21/10/2014

Bouillonnement créatif et gourmand aux Journées Court-Bouillon de Grasse

Vendredi, je suis allée passer la journée à Grasse près de Nice dans le cadre des journées Court-Bouillon. J'avais entendu parler de cette initiative par hasard via twitter et Marion Chapsal (une des têtes créatives travaillant à composer ce type de journée) et été attirée par le thème (l'alimentation source de lien et d'inspiration) et la belle brochette d'intervenants.
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Je n'ai vraiment pas regretté d'avoir fait le déplacement car cela fut une belle journée pleine d'énergie, de rencontres et d'échanges. La première journée était consacrée à des interventions inspirantes (avec, après chacune, un temps de "digestion" et de partage) et était un prélude à une deuxième journée de co-création (à laquelle je n'ai pas participé) pour imaginer des projets ancrés localement et inspirés par l'alimentation. Car ce n'est pas un hasard si cela se passait à Grasse, la région veut redonner une bonne place à la sensorialité, qu'il s'agisse du goût ou de l'odorat (la ville est réputée pour sa tradition de parfums).
 
La quasi-totalité des intervenants ont montré de façon tonique comment l'alimentation pouvait (re)devenir source de lien et que chacun pouvait agir à son niveau, modestement au départ, pas à pas.
 
L'intervention la plus significative de cette idée fut selon moi celle de Pamela Warhust, co-fondatrice des Incredible Edibles (Incroyables Comestibles). De retour un jour d'un colloque déprimant, elle décide d'agir, avec quelques autres, dans sa petite ville grise du Nord de l'Angleterre, Todmorden. Comment ? En faisant pousser des plantes comestibles sur un bout de terrain abandonné, propriété de la ville. Sans demander d'autorisation.  Et c'est ce qui est intéressant : ne pas attendre que l'impulsion vienne des autres, ne pas se retrancher derrière l'attente d'un projet officiel pour agir à son petit niveau. Aucun vandalisme. Et cela a fait son chemin, plein d'autres plantations dans la même ville, dans d'autres villes anglaises, dans d'autres pays, en France. J'en avais déjà entendu parler (photo ci-dessous prise à la Rotonde, place Stalingrad) mais j'ai adoré la fantastique énergie qui se dégageait de Pamela.

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Tom Boothe, instigateur de la coopérative Park Slope à Brookyn aux Etats-Unis, lieu précurseur de la coopérative La Louve (qui ouvrira en 2015 à Paris) a montré comment on pouvait transformer radicalement l'expérience du supermarché, en faire un lieu d'échange et de détente, tout en permettant aux coopérateurs de bénéficier de produits de grande qualité à prix très raisonnables (en échange d'une contribution de quelques heures de travail par mois). 
 
Benjamin Stock, de la Ruche qui dit oui, a présenté le projet "Tous à poêle au bureau" visant a promouvoir la cuisine en entreprise en se basant sur l'exemple vécu de sa propre entreprise. Et qu'on ne vient pas lui dire qu'on est trop nombreux ou pas assez, que ça prend trop de temps ou coûte cher, qu'on n'a pas assez de place, il balaie toutes les objections éventuelles avec des arguments concrets : cela renforce les liens, crée des moments de partage, est plus économique que la distribution de tickets restaurant, .... 

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Franck Pruvost, manageur de la diversité et concepteur de projets sensibles, s'est demandé si, dans le monde actuel, manger n'était pas le dernier bastion de la sensibilité et a esquissé des moyens de se rencontrer, de créer des communautés autour de faits alimentaires. 
 
On a aussi eu d'autres exemples de la façon dont le repas pouvait être source de lien : les deux créatrices américaines de Grace Hearth ont parlé avec enthousiasme de leur jeune activité de cuisine au service de collectivités diverses en Californie, souvent en lien avec des événements artistiques. Le Hollandais Hans Steenbergen a donné des exemples fort tentants des grandes fêtes gastronomiques qu'il organise et qui stimulent les gens à cuisiner. 

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De façon plus générale, le chef-activiste Arnaud Daguin (par ailleurs partie prenante dans le projet de la Jeune Rue à Paris) a plaidé pour un manger bon, beau et juste et insisté sur la nécessité que nous reprenions la main sur notre alimentation car :
- d'une part "nous sommes ce que nous mangeons",
- d'autre part "ce que nous mangeons dessine notre monde".

