13/12/2012
En cuisine, la confiance s'acquière peu à peu...
Comme je l'ai déjà dit ici, je n'ai pas vraiment eu de transmission culinaire familiale (à part le goût des bons produits). Je crois que quand je suis partie faire mes études, je devais savoir tout juste faire un gâteau au yaourt et cuire un oeuf au plat... Et de nouilles instantanées en resto U, de repas fromage en soupe en brique, je n'ai pas eu besoin de plus pendant plusieurs années. C'est lorsque j'ai commencé à travailler que je me suis peu à peu mise aux fourneaux dans ma toute petite cuisine. Et j'ai appris sur le tas, avec quelques livres de cuisine, en suivant scrupuleusement des recettes simples. Toutefois, quand je recevais des amis, ils trouvaient toujours mes plats délicieux. Puis j'ai appris quelques trucs en regardant à la maison faire bien plus expérimenté que moi, j'ai élargi peu à peu mon répertoire, j'ai dû réaliser toutes les bases de la cuisine traditionnelle dans le cadre de mes études de diététique, ...
Et c'est ainsi que, peu à peu, par une pratique même pas quotidienne, je me suis fait davantage confiance, j'ai suivi mon goût pour tenter des mélanges d'aliments, j'ai su parfois me débrouiller sans recettes, je peux réaliser un plat simple de façon intuitive.
Par exemple, il y a quelques jours, ayant un reste de saumon fumé, j'ai eu envie de faire une quiche saumon-brocoli. C'est un accord qui marche bien dans l'assiette alors pourquoi pas avec un appareil. J'ai fait cela sans me poser de question ou chercher une recette : une pâte brisée avec environ 60% de farine bio T65 et 40% de farine de petit épeautre, que j'ai un peu précuite ; j'ai fait cuire partiellement à la vapeur des brocolis surgelés, découpé des lamelles de saumon fumé, déposé tout cela sur la pâte, recouvert avec un appareil fait d'oeufs battus, de lait, de St Moret, salé, poivré, en mettant des quantités au feeling. Au four une petite 1/2 heure dont la fin sous le gril pour gratiner un peu. Et le résultat fut un régal de quiche moelleuse et goûteuse. Auto-satisfaction (pour un plat vraiment pas compliqué, je le concède) !
Et vous, comment avez-vous pris. confiance en vous en cuisine ?
08:30 Publié dans Pistes pour bien manger, Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cuisine, transmission, quiche saumon-brocoli, apprentissage, apprendre à cuisiner, saumon fumé |
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12/12/2012
Croque-placard aux épinards : vite fait, bien fait !
Parfois, on prépare des plats un peu sophistiqués, qui nécessitent du temps en cuisine, une préparation minutieuse, des ingrédients particuliers. Et parfois on se laisse guider par ce qu'il y a dans le placard (et son alter ego le frigo). Cela peut donner de savoureux résultats. Ainsi, un soir de semaine il y a quelques jours, Monsieur a assemblé quelques restes pour nous préparer un délicieux croque-monsieur à sa façon : pain de campagne, mozzarella fumée, épinards frais poêlés, jambon : une grande réussite non préméditée qui était le fait du hasard du placard.
Et vous, quelles sont vos dernières réussites placardesques ?
08:33 Publié dans Du côté des aliments, Pistes pour bien manger | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : croque-monsieur, épinards, cuisine du placard, tartine, fromage, improvisation, cuisine |
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10/12/2012
Les coquilles Saint Jacques, c'est de saison !
Les fêtes de fin d'année approchent et avec elles, bien souvent, une série de mets de choix, notamment maritimes. On a peut-être tendance à les mettre tous dans le même sac, huîtres, langoustines, coquilles St Jacques, homard... Or, il y en a dont c'est clairement la saison et d'autres pas du tout.
Ainsi, les huîtres sont tout à fait légitimes mais je vous conseillerais d'oublier le homard, qui est plutôt de sortie au printemps ou les langoustines qu'on devrait maintenant oublier (et de toute façon peu propices au transport loin de leurs rivages d'origine). Et c'est le parfait moment pour se régaler de coquilles St Jacques.
