25.11.2009

Terrine de carottes : plaisir gourmand du 25 novembre

terrine 002.jpgJeudi midi, dégustation délicieuse de quelques tranches d'une terrine de carottes râpées aux tomates séchées, concoctée à l'avance. C'est coloré, frais, parfumé, d'une texture mousseuse. Et c'est un plat assez complet car il contient des oeufs, du pain, des légumes. Une recette du livre de Clea "Mes p'tites gamelles / manger bio au bureau" dont j'ai déjà parlé. Je ne suis pas une activiste du bio mais je trouve que certaines personnes du monde bio ont beaucoup de talent et d'imagination pour créer des recettes sympas, faciles, goûteuses. C'est le cas en particulier de Clea, dont je partage par ailleurs le goût pour la nourriture japonaise.

Si vous ne connaissez pas encore son blog, n'hésitez pas à aller y faire un tour : Clea cuisine .

 

Soupe d'automne : plaisir gourmand du 24 novembre

salade 001.jpgSaison des soupes, soupe de saison. Mardi soir, plaisir d'une soupe d'automne, préparée à l'avance. Une soupe potimarron-patate douce-curry-lait de coco. Encore une recette tirée du livre "L'Atelier Bio". C'était coloré, délicieux, doux et parfumé.

Les soupes, ce n'est vraiment pas compliqué. Ici, il faut la même quantité des 2 légumes (et le potimarron, pas la peine de l'éplucher), on recouvre d'eau, un peu de curry, on cuit jusqu'à avoir des légumes tendres, on ajoute du lait de coco (pas trop pour ne pas masquer le goût des légumes), on mixe le tout, et c'est prêt à déguster.

NB : depuis le 7 novembre, afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel.

27.03.2009

Positiver la contrainte !

Dans certains cas du moins !
Par exemple, certaines personnes prennent un panier bio auprès d’une AMAP ou d’une association mais sont rebutées par le fait de ne pas choisir les légumes qui le composent. Ou certains se plaignent quand il y a un menu imposé au restaurant. Pour moi, c’est tout le contraire. En effet, ce type de contrainte nous oblige à être curieux, ouverts :

- par exemple dans votre panier bio, vous aurez peut-être du potimarron en automne ou du chou en hiver, que vous n’avez jamais cuisiné. C’est l‘occasion rêvée de découvrir de nouvelles saveurs et de tester de nouvelles recettes. Soupes, purées, gratins, mélanges de légumes, ... il y a le choix.
- de même, dans un restaurant, cela va vous permettre de goûter des plats inhabituels alors que, avouez-le, sinon, quand vous avez le choix, vous prenez toujours l’entrecôte ou le saumon ou le moelleux au chocolat et vous ne faites pas preuve d’un grand esprit d‘aventure.

J’adore les restos où le menu est imposé :
- pas besoin de se fatiguer à choisir, on se laisse porter
- on découvre de nouveau mets et on élargit son répertoire gustatif.
- en général il s’agit d’une sorte de menu du marché : le chef privilégie les produits de saison et les bonnes affaires du jour, ce qui lui permet de proposer des prix plus doux ou des mets plus recherchés.

Donc ces "contraintes", ce cadre imposé, peuvent permettre des découvertes, nous faire sortir de nos habitudes, faciliter la créativité. Ne les fuyez pas !

02.11.2008

Locavore, c'est quoi ça ?

Avez-vous déjà entendu parler des locavores ? Ceux qui ont quelques souvenirs d'étymologie latine traduiront : ceux qui mangent local. En effet. Il s'agit d'une mode venue des Etats-Unis, apparue à San Francisco en 2005. Elle est basée sur le principe du "100-mile diet" : on ne mange que ce qui est produit à moins de 100 miles (160 km environ) de chez soi. A New York, de multiples épiceries ont fleuri sur ce thème, on s’adapte toujours aux tendances !
L’intérêt est d'économiser le transport de denrées venues de l'autre bout du monde et la consommation d’énergie qui va avec. Effectivement, je commence à culpabiliser quand je vois que parfois mes kiwis viennent de Nouvelle Zélande ! En France, il y a quelques adeptes mais c’est quand même assez compliqué à mettre en œuvre. Et cela implique de se priver de beaucoup de bonnes choses. D’ailleurs, pour ne pas décourager les bonnes volontés, elles ont le droit à cinq « jokers » ou exceptions : cinq aliments qui ne sont pas produits dans le périmètre mais dont on ne peut absolument pas se passer. Effectivement, comment se passer de thé, café, chocolat, épices ("l’exception Marco Polo"), parmesan...? Et un farouche opposant a fait remarquer à juste titre que la cuisine est aussi un moyen d’ouverture sur le monde et de partage de cultures.
legums_locavore.jpg
Cette démarche assez farfelue, qui agace beaucoup de monde, présente quand même un intérêt : elle devrait nous amener à réfléchir sur nos propres habitudes de consommation. Et notamment ce serait plutôt bien de nous remettre à respecter vraiment les saisons et à manger les aliments dont c'est le moment en ayant ainsi le plaisir de les retrouver après les avoir quittés quelques mois.

Au fait, attention, manger bio et être locavore, ce n’est pas du tout la même chose : j’ai vu récemment des paniers bio avec des fruits et légumes venant des 4 coins du monde !