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Bien sûr, on est aussi passé à la phase concrète à travers les deux repas de la journée. Le déjeuner destiné aux participants du colloque était proposé par le chef étoilé du cru, Jacques Chibois. Il s'était inspiré du titre de l'événement et a proposé deux bouillons et un dessert. Le tout était savoureux et j'ai par ailleurs déjeuné avec grand plaisir avec trois sympathiques et intéressantes personnes, une psychologue corporelle, un entrepreneur en huiles essentielles et un professeur de développement durable. Idée plaisante, le repas était offert et on contribuait selon sa satisfaction. 

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Le soir était organisée une Grande Tablée ouverte à tous les habitants de Grasse. Ils sont venus nombreux et l'abondance de plats disponible en début de soirée a assez vite fait place à des saladiers vides... Cela m'a paru un moment de partage très réussi, toutes générations confondues.

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Bref, différents exemples concrets et stimulants du rôle que peut jouer l'alimentation pour rapprocher et inspirer les êtres humains. Michel Godet, "prospectiviste", ne m'a pas paru très raccord avec le reste de la journée hormis les exemples de réussites alimentaires qu'il a citées (l'essor du piment d'Espelette par exemple). Il est intervenu en premier mais j'en ai retenu ce qui pourrait faire office de conclusion : "Il faut partir de soi et se demander "que puis-je faire là où je me trouve ?""
 
NB : les dessins sur écran ont tous été réalisés en direct par Eric Grelet qui commentait ainsi avec à-propos les interventions.
 

17/10/2014

Traces de l'été : je suis de plus en plus flexitarienne

Le flexitarisme, j'en avais parlé il y a quelques années. Je mangeais souvent de la viande et du poisson mais je faisais aussi beaucoup de repas végétariens. J'exagérais un peu, on définit plutôt par ce mot (mais à quoi bon mettre des étiquettes ;-) ?) des personnes essentiellement végétariennes qui consomment occasionnellement de la viande et du poisson.

Depuis 2011, mon alimentation a continué à évoluer et je mange de plus en plus souvent végétarien. Cet été, je me suis dit assez naturellement que je n'avais plus vraiment envie de cuisiner de la viande ou du poisson. Ce n'est pas une décision ferme, c'est une écoute de mes envies du moment.

Mes bentos, mes repas à la maison sont  donc essentiellement végétariens.

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Monsieur propose aussi souvent des plats végétariens, qu'il s'agisse de pâtes, de tortilla aux légumes, d'une assiette composée, de tofu japonais, ... Ou des plats avec une petite note carnée, des lardons dans les artichauts à la barigoule par exemple.

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Ne pas en cuisiner ne signifie pas ne plus en manger. Je suis attentive à la qualité des produits. Je continue à me régaler plus occasionnellement de poisson grillé, d'un sandwich jambon-beurre maison avec des super ingrédients, de sushi chez Kifune.

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Mais j'apprécie aussi les restaurants qui prennent la peine de proposer un plat végétarien, surtout quand cela a été pensé et travaillé comme un vrai plat complet et plaisant. C'est le cas dans la formule déjeuner chez Semilla, dans le 6eme arrondissement, par exemple. Ainsi, j'y ai récemment mangé un plat à base de quinoa, choux, blettes, fromage, original et savoureux. La pizzeria du Loretta est aussi un endroit tout à fait plaisant et adapté si on veut manger végétarien.

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Tout cela est souple, intuitif, j'écoute mes envies, à table et en cuisine. Sans intention de devenir végétarienne.

Bilan après deux mois : je continue avec plaisir et gourmandise, sans contrainte ni frustration. Ni prosélytisme vis-à-vis de mes patients dont je respecte les goûts et les envies.

Et vous, votre façon de manger évolue-t-elle ces derniers temps ?

16/10/2014

Traces de l'été : je me régale de jus tout frais

Jusqu'à récemment, j'avais pour habitude assez souvent de me préparer un smoothie le week-end ou quand je commençais à travailler tard. Je disposais pour cela d'un robot-blender qui me servait aussi à râper ou émincer des légumes ou (rarement) à mixer des soupes. Mais au début de l'été, cet engin qui paraissait pourtant solide (et pas premier prix...) a rendu l'âme. Que faire alors, en racheter un similaire ?

