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12/02/2013

La Minute Gourmande du 12 février : Stop à l'apéro à rallonge !

Vous avez un repas en famille, avec des amis. Avant, il y a l'apéro. Parfois trop long ?

Et vous, qu'en pensez-vous ?

26/12/2012

Une idée parfumée pour l'apéro

apéritif,buffet,amuse-bouche,st jacques,pétoncles,coriandreUn récent samedi, nous étions les hôtes gâtés d'Isabelle, cuisinière cool qui peut vous proposer un buffet copieux et délicieux en toute décontraction. Il y avait de multiples délices, dont un cake "Nord-Sud" Maroilles-chorizo-bière absolument délicieux, de fameux fromages, de belles tartes salées, ... Et un délice léger, parfumé, asiatisant, tout simple à réaliser : des pétoncles (qu'on peut appeler St Jacques depuis quelques années) marinés à la coriandre, dont j'ai capté la recette : on prépare une marinade avec citron jaune, citron vert, gingembre, coriandre, on y plonge les pétoncles (c'étaient ici des surgelés), on laisse mariner au frigo 2-3 heures, on peut si besoin rajouter un peu de coriandre fraîche. Et on déguste avec des petites piques, miam !

28/09/2012

Comment manger dans un buffet ?

C'est une difficulté que rencontrent grand nombre des personnes qui me consultent : comment ne pas trop manger dans un buffet ?

Une personne qui a une relation normale avec l'alimentation mangera peut-être un peu machinalement si elle est prise par les conversations. Ou au contraire picorera à peine pour la même raison. Et ne se prendra pas la tête.

Une personne qui a souvent des repas tristes poura voir cela comme une fête et ne pas décoller du buffet.

Une personne qui s'est déconnectée de ses sensations alimentaires  perdra ses repères si elle se retrouve sans l'assiette qu'elle a l'habitude de terminer et risquera de manger trop en le réalisant trop tard.

Une personne qui se restreint, est au régime, se prive de certains aliments, aura très souvent tendance à "se lâcher" dans ce type d'occasions et à manger, éventuellement en grande quantité, des aliments qu'elle s'interdit ailleurs.

Une personne curieuse aura envie de tout goûter simplement parce que c'est là, ou par peur de rater une sensation gustative essentielle...

Et parfois une même personne combine plusieurs de ces comportements....

Alors, que faire ?

- Surtout ne pas suivre un conseil régulièrement donné par les nutritionnistes et autres qui prescrivent des régimes, qui serait de manger avant ! Car cela n'empêche pas la plupart du temps d'avoir envie de manger sur place et donc on mange deux fois plus au final. Ou sinon on se prive et on est terriblement frustré(e).

- Il ne s'agit pas non plus d'arriver affamé(e), mais juste avec une faim normale.

- Si on est gourmand(e), on peut faire le tour du buffet pour repérer ce qui fait le plus envie (en se mettant dans la têt qu'on ne pourra probablement pas tout goûter et ce n'est pas si grave !).

- Se souvenir qu'on est probablement là pour d'autres raisons que manger... et donc on peut se désintéresser un peu du buffet.

- Si c'est possible, prendre une assiette, ce qui permet d'avoir davantage conscience de ce qu'on mange si on n'est pas très à l'aise avec la perception d'être rassasié(e).

- Sinon, s'efforcer de ne pas manger trop machinalement et faire le point sur son appétit de temps en temps.

- Si on aime le sucré, se dire qu'il y aura très probablement une partie desserts et qu'il serait mieux de lui garder une place pour l'apprécier.

- surveiller sa consommation d'alcool, entre autres car elle brouille la perception de ce qui est mangé.

Enfin, il n'y a rien de dramatique à manger un peu trop, surtout si c'est parce qu'on se régale : on attendra ensuite le retour de la faim, quitte à sauter un repas...

Ainsi, il y a quelques jours, j'étais à la Journée Associative du GROS, où le contenu des débats était plus passionnant que celui des assiettes...

