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04/01/2017

Repas de fête quasi-végétariens ou pas du tout, on s'est régalés !

Dans la période festive qui vient de se terminer, Monsieur et moi avons mis la main à la pâte. Pour ma part, j'ai préparé deux repas quasi-végétariens dont on s'est régalés :

- un brunch de Noël dimanche 25 décembre que j'ai improvisé selon les envies du moment, avec :

. un œuf cocotte à la fameuse saucisse aux algues d'Olivier Hélibert, fameux charcutier des environs de Brest,

. du houmous et du pain pita maison,

. une petite tartine à l'avocat,

. des galettes de patate douce avec une sauce au yaourt à la Ottolenghi,

. de la salade,

. une salade de fruits d'hiver,

. un gâteau poire-ricotta-noisettes.

Ce fut donc à 90% végétarien car j'avais vraiment envie d'intégrer cette délicieuse saucisse avec modération dans ce repas.

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- un dîner de réveillon le samedi 31, un peu plus anticipé. Comme cela m'arrive parfois notamment pour ces repas de fête, j'aime bien choisir un thème qui guide le repas. Celui-ci fut placé sous l'inspiration des châtaigne/marrons dans tous les plats, avec :

. une soupe de potimarron avec une tartine de foie gras au "gomasio de châtaigne" (recette inspirée du magazine Régal),

. une poêlée de fenouil et châtaignes (recette de Anne/Papilles),

. un trio de choux aux marrons (brocoli.chou blanc, chou de Bruxelles) (basé sur une recette du livre Nanashi),

. du riz aux marrons, un classique japonais,

. une salade d'endives, poire, Comté, marrons (recette de Clea dans le livre l'Atelier Bio),

. en dessert, un trio autour du marron : mousse aux marrons glacés (délicieuse recette du magazine Saveurs) / gâteaux roulés à la farine de châtaignes, mi-crème de marron, mi-confiture de cassis (recette de biscuit roulé adaptée de celle de Pascale Weeks dans son livre) / biscuits à la farine de châtaigne (recette d'Edda Onorato).

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En accompagnement, je n'ai pas hésité à prévoir aussi du pain à la châtaigne et noix (déniché chez Bread and Roses) mais aussi un délicieux pain au khorasan de Terroirs d'Avenir).

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Des recettes pas forcément festives mais dont la succession fait de délicieux repas.

Chez Monsieur, ce fut un peu moins végétal mais tout aussi délicieux... Le 24, il nous a préparé un dîner qu'il n'intitula pas "de Noël" mais assez festif quand même et que ne renierait pas l'Amicale du Gras sans doute :

. du foie gras,

. une cassolette de boudin blanc (très fameux d'Olivier Hélibert), sauce au foie gras et cèpes,

. de la "tête de moine"

. un Panettone

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Et vous, quelles gourmandises retenez-vous de cette période festive ?

 

18/12/2015

Quelques conseils pour des fêtes gourmandes et pas gloutonnes ?

Sans doute un grand nombre d'entre vous prévoyez un ou plusieurs repas festifs, un peu différents du quotidien et parfois propices aux excès ? Les conseils en la matière abondent dans les magazines ou sur le web : oui aux huîtres, non au foie gras ; oui à la glace, non à la bûche... Vous vous en doutez, rien de ce type chez moi, rien n'est interdit ! Toutefois, si vous préférez passer les fêtes confortablement, peut-être ces quelques conseils vous seront utiles.


Arriver en ayant faim mais pas trop faim

Certaines personnes, quand elles ont en ligne de mire un bon et copieux repas se privent et ne mangent quasiment rien dans les heures qui précèdent. Sauf que le "dosage" est souvent incertain et elles arrivent fréquemment affamées à l'apéritif, voire ont besoin de prendre un en-cas pour tenir deux heures avant. Mangez normalement, un peu légèrement au repas d'avant mais suffisamment...