J'en ai profité pour m'interroger sur mes habitudes. Depuis quelque temps, par ailleurs, j'avais entendu parler des extracteurs de jus deci-delà, plutôt chez des frugivores obsédés de leur dose de vitamines quotidienne.

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Après réflexion, visite chez Darty & co, analyse de mes besoins, discussion avec Esterelle, devenue experte du sujet, je me suis finalement décidée pour un extracteur de jus. Un engin fort coûteux (je me suis fait une sorte de cadeau de Noël avant l'heure). Un extracteur de jus, comme son nom l'indique, produit des jus, à base de fruits et légumes. Et aussi, selon les modèles, des mousses, des glaces, voire des pâtes. 

La différence entre un jus et un smoothie, vous demandez-vous peut-être ? Un smoothie, c'est le résultat mixé des fruits et légumes  avec une part de liquide que vous avez mis dans un blender. Vous récupérez toute la matière et si vous avez inclus par exemple un fruit un peu nourrissant comme la banane, vous aurez un smoothie qui peut bien vous rassasier.
Un jus, c'est l'extrait liquide des fruits et légumes que vous mettez dans la centrifugeuse ou l'extracteur. Et donc, l'appareil met de côté les fibres. L'astucieuse Esterelle propose si possible de les recycler, par exemple les fibres de la carotte pour un carrot cake.

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Avantages et inconvénients des deux :

- le smoothie comme on ne perd rien est plus nourrissant et vous rassasiera donc plus longtemps.

- le jus est plus léger et surtout, l'argument mis en avant par ses défenseurs, est absorbé rapidement avec toutes ses vitamines qui vont vous donner la pêche ! L'extracteur a a un fonctionnement à basse vitesse qui ne chaufferait pas les aliments et préserverait donc leurs nutriments bien mieux qu'une centrifugeuse.

Pour ma part, j'aime bien jus et smoothie et je devrais pouvoir faire des sortes de smoothie avec un des ustensiles de mon extracteur. A suivre !  

L'utilisation de l'extracteur est très simple et le nettoyage facile (beaucoup plus que celui de mon ancienne centrifugeuse...). Mais il faut une bonne organisation pour s'approvisionner régulièrement en fruits et légumes variés. Puis prévoir un peu de temps pour les laver et couper. La réalisation d'un grand verre de jus est en soi rapide.

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J'ai surtout improvisé en fonction de ce que je trouvais, ce que j'avais sous la main, en lisant soigneusement les conseils d'Esterelle dans son livre par ingrédient. Carotte, concombre, courgette, pomme, poire, épinards, graines germées, gingembre, pamplemousse, citron, ...

Exemples qui m'ont régalée :

- concombre-ananas-menthe,

- concombre-courgette-céleri-fenouil-kiwi-citron-menthe-graines germées,

- ananas-melon-prune-poivron-épinard-citron vert-gingembre,

- pomme-carotte-fenouil-concombre-kiwi-gingembre,

- pomme-carotte-orange-concombre-kiwi,

- pomme-carotte-ananas-concombre-gingembre, etc. etc.

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Bilan après deux mois :

Je n'ai pas encore optimisé l'aspect logistique de la chose. Pour l'instant, je suis à contre-courant de mon habitude précédente : je me prépare des jus en semaine, environ 2 à 3 fois par semaine en fonction de mon emploi du temps. A poursuivre car c'est délicieux, mais en m'organisant mieux...

NB : pour moi, boire des jus ne remplace pas le fait de manger des fruits et des légumes sous diverses formes, crus et cuits, car j'adore ça, c'est un autre type de plaisir.

15/10/2014

Traces de l'été : je débute le yoga !

Cela doit faire plus de 25 ans que j'entends parler de yoga. Quand j'ai commencé à travailler, j'avais une collègue férue d'Inde qui partait une fois par semaine sur les chapeaux de roue à son cours de yoga. Et revenait, me semblait-il, plus énervée par les embouteillages que détendue par sa pratique... Depuis, j'ai régulièrement eu des amies, des collègues pratiquant cette discipline. Je n'ai jamais été vraiment attirée, j'ai longtemps été peu sportive, je n'aimais pas trop la gym, et spontanément j'aurais recherché quelque chose de plus tonique que l'image de lente succession de postures que je m'en faisais.