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Il s'agit donc de se rappeler pourquoi on est là : se nourrir d'échanges largement autant que d'aliments ! (certains reconnaitront peut-être Gérard Apfeldorfer sur le gauche)

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Et évaluer sa faim et ses envies pour se servir en conséquence et, si on aime le sucré, garder une petite place pour le dessert...

 

Et pour vous, comment cela se passe-t-il dans les buffets, cocktails, apéros, ... ? 

 

 

21/07/2011

En vacances, on grossit ou on maigrit ?

Etrange interrogation peut-être car il n'y sûrement pas de généralités en la matière ! Mais je vois bien parmi les personnes qui me consultent que certaines sont plutôt confiantes en cette période et d'autres plutôt inquiètes. En effet, il peut y avoir du pour et du contre.

Certain(e)s perdent du poids car, en vacances :
- on peut vivre à son propre rythme et donc attendre d'avoir faim pour manger,
- on a plus de temps pour s'écouter (sa faim donc, ses envies, ses émotions),
- on n'a moins de facteurs de stress qui peuvent faire grignoter,
- on bouge davantage, on marche, on nage, on fait du vélo, ...
- on peut éventuellement manger plus léger car on choisit ce que l'on mange (on n'est plus assujetti au self d'entreprise, ...)

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D'autres prennent du poids car :
- on est dans une région ou un pays où l'on veut découvrir la gastronomie et goûter à tout sans rien oublier,
- on a le temps de préparer et apprécier des apéritifs à rallonge avec beaucoup à manger...et à boire,
- on fait des repas conviviaux avec plats multiples durant lesquels on mange bien au-delà de sa faim,
- on est dans un lieu de vacances avec formule buffet et on veut en profiter au maximum,..

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A relire peut-être : L'Art de manger en vacances

Et vous, comment voyez-vous votre été côté alimentation et silhouette ?

Images : pique-nique © Sveta / buffet © Kelly Hironaka - Fotolia.com

09/07/2011

Et si on faisait un buffet de saison ?

P1030623.JPGIl y a quelque temps, je vous ai parlé du buffet réalisé par le groupe d'hommes en réinsertion que j'anime. Et je me suis dit que des recettes faciles, rapides, pas chères, de saison, cela pouvait servir en toutes sortes de circonstances. Alors, je vous les livre à toutes fins (et faims...) utiles.

Rillettes de sardine :

égoutter les sardines, enlever les arêtes, écraser et mélanger avec du St Moret ou équivalent, ajouter sel, poivre, un peu de jus de citron, de la coriandre ciselée (prévoir un poids de sardine double de celui du fromage frais environ) ;

Guacamole :

mixer avocat épluché, jus de citron vert, piment, oignon hâché, ajouter un peu de yaourt pour assouplir ;

Canapés poivron-anchois :

Couper en languettes le poivron grillé (le préparer soi-même ou l'acheter en bocal), en disposer un morceau sur une tranche de baguette, poser dessus un 1/3 d'anchois à l'huile ;

Brochettes tomate-basilic-mozzarella :

Couper de la mozzarella en dés, les rouler dans un peu d’huile d’olive-sel-poivre, les entourer d’un petit morceau de basilic et les insérer sur un cure-dents entre deux moitiés de tomate cerise ;

Bouchées concombre-chèvre-menthe :

Couper le concombre en tranches, poser dessus un petit morceau de chèvre (plutôt sec), un petit morceau de feuille de menthe et un tout petit tronçon  de tomate ;

Omelette froide courgette-oignon :

Eplucher et émincer l’oignon, éplucher et couper les courgettes en dés, les faire revenir dans une poêle. Quand ils sont tendres, ajouter les œufs battus, mélanger, saler, poivrer et faire cuire à feu doux à couvert. On obtient une grosse omelette plate, la laisser refroidir et couper en gros dés.

Rouleaux de jambon à la ricotta :

Mélanger la ricotta avec sel, poivre, un peu de jus de citron. Couper le jambon cru en rectangles, y déposer une noix de ricotta et faire des petits rouleaux.

