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14/10/2011

Bien déjeuner au boulot avec Yannick Alléno ?

Je vous parle souvent bento, lunchbox, déjeuner à emporter, ... étant d'ailleurs moi-même adepte de ces pratiques. Et parce que c'est une solution souvent intéressante gustativement, économiquement et nutritionnellement, surtout quand on ne dispose pas d'une cantine.

Je ne suis pas la seule et les bentos sont plutôt à la mode. P1040124.JPGAinsi, Malakoff-Mederic, assurance mutualiste soucieuse de prévention en matière de santé, a eu l'idée de proposer un livre de recettes sur ce thème : "Bien déjeuner dans ma «boite»" (astuce !).

Leur idée  part du constat que de nombreuses personnes qui travaillent n'ont pas forcément l'alimentation adéquate au déjeuner, tant qualitativement que quantitativement. Le repas apporté sur le lieu de travail est souvent monotone et pas vraiment adapté aux besoins.
Et elle a fait appel à un célèbre chef, Yannick Alléno, pour travailler sur les recettes, histoire probablement de donner plus de visibilité au projet.

Il s'agit de recettes relativement peu coûteuses, faciles et rapides. Elles sont plus ou moins originales, certaines sont des classiques que je connais bien, telles que lentilles-saumon fumé ou des rouleaux de printemps, d'autres sont plus originales, surtout me semble-t-il dans la partie "plats chauds" (réchauffables au micro-ondes) (évidemment, cela donne plus de latitude, c'est comme chez soi).

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J'ai testé deux recettes pour voir si le temps de préparation était honnête pour quelqu'un qui est loin d'avoir la dextérité de Yannick Alleno... J'ai ainsi préparé un couscous de poulet aux abricots secs (avec cumin et basilic) et une salade saumon-trévise-tomates cerise. C'est en effet facile et plutôt rapide. Et c'est bon !

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Mais le constat que je fais en écoutant mes patientes, c'est qu'ayant déjà du mal à trouver du temps pour préparer le dîner, il leur est difficile de trouver 20-30 mn supplémentaires pour préparer une boite-repas (sauf à considérer que ce peut être une activité de détente le soir...). En revanche, elles peuvent faire simple à partir de restes, ce que proposent quelques recettes du livre : rôti de boeuf, poulet cuit, pâtes, ... Le livre pourra-t-il convertir des personnes aux plaisirs de la boite-repas, quitte à y passer un peu de temps ?

L'aspect nutrition (via le Dr Serog) est un peu trop présent à mon goût : on donne des conseils pour compléter le plat (pain, yaourt, fruit, dessert, ...) en prenant en compte le besoin d'équilibre nutritionnel mais le problème, c''est que la quantité indiquée est standard : si on suit ces conseils (mais on n'est pas obligés, l'équilibre se fait sur la durée !), il est bon de vérifier qu'on a assez faim pour un yaourt et un fruit en plus du plat par exemple et si ce n'est pas le cas, diminuer la portion du plat ou garder un élément pour plus tard. Certaines propositions de dessert m'ont par ailleurs paru étranges : oeufs à la neige, tarte aux pommes : on les fait, on les achète industriels, on les transporte ?!

Conclusion : un bouquin qui pourra vous donner des idées plutôt sympas pour votre boite-repas, voire des idées rapides qu'on a aussi le droit de consommer à la maison !

22/09/2011

Stop à la peur des féculents !

Très régulièrement, les femmes qui viennent me consulter, ayant une longue histoire de régimes, me racontent leur journée alimentaire ainsi : elles s'autorisent un peu de pain le matin, une mini-part de riz ou de pâtes le midi (et encore pas toujours) et surtout pas de féculents le soir : "on va les stocker !". Ou si cela arrive, cela crée un terrible sentiment de culpabilité, si elles ont mangé par exemple des pâtes un soir (parce c'était le conjoint qui cuisinait ou qu'il n'y avait vraiment rien d'autre dans les placards).

Cela montre une quasi-phobie des féculents entretenue depuis des années par de très nombreux régimes. On diabolise ces pauvres aliments (comme le gras). Or, notre corps a besoin de l'énergie et des apports nutritifs qu'ils fournissent et il n'y a aucune raison de s'en passer. Ce qui compte pour perdre du poids, c'est de diminuer son apport calorique global, indépendamment du type d'aliments, notamment en revenant à l'écoute de ses sensations. Donc, la question n'est pas de manger les féculents à tel ou tel repas.