Les années ont passé, je n'aime toujours pas la gym mais cet été, j'ai eu envie de découvrir autre chose que ma chère natation, pas aussi plaisante que je le souhaiterais à Paris. J'ai lancé un appel sur twitter et les propositions ont fusé : barre au sol, pilates, escalade, vélo, zumba, ... J'ai planifié plusieurs essais en juillet mais j'ai été un peu paresseuse : juste un cours de barre au sol qui ne m'a pas trop convaincue et voilà les vacances, les lieux qui ferment...

Et, bizarrement, c'est le yoga que j'ai eu envie d'essayer. Au fil des années, j'ai ralenti mon rythme, je suis plus calme, je m'intéresse à la méditation... J'ai été familiarisée à une pratique plus contemporaine du yoga par le blog tonique, sympathique et didactique de Mathilde Piton, que je connais un peu. Puis j'ai acheté son livre qui donne des clés pour débuter le yoga. Et j'ai fini par me dire qu'il ne fallait pas être bornée et essayer pour voir.

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Je me suis plongée dans l'offre de yoga à Paris. Et là, j'ai réalisé (ce qui transparaissait dans les médias/sites féminins et bien-être que je feuillette parfois) que le yoga était devenu terriblement à la mode. Les cours foisonnent, les tenues se modernisent, les variantes se multiplient, les profs se distinguent, les blogs et sites pullulent, ... Bien sûr, au mois d'août, l'offre se fait plus rare. Mais, le 15 août, dans le désert parisien, j'ai trouvé un cours chez Yoga & co, pas très loin de chez moi. Un cours ouvert à tous donc pas vraiment fait pour une totale débutante mais la prof s'est bien occupée de moi. Les horaires ne me convenaient pas vraiment, j'avais bien aimé mais j'avais envie de découvrir autre chose. Alors, j'ai lu des sites, demandé conseil, fait des essais. J'ai profité aussi à la rentrée d'offres débutants, de portes ouvertes avec cours gratuits, d'opérations de communication, ... Car le yoga, c'est plutôt cher, surtout hors abonnements... J'ai trouvé souvent des profs sympas, bienveillants et motivants.

Et du coup, étonnement, dès le premier cours, j'ai beaucoup aimé. J'ai essayé, avec mes modestes possibilités, le hatha yoga, le ashtanga yoga, le vinyasa yoga... Je préfère que ce soit un peu dynamique mais apprendre les postures une par une est sûrement sage quand on commence.

J'ai ainsi pris un cours de découverte chez Ashtanga Yoga Paris, un autre, gratuit, vraiment débutant chez Yoga Village, un cours de Vinyasa avec Laurence, une prof de yoga blogueuse qui insuffle une sereine joie de vivre à ses cours mais je n'ai pu y aller qu'une fois pour l'instant malheureusement. J'ai participé à des cours promotionnels en plein air : un soir "Yoga on top" dans la cours d'un hôtel parisien, proposé (avec participation de 10 euros) par un couple qui, sous couvert de sauver le monde en le mettant au yoga, m'a surtout donné l'impression de vouloir faire du business en attirant les participants vers des prestations en ligne en les inondant de mails...

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Un autre dans l'étonnant cadre de la passerelle des Galeries Lafayette, offert par la marque de vêtements et tapis Yuj (avec bien sûr l'idée de se faire connaître et de vendre mais sans insistance), avec une prof tonique et sympathique.002.jpg

Encouragée par ces débuts qui m'ont bien plu, j'ai voulu trouver un cours régulier pour progresser peu à peu, tranquillement. Mais trouver le bon prof, la bonne distance, le tarif raisonnable et l'horaire ad hoc, tout ça à la fois, n'est pas vraiment évident.

Je me suis orientée pour l'instant vers l'Institut Eva Ruchpaul, pas vraiment dans les circuits du yoga new style ! Parce que le parcours de la dame m'a plu ainsi que le côté associatif. Parce que c'est à 10 minutes de mon cabinet. Parce qu'il y a, ce qui est rare, des cours en pleine après-midi. Et que ces cours étant moins demandés, ce sont des "heures bleues" nettement plus économiques. Parce qu'il faut démarrer par un cours individuel pour qu'on vous observe et cela parait assez censé. A l'usage, le lieu n'est pas hyper fun mais il est plein de bienveillance. Et on va doucement, on s'adapte au niveau des différents participants (même s'il n'y a pas de cours par niveau).

J'ai aussi découvert notamment :

Un super site pour avoir toute l'actu du yoga à Paris, Yogateau.

