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13/10/2012

Cinq ans déjà !

Il y a cinq ans, début octobre 2007, j'obtenais avec une joie immense et une vraie suprise mon diplôme de diététicienne à ma première tentative. Cela marquait le début d'un changement complet de vie professionnelle (ceux qui n'ont pas eu l'occasion de lire mon parcours ne savent peut-être pas que j'ai eu vingt ans de vie en entreprise avant de choisir ce métier). Pendant ces cinq ans, je me suis lancée avec passion dans ce nouveau métier, j'ai développé mon activité progressivement et j'ai enrichi peu à peu mes compétences (je continue !). J'ai aussi fait de fabuleuses rencontres autour de l'alimentation ou de l'accompagnement humain. Bref, je suis totalement heureuse dans ce nouveau rôle et d'ailleurs, vous êtes nombreux(ses) à m'avoir dit que cette passion transparaissait souvent sur ce blog.

Alors, ces cinq années ont été vraiment essentielles pour moi et du coup, j'ai eu envie de fêter cet anniversaire dignement. Evidemment, autour de mets choisis, comment pourrait-il en être autrement ?! Cela s'est fait en deux temps :

- d'abord un repas à deux dans ce qui est peut-être notre restaurant préféré à Paris, Ze Kitchen Galerie. Pour l'occasion, exceptionnelle, on a choisi le menu dégustation en sept plats. Ce fut un régal de cette cuisine riche en parfums exotiques dans laquelle William Ledeuil excelle, sans une seule fausse note. Voici un aperçu des plats (sans mention détaillée de toute la richesse aromatique des condiments, une spécialité du chef).

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Crevettes, moules et bulots marinés ; Ravioli de boeuf en bouillon ; Tagliatelle à la poutargue, au poulpe et au pistou thaï

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Chipirons grillés et tempura de crabe mou condiment tomate ; Boeuf wagyu grillé et confit

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Glace chocolat blanc wasabi ; Soupe de maïs à la confiture de miso

- Ensuite, un buffet pour fêter ce moment avec certaines des personnes croisées avec bonheur au fil de ces cinq ans. Des huitres (un plat "clivant" : on adore ou on déteste !), un cake au saumon fumé et citron confit que j'avais déjà fait, une délicieuse recette de Pascale Weeks. Côté sucré, j'ai préparé des mini-muffins de saison à la figue et un gâteau au chocolat. Et champagne !

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Ce blog, j'en fêterai les 5 ans dans quelques mois mais d'ores et déjà je vous remercie de votre fidélité et d'être de plus en plus nombreu(ses)x à me lire. Vive la sereine gourmandise !

20/12/2011

Repas de fête sans excès : je l'ai fait !

Ce dimanche, c'était repas festif en famille pour cause d'anniversaires multiples et de Noël anticipé. L'occasion de mettre en pratique ce que je vous répète : pas question de rester dans la théorie, je m'applique bien sûr à moi-même mes préceptes ! s'écouter, se faire plaisir, savourer, réguler, ... Récit.

Le repas commença comme c'est souvent le cas par un apéritif avec petits fours salés. Envie d'en déguster quelques-uns car je les sais bons (plus tentants que des cacahuètes) mais sans se laisser influencer par le plat qui passe et repasse : je sais que la suite est copieuse.

Mais les hôtes ont été raisonnables et ont conçu un repas où la liberté règne en maître, prenez-en de la graine si vous êtes maître de cérémonie !

Nous commençons par du foie gras de canard et du saumon fumé, de grands classiques, accompagnés de pains divers. Chacun se sert et se ressert comme il l'entend, nulle obligation de finir le plat. Alors, se servir une petite part de chacun, goûter, apprécier, savourer, ne pas manger trop de pain, ne pas forcément y revenir ou très légèrement (en revanche, emporter une tranche de saumon fumé en pensant qu'il fera bonne figure dans le sandwich du lendemain !).