Se faire plaisir

C'est sans doute le plus important : manger des aliments qu'on aime, des plats préparés avec amour, en bonne compagnie. je vous souhaite tout cela si vous festoyez. Ne vous interdisez rien mais prenez le temps de savourer ce que vous mangez pour être moins tenté(e) de vous resservir.


Avoir une vision globale du repas

Si possible, se renseigner sur le menu pour privilégier ce qu'on préfère et zapper/minorer ce qu'on aime moins. Ce n'est par exemple pas forcément le meilleur moment pour apprécier du fromage... Et si on aime particulièrement le dessert, prévoir de lui garder une place...

Savoir s'arrêter

Si on veut profiter du repas, probablement composé de nombreux plats, il convient de savoir s'arrêter : ne pas se (faire) servir trop copieusement, éviter de se resservir des entrées s'il y a encore beaucoup à venir, savoir dire non gentiment si on suggère de reprendre d'un plat. Et au final, sortir de table sans un inconfort désagréable au point qu'il pourrait faire oublier le plaisir du repas...


Faire confiance à son corps

Ceci dit, bien sûr qu'on va faire des repas trop copieux. Mais ensuite, surtout ne pas se forcer à se mettre à table au repas suivant. Attendre tranquillement le retour de la faim. Il n'est pas interdit de sauter un repas si on n'a pas faim ! Testez votre souplesse en la matière. Et tant pis si les autres mangent, vous pouvez vous distinguer !

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Et si vous voulez entendre ma douce voix, j'ai retrouvé les quelques conseils que j'avais donnés sur BFM l'année dernière !

Tout cela vaut d'ailleurs pour n'importe quel repas convivial, familial, festif, en dehors de cette période...

Très bons repas de fête !

Complément 22 décembre 2015 :

j'ai été interviewée sur ce sujet par Anne du site Ideemiam. L'entretien est là.

Photo © tvetchinina Fotolia.com

05/01/2015

Repas festif, multicolore et (quasi) végétarien avec Ottolenghi

Cette année, comme je l'ai raconté, je n'étais pas en charge du repas de réveillon du 31 décembre, contrairement aux années précédentes. Les festivités familiales ayant par ailleurs été anticipées, Noël n'a pas donné lieu à un dîner particulier (mais on a bien mangé comme tous les jours !).

Toutefois, le 25, disposant de temps, j'ai eu envie de concevoir un repas sortant de l'ordinaire. Comme souvent, j'aime bien me fixer une contrainte (une couleur, des ingrédients...). Je me suis dit que j'allais essayer de me centrer sur un livre d'Ottolenghi* (par ailleurs restaurant londonien où je m'étais régalée) que j'avais fait venir du Québec (pour en avoir une version française, je suis assez flemmarde avec les recettes en anglais...), Plenty, pas encore vraiment utilisé. C'est une cuisine originale, qui a beaucoup de goût, utilisant de multiples ingrédients, herbes et épices.

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Plenty est un livre de recettes végétariennes et cela m'a donné l'envie de faire un repas qui le soit. De plus, en le feuilletant, j'ai trouvé qu'il était plein de recettes colorées et je me suis fixée une autre contrainte, que le repas soit multicolore. Pas juste coloré, non, mais avec chaque plat d'une couleur différente. Donc, une triple contrainte (choisie) : végétarien, ottolenghien et multicolore !

j'ai choisi les plats, fait les courses (en renonçant parfois à quelques ingrédients, par exemple trois sauces soja différentes pour un plat) Cela m'a pris un peu de temps en cuisine mais le résultat s'est avéré très satisfaisant et remplissant les conditions fixées à deux exceptions près. Le dessert ne provenait pas du livre (tout en étant végétarien, le cas de la plupart des desserts !). Et il y a eu un amuse-bouche non végétarien : un tarama d'oursin car j'avais eu l'opportunité d'en trouver dans une épicerie méditerranéenne récemment découverte, Agrology et eu envie de le faire goûter à Monsieur, grand amateur d'oursins.

