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07/12/2011

Leçon japonaise 7 : la variété, c'est bon et c'est bon

Il y a quelque temps, je lisais dans une interview de je ne sais plus qui : "J'essaie de manger trente aliments par jour, comme les Japonais". Je ne sais pas si les Japonais ont vraiment une pratique aussi précisément comptabilisée... Certes, quelquefois, ils se contentent d'un plat de soba. Mais leur repas font souvent preuve d'une variété extraordinaire, avec une multitude d'aliments différents en petite quantité. Les premiers jours de notre voyage, je me suis amusée à compter un peu et on dépassait largement les trente !

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Dans ce petit déjeuner simple, déjà plus de dix ingrédients différents !

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Dans celui-ci, fort peu coûteux, il y en a une quinzaine et la journée que fait que commencer !

La variété, c'est bon au goût et c'est bon pour la santé, donc ne nous en privons pas ! Cela peut être :

- au sein d'un repas, pour varier les sensations gustatives,

- au cours de la journée, la multitude des aliments garantissant plaisir et apports nutritionnels variés sans se prendre la tête,

- au cours de la semaine, pour éviter la monotonie, d'autant que l'équilibre nutritionnel se fait sur la durée : pas besoin que chaque repas soit "équilibré" !

- au cours de l'année, en suivant le rythme des saisons pour choisir ses aliments,

- la variété des modes de cuisson, comme le font les Japonais qui cumulent, souvent au sein d'un même repas quand il s'agit de cuisine raffinée : grillé, bouilli, mijoté, sauté, frit, vapeur, ....

Bien sûr, on n'a pas vraiment le temps de se préparer un petit déjeuner comme ceux-là mais on peut sûrement améliorer la diversité de ce que nous mangeons. Alors, observez vos habitudes alimentaires, voyez si vous ressentez une certaine monotonie, si vous achetez toujours les mêmes aliments quand vous faites vos courses, bref, s'il ne serait pas temps de raviver votre curiosité et de surprendre vos papilles !

03/12/2011

Noël avant l'heure (ou On n'est jamais si bien servie que par soi-même !)

Sans attendre le moment des cadeaux et ayant envie de me faire plaisir avec quelques gourmandises livresques repérées deci delà, j'ai passé en quelques clics une commande sur Amazon. Et 3-4 jours plus tard, le colis était sur mon paillasson (les colis ont droit à quelques livraisons fantaisistes par chez moi). Je l'ai ouvert en me réjouissant d'avance des régals de lecture à venir. Et cela peut éventuellement, modestement, vous donner quelques idées de cadeaux pour des ami(e)s gourmands, gourmets, gastronomes, cuisiniers, ... au milieu de la jungle des rayons livres de cuisine des librairies.

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Un autre plaisir que je ne manquerai pas de m'offrir bientôt toutefois, c'est d'aller faire un tour à la Librairie Gourmande pour d'autres découvertes bien choisies.

Dans ce colis, il y avait :

- Umami, de Laurent Seminel, qui est parti à la découverte de cette "cinquième saveur" chère aux Japonais (qui vient s'ajouter aux quatre habituelles, salé, sucré, acide, amer, que nous connaissons bien) et donne explications, conseils, recettes, ... : pour un gourmet curieux et exigeant ;

- Une initiation à la cuisine des champignons, de Philippe Emmanuelli, célèbre bruxellois passionné : un légume que j'adore et que jai donc envie de mieux connaître, même si la diversité présentée dans le livre risque de créer un peu de frustration chez le marchand de légumes... : pour un fin gastronome amoureux des bons produits ;

- Nature, Mers & océans, d'Alain Ducasse et Paule Neyrat, dans la lignée de leur "Nature" que j'aime beaucoup, achat encouragé aussi par la chaude recommandation de la food-addict Esterelle : pour un(e) cuisinier(e) soucieux de manger sain et respectueux de l'environnement ;

- Le petit épeautre, d'Esterelle Payani justement, de quoi me donner de nouvelles idées pour cuisiner cette petite graine savoureuse ; dans une sympathique petite collection des éditions La Plage, "Toqués de Bio", dont quelques ouvrages rassemblés pourraient réjouir un(e) bio-phile ou flexitarien (ne) revendiqué(e).

Question quand même : quand vais-je trouver le temps de lire/expérimenter tout ça ?!

01/12/2011

Un plat mijoté, c'est bon pour la convivialité

Il y a quelques jours, j'ai eu le plaisir de dîner en agréable compagnie chez Claire* et son mari. Lui est d'origine alsacienne et nous avait concocté un plat traditionnel de là-bas, un bäckehoffe. Le plat qui est arrivé sur la table était impressionnant ! A l'ouverture, cela sentait fort bon et c'était appétissant.

