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20/12/2014

Belle fin d'année gourmande avec PEACE !

Non, je ne me mets pas à parler un étrange mélange franglais ! C'est plutôt, comme je l'ai déjà raconté, que je suis un peu trop fan des acronymes... Celui-ci m'est venu quand j'ai cherché une façon de vous parler des festivités à venir sans que cela soit exactement comme en 2013 ou en 2011. Pas facile ! Et le fond reste un peu le même, ne pas stresser avec ce que l'on mange et la peur de prendre des kilos.

Donc, une belle fin d'année gourmande avec PEACE cela veut dire :

Plaisir

Envies

Affirmation

Confort

Energie

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Vous hésitez ? 

Plaisir de mets inhabituels ou de bons plats maison qu'on a pris le temps de préparer. Plaisir de la convivialité familiale plutôt choisie que subie, ou, si l'on n'aime pas les festivités, d'une tranquille période où l'on traîne en pyjama et l'on mange ce que l'on veut, mets de réveillon ou pas du tout. 

Envies à suivre sans se contraindre à manger absolument comme les autres, pour privilégier ce que l'on préfère, en zappant certains plats si on ne les aime pas, sauf à créer un incident diplomatique.

Affirmation de ce que l'on a envie de manger et en quelle quantité, bien sûr pas toujours facile qu'il s'agisse de la famille, de la belle-famille, qui force un peu la main, mais l'on peut s'entraîner un peu à dire "non merci, c'était vraiment délicieux mais je n'ai plus faim", "merci, je ne me ressers pas, je préfère me réserver pour la suite"...

Confort de bien manger mais ne pas se gaver, d'attendre le retour de la faim si on a trop mangé, d'alterner repas copieux et légers pour ne pas perdre le plaisir de manger. Confort de sortir de table ravi(e) de son dîner plutôt qu'horriblement lourd(e) d'avoir vraiment exagéré.

Energie retrouvée au fil des jours si l'on peut profiter d'une petite pause de vacances pour se détendre, dormir suffisamment, prendre soin de soi, aller à son rythme...

Avec tout cela, je vous souhaite que la fin d'année soit savoureuse.

A lire aussi, les conseils de ma chère collègue Géraldine.

A bientôt !

Visuels Fotolia © RG & © RH10

12/02/2013

La Minute Gourmande du 12 février : Stop à l'apéro à rallonge !

Vous avez un repas en famille, avec des amis. Avant, il y a l'apéro. Parfois trop long ?

Et vous, qu'en pensez-vous ?

06/11/2012

La Minute Gourmande du 6 novembre : parlons politesse !

Souvent dans les repas de famille ou chez des amis, on se ressert parce que c'est bon mais aussi par politesse. Est-ce vraiment indispensable ?

24/07/2012

Convivialité et plaisirs de la table, oui, kilos en plus, non !

L'année dernière à la même époque, j'avais écrit un billet qui me paraît toujours d'actualité : "En vacances, on grossit ou on maigrit ?". Pour certain(e)s, ni l'un ni l'autre et pour d'autres, tout dépend des circonstances...

Peut-être l'été sera-t-il pour nombre d'entre vous l'occasion de grandes tablées conviviales, d'apéritifs sans fin qui conduisent à des repas sans faim, de générosité alimentaire qui conduit à se resservir et à manger trop copieusement. Du coup, on craint que les vacances détente soient source de kilos supplémentaires et cela peut générer des inquiétudes chez les stressé(e)s du poids au lieu de se réjouir pleinement de ce moment vacant.

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Ainsi, certaines patientes qui ont commencé à changer leurs habitudes alimentaires, à se réconcilier au quotidien avec leurs sensations de faim et de rassasiement, éprouvent des difficultés dans les repas de famille (ou belle-famille) à respecter ces sensations tout en faisant honneur aux plats proposés.