Les plats furent donc les suivants (servis en simultané) :

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- rose et vert : tarama d'oursin sur endive (coupé sur la photo),

- rouge : salade aigre-douce d'endive rouge , trévise, grenade, ricotta et sirop d'orange,

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- noir : tofu au poivre noir,

- blanc : riz,

- brun-vert : salade de lentilles au céleri et noisettes,

- orange : courge rôtie avec sauce à la citronnelle,

- jaune : coings confits (dessert).

 

On s'est régalés, une nouvelle preuve qu'il n'y a pas nécessairement besoin de viande ou poisson pour cela. Avec, pour ma part, une mention particulière pour la salade rouge et le tofu.

Et vous, vous fixez-vous parfois des contraintes pour composer vos repas ? Avez-vous déjà fait des repas festifs et végétariens ?

 

*Deux autres livres de Yotam OTTOLENGHI & Sami TAMIMI ont été traduits en français : Jerusalem et le Cookbook

 

03/01/2015

Délicieux réveillon mi-maritime mi-terrestre et bien maîtrisé

Après plusieurs années où je m'en étais occupée, j'ai laissé Monsieur aux manettes du réveillon du 31, n'ayant qu'à préparer le dessert (selon ses préférences). Il a choisi le menu, il a cuisiné et je n'ai eu qu'à me régaler de mets fastueux. Ce qui me parait important pour un repas de ce type, que l'on soit deux ou beaucoup plus nombreux, c'est d'avoir préparé le maximum de plats un peu en avance (donc de les choisir en conséquence) pour passer le moins de temps possible en cuisine et profiter des convives. Et aussi d'éviter de se lancer dans de nouvelles recettes risquées. Bref, un peu d'organisation, pas de plats trop compliqués. Mission plutôt remplie et grande réussite gustative.

Apéritif : concombre et oeufs de saumon, frais et croquant ;

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Première entrée : tartare d’huîtres et St Jacques, très minutieusement dressé et fort délicieux accord : une première mais peu de risque vu la qualité des ingrédients et le sérieux de Monsieur pour assaisonner avec mesure ;

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Deuxième entrée : foie gras de canard et un peu de confiture de coing ;

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Plat : gambas poêlées au beurre aux algues et déglacées au whisky pur Malt, comme cela est conseillé dans cette recette d'Olivier Roellinger, un régal plein de saveurs, que Monsieur avait déjà réalisé mais qui fut là encore plus réussi ;

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Légume : mini poêlée d'épinards aux marrons, bon mais un peu décalé, plus rustique que le reste ;

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Fromage : petites portions pour garder une place pour le dessert, fort goûteux Pélardon  et Comté 48 mois ;

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Dessert (ma contribution) : mousse au chocolat "conticinienne" (regardez la vidéo, très gourmande) accompagnée de biscuits aux flocons d'avoine et noisettes (recette du livre de Marie Grave, je vous en reparle bientôt) en lieu et place du supra-sablé recommandé (je prenais un risque mesuré d'essayer une nouvelle mousse au chocolat plutôt que ma classique) : bien réussie, texture ultra-onctueuse et biscuits croquants et délicieux.

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Et vous, avez-vous été en cuisine pour le réveillon ? Y avait-il une dominante dans votre repas ?

A nouveau, je vous souhaite une très belle année 2015, sereine et gourmande.

 

 

 

20/12/2014

Belle fin d'année gourmande avec PEACE !

Non, je ne me mets pas à parler un étrange mélange franglais ! C'est plutôt, comme je l'ai déjà raconté, que je suis un peu trop fan des acronymes... Celui-ci m'est venu quand j'ai cherché une façon de vous parler des festivités à venir sans que cela soit exactement comme en 2013 ou en 2011. Pas facile ! Et le fond reste un peu le même, ne pas stresser avec ce que l'on mange et la peur de prendre des kilos.

Donc, une belle fin d'année gourmande avec PEACE cela veut dire :

Plaisir

Envies

Affirmation

Confort

Energie

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Vous hésitez ? 