C'est un mets fin qui doit être traité avec délicatesse et notamment très peu cuit. Le restaurant Neva Cuisine, une de nos tables favorites, proposait ainsi il y a quelques semaines des Saint Jacques "juste snackées", un terme culinaire qui signifie une cuisson rapide à feu vif. Elles étaient servies avec des gnocchi de roquette et une émulsion de parmesan et ce fut un plat tout simplement fantastiquement bon, terriblement doux, onctueux, parfumé, avec des St Jacques à la texture merveilleuse, dont j'ai savouré chaque bouchée avec délectation.
Je ne suis pas la seule... Tellement bon que quand on y retournés pour dîner quelques semaines plus tard pour un événement à fêter, j'ai repris cette entrée.
Elles se sont aussi invitées de façon délicieuse à notre table : en carpaccio, toutes simples et fraîches sur un lit de roquette.
Et delicatement poêlées, accompagnées d'un savoureux petit gratin d'artichauts.
En respectant la saison des fruits de mer et crustacés, vous les goûterez à leur meilleur (et leur meilleur prix aussi !). Est-ce que vous pensez ainsi à la saison des produits de la mer ?
08:38 Publié dans Du côté des aliments, Plaisirs gourmands, Restaurants & Shopping | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : coquille saint-jacques, cuisine, coquillages, neva cuisine, restaurant paris, st jacques, repas de fête, aliments de saison |
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30/11/2012
Madame Pompadour se fait séductrice...
Je n'aime pas trop être prise pour une blogueuse influente, à qui l'on envoie des produits pour les tester et en parler. Parfois, je refuse. Ou je réponds que je le ferai si j'en ai envie. Mais souvent je ressens une sorte d'obligation à en parler, surtout si c'est bon.
Ainsi les pommes de terre Pompadour m'ont avertie que j'allais recevoir un colis de leur part, mais une fois le colis déjà expédié. Impossible donc de refuser ! Et l'aurais-je fait, étant donné le grand amour que porte Monsieur aux bonnes pommes de terre ? D'ailleurs, c'est lui qui s'est mis en cuisine sans tarder...
Les "Pompadour" sont arrivées dans de jolis petits sac de jute avec un intéressant dossier de presse mettant en avant les cinq (seulement) producteurs de cette pomme de terre. Elle est visiblement fragile et quand on pense à ce faible nombre de producteurs, on a l'impression de déguster une rareté, une sorte de caviar de la pomme de terre ! Mais un luxe accessible : 2,50 euros le kilo, ce n'est certes pas la pomme de terre la moins chère mais c'est quand même très abordable !
Les recettes du livret proposé nous ont moyennement inspirés mais Monsieur est plein de ressources, surtout quand il s'agit de mettre en valeur Dame Patate et encore plus Demoiselle Pompadour. Alors que l'heure commençait à être un peu tardive, se souvenant d'une recette lue dans un magazine, il nous a concocté une sorte de salade italienne avec bresaola légèrement sautée, roquette, copeaux de parmesan et Pompadour tièdes cuites à la poêle avec huile d'olive et un peu d'ail. Même en étant moins fanatique que lui, j'avoue que c'était délicieux, un mélange de goûts, de textures, de températures très plaisant. Ces Pompadour ont une étonnante couleur jaune et une texture toute fondante à l'intérieur tout en gardant leur tenue.
On recommande de les utiliser à la vapeur, sautées, en salade... C'est en fait leur pedigree, croisement de Roseval et de BF15 qui leur donne leurs caractéristiques. Le dossier annonce que la Pompadour ne germe pas et se garde particulièrement longtemps. Mais il avait trop envie d'en remanger rapidement. Peu de temps après, il nous a donc préparé des pommes de terre de la façon la plus simple, à l'eau, ce qui est le meilleur moyen de percevoir leur saveur particulière. Avec une salade de mâche et des filets de maquereau, ce fut un diner de semaine simple mais de haute tenue gustative.
Quelques jours après, ayant les ingrédients nécessaires disponibles, on a improvisé un dîner que nous faisons parfois : saumon fumé, pommes de terre en salade, concombre au yaourt, ... Là encore, la Pompadour s'est parfaitement comportée, vraiment étonnamment ferme et fondante à la fois et d'un goût délicieux.
Mince alors, si je me mets à aimer vraiment les pommes de terre, il va falloir leur faire une plus grande place à coté de mes amours éternels, pain, pâtes, riz ?! En tout cas, l'important, c'est la variété !
