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01/05/2011

Des oeufs...pas que pour Pâques !

Bon, Pâques, c'était il y a une semaine, vous avez peut-être fini les oeufs en chocolat. Donc, on peut repasser aux vrais oeufs ! Car les oeufs sont parfois oubliés, maltraités alors qu'ils ne le méritent vraiment pas. Certains tout simplement n'y pensent pas. D'autres disent que c'est triste, d'autres que ce n'est pas bon pour la ligne ou pour le cholestérol, ... Je ne suis vraiment pas d'accord !

En effet, l'oeuf est un aliment peu coûteux, intéressant nutritionnellement, déclinable à volonté et notamment très pratique pour préparer un dîner rapide.

oeufs,omelette,fritatta,repas rapide,nutrition,alimentation,protéinesIl est pas cher. Un oeuf coûte, selon la catégorie, la qualité, le lieu d'achat, de 0,20 à 0,30 euro environ. Si on compte 2 oeufs par personne, ce n'est pas la ruine !

Il est nutritionnellement intéressant. Les personnes au régime se contentent souvent des blancs, quelle tristesse ! Dans l'oeuf tout est bon. Il apporte des protéines de très bonne qualité, qui sont considérées comme les protéines de référence, "idéales", par l'Organisation Mondiale de la Santé. Il apporte des lipides, rappelez-vous qu'on en a besoin, il apporte des tas de vitamines et de minéraux (je ne rentre pas dans les détails). Bref, rien à lui à reprocher, et une consommation régulière ne sera en pas source de problème de cholestérol, c'est plus compliqué que cela.

Il est pratique : si on en a dans son frigo, on peut toujours improviser un repas. Il se conserve un mois mais attention, pour une préparation où il reste cru, on prend des oeufs extra-frais.

Ainsi, un de nos plats habituels pour un soir de semaine peut être une fritatta aux légumes. Dans une poële, je mets un peu d'huile d'olive, je fais (éventuellement) revenir un peu d'oignon émincé, puis des légumes de saison ou sortis du congélateur (asperge, brocoli, champignon, courgette, poivron, ...) pendant quelques minutes, je verse dessus les oeufs battus avec sel, poivre, je couvre et laisse cuire doucement. Accompagnée d'une salade, voilà un délicieux dîner pas compliqué.

Il permet des plat variés : outre la fritatta ou omelette, on peut faire des oeufs brouillés, un oeuf au plat, des oeufs pochés (délicieux avec des asperges par exemple en ce moment), des oeufs durs pour une salade, des oeufs cocotte si on a un peu plus de temps, une quiche, ... Cela fait vraiment partie pour moi des aliments de dépannage mais ce n'est pas du tout péjoratif, à chaque fois, je me régale.

Alors, pensez aux oeufs et dites-moi si vous avez aussi vos recettes pratiques avec cet aliment incontournable.

26/04/2011

Quel mangeur/se de pain êtes-vous ?

J'étais récemment à une table ronde organisée par l'Observatoire du Pain, à l'occasion de la sortie d'un livre du chercheur Abdu Gnaba, "Anthropologie des mangeurs de pain".

Probablement, comme l'immense majorité des Français, mangez-vous du pain régulièrement. Mais avez-vous déjà réfléchi à votre relation avec le pain ? Est-elle apaisée, solide, gourmande, curieuse, indifférente, tourmentée ? Ce dernier qualificatif car vous mangez peut-être parfois du pain avec culpabilité : comme on l'a évoqué ce jour-là, l'empreinte du message "le pain fait grossir", diffusé il y a 20 ou 30 ans est encore bien présente et perturbe la relation à cet aliment hautement familier.

Non, le pain ne fait pas grossir, c'est l'excès le problème. Oui, on en a besoin car c'est un féculent source d'énergie. De plus, il fait vraiment partie de notre culture, il est partout, c'est pratique et facile à manger, en accompagnement d'un repas ou comme ingrédient principal sous forme des sandwich ou de tartine. Et on peut manger tous les pains, la variété étant un plaisir. A vous de voir quel est la meilleure alliance entre ceux qui vous plaisent gustativement et qui sont doux pour votre activité digestive. 

Ce n'est pas forcément ce type de registres qu'a exploré Abdu Gnaba mais il a notamment dégagé une typologie des mangeurs de pain, sur la base des nombreux entretiens qu'il a menés. Même si le pain tend à nous rassembler et à faire partie de notre identité, il y a des habitudes et des modes de consommation différents. Je vous en donne les grandes lignes, de façon un peu schématique. On n'est pas obligé de se reconnaitre dans un profil ou un autre, on peut évidemment se trouver au carrefour de plusieurs types. 