Plaisir de mets inhabituels ou de bons plats maison qu'on a pris le temps de préparer. Plaisir de la convivialité familiale plutôt choisie que subie, ou, si l'on n'aime pas les festivités, d'une tranquille période où l'on traîne en pyjama et l'on mange ce que l'on veut, mets de réveillon ou pas du tout. 

Envies à suivre sans se contraindre à manger absolument comme les autres, pour privilégier ce que l'on préfère, en zappant certains plats si on ne les aime pas, sauf à créer un incident diplomatique.

Affirmation de ce que l'on a envie de manger et en quelle quantité, bien sûr pas toujours facile qu'il s'agisse de la famille, de la belle-famille, qui force un peu la main, mais l'on peut s'entraîner un peu à dire "non merci, c'était vraiment délicieux mais je n'ai plus faim", "merci, je ne me ressers pas, je préfère me réserver pour la suite"...

Confort de bien manger mais ne pas se gaver, d'attendre le retour de la faim si on a trop mangé, d'alterner repas copieux et légers pour ne pas perdre le plaisir de manger. Confort de sortir de table ravi(e) de son dîner plutôt qu'horriblement lourd(e) d'avoir vraiment exagéré.

Energie retrouvée au fil des jours si l'on peut profiter d'une petite pause de vacances pour se détendre, dormir suffisamment, prendre soin de soi, aller à son rythme...

Avec tout cela, je vous souhaite que la fin d'année soit savoureuse.

A lire aussi, les conseils de ma chère collègue Géraldine.

A bientôt !

Visuels Fotolia © RG & © RH10

02/01/2014

Retour sur un réveillon Tutti Frutti jusqu'à minuit !

L'année dernière, on réveillonnait au Japon et ce fut bien agréable. Les années précédentes, c'est moi qui étais en cuisine et depuis quelque temps, j'aime bien donner une thématique à ce dîner de réveillon. En 2010, c'était un réveillon parfumé. En 2011, un réveillon tout orangé.

Car, quand on a plein d'envies de plats pour un bon dîner festif, se donner un thème aide à se canaliser. Cette année, je ne sais plus trop comment c'est arrivé, sans doute une recette que j'avais repérée puis une deuxième, et j'ai pensé à un réveillon "tutti frutti". 100% fruits ? oui, enfin pas que des fruits évidemment mais l'idée qu'il y aurait des fruits dans chaque plat. Et ce n'est pas les idées qui ont manqué, j'ai quand même dû trier. Avec deux autres critères en particulier : des plats de saison, des recettes essentiellement préparées un peu à l'avance pour ne pas être trop sollicitée en cuisine.

Alors, cela a donné quoi ?

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Je tiens à remercier sincèrement Edda et son merveilleux blog qui ont joué un rôle notable dans la réussite de ce dîner.

Un très plaisant amuse-bouche dégôté sur le blog d'une collègue diététicienne (moi, je mange du kaki pour le plaisir pas pour la nutrition !) en cherchant des recettes salées avec ce fruit : un mélange saumon fumé-kaki-endive-citron vert très réussi.

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Un velouté de châtaignes au foie gras (pour la note chic) et pain d'épices à consommer en petite quantité si on ne veut pas se couper l'appétit pour la suite, puis une recette d'entrée fraiche pêchée chez Edda : un "tartare" pamplemousse-avocat-œuf de saumon.

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Ensuite, encore un plat d'Edda dont je n'aurais pas eu l'idée et qui a ravi Monsieur, un rôti de porc à l'orange, à la cuisson parfaitement réussie (assez fière !). Je l'ai servi avec une petite quantité de boulgour à la mangue et au basilic.

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Ensuite, pour rester dans les fruits, j'ai servi deux mini-salades assorties d'alliances classiques : pomme-Comté et poire-Roquefort.

Plus beaucoup de place pour le dessert mais on l'a quand même bien apprécié (en en laissant une partie) : trio autour de la clémentine avec un cake châtaigne-marron glacé-clémentine (une envie venue d'un cake de la "Mère de famille" dont j'avais lu l'intitulé), des clémentines poêlées et une tartelette à la clémentine qui fut une grande réussite : pâte sucrée fabuleuse et "curd" délicieusement onctueux et acidulé (avec juste quelques copeaux de chocolat et sans la confiture de la recette).