08:38 Publié dans Du côté des aliments, Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pomme de terre, pompadour, label rouge, féculents, cadeau blog, cuisine |
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14/11/2012
Des pâtes à la carbonara, oui mais des vraies !
Il y a quelques jours, nous avons savouré de délicieuses pâtes à la carbonara. Ces pâtes, on en mange de temps en temps, mais pas très souvent car il y a tant de façons de manger les pâtes... Et ce sont bien sûr toujours des pâtes à la carbonara authentiques étant donné les origines de celui qui les cuisine...
C'est-à-dire sans crème !!!! Mais des pâtes auxquelles on ajoute en fin de cuisson une sauce à base de jaune d'oeuf battu avec du parmesan et de la pancetta qu'on fait dorer (quelques-unes parlent de lui préférer du guanciale mais Monsieur réfute ce qu'il juge être un snobisme de foodista... oh, j'irais bien un jour en acheter pour lui faire goûter incognito !). Parfois, il met du pecorino au lieu du parmesan, cela, c'est autorisé ! Je crois que je les ai toujours mangées ainsi et je n'envisage pas les pâtes à la carbonara autrement. Cette recette est d'ailleurs tout à fait digeste (si on mange à sa faim bien sûr).
Or, je suis très souvent frappée par l'ignorance qu'ont beaucoup de Français de cette recette (y compris dans de nombreux restaurants dits italiens). Pour nombre d'entre eux, il s'agit d'ajouter une sauce à base de crème et le plus souvent de lardons. Rien à voir ! Réhabilitons et faisons découvrir les véritables pâtes carbonara et faisons la chasse aux imposteurs ! Pourquoi cette rigueur ? Parce que la cuisine, c'est de la transmission, des traditions, une histoire, de la culture et qu'on ne peut pas tout à fait dire et faire n'importe quoi. Libre à chacun(e) de manger des pâtes à la crème et aux lardons mais qu'il/elle les appelle pâtes à la crème et aux lardons et qu'il/elle ne prétende pas que ce sont des pâtes à la carbonara qui n'ont rien à voir avec ça !
Pour avoir un mode d'emploi détaillé et fort incitatif, je vous conseille vivement de vous référer à la recette décrite étape par étape par Floriana qui s'est donnée pour mission de valoriser avec passion la belle et. authentique cuisine italienne. Et si vous aimez la cuisine italienne, je vous recommande de dévorer son blog sans modération (pour une fois !).
Alors, les véritables pâtes à la carbonara, cela vous dit ?
08:27 Publié dans Du côté des aliments, Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pâtes à la carbonara, cuisine, italie, pasta, mangiare ridere, carbonara club, authenticité, recette |
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11/10/2012
Mes lectrices ont du talent - Episode 1 !
Ce blog n'est pas un blog de cuisine, j'y donne assez peu de recettes détaillées : quand je parle de mes plaisirs gourmands, c'est pour vous ouvrir des pistes, vous montrer qu'on peut se régaler de façon simple sans passer des heures en cuisine... Et comme vous êtes de nombreuses gourmandes à me lire (et quelques hommes aussi !), j'ai souvent le plaisir de lire quelques suggestions dans vos commentaires.
Je n'en ai pas fait un balayage complet mais j'en ai collecté quelques-unes au gré de la relecture de certains billets. Elles sont appétissantes et pourront probablement inspirer d'autres lectrices : de la transmission horizontale ! J'en livre un premier échantillon.
Pour un repas de secours (là où on improvise, on n'a pas le temps, on est fatigué, on n'a pas fait les courses...)