Brochettes de fruits :

Couper en morceaux des fruits de saison de couleurs variées et les insérer sur des piques (3 ou 4 morceaux).

Voilà pour un buffet facile, coloré et savoureux et à vous si vous avez d'autres idées en ce sens !

 

 

18/06/2011

Des hommes pour un buffet !

Cette semaine, c'était la quatrième occasion d'animer un atelier "Un homme au fourneau", ces ateliers destinés à donner des bases de cuisine du quotidien à des hommes en réinsertion. Il avait une forme particulière cette fois, la préparation d'un buffet, car nous devions recevoir quelques invités. Les participants ont été nombreux et se sont mis au travail avec bonne humeur et beaucoup d'application et de minutie. Le principe était toujours le même : faire simple, bon, pas cher.
Simplicité certes mais le résultat était vraiment impressionnant et a donné un superbe buffet plein de couleurs.

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Nous avons réalisé :
- des rillettes de sardine,
- des canapés poivron-anchois,
- des brochettes tomate-basilic-mozzarella,
- des bouchées concombre-chèvre-menthe,
- une omelette froide courgette-oignon,
- des rouleaux de jambon à la ricotta,
- du guacamole,
- des brochettes de fruits,
- de la mousse au chocolat.

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C'était non seulement beau à regarder mais délicieux pour les papilles : guacamole parfaitement pimenté, tortilla moelleuse, rillettes onctueuses, ... ont ravi les participants. Bravo et merci aux organisatrices, aux bénévoles et aux hommes en cuisine. Et rendez-vous en septembre !

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04/06/2011

Tumult, ça va marcher ?

boissons, apéritif, sodas, boissons gazeuses, boissons sans alcool, tumultCertaines personnes qui viennent me voir, hommes ou femmes, m'annoncent que les boissons jouent probablement un rôle non négligeable dans leur prise de poids. Du coup, je leur suggère d'être attentif aux quantités de vin, bière, ... consommées sur une ou deux semaines pour faire le point. Et ils reviennent en ayant pris conscience des quantités étonnantes qu'ils absorbent : 12, 20, 30 verres sur une semaine ! Sans forcément être inquiets des conséquences en matière de santé mais plutôt de celles sur leur poids !

Ce sont en général des personnes autour de 30-35 ans qui sortent beaucoup, avec leurs collègues après le travail ou entre copains. Je suis d'ailleurs assez stupéfaite des attroupements le soir autour des bars de mon quartier ! On boit aussi quand on reçoit ou que l'on va chez des amis : avez-vous remarqué que l'apéritif dure de plus en plus longtemps ? La consommation d'alcool fait partie des rituels de groupe, en France en tout cas, et il est difficile de s'en abstraire. Rares sont ceux qui carburent à l'eau ou au jus de tomate. "Il n'y a que les femmes enceintes qui ne boivent pas !" m'a confié une patiente.

Alors, on parle ensemble de cette consommation, ils élaborent des stratégies : commencer par de l'eau pétillante, boire plus lentement, ne pas vider son verre, ne pas boire machinalement... Mais ce n'est pas toujours facile car la consommation festive d'alcool est souvent ancrée dans les habitudes, on avance pas à pas...

Une filiale de Coca-Cola a pris le problème sous un autre angle en lançant une nouvelle boisson sans alcool, Tumult. Je vous en ai déjà parlé puisque j'ai été conviée à un des dîners de lancement. Le pari est ambitieux : proposer autre chose qu'un soda et rivaliser avec l'alcool à l'apéritif. Tumult met en avant les longues recherches (10 ans) pour parvenir à une boisson innovante qui utilise un processus de fermentation des fruits tout en bloquant le développement d'alcool. C'est une boisson naturelle, sans colorants ni conservateurs ni sucres ajoutés. Je ne suis pas devin et je ne sais pas si cela va marcher. Faisons le point (modestement, car je ne vais pas rivaliser avec les stratèges Tumult !).

