Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/02/2011

Les légumes d'hiver, on les aime !

Quand on vient voir une diététicienne, on croit souvent qu'elle va relayer les discours nutritionnels en vigueur. Alors, on commence par se justifier, par exemple : "ben, je mange pas beaucoup de légumes, parce que....". Et récemment, plusieurs personnes m'ont donné comme explication que c'était l'hiver et qu'en hiver, il y aurait moins de légumes. Ah bon ?! Je ne crois pas vraiment que ce soit une question de disponibilité. En hiver, il y a la carotte, le céleri, le céleri-rave, toutes sortes de chou (chinois, frisé, rouge, ...), le chou-fleur, le brocoli, les endives, le poireau, les courges, .... On peut les préparer en soupe, en gratin, sautés, en purée, en salade, ... Ce n'est pas le choix qui manque et il faut se dépêcher car l'hiver ne dure pas éternellement ! Mais peut-être qu'on n'y pense pas, qu'on croit que cela prendra trop de temps ou qu'on ne sait pas trop les cuisiner.P1030150.JPG Et aussi on croit qu'on DOIT en manger alors qu'on peut en avoir ENVIE !

Pour ma part, j'apprécie les légumes de toutes les saisons et surtout la diversité que cela entraîne de les manger au fil des mois. Ainsi, dimanche, j'ai préparé des endives au jambon, un plat traditionnel d'hiver. J'avais expérimenté l'an dernier une délicieuse recette d'Alain Ducasse, dans son livre "Nature" et je l'ai rééditée. Il y a deux originalités qui font tout l'intérêt gustatif de la recette : la béchamel est remplacée par une sorte de "crème d'endives" (endives, lait, gruyère râpé) qui est forte en saveur (pour amateurs d'amertume) et on ajoute des noix concassées sur le dessus du plat.

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne régulièrement un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.

01/01/2011

Un réveillon parfumé pour bien conclure 2010

Quand j'ai commencé à penser au menu du réveillon, j'avais en tête la structure, avec pas mal de petits éléments variés pour avoir des saveurs multiples : des amuse-bouche, une soupe, des St Jacques, du poisson, des légumes, de la salade et du fromage, un dessert à deux têtes, chocolat et fruit. Sans beaucoup plus de détails. Puis j'ai eu une discussion avec Michèle Gay et cela m'a donné l'idée d'un réveillon parfumé. Je ne suis pas allée comme elle jusqu'à utiliser des huiles essentielles parfumées mais avec des herbes et des épices, j'ai donné une intention particulière à ce repas tout en restant finalement dans des plats assez classiques. Et cela n'a pas pris trop de temps à préparer. Voilà ce que cela a donné :

- Quelques amuse-bouche (crevette au curry et pamplemousse, magret fumé et mangue pimentée, poulet et carotte vanillés, velouté de concombre aux oeufs de hareng fumés) : joli et varié,

P1030044.JPG

- Un velouté de potiron au gingembre et aux éclats de foie gras, piquant et fondant,

- Un carpaccio de St Jacques aux baies roses, délicatement parfumé sans tuer la saveur du produit,

P1030046.JPG

- Du saumon confit à l'aneth avec des petites pommes de terre, une première tentative tout à fait réussie, je dois le dire sans fausse modestie, de saumon genre gravlax,

P1030047.JPG

- Une petite poëlée de champignons aux pistaches,

- Un peu de salade mentholée et quelques lamelles de vieux fromages absolument merveilleux dont je m'étais emparée à la fromagerie Quatrehomme,

- Une mousse au chocolat à la fève tonka accompagnée de clémentines semi-confites.

En accompagnement, une délicieuse couronne de fêtes concoctée par Gontran Cherrier, avec quatre pains différents adaptés aux différents mets.

P1030043.JPG

On s'est bien régalés, tout était en petite quantité et on n'a quand même pas tout mangé (ce qui a fait d'agréables restes pour le lendemain). Du coup, on est sortis de table sans avoir l'impression d'exploser, ce qui est appréciable pour attendre les douze coups de minuit. 

Voilà une année 2010 qui se termine bien, j'espère que c'était le cas pour vous aussi. Je vous souhaite de bien commencer 2011, si possible sans vous mettre la pression avec des résolutions assez illusoires !

