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29/12/2010

Un bento d'hiver tout légumes

Eh oui, mardi je faisais partie des courageux qui travaillaient et je m'étais donc préparé un bento avec des restes de légumes. Et je me suis absolument régalée. Bien sûr, vous allez dire, je suis diététicienne ! Mais je ne suis pas d'accord avec le fait qu'on nous rebatte les oreilles avec le besoin de manger des légumes. Comme je le répète souvent :

- mangeons des légumes parce que c'est bon et non parce qu'"il faut",

- et ne mangeons pas trop de légumes non plus. Une bonne alimentation doit être variée et contenir toutes les catégories d'aliments. A force d'entendre parler de fruits et légumes, certain(e)s en mangent trop, au détriment d'autres aliments. Là, il n'y avait que des légumes (et du pain) mais ce n'est pas un problème : l'équilibre ne se fait pas sur un repas et, par exemple, j'ai mangé du poisson et des crustacés le soir.

P1030029.JPGDans mon bento, il y avait :

- des carottes à la coriandre,

- une salade de poireaux vinaigrette à l'orange,

- du chou rouge confit, une pure merveille de douceur qui cuit deux heures avec un peu de pomme, recette que j'ai tirée du livre "Le bonheur de cuisiner" (quand j'ai un nouveau livre de cuisine, je teste quelques recettes pour vérifier si c'est un bon achat, et là, je dis oui !),

- de la salade verte variée.

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne de temps en temps un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.

 

28/12/2010

C'est tous les jours la fête !

J'espère que vous vous êtes régalés le 24 au soir et/ou le 25 décembre. Moi, oui ! Et aussi les jours suivants, dans différents registres. Il y a eu par exemple un foie gras fondant et parfumé ; des coquilles St Jacques juste saisies ; des oeufs brouillés au saumon fumé tout onctueux ; un sublime kouglof de la maison Landemaine ; un pain de chou-fleur au curry qui fut un nouveau régal du livre "Le Bonheur de cuisiner" ; un bouillon de soba comme celui qui conclut les fêtes de Nouvel an au Japon ; une salade de chou rouge tout à fait de saison avec pomme et noisettes ; des poireaux vinaigrette (à l'orange) que j'adore. Il n'y a donc pas qu'au réveillon qu'on se fait plaisir !

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Tout cela en attendant le réveillon du 31 où c'est moi qui serai en cuisine, mais sans prévoir des plats trop compliqués.

24/12/2010

La gourmandise près de chez soi, c'est sympa

Quand on est gourmand (e), on est prêt à se déplacer un peu pour partir en quête de quelque produit d'exception qui satisfera la curiosité des papilles. Mais pas tous les jours. Ainsi, en matière de pain, un aliment que j'affectionne comme nombre d'entre vous sans doute, j'ai, à proximité de chez moi, plusieurs boulangeries de qualité qui font largement l'affaire pour une bonne baguette. Mais cela ne m'empêche pas occasionnellement d'aller faire un tour chez Du Pain et des Idées pour leur fameux "Pain des Amis" ou chez Des Gâteaux et du Pain notamment pour leur fabuleux pain noir genre pumpernickel ou leur moelleuse focaccia.

J'ai donc été intéressée quand j'ai entendu que le chic et branché Gontran Cherrier venait s'installer dans le 18eme arrondissement, rue Caulaincourt. Serait-il à la hauteur de sa notoriété ? Direction sa boulangerie pour en avoir le coeur net. Je regarde les pains, les viennoiseries, les quelques tartes salées et sucrées : tout est sérieusement appétissant. Gontran le boulanger est là et fait la mise en place. Il me parle de son pain de seigle au miso rouge, un pain qui excite ma curiosité. Bon, il faut faire un choix, de toute façon je reviendrai sans doute. je pars avec une baguette tradition toute croustillante, une tarte fine aux pommes et fruits secs très engageante et le fameux pain de seigle au miso rouge.

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J'ai goûté les trois et je me suis régalée : la baguette avait le bon goût qu'on attend d'elle et une croûte craquante, la tarte était une pure gourmandise (mais un peu sucrée à mon goût) et, pour couronner le tout, le pain de seigle au miso rouge était une merveille, sans doute ce que j'ai goûté de mieux en la matière depuis bien longtemps, avec une saveur douce et acide, une texture rustique, un vrai goût de seigle, une croûte bien épaisse. Besoin de rien pour l'accompagner mais un peu de beurre salé ne devrait pas être mal. Je crois que je reviendrai !

Boulangerie Gontran Cherrier, 22 rue Caulaincourt (angle rue Tourlaque), fermé le mercredi.

23/12/2010

Bento pas très japonais made by Kaori Endo

P1030011.JPGPour une fois, j'ai déjeuné d'un bento qui n'était pas fait maison. J'ai profité d'un passage dans le 10eme arrondissement pour aller découvrir le lieu ouvert récemment par Kaori Endo, cuisinière japonaise francophile, pour lequel la blogosphère gastronome s'est déjà enflammée.