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Dans ce plat, il y a des pommes de terre, des oignons, des carottes, du vin blanc et plusieurs viandes (boeuf, porc, agneau). C'était chaud, moelleux, revigorant ! Et pas lourd, contrairement aux idées reçues, si on mange à sa faim. 

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On n'a pas forcément une tradition de plats mijotés dans sa famille mais ce n'est pas une raison pour ne pas y penser ! Car les plats mijotés ont plein d'avantages :

- en général, ce n'est pas trop compliqué, on met tout dans la cocotte (parfois, on saisit d'abord la viande, ou on ajoute certains composants en cours de route) et on prévoit une, deux, trois, cinq heures,

- cela cuit doucement, on n'a pas vraiment besoin de surveiller, on peut rester avec les convives,

- cela n'a pas besoin de trop de précision, plus ça cuit, meilleur c'est, donc pas de panique si l'apéro dure un peu ou si certains convives se font attendre,

- chacun peut en manger selon son appétit,

- on peut prévoir large, c'est parfait si on a des restes, cela sera encore meilleur le lendemain et on peut aussi en congeler des portions pour plus tard,

- les variations sont infinies, on peut proposer différents plats selon les saisons,

- cela réchauffe l'atmosphère et les corps et c'est le moment !

*Claire anime le blog "Partageons nos fêtes", où on trouve une multitude d'idées et de conseils autour des fêtes, quel que soit le motif, l'âge des participants, le moment, les cadeaux à faire, ... A l'approche de Noël, y faire un petit tour pourrait s'avérer salutaire...

25/11/2011

Un bento pour le plaisir

P1040609.JPGComme je l'expliquais pour une petite vidéo récente, je fais souvent des bentos faciles :

- en base : une céréale ou équivalent (petit épeautre, quinoa, quinori, sarrasin, riz, pâtes, lentilles, blé, ...),

- tout un mix d'ingrédients dedans : des légumes, une viande ou poisson, des fruits secs, des graines germées, des graines, des herbes...

Cette fois, est-ce la douceur de la météo, je m'étais concocté un bento croquant et coloré : blé, crevettes, radis, fenouil, épinards, persil plat. Et je me suis régalée.

Car, les bentos, j'adore. Comme je l'ai dit en improvisant pour rire deux pseudo-poèmes sur le blog de noldenol Mangeons des p'tits clous qui propose un concours de poèmes autour du bento. Alors, laissez faire votre inspiration si vous aimez aussi les bentos !

24/10/2011

Les saisons, ce n'est pas que pour les fruits et légumes...

De nombreuses personnes ont un peu perdu leurs repères en matière de saisonnalité des aliments, tant on trouve de tout à tout moment de l'année sur l'étal des commerçants. On sait quand même en général que les fraises sont printanières, les pêches estivales ou les champignons d'automne. Mais se rend-on compte que de nombreux autres aliments ont aussi un rythme saisonnier ? Et qu'il est donc souhaitable de les manger au bon moment, pour qu'ils soient à leur meilleur en termes de goût et le plus intéressants en termes de coût.

Ainsi, on vient de débuter la saison des coquilles St Jacques. Du coup, on s'est empressés de faire honneur à ce mets délicieux. On trouve toutes sortes de recettes pour les préparer mais on les préfère le plus simples possible. Cette fois, ce furent des St Jacques en deux façons : d'abord, un succulent sashimi aux saveurs subtiles, car elles étaient toutes fraîches, puis quelques-unes délicieusement poêlées, avec quelques copeaux d'algue nori croustillante et iodée. On s'est vraiment régalés !

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Si vous voulez clarifier quelques notions en matière de saison des aliments de toutes catégories et découvrir aussi des tas d'informations sur les produits, je vous conseille un petit livre bien fait : le Guide des produits de saison

Et manger au rythme des saisons, c'est aussi la garantie d'une alimentation variée !

 

17/10/2011

Poire et chocolat : gourmandise d'automne

dessert,poire,chocolat,automne,soupe,céleri,patricia wells,cuisinePoire et chocolat, c'est un classique, les deux s'accordent à merveille. On pense poire Belle Hélène et c'est en voyant des déclinaisons deci delà que mon envie est venue. Mais je ne voulais pas de la glace à la vanille qui fait partie de ce classique, donc j'ai fait sans. Soit des poires entières pochées dans un sirop (eau + sucre) refroidies puis nappées d'une sauce chaude au chocolat (chocolat fondu, crème fleurette et un peu du sirop pour liquéfier). Dessus, au lieu d'amandes effilées, j'ai émietté un biscuit croquant de Cordes qui a apporté une texture complémentaire. Miam, un délice bien de saison où la douceur de la poire était plaisamment contrebalancée par l'amertume du chocolat.

