés à base de légumes, d'ingrédients simples. Je m'étais demandé pourquoi on choisissait toujours les mêmes mets pour ces dîners de fête, sans que ce soit peut-être nos mets favoris. On se contente en fait de suivre la tradition, année après année, et de sélectionner des plats coûteux qu’on ne peut pas s'offrir régulièrement.

Bien sûr, j’avais apprécié ces plats mais j’avais réalisé que :
- je m'étais davantage régalée avec des plats que j’avais préparés, notamment un délicieux soufflé au chocolat (très simple à faire) et une soupe de mandarines,
- ces produits très coûteux ne figurent finalement pas forcément parmi le palmarès de mes plats préférés. Et peut-être est-ce le cas pour vous aussi.

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Pourquoi pas un risotto pour les fêtes ?

De plus, après une année de plaisirs gourmands, je persiste à penser qu'on peut se faire plaisir tous les jours et qu'il ne faut pas réserver cela aux jours de fête. Et manger du foie gras ou des huitres à un autre moment permet aussi de les payer moins cher.

Vous êtes-vous déjà demandé quels sont réellement vos plats favoris ? Ceux qui vous font particulièrement plaisir. Faites donc l’exercice et vous réaliserez sans doute qu’ils ne sont pas forcément très coûteux.

Alors, cette année, pourquoi ne pas inviter quelques-uns de vos « intrus » préférés à vos tables de fête, sous réserve qu’ils soient de saison ? Vous êtes prêts à tenter le coup ?