A première vue, quand on passe devant, cela ressemble plus à une cafétéria qu'à un lieu de gourmandise made in Japan. Mais les gâteaux, desserts et autres onigiri qui commencent à s'accumuler sur le comptoir sont fort appétissants. Je suis là trop tôt et les bentos ne sont pas prêts mais Kaori qui officie en cuisine accepte de me préparer tout de suite un bento poulet (10 euros à emporter).

Je regagne mon cabinet et suis ravie de l'ouvrir un peu plus tard, une fois mon heure de repas arrivée. Il y a un côté cuit : du poulet moelleux avec des champignons shitake et des marrons, sur un lit de "graines", et un côté cru : de la  salade de chou croquante (remarquez la belle harmonie avec mon set de table !), du concombre, de la roquette, du radis blanc. C'est de la cuisine simple, tout est très bon et pas spécialement japonais (si ce n'est le respect des saisons et la diversité des saveurs présente dans le petit espace d'un bento). Je savoure avec plaisir, je serais contente d'avoir une telle cantine à côté de mon cabinet pour mes jours de paresse culinaiire mais je dois avouer que je ne ferai pas forcément le détour.

NB : je viens d'apprendre que le lieu vient de se doter d'un nom : Nanashi

Nanashi, 31 rue de Paradis, Paris 10eme

07:55 Publié dans Plaisirs gourmands, Restaurants & Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |  Imprimer

22/12/2010

Une soupe., oui... mais de poisson !

Il y a quelques années, on mangeait souvent de la soupe de poisson, le samedi midi surtout : un poissonnier voisin en proposait une très bonne. Car voilà un exemple de plat qu'il ne me viendrait pas vraiment à l'idée de réaliser moi-même. Il s'en est allé et cette habitude de soupe avec lui.

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Cela faisait donc une éternité que je n'en avais pas mangée. Or, cela peut constituer la base d'un dîner vite fait. On la fait réchauffer tout doucement, on prépare un peu de gruyère râpé, quelques croûtons et voilà, c'est prêt à déguster. Pourquoi pas une salade pour suivre, pour une note fraîche et croquante ?

Certes, une soupe de poisson, cela m'évoque plutôt un plat d'été, sans doute car je l'associe à des souvenirs de bord de mer. Mais une soupe, quelle qu'elle soit, c'est bien pour se tenir chaud en hiver.
Celle-ci était une soupe prélude de fêtes car "luxueusement" enrichie en langoustines ! On l'avait un peu oubliée dans le placard, elle avait été achetée auprès des producteurs d'Erquy qui viennent chaque année proposer leurs délicieuses coquilles St Jacques à Montmartre. On a pris cela pour un gage de qualité et de fait, elle ne contenait que des ingrédients naturel et elle était délicieuse, richement parfumée et onctueuse. Je crois qu'on attendra moins longtemps pour en manger à nouveau !

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne de temps en temps un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.

21/12/2010

Le bonheur de cuisiner, ça me parle

P1030005.JPGEncore un livre de cuisine à ajouter à ma bibliothèque ces jours-ci. "Le Bonheur de cuisiner", de Perla Servan-Schreiber. Rien de révolutionnaire : beaucoup trouveront sûrement que les recettes ne sont pas très originales ou créatives. Certes. Mais il s'agit de bons basiques à mon goût, de recettes de chefs glanées ici et là et simplifiées, de classiques de la cuisine méditerranéenne de ses origines.

Tout cela m'a plu, ainsi que sa "philosophie" autour du plaisir de cuisiner, de partager, de prendre son temps, de faire appel à ses sens. Avec quelques citations ou pensées à savourer. Et les recettes m'ont paru clairement expliquées et pas compliquées.P1030007.JPG

 

J'ai eu envie de le tester tout de suite car j'y ai trouvé moult plats appétissants. Ainsi, un mille-feuille de légumes d'hiver qui s'est avéré fondant, parfumé et vraiment délicieux. Il s'agit d'une superposition de différents ingrédients de saison (potiron, chou, céleri, patate douce, marrons, pomme...) additionnés de lait de coco, curry et coriandre. Tout cela cuit longuement (plus de deux heures !) d'où le côté fondant et moelleux des légumes. Seul petit reproche : comme souvent dans les livres de cuisine, le temps annoncé pour la préparation (la découpe des légumes) est largement sous-évalué (à moins que je ne sois particulièrement lente !).

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne de temps en temps un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.

20/12/2010

Un nabe japonais pour affronter le froid

P1030001.JPGC'est bizarre, sans l'avoir décidé, on mange beaucoup japonais en ce moment. Mais on ne s'en plaint pas ! Ce dimanche enneigé, encore un délicieux nabe. J'ai découvert que la journaliste gastronome japonaise Chihiro Masui* parlait récemment sur son blog de ce plat, grand classique des hivers japonais. Même si l'hiver, contrairement aux apparences, ce ne sera que mardi ! On est donc encore en automne pour deux jours : du coup, c'est la dernière fois de l'année qu'on utilise ces jolis petits porte-baguettes momiji (feuille d'érable) grand symbole automnal au Japon.

