Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/04/2012

Verdure de printemps façon Ducasse

Ce week-end, j'ai parcouru quelques livres de cuisine pour repérer des recettes de saison pour les prochains jours (peu de livres ont un classement par saisons mais ce n'est pas non plus désagréable de prendre un peu de temps pour les feuilleter...). Et, dans le livre Nature d'Alain Ducasse, qui ne m'a encore jamais déçue, je suis tombée sur une recette que j'avais réalisée il y a deux ans quasiment jour pour jour et qui m'a semblé parfaitement de saison. Il s'agit d'un riz et légumes de printemps à l'étouffée.

Il faut bien sûr un peu de temps pour laver, éplucher, découper les légumes, mais le résultat en vaut vraiment la peine : ce plat est un vrai régal qui ravira les végétariens et tous ceux qui peuvent sans problème faire un repas sans viande ou équivalent. Et quand on mange cela, on se dit que ceux qui n'aiment pas les légumes ratent quelque chose... "Reportage" en images...

P1050398.JPG

Retour du marché,, que de vert !

P1050399.JPG

Ca y est, tout est prêt pour la cuisson

P1050400.JPG

Première étape, les légumes...

P1050401.JPG

Puis le riz basmati et le bouillon, on couvre...et on attend paisiblement

P1050402.JPG

Un peu de roquette et de citron confit, un trait d'huile d'olive et voilà un plat absolument délicieux !

 

Et vous, comment savourez-vous le printemps ?

08:00 Publié dans Livres & medias, Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : cuisine, printemps, légumes, riz, ducasse, nature, cocotte | |  Facebook | |  Imprimer

25/04/2012

Quand les magazines de cuisine nous inspirent...

On lit régulièrement des magazines de cuisine. On repère des recettes qui nous font saliver, parfois on les découpe, on les entasse, on les classe, on les oublie... Et parfois, on a envie de les réaliser tout de suite. Enfin, cette fois, pas moi, mais mon chef perso ! Dans Zeste, un magazine plutôt sympa avec des recettes orientées vers le quotidien et la simplicité, j'avais vu une recette dont je me doutais qu'elle était faite pour lui plaire, car elle regroupait plusieurs de ses ingrédients favoris. Cela n'a pas raté, deux-trois jours après, elle était au menu : oeuf poché, asperges vertes et polenta onctueuse. Il a suivi la recette (c'est plutôt ressemblant, non ?!) et apporté quelques touches perso dans l'assaisonnement. En tout cas, c'était délicieux !

P1050373.JPG

P1050372.JPG

Et vous, que faites-vous des recettes de magazines : utilisation immédiate ou stockage longue durée ? 

23/04/2012

On dîne devant la télé... : buffet !

P1050376.JPGDimanche soir, à tort ou à raison, on s'est dit qu'on pourrait dîner devant la télé. Alors que, la plupart du temps, cela se passe à table. Dans ce cas, on change de menu : la soupe par exemple, souvent présente le dimanche soir, n'est pas vraiment le plat plus approprié...

Du coup, ce dimanche, j'avais imaginé un petit dîner plutôt "finger food" (on mange avec les doigs, c'est plus pratique). J'ai ainsi préparé :

- mes traditionnelles et toujours bien accueillies rillettes de sardine,

- des toasts pomme Granny-saumon fumé-roquette, inspirés par des "wraps" du petit livre "Slunch" de Pascale Weeks, frais et parfumés,

- une très réussie tarte salée épinards-ricotta-gorgonzola dont la recette (avec du cresson) vient de la très gourmande Edda,

- une petite soupe froide carotte-lentilles corail-cumin,

- des radis printaniers,

et pour finir une douce compote pomme-poire.

Tout cela était délicieux et a été un élément plaisant de la soirée...

Et vous, dimanche soir, aviez-vous prévu un bon repas pour vous informer, vous réunir, vous réjouir, vous consoler, ... ?

20/04/2012

Neva Cuisine : doublement Néo Classique...

Parmi les restaurants parisiens, nous avons nos classiques, où l'on retourne régulièrement depuis plusieurs années, par exemple Ze Kitchen Galerie et son annexe KGB, Guilo Guilo, Kifune, Toraya, ... Il y a les nouveaux qu'on teste et qui nous déçoivent (pas de noms !). Et il y a les découvertes où l'on commence à prendre nos habitudes pour des moments festifs et gourmands. C'est le cas de Neva Cuisine : c'est le quatrième délicieux repas qu'on y savoure, cela semble donc devenir un de nos "néo-classiques"...