Parfois, en effet, on mange un peu trop dans ces occasions car on est absorbé (e) par une conversation passionnante et on ne prête pas trop attention à ce qu'on mange ou à se demander si on a encore faim. Mais, souvent, on a tout à fait conscience qu'on est rassasié et on continue, on se ressert, on prend fromage et dessert et on est au bord d'exploser... Tout cela pour d'autres raisons. Par exemple parce qu'on n'ose pas dire non à la personne qui reçoit/cuisine. Parce qu'on a une réputation de bon(ne) mangeur(se) à tenir. Parce qu'on a peur de gaspiller en ne finissant pas le plat.

Quand on évoque ce  sujet, j'explique qu'il ne s'agit pas de se priver mais peut-être de commencer à changer ses habitudes dans ces contextes là-aussi. Il s'agit par exemple de privilégier ses aliments et ses plats préférés, d'en mettre d'autres de côté sans se sentir frustré(e), de s'affirmer et de savoir dire non en mentionnant qu'on a assez mangé (ne plus avoir faim, ce n'est pas être au régime !), à saluer la bonne cuisine autrement qu'en se resservant, à manger de tout avec modération même si d'autres font autrement...

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Je peux ainsi prendre l'exemple de quatre jours passés au sein de la généreuse convivialité nîmoise de ma "belle" famille chez qui les plaisirs de la table sont festifs et très largement pourvus. Ainsi, lors de ce court séjour, il y eut beaucoup de richesses de la mer (des lisettes -petits maquereaux-, des merluchons frits, de l'espadon à la plancha, des moules, des huîtres, des tellines sautées, des coques (avec spaghetti) et aussi des pâtes aux cèpes parfumés, des pommes dans un moelleux gâteau ou une superbe tarte fine, un repas de brasserie, de la caponata parfumée, du vin blanc et un peu de pastis (consommés avec modération), des tomates gorgées de soleil, ...

Que de régals partagés dans la bonne humeur. Bien sûr il y aurait de quoi sortir de table largement plus que rassasiée. Mais je m'écoute, je me fais plaisir, je régule mes repas sans me priver. Avec même une incursion vers quelques spécialités locales sucrées : les caladons, biscuits nimois traditionnels inventés pour concurrencer les très anciens croquants de M. Villaret, les deux à base d'amandes et miel ou un "malakoff", chocolat dont certains ont la nostalgie mais pas grandiose pour un palais chocolato-exigeant...

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Alors, expérience que je fais parfois dans ce type de circonstances pour vous montrer que c'est possible, je monte sur la balance avant et après. Résultat : quelques grammes de variation, autant dire rien !

PS : quand on était parisien ces jours-ci, on avait un peu l'impression d'arriver en terre étrangère en sortant du TGV à Nîmes dans une forte chaleur sous un grand ciel bleu... Quel plaisir de manger dehors, de buller en terrasse, de ne plus se poser la question parapluie ou imper, ... !

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Ca, c'était la couleur du ciel là-bas et elle est enfin arrivée sur Paris !

07/03/2012

La cuisine : de l'expérience, de l'intuition, du partage (ou une paëlla en famille)

Je me suis éloignée un peu de mon cabinet autour de ce dernier week-end. D'abord pour deux jours de formation à Lyon puis pour deux jours de repos à Nimes, terre de la "belle-famille". La gastronomie a été au rendez-vous mais pas forcément là où l'on s'y attendrait... En effet, rien de bien intéressant dans la ville de Lyon, pourtant réputée en la matière, pour cause de temps, de lieu, de priorités. En revanche, les nourritures intellectuelles furent présentes en quantité et les beaux échanges humains aussi.

Un peu plus au Sud, à Nimes ce fut très chaleureux, plus dans les coeurs que sur le thermomètre ! Là, le bon temps passé ensemble tourne souvent autour de la table car tout le monde est gourmand. On s'est donc régalés. Notamment avec une généreuse paëlla au feu de bois préparée dans les règles de l'art.