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Nous voilà bien rassasiés et prêts à attendre minuit. Car, cerise ou plutôt raisin sur le gâteau, deux jours avant, je découvre grâce à la tonique et culinaresque Valérie une coutume espagnole : les raisins de la chance : on croque douze grains de raisin aux douze coups de minuit et cela nous porte chance pour 2014. Un fruit de plus donc au menu. Et la conclusion d'une délicieuse soirée.

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Et vous, c'était comment votre réveillon ?

Encore une fois, belle et délicieuse année à toutes et tous !

31/12/2013

Au revoir décembre, adieu 2013 (suite et fin)

La suite de mes lectures, pérégrinations ou découvertes gourmandes du mois de décembre.

Le 15, je ris beaucoup en lisant dans Libération un article sur le kale, cette variété de chou dont la mode lancée des USA inonde la foodosphère branchée. Vous l'avez goûté ?

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Le 16, je mets de côté l'agenda gourmand du site Que faire à Paris et les conseils en matière de pain d'épices chic et bon du blog Bec Sucré.

Le 17, j'écoute avec intérêt La Tête au Carré, émission scientifique de France Inter, qui traite des troubles du sommeil, sujet que j'aborde souvent avec mes patients.

Le 17 au soir, Monsieur nous a concocté un délicieux gratin d'endives à sa façon (sans béchamel, il déteste ça !), qui régale et réchauffe.

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Le 18, je lis une intéressante interview d'Hervé L., pictothérapeute, à propos de son travail pour aider les personnes en difficulté avec leur corps (j'avais eu le plaisir de le rencontrer à Paris et ce qu'il fait est vraiment atypique et intéressant).

Le 19, je reçois un livre d'entretiens de Pierre Rabhi commandé via le mouvement des Colibris et j'ai hâte de m'y plonger. D'ailleurs, connaissez-vous l'histoire qu'il raconte souvent, celle du colibri qui a donné son nom au mouvement qu'il a créé ?

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Le 20 Caroline Desages, dont je trouve le blog Pensées by Caro si plaisant à lire, m'a interviewée à propos de la déprime hivernale et de comment s'en débrouiller côté alimentation pour l'Express Styles.

Le 21, je donne mes plaquettes (eh oui de temps en temps, je fais une bonne action...) et j'achète Elle et Marie-Claire pour occuper le temps du don (près de 2 heures). Pas vraiment le meilleur choix, très ennuyeux et désolant à lire, notamment quand il s'agit de trouver dans Elle des conseils anti-cholestérol pour le repas de Noël : comme si combiner foie gras et bûche au sein d'un repas allait faire exploser votre taux d'un coup et vous conduire direct à l'infarctus...

Un peu plus tard, je découvre avec bonheur la série "Repas de fête" sur Arte, une lecture historico-gourmande de la gastronomie de divers pays et époques, très joliment animée par la journaliste Caroline Mignot et le chef Michel Roth. Et il y a un site très complet qui complète la série. Les dix épisodes d'une trentaine de minutes sont visibles sur le site et seront aussi rediffusés début janvier.

Le 22, Monsieur nous régale d'un bouillon japonais à la daurade royale et aux nouilles somen, une recette trouvée dans Saveurs du chef Toru Okuda, qui a ouvert un restaurant hors de prix à Paris :  pas la peine (et pas l'intention) d'y aller, c'est aussi bien à la maison !

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Le 23, je boucle mes consultations pour 2013, je fais un petit bilan et me réjouis de la fort belle progression de mon activité cette année. Merci à tous ceux et celles qui m'ont fait confiance.

Le 24, je fais un tour à la merveilleuse boutique de Denise Acabo, l'Etoile d'Or, qui regorge de gourmandises qu'elle est souvent seule à proposer à Paris : petit échantillon... Et Floriana m'ayant donné une irrésistible envie de panettone, je cours en manger un classique et délicieux à l'éphémère Bar à Panettone (ouf, j'ai eu chaud, c'était le dernier jour !) des Galeries Lafayette.

