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20/05/2010

Ecouter et non contrôler, pour manger selon ses besoins

Dans le travail avec les personnes qui me consultent, je les amène à retrouver une écoute de leurs sensations de faim et de rassasiement. Ils y parviennent, notamment en prenant un peu plus de temps pour manger, en y prêtant un peu plus d'attention. Et alors, souvent, ils me disent que c'est plus compliqué quand ils sont à table avec des amis ou dans un repas très convivial. Je les rassure, c'est normal ! Sentir le moment où l'on n'a plus faim, où l'on n'a plus de plaisir gustatif nécessite un peu d'attention. Comment faire ? D'abord consolider cette écoute dans les moments calmes, propices, quand on est seul ou à deux, pour qu'elle devienne naturelle, quasi-inconsciente. Alors, elle deviendra plus facile dans les moments de convivialité. Le corps se signalera discrètement, ou il suffira de lui adresser quelques secondes d'attention pour sentir que c'est assez.
Par ailleurs, ne visons pas le respect parfait et obsessionnel de nos sensations alimentaires. Cela fait partie d'un comportement alimentaire "normal" de trop manger parfois. Aucune gravité : là encore, il suffit d'écouter son corps : la faim reviendra moins vite, moins intense au repas suivant, on mangera moins : une régulation naturelle se fait ainsi. Même pas la peine de se dire "je vais manger moins" ou "je dois manger léger", cela se fera tout seul. Donc, il s'agit d'ECOUTER ET NON DE CONTROLER.

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Dans un buffet, on peut faire de temps en temps une micro-pause pour se demander si on a encore faim

16/05/2010

Je ne donne pas de régime, je fais quoi alors ?!

Une petite clarification car certaines personnes que je croise se demandent ce que fait une diététicienne qui ne donne pas de régime ! Car dans l'inconscient collectif, le mot diététicienne renvoie tout de suite à la privation, la tristesse, le régime, la restriction. Je le vois bien quand je me présente à des gens qui ne me connaissent pas : dès que je dis "diététicienne", il y a une petite crispation... et dès que j'ajoute "du plaisir de manger" ou "anti-régime", la personne se détend. Mais du coup, cela la rend perplexe. Pourquoi aller voir une diététicienne alors ?

La plupart des personnes qui viennent me voir ont bien le souhait de maigrir. Et nous allons travailler vers cet objectif si c'est bien leur demande. Mais sans régime. Car, on l'a vérifié, les régimes, cela ne marche pas (je l'ai déja dit mais il est bon de le répéter encore et encore vu les succès colossaux de certains régimes actuellement, dans le style hyper-protéiné notamment) : on reprend les kilos perdus, voire plus. 

Très souvent, une personne a pris du poids car elle mange trop, du fait de tentations multiples autour d'elle, d'habitudes bien installées, d'émotions diverses qui la font grignoter, ... En revenant à l'écoute de sa faim et de son rassasiement, en mangeant varié, en apprenant à ne pas gérer ses émotions par l'alimentation, elle va peu à peu revenir vers son poids d'équilibre. Cela peut demander un peu de temps et cela se fait à travers des expériences à vivre, et non des conseils à écouter. Tout cela sans se priver : aucun aliment n'est interdit, il s'agit de faire la paix avec tous les aliments, de réapprendre à les savourer. Pour avoir durablement une relation sereine avec tous les aliments. D'ailleurs, parfois, on se rend compte qu'on n'a pas du tout les goûts qu'on imaginait. Ces petits gâteaux qu'on désirait ardemment, finalement, on les mangeant avec attention, on ne les aime plus tant que ça.

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Ce n'est pas moi !

Pourquoi je parle autant du plaisir de manger sur ce blog ? Car c'est selon moi une des clés d'un comportement alimentaire serein : avoir du plaisir à manger, donc prendre un peu de temps pour cuisiner (simplement), se soucier un peu des aliments qu''on absorbe (sans que cela devienne obsessionnel), manger avec attention, prendre le temps pour cela en fonction de ses contraintes. Prendre conscience de ses préférences et de ses envies. Manger de tout, avoir une alimentation variée. Mais sans se focaliser exagérément sur son impact sur la santé. Faut-il vraiment mettre du curcuma partout pour se protéger du cancer ou boire du thé vert si on n'aime pas ça ?! Je vous rappelle une phrase de Sénèque que j'aime bien :

"Personne ne se soucie de bien vivre, mais de vivre longtemps alors que tous peuvent se donner le bonheur de bien vivre, aucun de vivre longtemps"

 A méditer !