Souvent, on dit que la cuisine est affaire d'intuition et la pâtisserie affaire de précision. Et que les bons cuisiniers ne font donc pas forcément de bons pâtissiers... La préparation de cette paëlla fut un bel exemple de cette cuisine d'intuition basée sur l'expérience, sur la répétition des paëllas festives qui apprennent à préparer le feu de bois qui offrira le temps et la puissance de cuisson adéquats, à trouver sans calcul ni recette la bonne dose de safran ou de piment, à verser le riz authentiquement espagnol au bon moment, ...

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L'ordre des choses est optimisé aussi, d'abord les crevettes et les viandes (poulet, lapin, porc ici), puis les légumes, le riz et son bouillon, le piment, les moules, ... On laisse cuire tranquillement, on arrête le feu, on laisse le riz s'imprégner. Et cela donne une paëlla délicieuse, dont chacun se sert selon son envie de terre et de mer et selon son appétit, et que l'on partage avec grand plaisir.

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Et vous, vous avez vos plats festifs et intuitifs ?

15:01 Publié dans Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : cuisine, convivialité, paella, espagne, repas de famille, riz | |  Facebook | |  Imprimer

20/12/2011

Repas de fête sans excès : je l'ai fait !

Ce dimanche, c'était repas festif en famille pour cause d'anniversaires multiples et de Noël anticipé. L'occasion de mettre en pratique ce que je vous répète : pas question de rester dans la théorie, je m'applique bien sûr à moi-même mes préceptes ! s'écouter, se faire plaisir, savourer, réguler, ... Récit.

Le repas commença comme c'est souvent le cas par un apéritif avec petits fours salés. Envie d'en déguster quelques-uns car je les sais bons (plus tentants que des cacahuètes) mais sans se laisser influencer par le plat qui passe et repasse : je sais que la suite est copieuse.

Mais les hôtes ont été raisonnables et ont conçu un repas où la liberté règne en maître, prenez-en de la graine si vous êtes maître de cérémonie !

Nous commençons par du foie gras de canard et du saumon fumé, de grands classiques, accompagnés de pains divers. Chacun se sert et se ressert comme il l'entend, nulle obligation de finir le plat. Alors, se servir une petite part de chacun, goûter, apprécier, savourer, ne pas manger trop de pain, ne pas forcément y revenir ou très légèrement (en revanche, emporter une tranche de saumon fumé en pensant qu'il fera bonne figure dans le sandwich du lendemain !).

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Ensuite, les hôtes ayant considéré que cette entrée riche peut aussi faire office de plat, ce qui ne me gêne aucunement, on passe directement aux légumes : assortiment délicieux d'haricots verts, pommes dauphine et girolles. Chacun se sert et se régale. 

Un superbe plateau de fromages avec une grande variété est servi ensuite. Le choix est difficile tellement il y en a de différents. Prendre son temps, réfléchir à ses envies, ne pas se laisser impressionner, du fromage, on en mange régulièrement, en choisir deux ou trois et prendre de tout petits morceaux, avec un peu de pain. Là encore, la liberté est de mise et le plateau de fromages repartira encore bien garni.

Car il convient, si on aime le sucré, comme cela est mon cas, de garder une petite place pour le dessert. D'autant que je sais qu'il s'agit d'un bon gâteau...

Quelques fruits de saison pour ceux qui en ont envie, avant une petite pause et la conclusion donc : un superbe Opéra au glaçage lisse et brillant, de la pâtisserie Grandin, fondée en 1822, et que je connais depuis quasiment ma naissance ! Chacun peut avoir une part selon son envie. Même les enfants présents savent se réguler et n'ont pas les yeux plus gros que le ventre ! L'appétit diminue, une petite part me suffira, elle est tout à fait délicieuse avec ses parfums de café et de chocolat et je la savoure avec lenteur.

Côté boissons, j'ai bu un peu de champagne en apéritif et de vin blanc à table mais aussi beaucoup d'eau, présentée dans de jolies bouteilles (eh oui, le marketing des fêtes avait frappé !). Car il y avait bien sûr deux verres pour faciliter l'alternance.