Et néo-classique, Neva Cuisine l'est un peu aussi dans la déco et dans l'assiette. Je ne suis pas une spécialiste de la catégorisation des restaurants mais je dirai qu'il s'agit d'une cuisine mettant en valeur de beaux produits avec élégance : ni une cuisine figée dans la tradition, ni une cuisine surfant sur les dernières tendances culinaires.

Ce jour-là, on avait vaguement quelque chose à fêter (ce n'est jamais très dur à trouver !), j'avais une bonne faim : après l'entrée (un merveilleux bouillon d'étrilles aux ravioli aux couteaux et St Jacques, typiquement le genre de plat que j'adore) et le plat (du turbot excellent avec un risotto de petites pâtes tout onctueux rafraichi par une salade croquante), j'avais encore une place pour un frais dessert, comme une ode à la fraise printanière ("cigare" incroyable de finesse, mousse au citron, fraises, coulis de fraise, sorbet fraise).

P1050349.JPG

Que de parfums et de textures dans ce bouillon d'étrilles !

P1050350.JPG

Une belle pièce de turbot parfaitement cuite

P1050351.JPG

 Un délicieux dessert printanier mettant en valeur la fraise

Au global, un repas qui m'a ravie, avec un verre de vin parfaitement accordé, et un service charmant.

Et vous, quels ont vos classiques ?

 

Neva Cuisine, 2 rue de Berne, Paris 8ème, 01 45 22 18 91.  

08:00 Publié dans Plaisirs gourmands, Restaurants & Shopping | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | |  Imprimer

17/04/2012

Chine, Christie, de belles rencontres, des livres bienvenus

Chine Lanzmann, je l'ai rencontrée il y a quelques années, alors que je démarrais mon activité indépendante. J'avais découvert par hasard les déjeuners réseau de cette coach dynamique. J'avais beaucoup apprécié la tonicité, la franchise et le partage de "trucs" fort utiles de Chine et la possibilité de rencontres multiples avec des femmes très diverses et j'étais devenue une adepte des ces déjeuners, désormais arrêtés.

Aujourd'hui, dans le "Guide de l'auto-coaching pour les femmes", Chine partage, de façon très accessible et pratique, ses réflexions et outils pour se sentir mieux dans son job et bien au-delà, pour gérer son stress, ses besoins de reconnaissance, sa relation à l'argent ou à son boss, ... Et malgré son adorable dédicace (cf photo), je sens que certains conseils de ce livre me seront fort utiles, qu'il s'agisse de systématiser des "rendez-vous avec moi-même", de savoir accepter les compliments ou réagir aux critiques, ...

P1050027.JPG

P1050028.JPG

C'est d'ailleurs à un déjeuner chez Chine Lanzmann que j'avais rencontré Christie Vanbremeersch, coach en écriture et en créativité, qui, elle aussi, vient de sortir un livre "35 repères pour mieux travailler de chez soi”, avec sa complice Marie Bousquet.

Christie avait participé à un de mes ateliers pour les freelance(qui travaillent souvent en partie chez eux) et cela lui a donné l'idée de me consulter pour l'aspect alimentaire du bouquin, qu'il s'agisse de faire une vraie pause déjeuner ou de ne pas dévorer la boite de biscuits des enfants.... Là aussi du concret, du vécu, de l'utile (largement au-delà du volet travail), un ton sincère et enlevé. Par exemple, on parle structure de l'espace, rangement, gestion du temps, solutions anti-procastination, savoir s'entourer, se reposer, ...

chine lanzmann,guide de l'auto-coaching pour les femmes,christie vanbremeersch,35 repères pour mieux travailler de chez soi,coaching,stress,travailler à la maison,femmes actives

Pourquoi je vous parle de ces livres ? Pas seulement parce que Chine et Christie sont deux personnes que j'estime et apprécie. Mais surtout parce, l'alimentation étant le vecteur de nombreuses émotions, je reçois chaque jour des femmes qui sont stressées, qui ont du mal à s'affirmer, qui ne préservent pas assez de temps pour elles, ...

Tandis que si l'on se sent bien dans sa vie, bien dans son job, il y a aussi plus de chances d'être bien dans son assiette...

 

Le guide de l'auto-coaching pour les femmes, de Chine Lanzmann, Editions Pearson

35 repères pour mieux travailler de chez soi, Editions Leduc

 

16/04/2012

Un poisson, une papillote, c'est facile !

Il y a quelques jours, fait rarissime, je n'avais pas de consultation en fin de journée. J'en ai profité pour faire quelques courses alimentaires dans mon quartier, notamment passer chez le poissonnier pour le dîner. Choix d'une daurade, préparation des filets sur place, puis achat de quelques légumes et direction la cuisine !