Pour ma part, les repas exempts de féculents sont plutôt rares et ceux-ci peuvent même souvent être au centre. C'est arrivé plusieurs fois ces derniers jours et je ne m'en plains pas ! Il y a eu par exemple :

- un original et délicieux risotto aux moules, fenouil et rougets concocté par mon chef privé italo-nippophile,

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- des galettes de pommes de terre. En effet, envie de faire plaisir à mon amateur de patates, je suis tombée sur une recette de galettes moelleuses de pommes de terre dans le livre Nature de Ducasse, souvent source de régals du week end (les recettes sont trop longues en général pour un soir de semaine). Il s'agit d'écraser des pommes de terre cuites comme pour une purée, puis de les mélanger avec farine, oeufs, crème, blancs d'oeufs et de faire ensuite cuire ce mélange sous forme de petites crêpes. Cela donne un plat complet étonnamment délicieux, y compris pour moi qui ne suis pas une grande passionnée de purée, sans doute parce que c'est plus ferme. Les galettes étaient accompagnées d'une salade d'herbes très parfumée comme cela est conseillé, à ma façon : un mesclun avec plein d'herbes que j'avais en stock, pas celles de la recette.

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- une soupe de pâtes udon, avec des algues wakame, un grand classique japonais.

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Et vous avez-vous parfois peur des féculents ?

19/09/2011

Cuisiner facile, économique, sain et bon, c'est possible !

Samedi, j'ai entamé une nouvelle série d'ateliers de cuisine "Un homme au fourneau", destinés à donner des bases d'une cuisine simple, rapide, saine et économique... et bonne bien sur !

Les plats que nous avons réalisé ont réjoui non seulement les papilles mais aussi la vue, l'odorat...

P1040045.JPGIl y avait ainsi une salade de pois chiches dont l'aspect coloré et la facilité de réalisation ont été appréciés : il suffit d'une boite de pois chiches, auxquels on ajoute oignon rouge émincé, dés de tomate, persil plat (ou coriandre), huile d'olive, sel et poivre.  

Ensuite, nous avons réalisé un poulet chasseur puisque nous plongeons dans la saison des champignons, accompagné de pâtes.

Enfin, le dessert était une autre version des fruits poêlés dont je vous ai parlé récemment. Ce mode de préparation un peu festif et en même temps très simple est adapté à toutes sortes de fruits et peut permettre de "récupérer" des fruits éventuellement un peu abîmés ou défraichis.

L'idée lors de ces ateliers n'est pas forcément de réaliser un repas-modèle entrée-plat -dessert mais de donner les bases de plusieurs recettes et de les réaliser ensemble pour que chacun prenne confiance dans sa capacité à cuisiner. J'en profite aussi pour faire passer quelques "messages", par exemple de penser aux légumes secs, d'utiliser les aliments de saison, de varier les modes de préparation pour ne pas se lasser, que pas cher ne veut pas dire ennuyeux, ... Et on passe un moment très convivial aussi bien pendant la préparation qu'à table.

17/09/2011

A vous la parole !

Japon_2008_1 095.jpgL'effervescence propre à la rentrée étant peut-être passée, j'en profite pour vous donner la parole : vos visites de plus en plus nombreuses et vos commentaires me laissent penser que ce blog vous apporte une certaine satisfaction. Mais on peut toujours mieux faire et avoir votre avis m'intéresse beaucoup. Je vais donc vous poser quelques questions auxquelles vous pourrez répondre :

- soit de façon "publique" en commentaire de ce billet,

- soit en m'envoyant un mail à l'adresse artdemanger@gmail.com

Je vous remercie par avance de votre contribution à rendre ce blog encore plus intéressant pour vous.