Plein d'infos pratiques sur les lieux chez RDV Yoga

Laure, une blogueuse très curieuse de la discipline dans toutes ses dimensions, qui partage ses essais de nombreux cours, ses lectures...

Un passeport pour découvrir des cours gratuitement dans différents lieux.

Bilan après deux mois : je fais une heure de yoga par semaine et c'est un moment que j'apprécie beaucoup, un peu hors du temps. Je n'ai pas d'objectif, de plan, je profite du moment présent et fais de mon mieux. J'aimerais pratiquer une autre heure ailleurs mais il faudra trouver le temps et le budget.

Et vous, votre façon de bouger a-t-elle changé depuis cet été ?

14/10/2014

Traces de l'été : je "récolte" des graines germées

Cela fait pas mal d'années que j'apprécie les graines germées. Je les avais découvertes par hasard au gré de salades dans des lieux qu'on ne qualifiait pas encore de bobo... Puis je les ai retrouvées chez Cojean, notamment dans leur petit sandwich au thon qui m'a parfois dépannée.

Je les aime d'abord pour leur goût et leur croquant, même si je sais qu'elles sont censées être bonnes pour notre forme par leur richesse en nutriments. J'avais d'ailleurs écrit à leur sujet qu'elles étaient 4 fois B : Belles, Bonnes, Bio et Bien.

Jusqu'à présent, j'en achetais de temps en temps quand j'en trouvais. Mais il me semble que l'offre s'est clairement raréfiée après la "crise" qui les avait hâtivement mises en accusation en 2011. Et je constatais que j'avais parfois du mal à finir la barquette, que je l'oubliais, en gaspillais un peu. Je savais que les adeptes du bio et du tout "fait maison" faisaient eux-même germer des graines. Cela m'avait vaguement effleurée, sans suite.

Jusqu'à ce que je tombe sur un mode d'emploi simple et clair dans le dernier livre de Laure Kié, "Cuisine végétarienne". Du coup, cet été, je me suis équipée d'un bocal ad hoc, d'un sachet de graines (de l'alfafa pour commencer, puis un mélange de trois graines différentes) et je me suis lancée.

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Rien de compliqué : on laisse les graines tremper 24 heures, puis on les rince matin et soir. Et on attend... Pas longtemps, très vite, ça commence à pousser, on observe avec intérêt : petite joie de suivre jour après jour le phénomène naturel. Et au bout de 3 à 5 jours, c'est prêt, on rince et on déguste. Miam !

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Tiens, d'ailleurs, on en parle dans le dernier Zeste magazine.

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Bilan après deux mois :

- Les graines germées sont davantage présentes dans mon alimentation. J'en utilise plus souvent : dans une salade, une assiette composée, un sandwich, un jus... J'ai même "inventé" un en-cas délicieux : pain-beurre-graines germées.

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- Peu à peu, je dose mieux pour ne pas gaspiller. Mais j'ai encore des petits soucis de timing, avec des moments où je n'en ai plus à disposition.

- Solution envisagée : acheter un deuxième bocal pour alterner la germination.

Et vous, vous avez développé des aspects du "fait maison" depuis cet été ?

13/10/2014

Alors, on en est où des bienfaits de l'été ?

Je vous avais suggéré il y a quelques semaines "Pas de résolutions de rentrée", mais je ne suis pas sûre que vous m'ayez écoutée... Je parlais plutôt de garder des traces de l'esprit de l'été, qu'il s'agisse de rythme, de temps pour soi, de nouvelles petites habitudes, ... Alors, où en êtes-vous ? Qu'avez-vous fait ? Vous êtes-vous laissé(e) entraîner par le flot incessant des contraintes de rentrée ou avez-vous gardé le cap de ce qui vous fait du bien, vous ressource et vous énergise ? Si vous avez laissé filer les semaines, ce n'est pas grave, peut-être est-ce justement maintenant, les urgences de la rentrée étant passées, que vous pouvez vous poser et penser à vous ?

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Pour ma part, j'ai recommencé à travailler le 19 août, donc je peux dresser un premier bilan sur presque deux mois. Je n'avais pas pris de grandes résolutions. En revanche, j'avais expérimenté quelques nouveautés cet été en étant au calme à Paris et je voulais observer comment elles passaient l'épreuve de la rentrée et d'une quantité de travail  nettement plus dense.