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Voilà un bon repas, copieux mais sans excès. Il est clair que je n'ai plus faim, que j'ai mangé davantage que d'habitude, mais je ne ressens pas de lourdeur. Pas besoin d'anticiper, dans quelques heures, je ferai le point de ce que mon estomac réclame au dîner. Et, à aucun moment, on ne m'a obligée à manger plus que mon envie, c'est donc à moi qu'il revenait de décider. Je vous souhaite de pouvoir faire de même !

18/10/2010

Je me souviens... du poulet du dimanche

Ces derniers jours, dans le cadre de la Semaine du Goût, on a fêté la poule au pot. Car c'était le 400eme anniversaire de la mort d'Henri IV qui fut le célèbre promoteur de ce plat. Pour en savoir plus sur l'histoire: le site du Ministère de l'Alimentation. 

De mon côté, cela m'a replongée dans mes souvenirs...

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Je me souviens que je n'ai jamais mangé de poule au pot...enfin, je crois,

Je me souviens que tous les dimanches, on mangeait du poulet quand j'étais enfant,

Je me souviens qu'il cuisait longuement à la broche dans le four,

Je me souviens que je n'ai jamais rien fait cuire à la broche,

Je me souviens que c'était l'un des rares plats dont mon père s'occupait,

Je me souviens que, petite, on me donnait toujours du blanc et que je trouvais cela sec,

Je me souviens de ma joie quand on m'a donné de la cuisse car j'ai trouvé cela bien meilleur,

Je me souviens que chacun prenait toujours le même morceau,

Je me souviens qu'avec le poulet on mangeait souvent des haricots verts et des pommes sautées,

Je me souviens que mon père mangeait les restes de poulet froid le dimanche soir mais pas nous,

Je me souviens que ma mère achetait toujours le poulet chez le "volailleux" et que je n'ai plus jamais entendu ce mot plus tard,

Je me souviens que c'était souvent des poulets de Loué et cela semblait être un signe de qualité.


Pour un autre "Je me souviens" à la manière de Georges Perec, c'est ici

Photo © shadowvincent - Fotolia.com

20/09/2010

Convivialité sans souci (plaisir gourmand des 18-19 septembre)

Week end sudiste, convivial et festif, avec apéros à rallonge, grandes tablées, cuisine généreuse. Le genre de circonstances qui inquiète nombre de mes patient(e)s, car elles/ils redoutent d'y associer une dérive de leur poids. Et cette crainte peut souvent leur gâcher une partie du plaisir du moment ou entraîner une culpabilité de s'être "lâchés". En fait, cela peut tout à fait bien se passer.

On peut finalement manger assez raisonnablement, sans aller trop au-delà de son appétit, notamment :
- En jouant sur les deux composantes du repas qui n'ont en général pas un format imposé : l'apéritif et le fromage. A l'apéritif, selon ce qui est servi et son envie, on goûte quelques éléments mais on ne fait pas "pilier de buffet". Quant au fromage, on peut se servir modestement de son fromage préféré, carrément le zapper, ou au contraire le préférer au dessert.

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Directement de la mer à l'assiette, un plaisir du Sud
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Une paëlla pour trente personnes, ça impressionne !

- En pensant à préserver sa faim pour la suite du repas si elle s'annonce fameuse. Ainsi, j'ai préféré apprécier le très bon loup cuit à la plancha ou la délicieuse paella maison, préparée avec expertise sur le feu de bois, que me rassasier dès l'apéritif.

- En affirmant ses envies, personne ne vous en voudra : non, merci, je ne souhaite pas me resservir ; je préférerai cette petite part de gâteau, ...

Tout cela en gardant l'idée de se faire plaisir et de ne pas trop manger machinalement malgré les sollicitations diverses.

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez une recette détaillée, une adresse,... ou faire une suggestion gourmande.