1. Fréquence et accès

Lisez-vous le blog :

Tous les jours ou à chaque publication / Environ une fois par semaine / Occasionnellement

Y accédez-vous : par un flux RSS / par la newsletter / par twitter, facebook hellocoton, ... / directement en tapant l'adresse du blog

2. Préférences

Lisez-vous tous les billets ou préférez-vous certaines catégories :

Idées de plats et plaisirs gourmands / Restaurants / Sujets de fond autour de la nutrition / Coups de gueule / Activités / Témoignages et interviews

3. Qu'est ce qui vous intéresse/vous est utile sur ce blog ?

Des idées et conseils donnant plus envie de cuisiner / Des adresses gourmandes / Des réflexions qui font évoluer votre comportement alimentaire / Des informations sur les aliments / ...

4. Qu'aimeriez-vous trouver ici ?

Des nouvelles rubriques, des sujets qui vous paraissent manquer, ou davantage ou moins des thèmes existants ?

5. Présentation et navigation

Est-ce agréable à lire ? Vous déplacez-vous facilement ? Trouvez-vous facilement ce que vous cherchez (maheureusement, pas de moteur de recherche).

6. Newsletter hebdomadaire ou presque

Certain(e)s d'entre vous reçoivent la newsletter qui reprend les billets du blog. Souhaiteriez-vous y recevoir d'autres informations et lesquelles ?

7. Au-delà du blog

Seriez-vous intéressé (e) par des compléments de type "chat", conférence en ligne, ... ?

8. Merci de toutes vos remarques, suggestions, critiques (pour peu qu'elles ne soient pas agressives...).

Un grand merci et je me réjouis par avance de vous lire !

06/09/2011

Flexitarien oui, végétarien si vous voulez, végétalien non !

Je vous ai déjà parlé des flexitariens.  Je n'en suis pas vraiment une car ma nourriture n'est pas à dominante végétale. J'aime la viande de temps en temps et suis d'ailleurs bien d'accord avec le super boucher Yves-Marie Le Bourdonnec qui privilégie la haute qualité, ne veut surtout pas qu'on banalise la viande et refuse que ses clients en mangent tous les jours. J'adore le poisson, les crustacés, les fruits de mer, ... (voir le billet de demain...)

Mais contrairement à beaucoup de personnes qui mangent de la viande une à deux fois par jour, qui ne conçoivent les pâtes ou le riz que comme un accompagnement, je n'ai aucun problème à faire un repas végétarien, à base de légumes, de pâtes ou de céréales diverses, ou de tofu.

Ainsi, dimanche dernier, toujours aussi nippophiles, nous nous sommes régalés d'un repas centré sur le tofu. D'un côté, du tofu onctueux avec une sauce soja. De l'autre, du tofu ferme frit et accompagné d'une fabuleuse poêlee de champignons (eh oui, la récolte est tôt cette année).

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Etre flexitarien , ou en tout cas manger moins de viande, ce serait bon pour la planète et bon pour la santé. Et cela pourrait même permettre de faire des économies à réinjecter éventuellement dans d'autres aliments d'un plus haut niveau de qualité. Y avez-vous déjà pensé ?

En tout cas, si vous êtes tenté de changer votre façon de manger, il est toujours intéressant de vous demander pourquoi vous le faites. Par goût (ou dégoût) de certains aliments, conviction, préoccupation santé, sensibilité écologique, ... ? Et d'y aller progressivement.

Peut-être avez-vous même envie de devenir végétarien (moi, non !). Le végétarien bannit toute consommation d'animaux. On peut tout à fait être végétarien (ne) et "manger équilibré" : on peut avoir une alimentation variée, au départ un peu moins intuitive que pour les personnes qui mangent "de tout", mais elle pourra le devenir après acquisition de quelques réflexes. La personne végétarienne (et non végétalienne) mange des oeufs, des laitages, du fromage qui sont sources de protéines comme la viande et le poisson. Elle peut par ailleurs consommer du tofu, aliment végétal riche en protéines. Elle peut également "reconstituer" l'équivalent d'un apport de protéines en associant des céréales et des légumineuses (légumes secs), ce qu'on trouve par exemple dans des plats traditionnels : pasta et fagioli, semoule et pois chiches, haricots rouges et riz, lentilles et riz, ...

En revanche, les végétaliens, eux, bannissent tout aliment de source animale. Il est beaucoup plus difficile pour eux d'avoir tous les apports de nutriments nécessaires, surtout si ils mangent de façon désordonnée et les conséquences pour la santé peuvent être sérieuses.

