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06/01/2012

Miam, les restes du réveillon !

Rien ne se perd en cuisine, on ne gaspille surtout pas, surtout les restes d'un bon réveillon, qui ont largement nourri mes repas de la semaine. Il y a eu ainsi :

- le jus de la daube, comme suggéré dans le livre Nature de Ducasse, pour assaisonner des pâtes aux brocolis avec du parmessan ;

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- le crabe, les oeufs de saumon, l'endive de mes amuse-bouche, ainsi que le fenouil accompagnant le maquereau (j'ai braisé ensemble les légumes avec un peu de jus d'orange) pour un déjeuner bento avec des pommes de terre aussi, et de la coriandre ;

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- les restes de mangue et de pamplemousse, pour un délicieux smoothie, avec en plus quelques framboises (du congélateur) ;

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- sans compter la soupe de courge butternut que nous avons à nouveau savourée le dimanche, lendemain de réveillon.

Alors, peut-être une "résolution" pour 2012 : ne pas gaspiller la nourriture, s'organiser pour acheter ce dont on a besoin, avoir un peu d'imagination quand on a des restes... Cela vous dit ?

 

30/12/2011

Chez nous, c'est la fête tous les jours ! - épisode 4 (ou y a-t-il des endives en Italie ?)

Je ne suis pas sûre que les endives soient très présentes en Italie, on les trouve plutôt dans le Nord, non ...? Pourtant, les Italiens aiment l'amer et les endives en sont porteuses (moins qu'avant, semble-t-il), alors ils les aimeraient sans doute, comme ils aiment la salade Trévise. En tout cas, on peut s'essayer à cuisiner les endives à l'italienne, ou du moins avec des ingrédients italiens. Il s'est ainsi agi de renouveler la traditionnelle salade d'endives-noix-Roquefort en lui adjoignant du jambon cuit italien, du gorgonzola, des noix et en éminçant finement les endives. Ce fut délicieux !

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Et vous, aimez-vous les endives ? Aimez-vous l'amer ?

07:16 Publié dans Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : cuisine, endives, amertume, saveur amère, salade d'hiver | |  Facebook | |  Imprimer

28/12/2011

Chez nous, c'est la fête tous les jours ! - épisode 2 (ou quand la cuisine raconte une histoire)

On mange de temps en temps d'excellents risotti, la tradition italienne étant bien présente à table pour mon grand bonheur. Ce jour-là, en plus d'être délicieux, le risotto servi racontait une histoire, celle de celui qui l'avait cuisiné. En effet, ce risotto, au safran, à la brandade, au chorizo et à la tapenade n'était vraiment pas anodin car il disait ses origines, mi-italiennes, mi-espagnoles et aussi sa passion nippophile.

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Car le risotto, le riz Carnaroli, la purée d'olives utilisés, c'est l'Italie paternelle. Le chorizo et le safran, c'est l'Espagne maternelle. La brandade de morue, c'est sa ville natale de Nîmes (mais notez que cette brandade délicieuse était espagnole). Le bouillon dans lequel a cuit le risotto, c'était un dashi japonais. Et notez l'utilisation de baguettes en cuisine (non, non, ce n'est pas du snobisme !)...

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Tout cela a constitué un mélange richement parfumé qui nous a ravis.

Et vous, votre cuisine raconte-t-elle une histoire de filiation, de terroir, de passion, ... ?

07:01 Publié dans Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : italie, japon, transmission, risotto, brandade, chorizo, cuisine, famille | |  Facebook | |  Imprimer

16/12/2011

Rencontre avec Annabel, gourmande BCBT*

Vous allez peut-être déjà lu certains de mes entretiens avec des gourmandes BCBT : des femmes Bien dans leur Corps Bien dans leur Tête qui aiment manger sans se priver et qui habitent leur corps sans complexe. En voilà encore une charmante, Annabel.

P1040646.JPGAnnabel est une jeune femme pétillante que j'ai rencontrée par hasard au pot d'une société spécialisée dans l'innovation, Tilt Ideas. Son domaine, c'est les tendances, détecter les "signaux faibles" dans notre mode de vie qui annoncent des changements à venir. Elle a sévi dans la pub et depuis quelque temps travaille en indépendante et publie des réflexions sur son site www.protendances.com. Nous avons sympathisé ce soir-là en parlant alimentation (cela vous étonne ?!) et j'ai eu l'impression qu'elle collait bien à l'idée de "gourmande BCBT". Du coup, je l'ai revue pour cette interview et autres papotages. Je me suis permis quelques commentaires a posteriori en italique...