L'idée, c'était de faire un poisson en papillote. J'en fais de temps en temps et j'ai un rouleau de papier sulfurisé pour cela. Le plus simple, c'est un lit de légumes sur le carré de papier, le filet de poisson, un peu d'assaisonnement et on referme bien.

P1050340.JPG

On peut improviser avec ce qui passe par la tête ou ce qu'on a sous la main. Cette fois, j'ai pensé à un petit livre qui m'avait plu il y a quelques mois mais qui était au bord de prendre la poussière dans ma bibliothèque culinaire... "Mes petites papillotes" dans la collection très abordable "Les petits plats" de Marabout. J'ai feuilleté le livre et fait un mix de plusieurs recettes, ce qui a donné un filet de daurade sur un lit d'épinards (des pousses d'épinard en lanières) avec un émincé de vert de poireau.

P1050341.JPG

Voilà, rien de compliqué, pas d'odeurs (c'est souvent la crainte qu'on a avec le poisson) et un résultat délicieux, cuit parfaitement à point.

Une papillote pour le poisson, ce n'est pas très original mais ce qui est sympa dans ce livre c'est qu'il y a aussi des idées appétissantes autour du poulet, des légumes et même des desserts.

P1050342.JPG

13/04/2012

La vie à toute vitesse : réflexion autour des feux de signalisation...

Avez-vous remarqué à quel point, depuis quelques années, les piétons ne respectent plus les feux (est-ce seulement à Paris ?) ? A tout moment, alors que le feu est clairement vert pour les voitures, je vois de nombreux piétons s'engager pour traverser la rue, même un large boulevard... Et même des personnes âgées avec canne, des adultes avec une poussette... Alors que des voitures sont en train d'approcher rapidement. Comme si plus personne ne songeait à attendre que le feu passe au rouge... (et je ne parle pas de la quasi-totalité des vélos qui pratiquent depuis longtemps un non-respect des feux !). Moi-même, je n'ai jamais eu la discipline des Japonais qui sont capables d'attendre un feu rouge en plein soleil sur une route totalement déserte : je traverse parfois en dehors des passages piétons ou du feu rouge mais seulement s'il n'y a clairement aucune voiture loin à l'horizon.

Alors, ces comportements m'irritent et me questionnent. Car cette petite chose me parait grandement parlante.

stres,urgence,gens pressés,feu rouge,piétons,paris,brûler les feux,courir après le temps

Et cette personne, elle a respecté le feu ?

- De nombreuses personnes sont de plus en plus pressées, leur temps est minuté ou elles le vivent comme tel, au point que même ces quelques secondes d'attente deviennent insupportables. Est-il vraiment nécessaire de courir autant ?

- Une règle, tel que le fonctionnement feu rouge/feu vert, a beau avoir été établie depuis longtemps en vue d'une vie en commun harmonieuse, on ne la respecte plus et on est prêt à supporter le désordre que cela engendre. Jusqu'où cela ira-t-il ?

- Ce comportement crée une tension chez l'automobiliste en ville : auparavant, il observait le feu ; désormais, il peut à tout moment voir surgir un piéton alors que le feu est vert. Il doit  alors réagir en urgence et freiner brutalement. Son attention doit être toujours en éveil, il ne peut plus se fier à la signalisation, et c'est une source de stress évidente.

- Et peut-être ce comportement peut-il plus globalement dégrader les relations entre les personnes : on s'agace, on s'énerve car on a dû freiner brusquement et peu à peu, on devient plus méfiant ...

Quel rapport avec l'alimentation, me direz-vous ?

D'abord, la vitesse, le fait de ne plus prendre son temps a une claire influence sur la façon de manger. Beaucoup ne prennent pas le temps d'une vraie pause pour leur déjeuner, jugent que ce serait du temps perdu. C'est tellement tentant d'utiliser ce temps à autre chose... Alors, on mange de plus en plus vite, souvent en faisant autre chose en même temps, on ne prend plus le temps de se poser, d'apprécier son repas, de ressentir le moment où l'on est rassassié.

Ensuite le stress que l'on accumule en passant ses journées sous tension se retrouve souvent dans le comportement alimentaire. Cela entraîne souvent une tendance à se lâcher sur la nourriture, à grignoter, à décompresser en mangeant quand on rentre chez soi, ...

Alors, pourquoi ne pas recommencer à respecter les feux et profiter de cette pause pour lever les yeux et observer le monde qui nous entoure ... ?