Ces nouveautés, je vais vous en parler plus en détail dans les jours qui viennent :

- je cultive des graines germées,

- je débute le yoga,

- je deviens plus flexitarienne,

- je bois des jus maison.


A demain pour la suite !

Et vous, avez-vous des traces de l'été encore bien vivantes ?

 

Image © viperagp - Fotolia.com

 

 

08/10/2014

Seb'on, mini taille, maxi plaisir !

Paris ne cesse de voir fleurir de nouvelles tables de toutes sortes. Du luxe de palace à la cantine de quartier, du repaire pour viandards aux adresses tendance sans ceci ou cela.

Pour ma part, j'aime quand on reste dans des budgets raisonnables, que l'on cuisine avec joie et que l'on donne du goût et un peu d'originalité aux plats.

Ainsi, je me suis réjouie il y a quelques jours de l'arrivée récente d'une table sympathique et délicieuse, tout près de chez moi, Seb'On (notez l'orthographe écrite en lien avec le prénom du chef et ne vous fiez pas à la prononciation orale qui risque de vous perdre sur internet à chercher "C'est bon"... ). Elle venait à peine d'ouvrir qu'une de mes sympathiques patientes, connaissant mon goût pour une cuisine fraîche et gourmande, me la signalait. Elle fut relayée par Lulu from Montmartre. Il n'y avait plus à hésiter. Détail pratique pour moi : c'est ouvert le samedi midi (logiquement sans la formule déjeuner très raisonnable présente du mardi au vendredi).

Nous y voilà donc. J'étais venue une fois chez Milk qui occupait les lieux précédemment et le lieu a complètement changé, plus épuré, plus lumineux avec une cuisine visible (qui bénéficie d'une vaste fenêtre) derrière le bar. Ayant une faim moyenne, je laisse de côté les plats (dont pourtant un fameux filet de perche avec aubergines et mozzarella, dont je goûte quelques bouchées dans l'assiette de Monsieur) et prend une entrée + un dessert (nota bene : ne jamais s'interdire une telle souplesse si elle correspond à notre faim et notre envie, toujours oser demander).

En entrée : de la courge butternut rôtie à l'orange, avec roquette, "nougatine de pain" et jambon cru Serrano, tout à fait délicieuse mais juste un peu pauvre en courge en proportion des autres ingrédients. Puis un dessert combinant délicieusement de riches ingrédients sans être du tout écœurant : un moelleux chocolat au lait et caramel, glace à la crème brûlée.

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Bref, on s'est régalés, l'accueil est très sympathique et cela pourrait bien devenir une nouvelle "cantine" du samedi, moment où on aime bien se mettre en pause culinaire et aller manger une pizza, du japonais, une pascade...

Et vous, avez-vous fait récemment de jolies découvertes accessibles économiquement et financièrement ?

Seb'on, 62 rue d'Orsel, Paris 18ème, 01 42 59 74 32

03/10/2014

Cuisine Naturelle, j'aime ou pas ? Et est-ce la question ?

Je vous parlais avant l'été des magazines de cuisine.  A côté de titres bien installés, certains ne vont pas plus loin que quelques numéros (J'ai Faim par exemple), d'autres apparaissent régulièrement. Ainsi, j'ai vu quelqu'un annoncer sur internet la sortie de Cuisine naturelle. J'ai un peu ricané sur le décalage de la Une entre le positionnement "sain, bio et éthique" et l'annonce d'une "detox" qui surfe sur les tendances minceur...
 
Mais bon, étant curieuse, j'ai quand même acheté le numéro 1. J'ai un peu fait la grimace sur le prix, 4,50 euros.
 
J'ai apprécié d'y trouver le récit d'un atelier d'Ona Maiocco, de trouver des pages sur la chocolatomane Laurence Alemanno, de lire une interview du sociologue Claude Fischler (où je n'ai pas appris grand chose. je connais trop bien ses travaux). Quant aux recettes, je déborde de stock puisé dans les livres, les blogs...Celles qui sont proposées ne sont pas antipathiques mais je n'ai pas vraiment tilté pour me précipiter en cuisine.

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Malgré un certain manque d'enthousiasme sur le premier numéro, j'ai acheté le deuxième (un peu l'angoisse du passage chez le marchand de journaux avant un voyage en train : tant d'offre et si peu d'envie...).