- Une soupe, un œuf à la coque (avec mouillettes) et un yaourt (Benedicte)
- Des pâtes façon carbonara ou avec un reste de légumes... Une assiette de fromages et salade verte.... Une assiette d'anchois au vinaigre et de poivrons rouges grillés (au congélateur ou en bocaux)... Et un verre de vin... (familysol)
- Un risotto (avec brunoise de légumes surgelés, ou des petits pois surgelés, et des légumes du fond du frigo...), des coquillettes-cuites-comme-un-risotto, des nouilles sautées façon chinoise (les légumes qui restent et pour la viande, il y a au moins un peu de jambon, sinon des lamelles d'omelettes), des raviolis avec courgettes-carottes en spaghetti cuits dans l'eau de cuisson et pesto à la sortie... (Esterelle)
- Des pâtes + sauce tomate + râpé et toujours un yaourt (Blueby)
- Une semoule de couscous complet quinoa et épeautre qui gonfle en moins de deux + huile d'olive + épices et un bocal de ratatouille et...un yaourt ! (Blueby)
- Des pâtes complètes + la "ratatouille de mamie" aux légumes du jardin toulousain + du gruyère ou du parmesan selon les réserves... (emilie)
- Des rillettes de sardines maison avec des sardines à l'huile écrasées à la fourchettes, avec une peu de jus de citron, de yaourt fromage blanc ou crème de soja pour l’onctuosité, du persil haché, une touche de piment d'Espelette...le tout sur une tartine de pain avec une bonne salade
- Du riz au curry façon pilaf avec un oignon (à avoir tout le temps !) à l'huile d'olive et un filet de jus de citron en dégustation pour la touche tonique ! Ou une omelette aux algues séchées, une belle salade verte avec ou des endives. Ou une belle salade rapide avec des betteraves cuites coupées en cubes, un oignon rouge, du persil, un avocat, un peu d'huile de sésame grillé et de jus de citron et pendant qu’on découpe, des oeufs durs ou coque qui se préparent à côté. Ou un couscous vapeur rapide avec quelques haricots verts ou fèves sortis du congélateur + Huile d'olive et fleur de sel... (Dounia)
- De très bonnes sardines à l'huile, un bon pain voire un bon beurre (bouton d'or)
- Une soupe en sachets prête en 3 minutes avec du fromage râpé et des herbes dedans, avec du pain ou alors faire cuire des pâtes dans la soupe. Ou des tartines de fromage frais. Ou toutes les crudités et salades qui se préparent rapidement : une salade composée avec maïs, thon, tomates, concombre, poivrons et un bon assaisonnement. Ou la solution "petite faim de sucré" : un bon goûter en fin d'après-midi et un dîner très léger plus tard (juste un bol de soupe ou rien du tout). Et le bon goûter, c’est par exemple tartines + chocolat chaud ou bol de céréales avec du lait (Estel)
- Des nouilles asiatiques (de blé, de riz ou desoja) cuites en 3 minutes avec un peu de menthe, de citron, le tout agrémenté d'une touche de sauce soja sucré. Et on peut ajouter un peu de jambon blanc ou de blanc de poulet s’il en reste dans le frigo. Sinon, les pâtes au gorgonzola, et si pas de gorgonzola, on peut remplacer par un peu de crème et de fromage bleu qu'on fait fondre dans la casserole (Sélyne).
Avec du riz (quand on a un reste de riz nature déjà cuit et qu'on se demande quoi en faire)
- Le mélanger soit avec un mélange de légumes (restes ou poêlée surgelée), soit avec une sauce tomate tomate, mais en risotto, je crois que c'est le meilleur. Ou en version anglaise avec cheddar et bacon ! (Virginie)
- Du sucré-salé : le riz à la cubaine : du riz nature, une banane poêlée avec un peu de beurre et un œuf au plat cuit dans le jus caramélisé de la banane (avec en option possible un peu de sauce tomate mais ce n'est pas obligé) (Marie-Pierre)
- Un « riz déguisé » : pour utiliser un reste de riz nature sans avoir l'impression de remanger tout à fait la même chose : faire revenir à l'huile d'olive un peu d'oignon, de poivron, des petits dés de jambon, quelques petits pois surgelés et ajouter le riz avec des raisins secs (Marie-Pierre)

Suite au prochain épisode !
08:24 Publié dans Pistes pour bien manger, Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : recettes, cuisine, cuisiner les restes, riz, repas improvisé, repas de secours, transmission, repas vite fait, qu'est-ce qu'on mange ce soir |
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07/10/2012
Les Golden Blog Awards, c'est quoi ?
Depuis quelques semaines, vous voyez à gauche de cet écran un logo coloré "Golden Blog Awards". Avez-vous eu la curiosité de cliquer dessus ? Si oui, vous aurez constaté que cela vous emmène sur le site des Golden Blog Awards, et plus particulièrement sur une page dédiée à mon blog. Si vous allez sur cette page, je serais ravie que vous votiez pour "L'Art de Manger" (et vous pouvez même le faire une fois par jour, en parler autour de vous, ... !).