02/12/2010

Rencontre singulière avec André de Chateauvieux

Je rencontre beaucoup de coachs (vous savez, ce métier tellement répandu aujourd'hui) car je me trouve une certaine proximité avec leur travail d'accompagnement. André de Chateauvieux est l'un d'entre eux. Il anime un blog qui s'appelle l'Art de Changer. Quand je l'ai découvert, la proximité de nom avec mon propre blog m'avait amusée. Je l'ai lu avec plaisir car c'est un coach sensible, poète, curieux.

Ayant ressenti le besoin de me faire accompagner dans la transition entre vingt ans de salariat et une vie d'indépendante, je l'ai rencontré. Et depuis quelque mois, il m'accompagne dans mon avancée dans cette nouvelle vie professionnelle de diététicienne gourmande. Car j'ai parfois des interrogations, des hésitations, des idées pour lesquelles le retour et l'aide à la réflexion d'une personne extérieure sont bien utiles.

Gourmand des autres, il m'a interviewée pour une Rencontre singulière, un processus qu'il affectionne, où il pose des questions inhabituelles, qui font réfléchir. Vous pouvez aller lire cette Rencontre singulière et par ailleurs vous promener au gré de ses notations personnelles.

10/11/2010

Anticiper, c'est être gourmand (e) !

Anticiper, penser un peu à l'avance à ce que l'on va manger, ce n'est pas forcément être rigide, planificateur ou obsédé (e) par la nourriture. C'est aussi être vraiment gourmand (e).

Car qu'est-ce que cela signifie ? Cela veut dire par exemple :

- garder une place pour le dessert, quand on est amateur de sucré, et donc ne pas arriver au moment du dessert en étant complètement rassasié (e). C'est cela qui permettra de l'apprécier vraiment, d'en tirer tout le plaisir gustatif. Que ce soit au restaurant en regardant la carte côté desserts au début du repas, chez des amis faiseurs de bons desserts en se renseignant sur l'ensemble du menu, ou chez soi, on peut anticiper un peu pour avoir du plaisir de bout en bout du repas et au final, ne pas trop manger.

 Pour ma part, j'aime beaucoup les desserts et je les prends en compte dans la composition du repas. Ainsi, il y a quelques jours, j'ai grandement apprécié un dessert parce que j'avais mangé un plat de taille raisonnable. C'était dans un restaurant de cuisine classique, bien exécutée, "Le Violon d'Ingres". Ce savoureux dessert était une poêlée de fruits de saison avec une brioche perdue et une glace au miel et pignons. Il y avait une compotée de figues, des figues fraîches, des coings délicieusement confits, une boule de glace et un morceau de brioche comme du pain perdu. C'était un dessert consistant et je l'ai apprécié avec beaucoup de gourmandise car j'avais encore de l'appétit pour lui. Si on aime le fromage, c'est pareil, on y pense un peu avant pour avoir encore faim quand il arrive sur la table.

P1020869.JPG

- faire un repas léger avant un bon dîner pour préserver sa faim et pouvoir d'autant mieux apprécier ce dîner. Il ne s'agit pas de s'affamer, surtout pas, sinon on ne tiendra pas jusqu'au dîner, mais de doser son repas ou un éventuel petit goûter pour avoir suffisamment faim au moment du dîner. Il ne s'agit pas de "faire attention" mais d'être attentif à ses besoins et ses envies. Mettre en phase sa faim et ses occasions de bien manger, c'est avoir encore plus de plaisir gourmand.

- ne pas se jeter sur l'apéritif quand on est invité (e) à dîner. C'est dommage d'arriver à table en n'ayant déjà plus faim car on a dévoré des biscuits apéritif, canapés et autres cacahuètes. Car, le plus souvent, on va manger quand même à table mais sans grand plaisir car on sera déjà rassasié (e). Cela veut dire ne pas arriver affamé (e) à l'apéritif, ne pas manger machinalement en discutant ou en pensant à autre chose, ne pas s'interdire ces aliments car cela augmente le risque de "se lâcher" lorsqu'on se trouve face à eux. Mais on goûte ce qu'on aime et on attend sereinement le dîner (malheureusement, certains apéritifs durent plus d'une heure et je conçois que cela soit un peu difficile mais il y a sûrement autre chose à faire que manger !).