Le 27, je déjeune avec une amie très chère et suis contrainte à un horaire tardif, du coup je l'emmène à La Pascade, ouverte en non-stop (je ne m'en lasse pas !).

Le 31, je suis en cuisine, récit bientôt ! Bon réveillon, belle fin d'année à tous et toutes !

PS : A lire ce recap, on a un peu l'impression que je ne cuisine jamais : soit c'est Monsieur, soit je suis au resto mais non, ce n'est pas (tout à fait) la réalité !

Photo du kale © forevergreen

25/12/2013

Joyeux Noël gourmand !

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Joyeux Noël ! Peut-être avez-vous commencé hier soir à vous régaler de mets festifs, à faire un savoureux repas plus que rassasiant. Vous n'avez sans doute pas faim ce matin. Alors écoutez votre corps et oubliez les préceptes nutritionnels trop souvent entendus : "on fait trois repas par jour", "ne jamais sauter de repas" et SAUTEZ LE PETIT DEJEUNER ! Ainsi, vous avez plus de chance de retrouver de l'appétit si un déjeuner copieux vous attend.

BELLE JOURNEE !

 

Visuel © Galina - Fotolia.com

20/12/2013

Vive les fêtes gourmandes sans stress !

Peut-être avez-vous déjà lu mes dix conseils pour bien manger. Eh bien, on peut aussi les garder en tête et les adapter à la période festive qui va commencer pour beaucoup. Rassurez-vous, ce n'est pas si compliqué que ça.

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1. Manger quand on a faim : si vous connaissez votre rythme alimentaire habituel, vous pouvez en déduire si vous aurez normalement faim à l'heure de festoyer ou si vous risquez d'être affamé : en fonction de cela, vous pouvez adapter votre déjeuner, prendre un goûter ou un en-cas pour préserver un bon appétit mais ne pas avoir à vous jeter sur l'apéritif... 

2. S'arrêter de manger quand on n'a plus faim : il y a de fortes chances que cela ne soit pas le cas et que vous alliez au-delà de votre appétit : c'est bien normal mais il est plaisant quand même de ménager un peu son estomac, pour sortir de table sans un trop grand inconfort qui peut gâcher le souvenir des mets, faire passer une mauvaise nuit...

3. Déguster les aliments avec les cinq sens : les mets de fête sont en général savoureux, parfois rares, voire exceptionnels, raison de plus pour prendre le temps de les regarder, humer, goûter avec attention, et ne pas se laisser complètement dévorer par les conversations.

4. Manger lentement : ce type de repas est en général fort long, donc on prend son temps, on ne se presse pas pour finir son assiette, on mange tranquillement... Et quand on attend le prochain plat, c'est le moment de converser, plutôt que se resservir machinalement... Ou éventuellement d'aider en cuisine, de débarrasser, de s'occuper des jeunes convives qui s'ennuient, ....

5. Se détendre avant de manger : qu'est-ce qui vous en empêcherait ? (à condition que vous ayez choisi des convives agréables ;-)). Et si vous avez dû faire du chemin pour arriver à destination, prenez le temps de faire une pause.

6. Manger sans autre activité : sauf parler, échanger, rire, écouter, bien sûr !

7. Ne pas s'interdire d'aliment : l'important, c'est de vous faire plaisir. Ce n'est vraiment pas le moment de compter les calories ! Oubliez les conseilleurs diététiques qui préconisent les huitres plutôt que le foie gras, évitez les frustrations, sans pour autant vous gaver...

8. Développer sa curiosité pour de nouvelles saveurs : vous pouvez profiter d'une occasion festive où une autre personne reçoit pour goûter des mets que vous ne connaissez pas, pour être curieux ; peut-être y a-t-il des mets étonnants dont vous vous régalerez ;

9. Ecouter ses envies : pour ne pas trop manger, il peut être intéressant de donner à la priorité à ce dont on a vraiment envie et laisser de côté ce qui nous indiffère ou qu'on remangera facilement : par exemple si vous mangez régulièrement de bons fromages, vous pouvez laisser le pied sur le plateau qui sera présenté. Si la bûche vous indiffère, vous pouvez vous contenter d'une part symbolique.