Les Golden Blog Awards, c'est un événement qui, pour la troisième année consécutive, va récompenser des blogs dans différents domaines (cinéma, voyages, économie, mode, Paris, ...), sur la base de votes à la fois des internautes et d'un jury (d'après ce que j'ai compris). C'est une des premières fois, voire la première, que je concourre ainsi. On me l'a déjà suggéré amicalement mais figurez-vous que mon blog, plutôt atypique, a souvent du mal à entrer dans des catégories pré-définies. D'ailleurs, ici, il figure dans la rubrique Gastronomie : ce n'est pas exactement son positionnement mais c'était le seul possible. C'est d'ailleurs une catégorie où il y a des tas de blogs que j'apprécie.
Pourquoi me suis-je donc inscrite ? Je n'ai pas vocation à devenir une professionnelle du blog, je ne souhaite pas non plus devenir célèbre ! Mais, sans espérer gagner vu la qualité environnante, je me suis dit qu'être présente sur le site des Golden Blog Awards pouvait me donner une visibilité supplémentaire et donc de la visibilité sur cette approche de diététique plaisir et anti-régime que je défends et dont j'aimerais tant qu'elle convainque de plus en plus de personnes.
Si vous allez sur le site des Golden Blog Awards, prévoyez un peu de temps : quand on commence à se balader à travers les blogs, on ne sait pas quand ça s'arrête !
17:29 Publié dans Activités d'une diététicienne, Livres & medias | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : golden blog awards, diététicienne gourmande, concours de blogs, gastronomie, alimentation, cuisine, internet, blogosphère |
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20/09/2012
Savourons la fin de l'été...
Aujourd'hui, c'est le dernier jour de l'été. Pas de tristesse à le quitter : depuis que je suis encore plus attentive à suivre le rythme des saisons dans mon assiette, je les aime toutes les quatre, chacune avec ses délices. Et donc je sais que l'automne recèle bien des trésors gustatifs. Toutefois, avant mettre ceux-ci à l'honneur, les derniers jours ont été l'occasion de cuisiner fruits et légumes d'été. Il y a eu par exemple :
- un moelleux risotto courgette-menthe-safran dont les parfums s'équilibraient parfaitement ;
- une toute simple bruschetta de tomates sur du pain toscan "comme là-bas" ;
- une compotée de tomates et courgettes, aussi belle que bonne, qu'on peut aussi qualifier de tian, longuement cuite au four, une recette d'un livre que j'apprécie et dont j'ai déjà parlé, "Le bonheur de cuisiner" de Perla Servan-Schreiber. J'ai mis tout le soin nécessaire à la disposition des ingrédients (sur un lit de doux oignons émincés et pré-cuits)
- de doux et acidulés petits clafoutis aux mûres, un dessert de luxe vu le prix auquel j'ai trouvé ce fruit, visiblement déjà rare...
Et vous, vous l'avez mise dans votre assiette, la fin de l'été ?
08:20 Publié dans Pistes pour bien manger, Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rythme des saisons, saisons dans l'assiette, légumes d'été, courgette, risotto, bruschetta, tian, perla servan-schreiber, cuisine |
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19/09/2012
Cuisine du placard, tarte bricolée aux épinards !
Il y a quelques jours, pour une raison mystérieuse, j'ai eu envie d'une tarte aux épinards, et même plus précisément chèvre-épinards-pignons. Cela tombait bien, j'avais tout le nécessaire, enfin je croyais. Je voyais comment faire, sans besoin d'une recette précise, j'avais juste dans l'idée, car on l'avait beaucoup appréciée, de faire une pâte à tarte incluant de la farine de pois chiches. Sauf que, au moment de réunir les ingrédients, je réalise que je n'ai plus de farine classique. Du coup, je prépare une pâte avec ce que j'ai : de la farine de petit épeautre, de la farine de pois chiches, de la maizena. Mais la diététicienne qui connaît les propriétés liantes du gluten (non présent dans la farine de pois chiches et la maizena) aurait pu se douter de ce qui advint, la pâte ayant reposé : ce composant n'était pas assez présent et la pâte totalement impossible à étaler entière. J'ai quand même réussi à tapisser le moule par petits morceaux "collés" les uns aux autres.