02/05/2010

Maigrir sans régime, est-ce possible ?

Maigrir sans régime, c'était le titre d'un livre de Jean-Philippe Zermati, président d'honneur du Groupe de Réflexion sur l'Obésité et le Surpoids (G.R.O.S) il y a quelques années, qui a eu un grand succès. Mais le scepticisme est toujours là. Et les régimes fleurissent toujours autant dans les magazines. Pourtant, je le constate dans ma pratique, maigrir sans régime, c'est possible. C'est pour diffuser cette idée que j'anime des ateliers avec Le Temps d'une Bulle. J'en ai animé un la semaine dernière et j'ai peut-être permis à quelques personnes une prise de conscience (sera-t-elle durable ?) sur la non-efficacité des régimes et le fait qu'on peut maigrir autrement, ou s'accepter comme on est quand on a quelques rondeurs naturelles.

pates23fev10.jpgMaigrir sans régime, cela veut dire manger un peu moins avec sa tête (et toutes les injonctions qu'elle envoie : il faut manger ci, il ne faut pas manger ça) et un peu plus avec son corps, en l'écoutant. Cela veut dire écouter sa faim, attendre de ressentir cette sensation qui est loin d'être désagréable (faites-en l'expérience). Alors qu'aujourd'hui, on a bien souvent tendance à manger avant d'avoir faim. Puis entendre le moment où l'on a assez mangé et s'arrêter sans frustration car on a pris le temps de savourer des mets que l'on aime.

Cela veut dire aussi écouter ses envies pour manger de tout, sans rien s'interdire car l'interdit entraîne la frustration et, tôt ou tard, le "craquage".

S'écouter, c'est également être attentif(ve) à ses émotions et ses sentiments (tristesse, colère, agacement, angoisse, ennui, ...) et à leurs manifestations pour qu'ils ne nous envoient pas directement dans le pot de Nutella ou vers le paquet de gâteau. C'est apprendre peu à peu à les apprivoiser, les accepter, car cela fait partie de la vie.

Si vous voulez parler de ces sujets, jeudi, ce sera la Journée  Internationale sans Régime, et vous pouvez venir me rencontrer librement à mon cabinet.

13/04/2010

Dix conseils pour bien manger

Pour résumer ce qui me parait important pour garder ou retrouver une alimentation sereine et gourmande, j'ai élaboré 10 principes que je vous livre ici :

1. Manger quand on a faimtomates.jpg

2. S'arrêter de manger quand on n'a plus faim

3. Déguster les aliments avec les cinq sens

4. Manger lentement en mastiquant les aliments

5. Se détendre avant de manger

6. Manger sans autre activité

7. Ne pas s'interdire d'aliment

8. Développer sa curiosité pour de nouvelles saveurs

9. Ecouter ses envies

10. Présenter joliment les aliments

Qu'en pensez-vous ? En suivez-vous certains ? Auriez-vous envie d'en intégrer d'autres dans vos habitudes ? Certains vous paraissent-ils difficiles à mettre en pratique ?

11/01/2010

Bienveillance et non jugement

Je participe assez régulièrement à des cours ou stages de NIA, une discipline source de bien-être dont j'ai déjà parlé ici.

La prof rappelle à chaque fois, notamment pour les nouveaux participants, certains des principes du NIA, la bienveillance et le non jugement. Chacun bouge, danse la chorégraphie en fonction de ses possibilités, de son envie du moment  et on n'est pas là pour juger les autres.

Cela a fait écho en moi car la bienveillance et le non jugement, ce sont aussi deux règles que j'essaie, modestement, d'appliquer dans mes consultations.

En effet, je suis là pour recevoir dans les meilleures conditions d'écoute possible les personnes qui viennent me voir, pour les aider à comprendre leur comportement alimentaire et à s'engager dans la voie de certains changements. Je ne suis pas là pour leur imposer des diktats, leur dire que ceci est bien et que cela est mal dans leur façon de manger. Je ne suis pas un « gendarme » de la nutrition, qui serait là pour donner des bons ou des mauvais points. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles je ne pèse pas les personnes à mon cabinet. Car ce serait introduire une zone de jugement qui ne me parait pas souhaitable. Il y a d'autres moyens de suivre l'évolution du comportement alimentaire. Je suis là pour accompagner les personnes sur le chemin de nouvelles habitudes et d'une plus grande sérénité par rapport à l'alimentation, chemin qui peut parfois prendre bien des détours et nécessiter du temps, cela dépend de l'histoire de chacun.