10. Présenter joliment les aliments : si c'est vous qui recevez, c'est la moindre des choses ! Une jolie vaisselle, un peu de temps pour la présentation, des assiettes non surchargées, ...

(actualisation d'un billet de 2011) 

Vous pouvez lire aussi :

- Des mots que je dis souvent à mes patient(e)s : Envie, confort, régulation

- Quelques autres conseils concrets

Et surtout régalez-vous !

Visuel © Tamir  Teitelbaum - Fotolia.com (boissons alcoolisées à consommer avec modération !)

17/12/2013

Et si on pensait menu de fête délicieux mais pas stéréotypé ?

Vous êtes peut-être en train de penser à votre menu de Noël ou de réveillon. Peut-être avec les grands classiques. Ou peut-être en avez-vous assez des mets obligés. Ou pas les moyens de vous les offrir avec un niveau satisfaisant de qualité. Qu'est-ce qui vous empêche d'imaginer des plats atypiques qui vous feront au moins autant plaisir ?

Cela m'a fait pensé à un billet de fin 2010 que je vous propose à nouveau ici (30 novembre 2010).

Lundi matin, mon emploi du temps m'a permis d'écouter l'émission Service Public sur France Inter, à laquelle participaient deux blogueuses que j'apprécie beaucoup, Esterelle et Clotilde, à propos des repas de fête. Je me souviens de ce que j'avais écrit l'année dernière à propos du réveillon. Je suis tout à fait d'accord avec Esterelle Payani, qui disait de réfléchir à ses vraies envies, qui ne sont pas forcément conformes aux stéréotypes : foie gras, saumon fumé, dinde, ... Elle parlait ainsi d'un Noël en famille autour d'une flamiche aux poireaux ! Car là était leur envie ce jour-là. Il est essentiel de se faire plaisir et cela peut se faire avec des ingrédients plus simples. Toutefois, on peut prendre le temps de les préparer dans des recettes un peu sophistiquées, qui changent du quotidien, en prenant un peu de temps pour cuisiner (surtout, sans se bloquer en cuisine à l'heure du dîner).

L'année dernière, fidèles aux traditions, nous avions notamment dégusté foie gras, langoustines,… mais aussi des plats préparés à base de légumes, d'ingrédients simples. Je m'étais demandé pourquoi on choisissait toujours les mêmes mets pour ces dîners de fête, sans que ce soit peut-être nos mets favoris. On se contente en fait de suivre la tradition, année après année, et de sélectionner des plats coûteux qu’on ne peut pas s'offrir régulièrement.

Bien sûr, j’avais apprécié ces plats mais j’avais réalisé que :
- je m'étais davantage régalée avec des plats que j’avais préparés, notamment un délicieux soufflé au chocolat (très simple à faire) et une soupe de mandarines,
- ces produits très coûteux ne figurent finalement pas forcément parmi le palmarès de mes plats préférés. Et peut-être est-ce le cas pour vous aussi.

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Pourquoi pas un risotto pour les fêtes ?

De plus, après une année de plaisirs gourmands, je persiste à penser qu'on peut se faire plaisir tous les jours et qu'il ne faut pas réserver cela aux jours de fête. Et manger du foie gras ou des huitres à un autre moment permet aussi de les payer moins cher.

Vous êtes-vous déjà demandé quels sont réellement vos plats favoris ? Ceux qui vous font particulièrement plaisir. Faites donc l’exercice et vous réaliserez sans doute qu’ils ne sont pas forcément très coûteux.

Alors, cette année, pourquoi ne pas inviter quelques-uns de vos « intrus » préférés à vos tables de fête, sous réserve qu’ils soient de saison ? Vous êtes prêts à tenter le coup ?