 

Photo © SVLuma - Fotolia.com

12/04/2012

En matière d'aliments, soyons curieux...

Mes patientes sont sympas, certaines lisent mon blog, y postent des commentaires, d'autres essaient mes recettes ou m'en proposent. Et il y a même qui me font parfois des petits cadeaux ! Ainsi, l'une d'elles, m'ayant parlé d'un fruit que je ne connaissais pas, m'en a apporté un exemplaire peu après. Il s'agit d'un anone, un fruit originaire d'Amérique du Sud ou d'Espagne, vert-brun, avec une peau qui a une apparence comme des sortes d'écailles.

P1050323.JPG

Je l'ai coupé en deux, la chair est blanche, avec des pépins noirs (que l'on recrache). Et je l'ai savouré avec délice : il était bien mûr, la chair blanche est onctueuse, la saveur très douce, aux arômes vanillés, avec des parfums un peu au carrefour de la fraise et de la banane. Miam, voilà une jolie découverte.

L'anone est aussi appelé corossol et il semble qu'il fasse partie d'une famille comportant de nombreuses variétés aux aspects et goûs variés. Le mieux, c'est de goûter !

P1050324.JPG


Et vous, quel est le dernier aliment que vous avez découvert ?

09/04/2012

Les pâtes, ça se mange à toutes les sauces...

P1050333.JPGQuand on parle de pâtes, il y a, en simplifiant, deux types de personnes. Celles qui restent dans les basiques : sauce tomate, beurre, fromage râpé, voire carbonara plus ou moins authentiques. Ce sont souvent parmi celles-ci qu'on en trouve qui me parlent de "plâtrée de pâtes", une expression qui ne rend pas le meilleur hommage à cet aliment délicieux... Et il y a celles qui expérimentent, tentent des mélanges, utilisent les pâtes comme une base propice à toutes les variations. C'est plutôt ainsi que nous procédons, tout en restant majoritairement dans une certaine orthodoxie italianisante...

Ainsi, tombant sur une recette appétissante dans un excellent petit livre de pâtes dont je vous ai déjà parlé ("61 recettes de pâtes", de Monica Luciani), celle-ci a suscité l'envie du préposé au repas de ce jour-là, par ailleurs, fort amateur d'asperges. Cela a donné un plat coloré tout à fait délicieux : des pâtes aux asperges et lard de Colonnata. Je suis allée m'enquérir de ce dernier à l'excellente épicerie Rap, qui cumule une quantité impressionnante de trésors gourmands italiens au mètre carré. Dans la sauce, il y a aussi de la sauce tomate et du pecorino.

Et vous, vous avez des recettes de pâtes à partager ?

Rap, 15 rue Rodier (je n'ai pas testé le restaurant, juste en face), Paris 9ème

06/04/2012

Des légumes, une cocotte, facile !

En hiver, je fais souvent des soupes, en été, des salades. A ce moment de début de printemps, je penche plutôt pour une cocotte de légumes.

D'ailleurs, souvent des personnes me disent qu'elles ne savent pas cuisiner les légumes. Il me semble que la cocotte est une façon plaisante et simple de le faire.

Ici, pas de recette suivie à la lettre mais une provision de légumes variés, si possible de saison. Epluchés, coupés, les uns mis à cuire directement (jeunes carottes, fenouil, asperges, champignons, cébettes) avec un fond d'eau si besoin, les autres cuits rapidement en parallèle dans l'eau (petits pois, pois gourmands) et ajoutés en fin de cuisson, du persil plat, un trait de vinaigre de Banyuls et c'est prêt. C'était excellent !

légumes,cocotte,printemps,cuisine,cuisiner les légumes,ducasse

légumes,cocotte,printemps,cuisine,cuisiner les légumes,ducasse

Et on peut varier à l'infini en changeant les légumes, en ajoutant différentes herbes ou épices (de la coriandre, du curry, du gingembre, ...), voire du lait de coco, de la sauce soja, ...On peut aussi glisser quelques fruits (dés de pomme, poire, grains de raisin, ...) pour une note sucrée acidulée, comme le propose Alain Ducasse dans son livre Nature.

Et comme rien ne se perd, tout se recycle : j'ai improvisé une soupe toute verte avec les fanes de carottes et les restes de fenouil, de pois gourmand, quelques petits pois, les tiges d'apserges, du persil. Elle fut vraiment délicieuse le lendemain.

légumes,cocotte,printemps,cuisine,cuisiner les légumes,ducasse

 

Et vous, vous faites des cocottes de légumes ?