Ta définition de la gourmandise
Se faire plaisir comme une forme de bonus : c'est du plaisir et pas un besoin. Et je ne me considère pas comme gourmande, je n'aime que le salé (alors, tout est question de mots, en fait elle aime manger, ce n'est pas ça la gourmandise ?!)

Ta gourmandise favorite
Les chips ! Cela regroupe tout ce que j'aime : du croustillant, du léger, du salé ! Et le contraire du cremeux, du sucré, du lourd !

Ta dernière découverte gourmande
Une glace café capuccino très subtile et complètement atypique au restaurant (ah, mais ça, c'est plutôt sucré et onctueux Annabel non ?!)

Le plat / l’aliment que  tu ne parviens absolument pas à aimer
Le chou-fleur, rien à faire !

Tu pars sur une île déserte, l’aliment que tu emportes absolument
Du pain, j'adore et c'est tout ce dont j'ai besoin

Que consommes-tu sans modération ?
L'eau

D’où vient ton tempérament gourmand ?
C'est de famille, on aime les bonnes et belles choses

Ta gourmandise inavouable ?
Je n'ai rien à cacher !

La cuisine, c’est quoi pour toi ?
C'est un assemblage d'ingrédients pour donner des plats bons et beaux. J'aime trouver des idées pour assembler des aliments de façon à ce qu'on ait au final le meilleur goût possible.

Dans tes placards (et ton frigo), il y a toujours… ?
Du beurre, des cornichons, de la salade, des pommes de terre, des oignons frais, divers légumes, du lait, de la crème, des yaourts, du tarama, du jambon, des oeufs, ... (Waouh, voilà une personne prévoyante !)

Ta madeleine de Proust, le goût que tu n’arrives pas à retrouver
Un gâteau au chocolat que faisait une dame qui me gardait enfant : il était à la fois bien chocolaté et pas lourd, ni trop fort ni trop sucré. Impossible à reproduire !

Ta recette super-express et super-bonne
Ma salade verte avec sa vinaigrette immuable : une cuillère de vinaigre, deux cuillères d'huile d'olive, du sel, du poivre, des petits oignons frais hachés (c'est pour cela que j'en ai toujours chez moi).

L’effort que tu fais pour ta ligne ?
Aucun ! Je ne suis pas parfaite mais j'ai fini par l'accepter ! Je ne me prive de rien mais je ne mange pas excessivement non plus.

C’est quoi les régimes pour toi ?
Trop de privation. Pour maigrir, il faut s'affranchir du terme régime et se concentrer sur ses habitudes alimentaires (promis, je ne lui ai pas soufflé !)

Ta meilleure façon de bouger ?
La marche, le plus souvent possible.

Une astuce gourmande pour embellir le quotidien
Un thé et un carré de chocolat, une pause délicieuse. En ce moment c'est le thé Anastasia* de Kusmi Tea (oh, de la pub !)

Merci beaucoup Annabel pour ce sympathique échange mené tambour battant ! 

*pour info , c'est un mélange de thés noirs de Chine et de Ceylan aromatisés à la bergamote, au citron et à la fleur d'oranger

Si vous voulez lire les autres interviews de gourmandes BCBT, rendez-vous à la rubrique "La parole aux gourmandes"

13/12/2011

C'est drôle comme la façon de manger peut évoluer...

Quand j'étais enfant, on mangeait souvent de la viande. Le plus souvent cuisinée à la poêle : escalope de veau, tournedos, ... Ou alors cuite au four, souvent pour le déjeuner du samedi : c'était alors un rôti de boeuf ou de veau. Et bien sûr le poulet rôti du dimanche ! Jamais de plats mijotés lentement sur le feu, pas de blanquette, de boeuf bourguignon, ..., cela ne faisait pas partie du patrimoine familial.

Alors qu'aujourd'hui, je mange finalement très peu de viande poêlée, de temps en temps un steak hâché principalement. La viande au four ne fait plus non plus partie de mon quotidien. En revanche, j'ai découvert au fil des années, des livres de cuisine, du partage, de nombreuses recettes de plats mijotés et je m'en régale. Qu'il s'agisse d'un boeuf-carottes, d'un sauté de veau aux poivrons, aux pommes, ..., c'est l'occasion de déclinaisons multiples selon les saisons. Je me suis même équipée d'une cocotte en fonte ! Un exemple que les habitudes alimentaires peuvent vraiment changer, qu'on n'est pas forcément "scotchés" sur notre de façon de manger dans l'enfance.

Ainsi, samedi, nous nous sommes réjouis de manger un plat de saison, un pot au feu de veau : d'abord un petit bol de bouillon puis le "plat de résistance", avec des légumes parfumés et une viande (du jarret de veau) fondante à souhait. Un plat que je n'ai découvert qu'à l'âge adulte !