L'Authentique est un mangeur de pain attaché à la tradition. Il a toujours du pain à ses repas qui restent structurés. En général, il s'agit des classiques : le gros pain ou la baguette.

Le Bipolaire (à ne pas confondre avec le trouble psychologique du même nom. On aurait pu trouver une autre appellation) est écartelé entre le respect de la tradition et l'envie d'innover, entre la baguette et les pains spéciaux qui ont fleuri ces dernières années.

Le Déphasé n'est pas gros consommateur de pain pour l'instant en liaison avec son mode de vie, et il est d'ailleurs assez indifférent à son alimentation en général. Il se tourne vers le basique/pratique : baguette courante ou pain industriel.

L'Errant n'est pas attaché au pain, ce n'est pas un pilier de son alimentation, il a tendance à le remplacer par des équivalents, pizza, beignet, mais éventuellement au détriment de l'équilibre nutritionnel. On l'imagine avoir un paquet de pain de mie industriel dans son placard plutôt que passer à la boulangerie tous les soirs.

L'Hédoniste est en quête de plaisir autour du pain, comme sans doute aussi pour d'autres nourritures. Il est toujours prêt à goûter de nouveaux pains qui vont satisfaire sa curiosité et ses sens. Il est sûrement bon client des pains spéciaux ou d'une baguette, mais de tradition, pas le modèle de base

Le Nomade a un rythme pressé et le pain s'insère dans son rythme de vie ici et là mais sans identité précise. Sans doute un client des sandwiches davantage que de la baguette familiale.

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Quelques-uns de mes plaisirs panifiés !

Pour ma part, j'adore le pain comme vous avez dû le remarquer si vous lisez ce blog depuis quelque temps. J'aime une baguette tradition bien croustillante, plutôt assez cuite. C'est elle que je privilgié quand je souhaite un pain plutôt neutre pour accompagner un repas. Mais j'aime aussi beaucoup goûter d'autres pains, aux céréales, au sésame, de seigle, complet ; le fabuleux pain au miso de Gontran Cherrier, le pain noir allemand ou la focaccia italienne, ... Du coup, c'est sans doute de l'"Hédoniste" que je suis la plus proche.

Et vous ? Vous vous reconnaissez ? Quel mangeur (se) de pain êtes-vous ?

22/04/2011

Pour ou contre le "doggy bag" ?

Récemment, rebondissant sur un "twit" d'une nutritionniste québécoise, Catherine Lefebvre, qui parlait de doggy bags, je me suis demandé : pourquoi ne pas lancer cela en France ?!
Du coup, j'ai réfléchi un peu au sujet et me suis dit qu'il y avait du pour et du contre.

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Chez Carson Ribs, à Chicago, les portions de travers de porc sont tellement énormes que beaucoup de clients demandent un "doggy bag"

Pour :
- beaucoup de personnes finissent leur assiette alors qu'elles n'ont plus faim et souvent, elles les font pour ne pas gaspiller, pour en avoir pour leur argent. Et cela peut contribuer à leur prise de poids. Pouvoir emporter ce qui reste réglerait ces problèmes ;
- ou elles prennent un dessert sans faim : elles ont envie de sucré mais elles n'ont pas laissé du plat pour les raisons ci-dessus. Pouvoir emporter un peu du plat leur permettrait de mieux apprécier un dessert et de ne pas trop manger au global ;
- cela donnerait la possibilité d'apprécier à nouveau un plat qu'on a beaucoup aimé et de se le remémorer (et cela ferait un repas de moins à cuisiner !) ;
- cela montrerait au restaurateur que le fait de ne pas finir l'assiette n'a rien à voir avec la qualité du plat ;
- tout le monde n'a pas le même appétit et pourtant, tout le monde se retrouve avec la même assiette, cela rétablirait le fait de manger selon son appétit personnel.

Contre :
- déjà, il faudrait commencer part trouver un autre nom, francophone et plus appétissant !
- cela a beau exister aux Etats-Unis depuis longtemps, cela ne les empêche visiblement pas de manger de très grosses portions et de prendre du poids ;
- ce n'est pas le même plaisir de manger un plat qui vient juste d'être préparé, qui est joliment présenté, dans un cadre particulier et d'en remanger chez soi, réchauffé. Et on n'a pas forcément envie de manger le même plat deux jours de suite !
- cela pourrait donner l'idée aux restaurants d'augmenter la taille des portions et les prix puisqu'ils fourniraient deux repas pour le prix d'un.

Bref, je ne sais pas si ce serait une coutume vraiment adaptable à ce pays d'amateurs de gastronomie qu'est la France.