21/11/2009

Sensations, émotions, position

Accompagner l'évolution du comportement alimentaire des personnes est un travail passionnant, complexe, enrichissant et je me réjouis chaque jour de l'avoir choisi. Pour ceux/celles qui me lisent depuis peu de temps, un petit résumé, forcément approximatif, de mon approche de l'alimentation. Je viens de trouver trois mots pour la résumer : sensations, émotions, position.

Sensations : écouter ses sensations de faim et de rassasiement, pour manger la juste quantité et savoir s'arrêter sans frustration. Ecouter ses sensations gustatives, être attentif au plaisir des sens, qui sont tous mobilisés dans le fait de manger. Prendre le temps de déguster pour avoir ce plaisir. Varier son alimentation pour élargir son éventail de sensations.

Emotions : apprécier les émotions positives associées au fait de manger : le bonheur d'avoir découvert une nouvelle saveur extraordinaire, la joie de partager un bon repas, la fierté d'avoir réussi une nouvelle recette et reçu des compliments ; le réconfort d'un bon petit plat ou d'une douceur après un moment difficile, ... Apprendre à accepter et à gérer ses émotions négatives (la colère, la tristesse, la peur, ...) sans se réfugier à répétition dans l'alimentation.

Position : tenir sa position dans son environnement, affirmer ses goûts, ses préférences, ses envies. Accepter avec sérénité son corps et la place qu'il occupe à un moment donné en prenant soin de lui, sans rêver à un idéal inaccessible mais pour atteindre son poids d'équilibre.

16:57 Publié dans Fondamentaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dietetique, nutrition, alimentation, gout, cuisine | |  Facebook | |  Imprimer

19/04/2009

Finis ton assiette : non !

Finis ton assiette ! Combien de parents entament régulièrement cette rengaine, croyant bien faire pour l'équilibre alimentaire de leur enfant ou voulant éviter tout gaspillage. C'est une erreur ! Car la taille de l'assiette n'est pas toujours adaptée à l'appétit de l'enfant. Et lui seul le sait. Tout bébé, il sait très bien agir en fonction de sa faim et demander à manger, ou s'arrêter de manger dès qu'il n'a plus faim. Il écoute ses sensations internes. Alors, il faudrait laisser les enfants continuer à agir ainsi. Leur appétit n'est pas toujours le même : selon les jours, selon le repas précédent, selon la dépense énergétique de la journée, ... Bien sûr, il y a des enfants capricieux, des enfants qui ne veulent rien manger mais disons nous qu'il y a assez peu d'enfants qui se laissent mourir de faim ! Et quand un enfant a peu d'appétit, ce n'est sûrement pas la contrainte qui le motivera.

Donc, n'obligeons pas les enfants à finir leur assiette car cela les éloigne peu à peu de leurs sensations internes et les fait manger en fonction de repères externes, ce qui peut les amener rapidement à trop manger. Cela a souvent des conséquences sur le comportement alimentaire à long terme et on retrouve les personnes des années plus tard toujours habituées à finir leur assiette, quelle que soit sa taille !
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Laissons-les manger à leur faim et en revanche, développons leur curiosité gustative en leur faisant goûter un maximum d'aliments, et ce le plus tôt possible, et en leur montrant l'exemple par la diversité de nos propres repas.

Je recommande souvent un livre de recettes spécialement destinées aux enfants, classées par âge et très simples à réaliser, qui donne des idées pour varier les menus des apprentis gourmets dès 3 mois et leur faire découvrir de nouvelles saveurs : c'est "Recettes des tout petits" d'Eventhia Senderens, la femme du célèbre chef Alain Senderens.

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14/03/2009

Grignoter, qu'est-ce que ça cache ?

Le mot grignotage est entré dans nos vies depuis pas mal d'années. Quand on parle de grignoter, on pense spontanément au fait de manger de petites choses, souvent avec les doigts, de façon un peu machinale, sans vraiment s’arrêter de faire ce qu’on est en train de faire. On parle de grignotage quand on s’empare d'un paquet de biscuits ou de quelques fruits secs, bonbons, ..., pas quand on se met à table. Ce comportement est parfois entaché de culpabilité et considéré comme anormal. Et il est fort répandu.