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Et vous, votre façon de manger a-t-elle vraiment changé par rapport aux habitudes familiales ou êtes-vous fidèle aux plats de votre enfance ?

07/12/2011

Leçon japonaise 7 : la variété, c'est bon et c'est bon

Il y a quelque temps, je lisais dans une interview de je ne sais plus qui : "J'essaie de manger trente aliments par jour, comme les Japonais". Je ne sais pas si les Japonais ont vraiment une pratique aussi précisément comptabilisée... Certes, quelquefois, ils se contentent d'un plat de soba. Mais leur repas font souvent preuve d'une variété extraordinaire, avec une multitude d'aliments différents en petite quantité. Les premiers jours de notre voyage, je me suis amusée à compter un peu et on dépassait largement les trente !

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Dans ce petit déjeuner simple, déjà plus de dix ingrédients différents !

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Dans celui-ci, fort peu coûteux, il y en a une quinzaine et la journée que fait que commencer !

La variété, c'est bon au goût et c'est bon pour la santé, donc ne nous en privons pas ! Cela peut être :

- au sein d'un repas, pour varier les sensations gustatives,

- au cours de la journée, la multitude des aliments garantissant plaisir et apports nutritionnels variés sans se prendre la tête,

- au cours de la semaine, pour éviter la monotonie, d'autant que l'équilibre nutritionnel se fait sur la durée : pas besoin que chaque repas soit "équilibré" !

- au cours de l'année, en suivant le rythme des saisons pour choisir ses aliments,

- la variété des modes de cuisson, comme le font les Japonais qui cumulent, souvent au sein d'un même repas quand il s'agit de cuisine raffinée : grillé, bouilli, mijoté, sauté, frit, vapeur, ....

Bien sûr, on n'a pas vraiment le temps de se préparer un petit déjeuner comme ceux-là mais on peut sûrement améliorer la diversité de ce que nous mangeons. Alors, observez vos habitudes alimentaires, voyez si vous ressentez une certaine monotonie, si vous achetez toujours les mêmes aliments quand vous faites vos courses, bref, s'il ne serait pas temps de raviver votre curiosité et de surprendre vos papilles !

03/12/2011

Noël avant l'heure (ou On n'est jamais si bien servie que par soi-même !)

Sans attendre le moment des cadeaux et ayant envie de me faire plaisir avec quelques gourmandises livresques repérées deci delà, j'ai passé en quelques clics une commande sur Amazon. Et 3-4 jours plus tard, le colis était sur mon paillasson (les colis ont droit à quelques livraisons fantaisistes par chez moi). Je l'ai ouvert en me réjouissant d'avance des régals de lecture à venir. Et cela peut éventuellement, modestement, vous donner quelques idées de cadeaux pour des ami(e)s gourmands, gourmets, gastronomes, cuisiniers, ... au milieu de la jungle des rayons livres de cuisine des librairies.

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Un autre plaisir que je ne manquerai pas de m'offrir bientôt toutefois, c'est d'aller faire un tour à la Librairie Gourmande pour d'autres découvertes bien choisies.

Dans ce colis, il y avait :

- Umami, de Laurent Seminel, qui est parti à la découverte de cette "cinquième saveur" chère aux Japonais (qui vient s'ajouter aux quatre habituelles, salé, sucré, acide, amer, que nous connaissons bien) et donne explications, conseils, recettes, ... : pour un gourmet curieux et exigeant ;

- Une initiation à la cuisine des champignons, de Philippe Emmanuelli, célèbre bruxellois passionné : un légume que j'adore et que jai donc envie de mieux connaître, même si la diversité présentée dans le livre risque de créer un peu de frustration chez le marchand de légumes... : pour un fin gastronome amoureux des bons produits ;

- Nature, Mers & océans, d'Alain Ducasse et Paule Neyrat, dans la lignée de leur "Nature" que j'aime beaucoup, achat encouragé aussi par la chaude recommandation de la food-addict Esterelle : pour un(e) cuisinier(e) soucieux de manger sain et respectueux de l'environnement ;

- Le petit épeautre, d'Esterelle Payani justement, de quoi me donner de nouvelles idées pour cuisiner cette petite graine savoureuse ; dans une sympathique petite collection des éditions La Plage, "Toqués de Bio", dont quelques ouvrages rassemblés pourraient réjouir un(e) bio-phile ou flexitarien (ne) revendiqué(e).

Question quand même : quand vais-je trouver le temps de lire/expérimenter tout ça ?!