Et vous, qu'en pensez-vous ? Il y a sûrement des tas d'autres arguments pour et contre.

Avez-vous déjà demandé d'emporter les reste d'un plat trop copieux dans un restaurant ? Comment cela s'est-il passé ?

photo ©Carson Ribs

20/04/2011

Ateliers : changement de calendrier !

Je propose quelques ateliers avant l'été pour donner envie de repenser durablement sa façon de manger au lieu de se mettre au régime comme le proposent les magazines :

ALIMENTATION ET STRESS  - Vendredi  13 mai de 14h à 17h

Les liens sont nombreux entre alimentation et stress. Prenez une après-midi complète pour faire le point sur votre relation à l'alimentation autour de trois thèmes clés (manger stresse / faire à manger stresse / le stress fait manger) et repartir plus sereine et armée d’astuces (50 euros).

SPECIAL HOMMES – LA BRIOCHE N’EST PAS UNE FATALITE ! - Vendredi 20 mai, de 19h00 à 21h00

Les hommes n’ont pas la même relation à l’alimentation et au corps que les femmes et sont (jusqu’à quand ?) moins adeptes des régimes. Mais, au fil des années, le manque de temps pour faire du sport, les déjeuners professionnels un peu trop copieux, les pots entre amis, … amènent quelques kilos bien localisés. Comment réagir en restant gourmand ?

TRANSPOSONS NOS TALENTS A L'ORGANISATION DES REPAS (Spécial femmes actives)  - Jeudi  26 mai, de 19h00 à 21h00

Nombreuses sont celles qui gèrent admirablement une carrière réussie, des responsabilités, avec un grand talent d'organisation, de préparation, d'animation, ... bien souvent, les mêmes se retrouvent fort démunies quand il s'agit des repas à la maison. Presque rien dans le frigo, des enfants ou un mari qui demandent "qu'est-ce qu'on mange ce soir ?" ou qui geignent "Encore la même chose !". Et cela peut les entraîner dans des abîmes de culpabilité. Conseils et astuces pour être plus sereine et efficace quant à la gestion des repas.

NOUVEAU – POUR UNE MATURITE GOURMANDE ET SEREINE - Jeudi 9 juin, de 19h00 à 21h00

Autour de la cinquantaine, on voit son corps changer, on peut avoir le sentiment de perdre en féminité, on a plus d’attirance pour le sucré. Est-ce une fatalité ou est-ce qu’on se laisse aller ? Comment continuer à aimer son corps, garder son juste poids, manger avec gourmandise et en toute sérénité sans limite d’âge ?

POURQUOI VOULOIR ETRE MINCE A TOUT PRIX ?  - Jeudi 16 juin, de 19h00 à 21h00

Vouloir ressembler aux modèles de la mode entraine de trop nombreuses femmes dans une spirale de régimes qui produit le plus souvent kilos supplémentaires et mal-être. Il s'agira de décrypter le modèle de beauté qu’on nous présente, afin de privilégier le bien-être plutôt que la minceur à tout prix. 

17/04/2011

Un homme au fourneau, première !

Ce samedi, j'animais le premier d'une série de plusieurs ateliers "Un homme au fourneau", destiné à un groupe d'hommes en cours de réinsertion. L'objectif est de faire prendre concience que cuisiner peut permettre de manger bon et pas cher, tout en faisant simple et rapide. Pour ce premier atelier, j'avais prévu un menu facile à réaliser car ils n'ont pas forcément une grande habitude de cuisiner :

P1030381.JPG- velouté de petits pois à la menthe ;
- pâtes tomate-thon-olives ;
- fromage blanc-compote de pommes-brisures de speculos.

L'idée est de leur donner des idées et des techniques de base pour qu'ils aient envie de cuisiner pour eux-mêmes. De plus, le défi est de cuisiner avec un équipement minimal : plaques de cuisson, mixeur plongeant, ...

On a d'abord échangé sur l'alimentation, la santé, le plaisir de manger, ... Puis on s'est mis en cuisine. Ils étaient une dizaine et tout le monde a activemement participé, qu'il s'agisse d'éplucher les pommes, de surveiller les cuissons, de hacher l'ail pour la sauce tomate, ...

P1030382.JPGJ'avais choisi des recettes faciles et pas chères : j'ai estimé le coût de revient de ce repas à environ 2 euros par personne, ce n'est pas vraiment la ruine ! De plus, on a fait entrée/plat/dessert pour les besoins de l'atelier mais on ne ferait pas tout cela à la fois pour un repas du quotidien. 