Bref, il s'agit de ne pas confondre végétarien et végétalien (ce que fait quasiment toujours Air France quand je commande un menu végétaRien !), de ne pas diaboliser certaines catégories d'aliments, de ne pas se laisser trop influencer par telle ou telle modes mais de manger varié selon ses envies, ses préférences, ses convictions personnelles tout en restant ouvert(e) au changement et curieux(se). je parie que c'est ce que vous faites, non ?!

19/08/2011

On mange avec tous ses sens : le toucher

Oui, on mange avec tous ses sens et pas seulement le goût. Le toucher, lui, intervient de deux façons.

D'abord, bien sûr, il peut y avoir le fait de toucher les aliments : on est en Occident majoritairement dans une culture de la fourchette et du couteau mais il y a aussi des aliments/des circonstances où manger avec les doigts est admis : apéritif, biscuits, chocolat, pain, fromage, fruits, sandwich, etc. Toutefois, prend-on le temps dans ces moments-là de vraiment toucher l'aliment, de ressentir sa texture : douce, lisse, rugueuse, granuleuse, soyeuse, ... ? Sachez d'ailleurs qu'on manque de mots pour la qualifier si on se compare aux Japonais, j'avais écrit un billet qui évoquait notamment ce sujet.

alimentation,nutrition,bento,luncbox,salade-repas,quinoa,manger avec 5 sens,goût,savourer son repasPuis il y a surtout le toucher en bouche, la façon dont on perçoit la texture de l'aliment avec notre langue, nos dents, notre palais. On dit qu'on aimerait de plus en plus manger des aliments mous, qu'on mâche peu : yaourts, crèmes desserts, glaces, hamburger, ... Je ne sais pas si on peut généraliser ainsi...

Pour ma part, j'aime surtout la variété des textures dans un plat. A titre d'exemple, une salade-repas que j'ai savouré cette semaine comprenait de l'avocat moelleux, du concombre croquant, des crevettes fermes, du quinoa avec sa texture craquante si particulière comme des petites bulles qui éclatent en bouche. De façon générale, d'ailleurs, j'apprécie particulièrement le croquant, le craquant, le croustillant, .... Une personne venue me consulter me confiait aussi récemment qu'elle ne pouvait imaginer un repas sans une part de croquant. Sans cela, elle ne pouvait être rassasiée. Par exemple, elle était donc forcément amateur de pain croustillant. Alors que d'autres vont privilégier la mie ou le pain très tendre. Et j'ai plus de difficultés avec le pâteux, le farineux mais je m'y fais, notamment au contact du Japon, où ces textures sont fort prisées.

Et vous, quelles sont vos textures préférées ?

01/08/2011

Repas anti-cancer ou simplement bon ?

alimentation, anti-cancer, cuisine japonaise, alimentation et santé, nutrition, aliments anti-cancerCe dimanche midi, le repas pouvait sembler avoir un petit air de nourriture anti-cancer : thé vert, champignons shitake, chou, pas de viande, ... Etrange... Car, si je crois aux bienfaits d'une alimentation saine et variée pour se sentir bien, je ne suis pas convaincue des vertus particulières d'aliments anti-cancer. Cela a d'ailleurs été confirmé il y a quelques mois par un rapport de l'ANSES.

Donc, ce n'est pas dans un but santé mais parce qu'on raffole de ces saveurs du Japon que notre repas était ainsi constitué. Ce dimanche midi, nous avons donc savouré, grâce à mon chef nippolatre attitré qui avait fait les choses en grand, un repas japonais aux petits plats multiples : tofu froid aux ciboules, tofu en bouillon, omelette douce, légumes sautés (chou, carotte, ...), haricots verts au sésame, salade concombre-algues wakame, champignons shitake, soupe miso, riz, tsukemono. Un véritable festival de parfums japonais pour notre plus grand plaisir. Cela nous fait donc du bien maintenant à défaut de savoir si cela nous protège à long terme...

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne régulièrement un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.

28/07/2011

On ne mange pas entre les repas !

Ah enfin la diététicienne fixe une règle ?  Oh non, bien au contraire ! Car cette règle que beaucoup s'imposent en vertu de croyances nutritionnelles bien ancrées n'est pas adaptée à la réalité qui est multiple et elle peut avoir quelques effets néfastes.