Pour être automnal de bout en bout, ce dessert était précédé d'une délicieuse soupe de céleri aux marrons et au parmesan, proposée par Patricia Wells, dont on s'était déjà régalés.

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne régulièrement un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.

07:10 Publié dans Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : dessert, poire, chocolat, automne, soupe, céleri, patricia wells, cuisine | |  Facebook | |  Imprimer

05/10/2011

Trouver du temps, mais pour quoi faire ?

La semaine dernière, j'ai participé dans le cadre d'HEC au Féminin à un atelier sur le thème du temps : "Où trouver du temps ?", animé par Sophie Reynal, la dynamique responsable de cette entité. Je suis sûre que vous êtes nombreu(x)ses à avoir l'impression de toujours manquer de temps. Mais vous êtes-vous déjà demandé si la façon dont vous utilisez vos ressources-temps correspond vraiment à ce qui est important pour vous ? Ainsi, quand une personne dit "je n'ai vraiment pas le temps de faire du sport", elle a en fait une vision erronée : ce n'est pas qu'elle n'a pas le temps, c'est qu'elle ne considère pas cela comme assez important pour y consacrer du temps et qu'autre chose est plus essentiel à ses yeux.

pendule.pngCette façon dont on utilise le temps (dont tout le monde dispose en quantité égale...) est très personnelle et appartient à chacun(e). C'est sûrement intéressant de prendre un peu de temps (justement !) pour observer le contenu de ses journées et voir si ce qui nous fait vibrer est en tête de liste. Bien sûr, on ne fait pas que des choses dont on a envie (quoique... personnellement, j'essaie de tendre vers ca !). Mais quand on n'aime pas du tout faire certaines choses et que ce sont pourtant des activités indispensables, c'est important d'en prendre conscience plutôt que de maugréer, de culpabiliser ou de faire l'autruche. Alors, on peut parfois déléguer cela, à son conjoint, ses enfants, une personne extérieure, ... Ou instaurer un tour de "corvées" pour que chacun en prenne sa part. Mais il convient de vérifier au préalable que c'est une activité vraiment nécessaire. Le repassage par exemple ne pourrait-il pas être sérieusement allégé et ne plus être l'objet d'un perfectionnisme exacerbé ?! Ainsi, Sophie suggère de faire une liste des choses "pas faites pas graves" et il en existe sûrement plein !

La question du temps est aussi au coeur de la cuisine, surtout pour les repas du quotidien. Là encore, il est important de faire le point sur son envie véritable pour ne pas cuisiner à contrecoeur. Soit on y trouve du contentement, de la détente, soit on peut étudier sans culpabilité comment on peut s'en débarrasser ou minimiser le désagrément. Je crains que peu d'entre vous aient les moyens de se payer un cuisinier... Mais on peut étudier d'autres voies. Le conjoint peut-il prendre le relais s'il y trouve du plaisir ? Comment peut-on gagner du temps en s'organisant différemment, en ayant anticipé les courses ou la préparation ? Peut-on aussi changer son regard sur cette activité ? Ainsi, Sophie elle-même a complètement changé sa façon de considérer la cuisine du quotidien, alors qu'elle est toujours une femme d'affaires super occupée : au lieu de bacler la préparation des repas ou de proposer des plats tout faits, elle concocte maintenant des bons petits plats maison (avec beaucoup de légumes en provenance de l'AMAP qu'elle a créée !) en compagnie de ses enfants, et adore ce moment de complicité. Peut-on ainsi, selon son tempérament et son envie, en faire un moment de partage à deux ou en famille, ou alors un moment de bricolage décomplexé, de pétillement créatif, de préparation minutieuse, de relaxation sereine, ...   

A ce propos, j'ai été fort étonnée par une étude récente qui annonce que les Français passeraient 1h22 par jour en cuisine. Vous en connaissez des comme ça, à part peut-être des pros, des bloggueuses, des mères de famille nombreuse ne travaillant pas ?! Même si beaucoup de provinciaux rentrent chez à déjeuner, cela me parait a priori assez exagéré.

Et vous, comment considérez-vous le temps que vous passez à la cuisine du quotidien ? ( mais je sais qu'il y en a un certain nombre parmi vous qui aiment vraiment cuisiner ;-))

Sur une thématique proche, je vous avais aussi parlé il y a quelque temps de la charge mentale des femmes.