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Ensuite, les hôtes ayant considéré que cette entrée riche peut aussi faire office de plat, ce qui ne me gêne aucunement, on passe directement aux légumes : assortiment délicieux d'haricots verts, pommes dauphine et girolles. Chacun se sert et se régale. 

Un superbe plateau de fromages avec une grande variété est servi ensuite. Le choix est difficile tellement il y en a de différents. Prendre son temps, réfléchir à ses envies, ne pas se laisser impressionner, du fromage, on en mange régulièrement, en choisir deux ou trois et prendre de tout petits morceaux, avec un peu de pain. Là encore, la liberté est de mise et le plateau de fromages repartira encore bien garni.

Car il convient, si on aime le sucré, comme cela est mon cas, de garder une petite place pour le dessert. D'autant que je sais qu'il s'agit d'un bon gâteau...

Quelques fruits de saison pour ceux qui en ont envie, avant une petite pause et la conclusion donc : un superbe Opéra au glaçage lisse et brillant, de la pâtisserie Grandin, fondée en 1822, et que je connais depuis quasiment ma naissance ! Chacun peut avoir une part selon son envie. Même les enfants présents savent se réguler et n'ont pas les yeux plus gros que le ventre ! L'appétit diminue, une petite part me suffira, elle est tout à fait délicieuse avec ses parfums de café et de chocolat et je la savoure avec lenteur.

Côté boissons, j'ai bu un peu de champagne en apéritif et de vin blanc à table mais aussi beaucoup d'eau, présentée dans de jolies bouteilles (eh oui, le marketing des fêtes avait frappé !). Car il y avait bien sûr deux verres pour faciliter l'alternance.

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Voilà un bon repas, copieux mais sans excès. Il est clair que je n'ai plus faim, que j'ai mangé davantage que d'habitude, mais je ne ressens pas de lourdeur. Pas besoin d'anticiper, dans quelques heures, je ferai le point de ce que mon estomac réclame au dîner. Et, à aucun moment, on ne m'a obligée à manger plus que mon envie, c'est donc à moi qu'il revenait de décider. Je vous souhaite de pouvoir faire de même !

08/11/2010

Les fêtes, ça se passe souvent à table...

Dimanche, c'était mon anniversaire. Etant gourmande, c'est normal de le fêter en partie à table. Mais je suis loin d'être la seule bien sûr. En France, il est en effet rare qu'une occasion festive n'ait pas son volet nourricier, qu'il s'agisse de fiançailles, mariage, anniversaire, Noël, ... et même des enterrements. Car manger, c'est du partage, de l'échange, de la complicité, du réconfort, ... Malheureusement, parfois aussi du stress quand on restreint sa façon de manger et qu'on craint de trop manger.P1020864.JPG

Ce n'est pas mon cas. Dimanche, c'était donc un déjeuner de fête maison concocté par mon cher chef à domicile, qui m'a ravie. Six huîtres toutes douces en entrée puis un merveilleux filet de bar arrosé d'un peu d'huile d'olive, accompagné de "mignardises" de légumes : épinards, tomates cerises grillées, petit gratin de courgettes.  P1020866.JPGOn a enfin terminé simplement avec un peu de ricotta avec du miel. Que de bonnes choses ! Certains diront peut-être que c'était raisonnable, cela ne l'est pas pour moi, c'est tout ce que j'aime (entre autres). Et la fête continue aujourd'hui dans un autre contexte !

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07/11/2010

Les plaisirs gourmands ont un an !

Les plaisirs gourmands ont un an. En effet, c'est le 7 novembre 2009, à l'occasion d'un déjeuner d'anniversaire, que je décidais de vous donner chaque jour un plaisir gourmand personnel. Pas d'égocentrisme dans cette démarche ni de volonté de donner à voir un modèle alimentaire. Mais une envie de vous montrer de facon concrète que le plaisir de manger, qui est au coeur de ma pratique de diététicienne, peut faire partie du quotidien et n'est pas réservé aux fêtes, week ends, invitations... De vous inciter à être vous-mêmes gourmand(e)s le plus souvent possible.