Du point de vue du goût. C'est plutôt bon au goût, notamment la version maltée (je trouve personnellement l'autre, la version fruitée, un peu trop sucrée, plus proche d'un soda). Cela ne ressemble pas à grand chose de connu, cela m'a rappelé le cidre, plutôt que la bière, même si le packaging est assez proche de celle-ci. Pas vraiment étonnant, il y a du malt d'orge fermenté mais aussi pas mal de jus de pomme. C'est agréable et rafraichissant à l'apéritif. Donc, faire goûter peut sûrement convaincre certaines personnes, la marque a intérêt à le faire à coup d'échantillons, réductions, ...

- Du point de vue de la psychologie. Je doute que le fait que cela soit bon puisse suffire. Car boit-on de l'alcool seulement parce que c'est bon au goût ? Il n'est pas facile ni rapide de changer des comportements de consommation. Boire du vin ou de la bière, je le disais, c'est se comporter comme les autres membres d'un groupe. Il faut avoir une bonne dose d'affirmation de soi pour avoir envie de se différencier... Par ailleurs, on ne peut nier que certains recherchent aussi les effets de l'alcool, désinhibant et décontractant, notamment après une journée de boulot. Une boisson sans alcool ne procure pas cela...

- Du point de vue des calories. Vous savez que c'est un sujet qui m'intéresse assez peu mais l'argument est mis en avant par la marque : 60 calories pour une bouteille de 25cl. Cela vous parle ? Sachez que c'est moins qu'un verre de vin ou de bière. Mais si on choisissait en fonction des calories, alors on pourrait aussi choisir un soda light qui promet une calorie !

- Du point de vue du marketing. En marketing, on sait combien c'est difficile d'imposer un nouveau produit qui ne correspond pas à des repères installés. Tumult n'est ni une boisson alcoolisée, ni un soda, ni un jus de fruits : c'est un atout d'être différent mais, du coup, cela peut être difficile de s'installer en créant un nouveau segment de marché à soi tout seul.

Bref, lancer une nouvelle boisson, c'est compliqué et cela n'est pas gagné d'avance. Rendez-vous dans quelques années pour voir si Tumult a trouvé sa place (vu les temps de développement, j'imagine qu'ils ne sont pas pressés...).

Et vous, que buvez-vous à l'apéritif ? 

26/05/2011

Piègée par Tumult ? (hihi, jeu de mots !)

Cette semaine, j'ai eu la chance d'être invitée avec d'autres blogueur(se)s et intervenants du monde de l'alimentation à la découverte d'une nouvelle boisson sans alcool dédiée à l'apéritif, Tumult (j'y reviendrai plus en détail). Tumult s'est offert les services du chef Jean-Francois Piège et c'est lui qui a concocté le dîner.

Il y a plusieurs événements de ce type prévus et chacun se déroule dans un lieu différent, avec un menu changeant. Car JF Piège trouve en partie son inspiration dans le lieu pour faire vivre une expérience globale particulière. Ainsi, ce dîner se passait au théâtre le Trianon et ce thème du spectacle l'a guidé et a donné lieu à quelques clins d'oeil cinéma dans l'assiette, autour d'une inspiration de cuisine style "fast food" revisité. Et à un service par des "ouvreuses", panier en bandoulière comme au bon vieux temps des cinémas de mon enfance !

Nous avons dégusté une multitude de petits plats en discutant plaisamment et en buvant, pour ce qui me concerne, de la Tumult Maltée (il y a deux parfums) qui s'accordait très bien avec les mets.

On a commencé par du foie-gras au pop corn pour un contraste crousti-fondant. Puis se sont succédés deux rafraichissants "makis", une drôle de "pizza" soufflée aux anchois, une croustillante et originale frite de riz à tremper dans un ketchup maison, une savoureuse crêpe au turbot sauce aux morilles (chemin de l'inspiration du chef : Tumult fruitée>cidre>crêpe !), un mini hotdog de ris de veau et un mini hamburger au canard pleins de parfums. A ce stade, j'ai laissé une grande partie du plat, pourtant très bon, car je n'avais plus vraiment faim et je préférais pouvoir apprécier les desserts.