Seul petit problème : il y avait beaucoup d'éléments qui nécessitaient une cuisson et quand on cuisine pour une quinzaine de personnes, c'est légèrement plus long que pour deux ou quatre, surtout quand on n'est pas équipés pour ! Il y a donc eu un peu embouteillage aux plaques de cuisson. J'y penserai la prochaine fois !

Ensuite, on a dégusté et je crois qu'ils ont été plutôt contents de ce qu'ils avaient préparé. Suite au prochain épisode !

06/04/2011

Que mange-t-on au printemps ?

C'est le printemps et parfois on se demande quoi manger. Certain(e)s ont juste besoin de passer devant le marchand de légumes et les idées fusent devant les asperges, petits pois, ... D'autres se saisissent d'un aliment attirant et se réservent de trouver une recette en tapotant sur internet en rentrant.

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De mon côté, j'ai souvent des envies nouvelles et du coup, je ne refais sans doute pas assez souvent des plats qui ont été fort appréciés. Alors, je me suis penchée sur quelques recettes que j'avais réalisées à la même époque pour me donner quelques envies. Et j'ai trouvé matière. Peut-être cela vous inspirera-t-il aussi.

- une assiette bresaloa-asperges, un duo qui marche,

- du quinori aux légumes croquants signé Ducasse que j'ai hâte de refaire,

- une salade poulet-asperges-épinards graphique et délicieuse,

- un minestrone de printemps, que je vais remettre dare-dare au menu,

- des crevettes au saké, à accompagner de petits légumes de saison,

- encore des asperges, avec un oeuf cette fois,

- une tartine printanière, à manger chez soi car pas très transportable !

- du riz avec des légumes de printemps (Ducasse m'a beaucoup inspirée l'année dernière !)

- une soupe de petits pois, car j'aime les soupes en toute saison,

- une cocotte de légumes épicés, colorée et parfumée.

L'important, c'est de se laisser guider par ses envies de saison et son inspiration. Bon appétit printanier !

 

14/03/2011

Le petit déjeuner, c'est important !

Vous pensez peut-être à une rengaine nutritionnelle : il faut prendre un bon petit déjeuner, il faut 3 repas par jour, ... Ce n'est pas du tout de cela que je veux parler ici. Mais de l'importance du petit déjeuner dans la journée de nombreuses femmes, que je constate très régulièrement.

En fait, il y a souvent deux positions radicalement opposées pour ce repas : celles qui ne prennent rien car vraiment pas le temps, ou qui avalent une tartine et un café debout à toute vitesse, éventuellement en préparant le petit déjeuner du reste de la famille.

Fotolia_12331515_brkf_TPLF_© Ernst Fretz.jpg

Ce n'est pas pour tous les jours, ça !

Et il y a celles qui prennent leur temps, qui s'assoient, qui mangent tranquillement, souvent seules, quitte à se lever avant tout le monde quand elles ont une famille. Celles-là, quand je leur demande si elles ont faim au moment du petit déjeuner, elles me répondent "ah, j'adore le petit déjeuner !". Euh, ce n'était pas tout à fait la question ! Elles semblent avoir peur que je les prive de ce moment si crucial. Car pour beaucoup d'entre elles, c'est leur repas préféré. Pour certaines parce qu'elles aiment le pain, le sucré et qu'elles s'autorisent à manger des aliments dont elles se privent le reste de la journée. Mais aussi souvent car cela semble être un moment de calme, peut-être le seul de la journée, un moment de tranquillité avant le stress, l'agitation, un moment pour prendre du courage pour affronter une longue journée bien chargée.

C'est tout à fait légitime. Mais du coup, souvent, cela devient une habitude, avec toujours les mêmes aliments, la même quantité, sans tenir compte de sa faim ou de ses envies. Donc, cela peut être intéressant de prendre un peu de recul sur son petit déjeuner, de se demander si on l'aime vraiment comme cela ou si l'on aurait envie de le changer.

Alors, posez-vous la question : aimez-vous le petit déjeuner ? Et si oui, pourquoi ?

07:51 Publié dans Pistes pour bien manger | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : alimentation, nutrition, petit déjeuner, femmes, repas | |  Facebook | |  Imprimer

12/03/2011

C'est pas de la cuisine !

Petite réflexion dans la série "les femmes culpabilisent facilement". Quand je leur demande ce qu'elles préparent pour le dîner le soir, elles hésitent parfois à répondre comme si elles faisaient quelque chose de mal, elles disent "je n'ai pas le temps", "je suis fatiguée", "je rentre tard". C'est bien normal quand on a une longue journée de travail, parfois des enfants, ... de ne pas passer des heures en cuisine. Mais vous mangez quand même ?! En fait, souvent, elles préparent des dîners tout simples et elles lâchent "oui, mais c'est pas de la cuisine !".