Même ressenti : des articles assez intéressants, une série sympa sur la cuisine nomade par Martine Camillieri, quelques infos utiles. Mais pas d'emballement, de jubilation (ceci dit, est-ce l'effet attendu d'un magazine de cuisine ;-) ?)
 
Finalement, au global, je me dis que je ne suis peut-être pas trop dans la cible. Entre beaucoup d'éléments que je connais ou pratique déjà (par mes habitudes et mon métier...) et ce qui ne m'intéresse pas vraiment, je ne m'y retrouve pas complètement. Cela ne veut pas dire que ce n'est pas intéressant. C'est sûrement un magazine qui peut faire évoluer des habitudes vers une cuisine plus saine, vers un usage du bio, de nouveaux ingrédients ou manières de cuisiner. Je me sens un peu à mi-chemin : je ne fais pas (plus) partie des personnes qui doivent réapprendre à cuisiner, découvrir le bio, s'interroger sur ce qu'elles mangent... mais je n'ai pas forcément envie de passer au compost, aux produits intégralement maison, au déshydrateur...
 
Et vous, avez-vous vu, lu, entendu parler de ce magazine ?
 
 
Cuisine naturelle (site pas très à jour, annonçant encore le 1er numéro...), tous les deux mois
 

02/10/2014

Mangeons DES fromages de chèvre !

J'adore le chèvre ! Depuis toujours. Mais en écrivant cela, je vais grandement énerver les représentants de la filière caprine... Car je devrais dire : j'adore LES fromages de chèvre ! C'est ce que m'a rappelé la responsable de l'association ANICAP, que j'ai rencontrée à l'occasion d'une opération de promotion des fromages de chèvre il y a quelques semaines : on ne dit pas "le vache" pour qualifier les fromages au lait de vache, alors pourquoi dirait-on le chèvre alors qu'il y a une fantastique diversité de fromages au lait de chèvre ?! En effet, je me régale de façon spécifique de crottin de Chavignol, de Banon, de Selles-sur-Cher, Pélardon, de Rocamadour, voire d'un rare et délicieux Cathare, dégoté par Monsieur à l'excellente fromagerie du Lafayette Gourmet (ci-dessous).

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C'est cette diversité de fromages, de goûts, de possibilités d'utilisation que cherche à mettre en valeur l'ANICAP, l'Association Nationale Interprofessionnelle Caprine. Si je ne suis pas forcément emballée par le slogan ("Les fromages de chèvre, tout le monde dit ouêêêêê !"), j'ai été ravie de cette rencontre autour d'un foodtruck éphémère. J'ai goûté quelques échantillons de fromages de chèvre et deux échantillons de recettes tout à fait savoureuses, concoctées par la blogueuse Sophie : un gaspacho de tomates au Chavignol et de l'endive en barquette aux fruits secs et au Valençay. 

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Sur le site de l'ANICAP, on peut enrichir sa connaissance des fromages de chèvre par région, trouver des recettes, ... Cela va sans doute m'inspirer dans les prochaines semaines car, si je me régale très régulièrement de divers fromages de chèvre nature, je les utilise finalement assez peu en cuisine, à part peut-être une tarte courgettes-chèvre ou du tartinage de sandwich.

DERNIERE MINUTE

Hier soir, à l'occasion de la venue de Pélardons très frais de Nïmes, Monsieur nous a concocté de délicieuses pâtes courgette-Pélardon-pignons.

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Et vous, lesquels aimez-vous, lesquels cuisinez-vous ? Comment ?

 

30/09/2014

Au revoir septembre, bonjour octobre et l'automne !

Pour cause de rythme un peu différent pendant les vacances, j'ai dérogé à mes petits bilans mensuels. Du coup, je me rattrape avec un bilan mordant un peu sur fin août.

Alimentation, culture et agriculture

Carlo Petrini (fondateur de Slowfood) : "Manger est le premier acte agricole, et il peut être un acte poilitique". 

Pierre Rabhi, paysan et philosophe, dans Kaizen Magazine : "« Terre mère, terre nourricière » n’est pas une métaphore poétique, c’est une réalité absolue".

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J'ai bien aimé cette émission de France Inter sur le manger et l'identité.

J'ai découvert cette carte à explorer selon ses envies sur la belle et diverse géographie du patrimoine céréalier en France : je connais un certain nombre de spécialités mais j'ai par exemple découvert (mais pas encore goûté) le pastéchou, une brioche bretonne aux pruneaux. 