Pour la garniture, paresseuse, j'ai pris des épinards surgelés que j'ai fait revenir et ajouté un peu d'ail. Plus l'appareil à base d'oeufs et de chèvre frais. A ce stade, je ne dis que cela risque de manquer un peu de goût. Si je cherchais une idée chez cette chère Pascale Weeks qui me semble assez adepte de ce type de plats. Banco ! Non seulement elle a déjà publié une recette de tarte aux épinards mais, dans la même situation, elle a sollicité la planète culinaire pour avoir des suggestions de parfums pour enrichir sa tarte. Les idées avaient fusé, il ne reste plus qu'à en choisir quelques-unes. J'ai fait là encore avec les moyens du bord et ajouté à l'appareil des zestes de citron, un peu de curry et de basilic. Plus des pignons sur le dessus.
Tout ça au four et résultat : une tarte délicieuse avec une pâte croustillante bien agglomérée finalement.
Variante à prévoir la prochaine fois : un peu de parmesan pour gratiner le dessus.
Conclusion : en cuisine n'ayons peur de rien mais vérifions quand même nos ingrédients de base !
08:21 Publié dans Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tarte salée, cuisine, pâte à tarte, tarte aux épinards, quiche, pascale weeks, farine, gluten, cuisine du placard |
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16/09/2012
Ma semaine de paresseuse, j'assume !
Parfois, je suis paresseuse. C'est même un trait récurrent de ma personnalité, quoique certains dans mon entourage ont du mal à le croire. Et cela peut parfois s'appliquer à la cuisine...
Ainsi, cette semaine, sans que je m'en rende vraiment compte et par le hasard des circonstances, je n'ai absolument pas cuisiné ! Et ce n'est pas si grave, ne culpabilisons pas ! D'ailleurs, ce n'est pas que de la paresse, il y a aussi une part d'organisation là-dedans.
Je vais vous donner les menus de ma semaine pour vous le prouver. J'espère que cela va aussi vous rassurer sur le fait que l'alimentation d'une diététicienne ne constitue pas une perfection d'équilibre alimentaire à chaque repas mais un bricolage permanent guidé par les envies et le goût de la variété qui assurent un équilibre sur la durée.
Lundi: je travaille en partie à la maison : je fais réchauffer un reste de la tarte aux épinards de la veille (je vais vous en reparler). Le soir, je rentre tard, j'ai décongelé de l'excellente soupe aux haricots coco, reste d'une semaine précédente.
Mardi : je participe à une réunion du réseau Informelles où Myriam nous a préparé comme à son habitude un mafé de poulet avec du riz. Le soir, hasard, riz encore, japonais cette fois : donburi au saumon, oeuf et épinards, monsieur est en cuisine.

Mercredi : vraie paresse, j'aurais eu le temps de me préparer un bento mais je finis à une heure tardive chez Obene, une sympathique petite "cantine" de la rue St Lazare : je prends une assiette avec trois saveurs : salade mixte, céréales, terrine de tagine de poulet. Le soir, c'est encore monsieur qui est en cuisine : il avait très envie de tagliolini au citron comme en Toscane, suivis, pour rester dans une note italienne, de pecorino et poire.

Jeudi: je suis en lointaine banlieue le matin, donc pas possible d'emporter mon déjeuner. Sur le chemin du retour, je passe à proximité de Cojean : soupe potiron-carotte, salade poulet-haricots verts-champignons, riz au lait. Le soir, je suis invitée à une soirée-cocktail aux Galeries Gourmandes où je grignote diverses petites choses. Comme j'ai quand même faim en rentrant, je mange une tartine de fromage.

Vendredi
Le midi, je déjeune à la Pizza di Loretta : deux parts parfaitement adaptées à ma faim. Le soir, je sais que je rentre assez tard, c'est prévu, j'ai décongelé une barquette de ratatouille, qu'on mange avec de la salade.

Samedi
Déjeuner impromptu chez Nanashi, temple de la "bobosserie" parisienne : simple mais bon : salade haricots-courge butternut, onigiri au saumon, "baked cheesecake" aux framboises. Le soir : délicieux légumes orientalisants et semoule.

Bon allez, promis, dimanche, je m'y remets !
Et vous, vous avez vos moments de paresse ?
09:26 Publié dans Pistes pour bien manger, Plaisirs gourmands, Restaurants & Shopping | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cuisine, préparation des repas, congélateur, organisation des repas, culpabilité, obne, pizza di loretta, nanashi, équilibre alimentaire |
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