Et alors ?!

En fait, c'est quoi la cuisine ? Si c'est réaliser un plat soi-même de bout en bout, transformer des aliments, en effet, sans doute ne fait-on pas de la cuisine tous les jours. On pratique plutôt l'assemblage, le réchauffage, la cuisson rapide... Est-ce si grave ? Cela n'empêche pas de préparer de délicieux dîners, des assiettes complètes et saines, de présenter les mets harmonieusement .... Donc, ne rabaissons pas ces dîners-là, ils peuvent être délicieux aussi.

Ainsi, vendredi soir, nous nous sommes régalés avec des sardines, des petites pommes de terre, de la salade. Un dîner simple, pour nous reposer d'agapes passées et à venir. D'autres fois, nous apprécions une assiette italienne avec bresaola, artichauts, pecorino, ... Ou jambon, salade, fromage, ... L'important est sans doute de remplir un peu ses placards et son frigo de mets qu'on apprécie pour ne pas se trouver dépourvus le soir venu.

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Un exemple d'assiette d'assemblage qui fait un repas rapide, joli et bon

09/02/2011

Que mettre dans mon bento ?

Depuis quelque temps, c'est la mode des bentos, ces "boites à manger" venues du Japon. Articles dans les magazines féminins, livres de recettes, blogs : c'est l'abondance !
Mais finalement, y a-t-il une cuisine spécifique du bento ! Faut-il réaliser des recettes particulières ? Pas si sûr...

Il y a deux cas de figure :

Ou vous disposez d'un micro-ondes, de la possibilité de réchauffer votre bento. Dans ce cas, tous les plats s'y prêtent à condition qu'ils soient bons réchauffés : Ok pour des légumes, des plats mijotés, une quiche, mais pas évident pour certaines préparations de poisson, les pâtes, le riz ...

Ou vous êtes comme moi, vous ne disposez pas d'un moyen de réchauffage, vous mangez votre bento froid. Dans ce cas, il faut des recettes qui se prêtent bien à être mangées ainsi. Il ne faut pas avoir d'a priori mais il faut expérimenter. Ainsi, quand je regarde une recette de viande, poisson, légume, ..., je me pose la question : est-ce que ce serait bon froid ? Si j'ai l'impression que oui, je tente la recette et je me fais un avis. Si c'est vraiment savoureux lors d'un déjeuner bento, alors cela mérite de figurer dans mes tablettes pour la refaire.

Je sais par exemple que le saumon sous différentes formes japonisantes (teriyaki, au sake, ...) est délicieux froid. Le poulet sous différentes formes me paraît bien adapté aussi. Concernant les légumes, il y a bien sûr les crudités. Et parmi les légumes cuits, j'ai déjà testé par exemple les carottes, les champignons, les brocolis, le chou rouge, la ratatouille, les courgettes, le fenouil, qui se mangent très bien froid.

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A titre d'exemple, mardi, j'ai fait un bento avec les moyens du bord, ce que j'avais dans mon frigo et mon congélateur, soit :
- du poulet au citron et à l'ajwain (qui a un parfum proche du thym),
- des brocolis au sésame,
- du chou chinois et des carottes cuits à la japonaise (dans un bouillon dashi)
- du riz japonais,
et je me suis régalée.

Et vous, privilégiez-vous certains plats/aliments dans vos bentos ?

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne régulièrement un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.

27/01/2011

Un livre pour (ré)apprendre à cuisiner

P1030126.JPGGrâce au site Oh my Food, qui le mentionnait récemment, j'ai découvert le Manuel de Cuisine Populaire. Un petit livre édité par l'ANDES (réseau d'Epiceries Solidaires) très sympathique et dont on peut faire bon usage même si l'on n'a pas besoin de fréquenter ces épiceries. C'est un livre qui veut remettre la cuisine simple à la portée de tous, et cela, des gens de tous milieux en ont besoin...

Il y a des recettes, des techniques de base (la soupe, la tarte, le rôti, le braisé, ...), des idées d'associations ou de déclinaisons, des infos sur les aliments, les saisons, les restes, des conseils spécial débutants, des histoires "autour d'un frigo et d'un placard" ... Tout cela sur un ton plaisant et accessible.

Voilà un achat sûrement bien plus utile qu'un livre de cuisine de chef qui prendra tranquillement la poussière sur une étagère...

Manuel de cuisine populaire, par Eric Roux - Editions Menu Fretin. 10 euros et 1 euro est reversé à l'ANDES.