01/10/2011

Customisons les surgelés !

surgeles 001.jpgLes surgelés, c'est bien pratique parfois pour préparer un dîner vite fait. De préférence des aliments bruts, sans ajout. Comme cela, on gère les apports de matière grasse, sel, épices, ... selon ses préférences. Mais comme c'est "nature", cela nécessite d'être un peu agrémenté/cuisiné sinon cela risque d'être un peu insipide.

A titre d'exemple, il y a ainsi un mélange de légumes qu'on apprécie assez chez Mr P. et il a été un composant d'un dîner de la semaine en compagnie de jambon et de fine lamelles de fromage. Il s'agit d'une "Jardinière de légumes bio" (haricots verts, petits pois, chou-fleur, carottes, pommes de terre). Pour que ces légumes aient du goût, on les fait revenir dans un peu d'huile d'olive avec ail et échalote puis, sur la fin, on ajoute du persil plat. Ce qui donne une assiette savoureuse pas compliquée.

Et vous, customisez-vous les surgelés pour leur donner du goût ?

A propos des surgelés, on peut lire aussi "Pour ou contre les surgelés ?"

NB : customiser : désolée, anglicisme, maintenant assez répandu (est-ce dans le dico ?) signifiant personnaliser, adapter à son goût.

PS : Photo ne correspondant pas au produit cité

28/09/2011

Menu tout vert...et aussi délicieux !

Beaucoup de personnes ont toute une bibliothèque de livres et de recettes de cuisine. Et pourtant, au moment de choisir un menu, se trouvent parfois perdues. Tant de possibilités, cela peut devenir angoissant, comment choisir dans cette multitude ? Se fixer une contrainte, par exemple de réaliser un menu ou un plat monocolore, c'est un moyen facile de limiter l'univers des possibles quand on hésite. Et de s'amuser en cuisinant.

Ainsi, dimanche, j'ai eu envie de réaliser un velouté d'herbes*, une recette glânée dans le magazine Saveurs dont la couleur vive (sûrement corrigée) illuminait la page. Puis j'avais un concombre donc pourquoi pas une salade de concombre à la menthe en entrée, cela sera frais et croquant. J'ai eu aussi envie d'une tarte aux prunes reine-claude en dessert : je pensais que c'était la saison. Mais mon marchand de légumes m'a dit le contraire et je me suis rabattue sur du raisin de Moissac. Voilà donc un menu tout vert. Sauf le pain peut-être ? Cela aurait pu car je suis allée chez Gontran Cherrier quérir un de ses buns au jus de roquette mais ils étaient déjà tous partis. On s'est donc contentés d'une bonne baguette.

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*une recette délicieuse mais que je ne referai pas de sitôt : imaginez le volume d'1 kg de salades diverses quand il faut le cuire !

Dans le même style, il y a eu aussi :

- un bento tout rouge

- un bento tout vert

- verte encore, une assiette du Sud

- un menu orange et blanc

Et vous, vous avez déjà pensé couleurs du repas ?

 

19/09/2011

Cuisiner facile, économique, sain et bon, c'est possible !

Samedi, j'ai entamé une nouvelle série d'ateliers de cuisine "Un homme au fourneau", destinés à donner des bases d'une cuisine simple, rapide, saine et économique... et bonne bien sur !

Les plats que nous avons réalisé ont réjoui non seulement les papilles mais aussi la vue, l'odorat...

P1040045.JPGIl y avait ainsi une salade de pois chiches dont l'aspect coloré et la facilité de réalisation ont été appréciés : il suffit d'une boite de pois chiches, auxquels on ajoute oignon rouge émincé, dés de tomate, persil plat (ou coriandre), huile d'olive, sel et poivre.  

Ensuite, nous avons réalisé un poulet chasseur puisque nous plongeons dans la saison des champignons, accompagné de pâtes.

Enfin, le dessert était une autre version des fruits poêlés dont je vous ai parlé récemment. Ce mode de préparation un peu festif et en même temps très simple est adapté à toutes sortes de fruits et peut permettre de "récupérer" des fruits éventuellement un peu abîmés ou défraichis.

L'idée lors de ces ateliers n'est pas forcément de réaliser un repas-modèle entrée-plat -dessert mais de donner les bases de plusieurs recettes et de les réaliser ensemble pour que chacun prenne confiance dans sa capacité à cuisiner. J'en profite aussi pour faire passer quelques "messages", par exemple de penser aux légumes secs, d'utiliser les aliments de saison, de varier les modes de préparation pour ne pas se lasser, que pas cher ne veut pas dire ennuyeux, ... Et on passe un moment très convivial aussi bien pendant la préparation qu'à table.