Celui-ci était très différent du précédent. Il y avait du saumon et une belle variété de légumes : brocolis, carottes, champignons shitake, chou, poireau, pommes de terre. Le bouillon était à base d'algue kombu et y avait été ajouté à la fin un mélange de saké et de miso. C'était plein de saveur, réchauffant, nourrissant.

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* auteur notamment d'un superbe livre sur l'art du poisson à la japonaise.

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne de temps en temps un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.

19/12/2010

Testons les japonaiseries parisiennes : Happa Teï

Il y a quelques années, bien longtemps déjà, on lisait des guides qui paraissaient une fois par an pour avoir des critiques sur les restaurants. Ou on suivait les conseils d'amis proches. Aujourd'hui, avec internet, les avis pullulent. Et les bloggueurs gastronomes font la course pour être les premiers à parler d'un nouveau restaurant. Souvent, la rumeur s'emballe à toute vitesse, de façon plus ou moins justifiée. J'ai un certain recul face à tout ça mais, quand cela me fait envie, je vais me rendre compte par moi-même. Surtout si c'est japonais bien sûr.

Ainsi, j'avais été alertée par François Simon, critique gastronomique très nippophile sur l'ouverture d'un nouveau petit restaurant japonais, Happa Teï. Ce lieu tout simple propose notamment des takoyaki, sortes de petits beignets ronds au poulpe. On avait découvert avec joie les takoyaki à Osaka il y a quelques années, où on les mange brûlants dans la rue, et on était ravis de retrouver cela à Paris.

Donc, direction Happa Teï samedi midi. Eh bien, contrairement à ce que j'avais lu deci-delà, on a été unP1020997.JPG peu déçus par les takoyaki. Ils étaient trop mous à mon goût, pas assez cuits, et surtout pas très généreux en poulpe. Les ai-je trop embellis dans mon souvenir ?

En revanche, on avait aussi un plat de yakisoba (photo), des nouilles soba sautées aux légumes,  agréablement parfumées. Elles étaient, elles, très bonnes et "comme là-bas" ! Cela m'a notamment ramenée à des yakisoba mangées cet été dans la rue à Hirosaki, lors d'un matsuri, grande fête avec défilé de chars.

Alors, pour se remettre dans l'ambiance des yakisoba du matsuri d'Hirosaki, une petite photo du défilé de chars, un grand classique des étés japonais.

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Happa Teï, 64 rue Ste Anne, Paris 2eme

 

17/12/2010

Un repas fromage, c'est permis !

Mercredi soir, le Daily Neuvième conviait ses lecteurs à une dégustation vins et fromages bien agréable. Les fromages, tous originaires de Savoie, étaient proposés par le fromager de la boutique "Autour d'un fromage", 20 rue Cadet. J'ai découvert quelques raretés et il avait eu la bonne idée d'en apporter quelques échantillons pour la vente. Je me suis donc emparée de mes préférés :

- le fromage de l'abbaye de Tamié, doux, moelleux et parfumé à la fois, un cousin du Cîteaux,

- du Persillé d'Aravis, fromage de chèvre, très sec, friable, un régal,

- du Bleu de Termignon, bien fort en goût pour conclure.

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Tous étaient excellents  et nous en avons fait le centre de notre repas de jeudi soir, avec de la salade verte variée et quelques petites pommes de terre à l'huile d'olive.

Je recommande souvent aux personnes amateurs de fromage de faire ainsi de temps en temps un "repas fromage". Cela permet de savourer le fromage en ayant faim (contairement à ce qui se passe le plus souvent en fin de repas)  et donc de mieux en apprécier les arômes. Et n'ayons pas peur de cet aliment "riche" : si on en mange beaucoup, c'est en général qu'on s'en est privé longtemps ou qu'on le mange machinalement. Alors, dégustons-en avec plaisir et attention.

15/12/2010

Un bento, oui mais pas tous les jours

Chouette, encore un bento ! Comme j'avais une bonne quantité de légumes pour lundi, j'ai pu en garder pour garnir un bento mardi. Cette fois, avec les légumes, il y avait une salade de crevettes et concombre, et du riz.

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Mais je reste raisonnable, je ne me fixe pas de faire des bentos tous les jours (j'admire celles qui le font !), j'alterne avec des déjeuners à l'extérieur, l'approvisionnement en restauration rapide de proximité, un sandwich ou une salade, ... Et cela satisfait mon besoin de variété.

Pour vous motiver peut-être à vous lancer dans des déjeuners faits maison de temps en temps, rappelez vous que cela a un triple intérêt :
- gustatif car vous mangez des aliments qui vous plaisent et cuisinés à votre façon,
- nutritionnel car vous savez ce que vous mettez dedans et comment vous les assaisonnez,
- économique : même avec de bons ingrédients, il y a de bonnes chances que cela vous revienne moins cher qu'un repas à l'extérieur.

Ensuite, vous avez le choix : le déballer au calme pour manger tranquille ou rallier quelques collègues pour déjeuner de façon conviviale. Mais pas devant l'ordinateur s'il vous plait !

08:03 Publié dans Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alimentation, déjeuner au bureau, bento, lunchbox, japon, riz | |  Facebook | |  Imprimer