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Un bonbon glacé inspiré par "La pie qui chante" a fait office de transition avant un trio de desserts délicieux : un mini-esquimau à la noix de coco, un yaourt maison au coulis de fraise, un onctueux pseudo-rocher à la noisette. Miam !

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Cela a aussi été l'occasion de faire la connaissance de personnes sympathiques et gourmandes, notamment :
Betty Marais qui vient de quitter Le Havre pour Paris ;
Violaine, une des plumes acérées et chocolato-maniaque de Atabula ;
Rachel Khoo dont la Little Kitchen ne désemplit pas ;
Caroline, une Food Reporter active
Et d'autres.

Bref, une fort agréable soirée. Mais suis-je piégée et obligée de dire du bien de Tumult ?! A suivre...

10/11/2010

Anticiper, c'est être gourmand (e) !

Anticiper, penser un peu à l'avance à ce que l'on va manger, ce n'est pas forcément être rigide, planificateur ou obsédé (e) par la nourriture. C'est aussi être vraiment gourmand (e).

Car qu'est-ce que cela signifie ? Cela veut dire par exemple :

- garder une place pour le dessert, quand on est amateur de sucré, et donc ne pas arriver au moment du dessert en étant complètement rassasié (e). C'est cela qui permettra de l'apprécier vraiment, d'en tirer tout le plaisir gustatif. Que ce soit au restaurant en regardant la carte côté desserts au début du repas, chez des amis faiseurs de bons desserts en se renseignant sur l'ensemble du menu, ou chez soi, on peut anticiper un peu pour avoir du plaisir de bout en bout du repas et au final, ne pas trop manger.

 Pour ma part, j'aime beaucoup les desserts et je les prends en compte dans la composition du repas. Ainsi, il y a quelques jours, j'ai grandement apprécié un dessert parce que j'avais mangé un plat de taille raisonnable. C'était dans un restaurant de cuisine classique, bien exécutée, "Le Violon d'Ingres". Ce savoureux dessert était une poêlée de fruits de saison avec une brioche perdue et une glace au miel et pignons. Il y avait une compotée de figues, des figues fraîches, des coings délicieusement confits, une boule de glace et un morceau de brioche comme du pain perdu. C'était un dessert consistant et je l'ai apprécié avec beaucoup de gourmandise car j'avais encore de l'appétit pour lui. Si on aime le fromage, c'est pareil, on y pense un peu avant pour avoir encore faim quand il arrive sur la table.

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- faire un repas léger avant un bon dîner pour préserver sa faim et pouvoir d'autant mieux apprécier ce dîner. Il ne s'agit pas de s'affamer, surtout pas, sinon on ne tiendra pas jusqu'au dîner, mais de doser son repas ou un éventuel petit goûter pour avoir suffisamment faim au moment du dîner. Il ne s'agit pas de "faire attention" mais d'être attentif à ses besoins et ses envies. Mettre en phase sa faim et ses occasions de bien manger, c'est avoir encore plus de plaisir gourmand.

- ne pas se jeter sur l'apéritif quand on est invité (e) à dîner. C'est dommage d'arriver à table en n'ayant déjà plus faim car on a dévoré des biscuits apéritif, canapés et autres cacahuètes. Car, le plus souvent, on va manger quand même à table mais sans grand plaisir car on sera déjà rassasié (e). Cela veut dire ne pas arriver affamé (e) à l'apéritif, ne pas manger machinalement en discutant ou en pensant à autre chose, ne pas s'interdire ces aliments car cela augmente le risque de "se lâcher" lorsqu'on se trouve face à eux. Mais on goûte ce qu'on aime et on attend sereinement le dîner (malheureusement, certains apéritifs durent plus d'une heure et je conçois que cela soit un peu difficile mais il y a sûrement autre chose à faire que manger !).

Tout cela, cela veut dire se connaître, se connecter à sa faim pour savoir l'évaluer, adapter ce que l'on mange à son appétit, sans se priver, sans s'affamer. Vous verrez, tout est meilleur quand on a faim. Et quand on ne mange pas trop, on maintient son poids !