Corps et esprit

Une intéressante interview du psychiatre Christophe André dans l'Express sur les interactions entre le corps et l'esprit, qui rejoint le travail que je fais avec certains patients sur l'apprentissage de l'accueil des émotions (pour qu'elles ne fassent plus manger...)

Parisianisme

J'ai aimé cet autre plan qui repère les lieux théophiles de Paris, qu'il s'agisse de salons de thé, comptoirs, ...

Je suis depuis le début plutôt sceptique sur le fastueux concept de la "Jeune Rue" qui prétend réapprendre aux Parisiens à bien manger. Je ne demande qu'à réviser mon a priori mais ce n'est pas cet article du Monde qui va m'aider...

Parmi les annonces gastronomiques de rentrée du Figaroscope, j'ai surtout retenu l'ouverture de la très bobo-chic Epicerie Générale à deux pas de mon cabinet et y ai déjà fait quelques petites emplettes, en regrettant le règne quasi général du sans gluten dans leurs pâtisseries.

Corps, minceur et surpoids

J'ai bien aimé cet article sur le fantasme du bonheur associé à la perte de poids : bien sûr, il ne s'agit surtout pas de renoncer à trouver un juste poids où l'on se sent bien. Mais il ne faut pas non plus imaginer que la perte de poids règlera  tous les problèmes et créera une vie merveilleuse... 

J'ai été effarée (et je n'ai pas été la seule) par la nouvelle campagne de la marque de luxe Marc Jacobs montrant un mannequin livide et squelettique. Même si cette image en particulier est extrême et visait peut-être justement à créer la réaction, on ne peut pas méconnaître l'influence des images de maigreur dans la mode en ce qu'elles créent un nouveau référentiel de beauté inconscient.

Citation

"C'est en forgeant qu'on devient forgeron et en se gourant qu'on devient gourou" !

Auto-promo !

On peut m'apercevoir deci-delà

J'ai été interrogée avec d'autres par Terra Eco sur les moyens de reconnaitre concrètement le fait maison au restaurant (car ce n'est pas vraiment la loi qui le permettra...)

Véronique, la dynamique initiatrice d'Amoureusement Soupe, grande fête montmartroise de la soupe maison, m'a demandé de parler soupe et j'ai un peu raconté ma vie avec la soupe en huit épisodes...

J'ai écrit un article sur le sommeil sur le blog En aparté consacré à l'équilibre vie professionnelle-vie privée car c'est un sujet vraiment fondamental selon moi, à ne surtout pas négliger...

Le magazine féminin Marie-France m'a interviewée sur ces femmes qui ne se voient pas grossir (parce qu'elles oublient de penser à elles, ou qui ne veulent pas le voir parce qu'elles ont d'autres priorités à certains moments de leur vie,...) (l'article n'est pas en ligne, du moins pour l'instant).

J'avais aussi été interviewée sur la problématique, mal vécue par beaucoup, du manger seul(e) mais la journaliste de Psychologies, sans doute confrontée à trop d'intervenants, ne m'a finalement pas citée. A la place, on peut relire ces billets sur les repas solitaires chez soi ou au restaurant.

Lectures

Je vous avais parlé de différents aspects de mon été via mon petit feuilleton de fin août. Comme je l'avais annoncé, j'ai déconnecté des réseaux sociaux pendant plus d'un mois. Cela permet d'éviter des poussées d'adrénaline face à des informations énervantes, d'être plus calme et d'avoir davantage de temps pour lire (des livres). J'ai particulièrement adoré deux livres qui, pour une fois, n'ont rien avoir avec mon domaine de passion professionnelle :

- la Saga Maeght de Yoyo Maeght : je connais la Fondation Maeght depuis fort longtemps, j'y ai fait de merveilleuses visites, j'aime l'art moderne mais je craignais un livre un peu ennuyeux et documentaire. C'est tout le contraire et c'est une plongée palpitante au cœur de l'histoire d'une famille en prise directe avec l'histoire de l'art et pleine de passions violentes.

- Petits poissons, de Simon Leys : un ami grand connaisseur de l'Asie nous a offert ce livre et ces petites chroniques à la fois profondes et spirituelles sont un grand ravissement.

Et vous, que retenez-vous de cette fin d'été ?