Dans notre société, les tentations sont pléthoriques, des rayons de l’épicerie au distributeur automatique, du tiroir du bureau au placard de la cuisine. Alors, c’est parfois dur de résister. Grignoter de temps en temps, se faire plaisir avec des friandises qui parfois nous ramènent en enfance n’est en rien anormal. Mais si c’est un comportement très fréquent, qui s'est banalisé, cela mérite de s’y arrêter et d’essayer de comprendre à quoi il est dû.

Quand cela arrive, essayez de vous demander si vous avez faim. Si c’est le cas, il est tout à fait normal et même nécessaire de manger. Mais comme manger est une activité à part entière (je ne dirais jamais assez !), elle mérite de s’y consacrer et donc de faire une vraie pause, que ce soit au travail ou chez vous. Puis de réfléchir à ce que vous aimeriez manger et si possible de le trouver pour ne pas manger un aliment de substitution qui ne vous rassasiera pas en termes de plaisir gustatif. Il s’agit aussi de ne pas manger machinalement : certains aliments sont tout à fait propices à cela et, sans qu’on leur prête pas attention, on finit le paquet et on s’étonne ensuite de l’avoir fait.

Par ailleurs, rappelez-vous que nous sommes tous différents et n’avons pas forcément besoin du même nombre de repas. Certaines personnes se sentent bien avec deux repas par jour, d’autres avec quatre. Ces dernières vont avoir faim environ toutes les quatre heures et auront besoin d’une collation, comme le goûter des enfants. blog&tplf 004.jpgSi c’est votre cas et que, même avec un déjeuner rassasiant, vous avez un vrai « creux » régulièrement sur le coup de 17h00, prévoyez un en-cas, fruit, biscuits, fruits secs, chocolat, laitage, ... et consommez-le si la faim se manifeste, en veillant à ne pas trop entamer votre faim du dîner. Toutefois, si vous avez faim peu de temps après un repas, peut-être ce repas était-il insuffisant. Ne vous restreignez pas, mangez en fonction de votre faim et rappelez-vous qu’il est en général souhaitable pour tenir le coup de manger des féculents (pain, pâtes, riz, pommes de terre) à chaque repas selon votre appétit.

Si, en revanche, vous vous rendez compte que vous grignotez souvent sans aucune faim, essayez de comprendre dans quelles circonstances cela arrive : est-ce au bureau en travaillant, chez vous, dehors ? Est-ce l’après-midi, le soir en préparant à manger, dans la soirée après le dîner ? Cela est-il attaché à un état d’esprit particulier : stress, énervement, fatigue, ... ? Essayez de remonter le cours de la journée, de voir si des événements vous ont influencé. Apprenez à relativiser les petits désagréments de la vie. S’il s’agit d’une tension qui revient régulièrement sans raison précise, apprenez à vous détendre : la marche, l’écoute d’une musique apaisante, un sport, la relaxation, ... peuvent y répondre : chacun peut trouver le moyen qui lui convient, expérimentez ce qui vous fait du bien !

Ceci est à peu de choses près le texte de ma chronique à paraître sur le site Toutpourlesfemmes

18:48 Publié dans Fondamentaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : grignotage, régime, minceur, stress, nutrition, dietetique, snacking | |  Facebook | |  Imprimer

28/02/2009

Obsession régimes et minceur, stop !

Comme chaque semaine, vous pouvez lire ma chronique du site Toutpourlesfemmes à paraître lundi. Comme on est proche de la Journée mondiale de la femme, cela m'a inspiré quelques réflexions sur cette obsession de la minceur, omniprésente dans nos sociétés occidentales, qui prend trop de place dans la vie de nombreuses femmes. Cela n'a pas raté, début mars, les magazines féminins publient déjà leurs couvertures minceur et régimes comme chaque année. Peut-être même un peu plus tôt que d'habitude.

Une majorité de femmes, alors qu'elles sont de poids normal, souhaiteraient être plus minces et passent leur vie en régimes et privations qui leur font plutôt prendre du poids qu’en perdre. Ne peut-on vivre dans le présent et en profiter plutôt que se projeter toujours soit dans le passé “ah que j’étais mince quand j’avais vingt ans” ou le futur “que je serai heureuse quand je serai mince”. Fotolia_regime.jpg Bien sûr, il n’y a pas de remède miracle pour lutter contre l’emprise des images véhiculées par les médias et la société. Je vous donne quelques modestes conseils toutefois, à expérimenter pour essayer de se débarrasser de cette obsession d’être toujours plus minces qui nous gâche souvent la vie.