01/12/2011

Un plat mijoté, c'est bon pour la convivialité

Il y a quelques jours, j'ai eu le plaisir de dîner en agréable compagnie chez Claire* et son mari. Lui est d'origine alsacienne et nous avait concocté un plat traditionnel de là-bas, un bäckehoffe. Le plat qui est arrivé sur la table était impressionnant ! A l'ouverture, cela sentait fort bon et c'était appétissant.

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Dans ce plat, il y a des pommes de terre, des oignons, des carottes, du vin blanc et plusieurs viandes (boeuf, porc, agneau). C'était chaud, moelleux, revigorant ! Et pas lourd, contrairement aux idées reçues, si on mange à sa faim. 

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On n'a pas forcément une tradition de plats mijotés dans sa famille mais ce n'est pas une raison pour ne pas y penser ! Car les plats mijotés ont plein d'avantages :

- en général, ce n'est pas trop compliqué, on met tout dans la cocotte (parfois, on saisit d'abord la viande, ou on ajoute certains composants en cours de route) et on prévoit une, deux, trois, cinq heures,

- cela cuit doucement, on n'a pas vraiment besoin de surveiller, on peut rester avec les convives,

- cela n'a pas besoin de trop de précision, plus ça cuit, meilleur c'est, donc pas de panique si l'apéro dure un peu ou si certains convives se font attendre,

- chacun peut en manger selon son appétit,

- on peut prévoir large, c'est parfait si on a des restes, cela sera encore meilleur le lendemain et on peut aussi en congeler des portions pour plus tard,

- les variations sont infinies, on peut proposer différents plats selon les saisons,

- cela réchauffe l'atmosphère et les corps et c'est le moment !

*Claire anime le blog "Partageons nos fêtes", où on trouve une multitude d'idées et de conseils autour des fêtes, quel que soit le motif, l'âge des participants, le moment, les cadeaux à faire, ... A l'approche de Noël, y faire un petit tour pourrait s'avérer salutaire...

25/11/2011

Un bento pour le plaisir

P1040609.JPGComme je l'expliquais pour une petite vidéo récente, je fais souvent des bentos faciles :

- en base : une céréale ou équivalent (petit épeautre, quinoa, quinori, sarrasin, riz, pâtes, lentilles, blé, ...),

- tout un mix d'ingrédients dedans : des légumes, une viande ou poisson, des fruits secs, des graines germées, des graines, des herbes...

Cette fois, est-ce la douceur de la météo, je m'étais concocté un bento croquant et coloré : blé, crevettes, radis, fenouil, épinards, persil plat. Et je me suis régalée.

Car, les bentos, j'adore. Comme je l'ai dit en improvisant pour rire deux pseudo-poèmes sur le blog de noldenol Mangeons des p'tits clous qui propose un concours de poèmes autour du bento. Alors, laissez faire votre inspiration si vous aimez aussi les bentos !

23/11/2011

Vite, vite, c'est encore l'automne !

Est-ce l'influence d'Halloween et de ses citrouilles ? Toujours est-il que j'associe le potiron à l'automne et plutôt au début novembre. Sauf que cette année, on était au Japon, où d'ailleurs les courges sont aussi présentes en cette saison, dans des légumes mijotés ou dans des beignets de tempura.

C'est donc en rentrant que j'ai eu envie d'une soupe que je réalise fréquemment, la belle et veloutée soupe de potiron. Cette semaine, c'est bien tombé, j'arrive chez mon marchand de légumes et il venait justement de couper une grande tranche de la taille idéale, d'un excellent potiron me dit-il. Un potiron à la peau verdâtre, plus fine, que je mes suis empressée de couper en morceaux et de faire cuire. C'est vraiment simple !

Souvent , je propose cette soupe avec des croûtons fromagés qui apporte un complément de saveur et un croquant que j'aime bien, avec du chèvre frais par exemple.

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La soupe, c'est un classique de la saison froide bien sûr. Et cela ne veut surtout pas dire monotonie. Tous les légumes s'y prêtent et on peut aussi faire des essais pour les associer. A propos des soupes, une petite chronique à relire : http://ariane.blogspirit.com/archive/2009/10/31/par-ici-l...

Pour moi, il n'y a rien de meilleur qu'une soupe maison et c'est le plus économique mais quand on est vraiment pressé ou pour dépanner, il y a bien sûr les soupes toutes prêtes. Comme le montre un article récent du blog gourmand Moutarde et Macaron, il y a eu pas mal d'innovations récentes dans ce domaine et ce n'est plus vraiment ringard de manger de la soupe ! Alors, peut-être, oubliez vos souvenirs d'enfance et regardez la soupe d'un oeil nouveau...

07:10 Publié dans Du côté des aliments, Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : soupe, automne, potiron, courge, cuisine | |  Facebook | |  Imprimer