En effet, il y a plusieurs façons de manger entre les repas.

Si vous avez un petit appétit vite satisfait, vous pouvez tout à fait avoir fait un déjeuner qui vous rassasie et ensuite avoir faim en milieu-fin d'après-midi. Si vous vous interdisez de manger, vous risquez d'arriver au diner assez affamé(e) (surtout si ce dîner est tardif) et de vous mettre à manger vite et beaucoup. En zappant éventuellement le temps de préparation d'un repas agréable pour faire au plus vite. Vous avez probablement besoin d'une petite collation dans l'après-midi : en fait, il ne s'agit pas de manger entre les repas mais d'ajouter un repas ! De faire une vraie pause sans culpabiliser ! Et on n'est pas obligé(e) de toujours manger une pomme !

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Un assortiment de fruits secs peut être utile pour combler des petites faims d'après-midi

 

Toutefois, si vous avez faim assez vite après le déjuner, intéressez -vous à celui-ci : était-il assez nourrissant ? Comprenait-il des féculents source d'énergie pour l'après-midi ?

Ou alors, par peur d'avoir faim dans l'après-midi, on se cale bien au déjeuner et on mange au-delà de sa faim pour ne surtout pas manger avant le dîner. Résultats : une éventuelle somnolence post-repas due à une digestion un peu difficile. Et peut-être un surplus calorique inutile : est-on vraiment sûr qu'on aurait eu faim, l'a-t-on déjà expérimenté ? Et quand bien même on aurait une petite faim, manger deux carrés de chocolat ou quelques fruits secs à ce moment-là serait nettement plus plaisant, utile et moins calorique. 

Autre situation, si vous avez souvent envie de manger entre les repas sans avoir faim, et que vous vous l'interdisez en faisant oeuvre de volonté, cela nécessite beaucoup d'efforts et vous risquez de "craquer" si des tentations se présentent. Il ne s'agit donc pas de vous l'interdire mais de comprendre pourquoi vous le faites : geste machinal, ennui, besoin de réconfort face à un contexte stressant, attrait pour des aliments "interdits", ... C'est cette compréhension qui permettra de changer cette habitude et non une règle d'interdiction.

Alors, comme d'habitude, la clé, c'est l'écoute de soi...


06/07/2011

L'art de manger en vacances

alimentation, nutrition, plaisir de manger, gourmandise, été, vacances, prendre son temps, savourer, art de mangerMes dix principes pour bien manger, je les ai un peu revus à la sauce vacances (pour ceux qui en prennent). Voilà ce que cela donne :

1. Profiter de la liberté pour retrouver son vrai rythme et manger quand on a faim

2. Saisir l'occasion de s'écouter et donc s'arrêter de manger quand on n'a plus faim

3. Profiter d'avoir tout son temps pour manger lentement et déguster les aliments avec ses cinq sens

4. Vivre détendu(e) et donc arriver détendu(e) à table

5. Profiter d'un agenda moins rempli pour manger sans autre activité

6. Ne pas s'interdire d'aliment car on a tout son temps pour savourer ses préférés

7. Développer sa curiosité pour de nouvelles saveurs comme pour le lieu où l'on est 

8. Manger des aliments locaux et de saison, le choix est large

9. Prendre un temps pour écouter ses envies (et les cuisiner)

10. S'amuser à développer sa créativité pour présenter joliment les aliments

Avec tout cela, je vous souhaite un très bel été serein et gourmand.

27/06/2011

Les pâtes aiment les saisons

A l'orée de l'été, du moins sur le calendrier, on a mangé de délicieuses pâtes à la Norma. Soit des pâtes avec aubergine, tomate, basilic, ricotta. C'était la première fois cette année. Car les pâtes sont un excellent support pour suivre et apprécier le rythme des saisons.

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Suivez votre inspiration et ce que vous trouvez sur les étalages. Par exemple :

Tomate-basilic, tomate-roquette, et toutes les déclinaisons de la tomate, ratatouille, courgette-menthe, .... en été ; 

Petits pois-jambon, fèves-pecorino, asperges, artichauts, ...au printemps ;

Brocoli et pignons, poireaux et saucisse ou jambon en hiver ; 

Champignons voire même potiron à l'automne, fenouil-sardine, ... 

Régalons-nous !