A l'époque, je m'étais fixé de tenir pendant un an. Histoire de créer une dynamique pour être présente plus souvent sur mon blog qui à l'époque somnolait un peu, Je n'étais pas sûre d'y parvenir. Cela me semblait nécessiter une certaine discipline. Un an après, pari réussi, je peux le dire. Hormis quelques périodes de vacances, j'ai été fidèle au rendez-vous chaque jour. La fréquentation de ce blog n'a cessé de progresser (cf courbe du nombre de pages vues ci-dessous) notamment grâce à ces plaisirs gourmands quotidiens. Accros de la cuisine ou adeptes du manger simple, vous semblez les apprécier d'après vos commentaires. Je vous en remercie sincèrement. Je suis vraiment très heureuse quand ce que j'écris ou montre vous intéresse, vous donne des idées, voire vous fait saliver ! En ce qui me concerne, ils m'ont donné confirmation que mes habitudes alimentaires étaient vraiment variées au fil des envies, des saisons, des occasions.

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Eh bien, au risque de décevoir peut-être certain(e)s, j'ai décidé de changer ! Car je déteste la routine et je ne veux pas que cela puisse le devenir. Les plaisirs gourmands ne vont pas disparaître bien sûr, car j'ai plaisir à les partager avec vous. Ils seront encore souvent là mais ils ne seront plus quotidiens. Je me fixe une nouvelle étape : continuer à être présente (quasiment) tous les jours, mais avec une variété de thèmes : outre les plaisirs gourmands, vous donner plus souvent des informations sur l'actualité de l'alimentation, des réactions sur des événements ou des lectures, des éclairages sur des aliments, des réflexions sur la relation à l'alimentation,... Bref, encore plus de variété gourmande ! J'espère que vous me suivrez dans cette voie.

02/10/2010

Le Fooding et la Bigarrade nous régalent (plaisir gourmand du 1er octobre)

Dans la nuit de vendredi à samedi, sur le coup de 1 heure du matin, nous nous sommes vaillamment rendus à la galerie W rue Lepic, pour participer aux Ebullitions Perpétuelles une opération montée par l'équipe du Fooding pour fêter ses dix ans. Le principe : pendant 72 heures, dix-huit chefs représentatifs de l'époque se succèdent pour concocter un menu personnel, comprenant obligatoirement un bouillon. Mon emploi du temps chargé du week end et l'ouverture des réservations avant la date prévue avaient restreint les possibilités de choix et on a donc opté pour un repas préparé par Christophe Pelé, le chef doublement étoilé de la Bigarrade à cette heure indue. On n'a pas été déçus !

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L'équipe de la Bigarrade en plein "coup de  feu" (Christophe Pelé -à gauche- et son second)

Après plusieurs savoureux amuse-bouche, le premier plat était un bouillon avec canard et coques qui a délicieusement empli la bouche tout en douceur enveloppante et parfumée. Puis on a dégusté un cabillaud à la poutargue de thon intense relevé par l'acidité d'un condiment citron vert et accompagné par quelques épinards très goûteux. Après un intermède au jus de poire, nous avons conclu avec une fantastique petite dacquoise à la vanille légère et craquante, assortie d'un gâteau fort en chocolat et d'une étonnante feuille de sucrine à la mousse de mangue. Chaque plat était un mélange subtil et raffiné de saveurs qui nous a fait très plaisir. 

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Le bouillon ultra-parfumé
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Le cabillaud présenté de façon raffinée et minimale
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Des desserts décentrés et délicieux, on en aurait bien repris un peu !

Différents vins blancs des Côtes du Rhône ont joliment accompagné ce repas. Et comme la convivialité est un ingrédient important du plaisir de manger, nous étions ravis de partager ce repas aux côtés de convives fort sympathiques, la gourmandise créant rapidement un lien. Ajoutons que nous faisions une bonne action puisque les bénéfices des repas (le prix était de 30 euros par personne) sont reversés à Action contre la Faim.