D’abord, faites un état des lieux : regardez-vous honnêtement, sans sévérité excessive. Nombre d’entre nous sont sujettes à une distorsion de la perception et se voient bien différentes de ce qu’elles sont en réalité. Et réfléchissez à qui vous vous comparez. Aux photos des magazines ? Elles sont largement retouchées (jambes allongées, défauts gommés, ...) et font très souvent appel à des jeunes filles de 15-16 ans. Aux actrices de cinéma qui dépensent des fortunes en coachs sportifs et esthétiques et passent leur temps en régimes yoyo ?

Ensuite prenez une feuille de papier et écrivez : “si j’étais plus mince, je...” et listez tout ce que vous feriez si vous étiez plus mince. Peut-être allez-vous noter : porter des vêtements différents, faire du sport, me mettre en maillot de bain, ... Reprenez chacun de ces thèmes et demandez-vous ce qui vous empêche de le faire aujourd’hui.

Ensuite, mettez-vous en valeur : choisissez des vêtements dont la forme et la couleur conviennent au mieux à votre silhouette, à votre couleur de cheveux, à vos yeux, ... Soignez votre coiffure, votre maquillage, même léger, vos accessoires : une nouvelle paire de lunettes vraiment adaptée à votre visage peut vous transformer.

Ne faites pas de régime, ne vous interdisez aucun aliment : le fait de ne plus être obsédée par certains d’entre eux permet de les retrouver avec plus de sérénité et sans culpabilité. Le régime et ses privations créent des pensées obsédantes et font souvent craquer démesurément sur la tablette de chocolat par exemple et culpabiliser de l’avoir fait. jul2008 041.jpg
Alors que c’est tellement bon de laisser en fondre en bouche quelques carrés ! Soyez attentive au goût des aliments, appréciez-les, affinez vos préférences.

Et surtout, sans attendre, profitez de la vie et de ses bons moments, prenez le temps de vous détendre : une marche le soir en rentrant du travail, une pause thé le samedi après-midi, des activités que vous aimez, des rendez-vous avec vos ami(e)s, un massage ou un soin de beauté qui vous délassera et vous plongera dans un monde de sérénité pour quelques heures... : prenez du plaisir à vous occuper de vous et consacrez-y un peu de temps. Cela ne peut avoir que des bénéfices !

10:14 Publié dans Fondamentaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : régimes, minceur, poids, maigrir, santé, alimentation, mannequins, bien-être | |  Facebook | |  Imprimer

02/11/2008

Pourquoi faire du sport ?

De nombreuses personnes pensent que le sport est essentiel pour maigrir ou éliminer quelques excès. Combien de fois ai-je entendu : je vais courir pour éliminer ce croissant, ces chocolats, ce gros repas, ... ?
Eh bien, en fait, pour maigrir avec le sport, il faut en faire beaucoup, vraiment beaucoup.
Je vous livre quelques chiffres donnés par Jean-Pierre Mondenard, médecin du sport : pour éliminer un kg de graisse, il faudrait, à un rythme de loisir :
15 h de footing
ou 17 h de natation
ou 30 h de vélo, c’est-à-dire beaucoup d’efforts !
Il est donc clair qu’il ne faut pas trop compter sur le sport pour expier de soi-disants péchés de gourmandise.

Alors pourquoi bouger ?
Tout d’abord, j’aime beaucoup un proverbe africain qui m’a été appris par Pierre Dalarun, psychomotricien :
« Si l’être humain a deux pieds, c’est pour aller dire bonjour à son voisin » !

Ensuite, faire du sport ou avoir une activité physique, c’est :
- d'abord pour se faire plaisir,
- pour se détendre, s’amuser, partager un bon moment avec des proches,
- pour avoir conscience de son corps et de sa place dans l’espace,
- pour développer sa masse musculaire. Et c’est à ce titre qu’on recommande souvent le sport en complément d'être attentif à son alimentation : en effet, un corps musclé consomme a priori davantage d’énergie qu’un corps non musclé, donc se dépense plus, à activité égale.
marche_en foret.jpgDonc bougez comme vous en avez envie mais par pas obligation et ne négligez pas toutes les occasions : faire les courses, accompagner les enfants à l’école, faire une balade en forêt ou une virée shopping, ...

Et soyez attentifs aux quantités que vous mangez et à vous arrêter quand vous sentez que vous êtes rassasié afin de ne pas manger plus que vos besoins.