Tout cela, cela veut dire se connaître, se connecter à sa faim pour savoir l'évaluer, adapter ce que l'on mange à son appétit, sans se priver, sans s'affamer. Vous verrez, tout est meilleur quand on a faim. Et quand on ne mange pas trop, on maintient son poids !

17/10/2010

A la découverte de Patrick Roger, chocolatier (plaisir gourmand du 16 octobre)

Samedi matin, nous sommes partis à Sceaux, au Sud de Paris : nous avions la chance d'avoir obtenu des places pour une visite de la fabrique du talentueux chocolatier Patrick Roger, dans le cadre de la Semaine du Goût. Cela grâce à Naima et ses bons plans, toujours à l'affût pour nous proposer bonnes adresses, promos, événements, ...

Une délicieuse odeur gagne nos narines dès l'arrivée. Nous entrons et s'offre à nous le beau spectacle des sculptures réalisées par Patrick Roger. Car il n'est pas que chocolatier, il est aussi sculpteur et motard (la moto, sa vitesse, son risque permanent de déséquilibre étant au coeur de sa création selon lui). Je vous conseille d'aller voir les vitrines de ses boutiques*, vous verrez les spectaculaires sculptures 100% chocolat qu'il réalise.

P1020721.JPG

Grand plaisir, c'est lui qui nous fait visiter et répond à toutes nos questions. Il est bouillonnant de passion, de nouvelles idées, simple, direct, disponible. On parle goût mais aussi économie, social, géopolitique, biodiversité car tout cela rejaillit sur son activité. On fait le tour des différents postes de travail et, merveille, à chaque fois, il y a quelque chose à goûter ! Du praliné liquide, des noisettes caramélisées, des sublimes rochers au praliné, divers chocolats, une création étonnante avec une prunelle, dans une coque bleue qu'il a imaginée pour rendre une certaine froideur suscitée par la prunelle des yeux bleus...

P1020719.JPG
Pour la réalisation du praliné
P1020723.JPG
Des rochers praliné : goût et texture magiques
P1020729.JPG
Halloween se prépare
 
Merci à Patrick Roger et son équipe d'avoir partagé ce moment avec nous. On repart heureux d'avoir rencontré ce créateur un peu fou, avec l'envie de se précipiter dans une de ses boutiques pour prolonger le plaisir du chocolat (un peu plus tard car pour l'instant on est rassasiés !).

PS : preuve supplémentaire que le chocolat ne fait pas grossir, Patrick Roger, comme Robert Linxe, le créateur de la Maison du Chocolat, est tout mince ! Prenez-en de la graine (ou de la fève...de cacao !)
P1020717.JPG

*Quatre boutiques à Paris et une à Sceaux + d'autres ouvertures prévues : à suivre

Site internet : http://www.patrickroger.com

 

05/10/2010

Saturne : naturel et essentiel (plaisir gourmand du 4 octobre)

Eh oui, parfois, je l'avoue, je cède au buzz parisien pour tester une nouvelle adresse à la mode encensée par tous les blogs gastronomiques*. Il s'agit du restaurant Saturne, ouvert depuis à peine trois semaines. J'étais à la recherche d'un restaurant sympathique ouvert le lundi, pour le découvrir avec un ami de passage à Paris et fin gourmet. Prête si besoin à remettre en cause les louanges unanimes si on est déçus. On a eu la dernière table en réservant ce matin.

Alors, qu'en dire en toute honnêteté ? Et bien, aucune déception, bien au contraire. Cela commence bien avec l'arrivée dans un très beau lieu sobre, contemporain, spacieux, serein. Puis un accueil sympathique, une vue sur la cuisine ouverte, une carte gourmande avec des intitulés tentants et un choix limité (choix entre deux plats puis fromage ou dessert, je préfère cela à une carte à rallonge) et des mots qui nous parlent de nature (mouron des oiseaux, oxalis, cameline, ...). Enfin, l'essentiel, la cuisine : on s'est régalés de bout en bout, avec des plats très proches du produit, des ingrédients de top qualité, des accords de saveurs délicieux, aucune fioriture inutile. Cela commence par trois entrées successives :

- "tarte fine à l'oignon doux de Provence, pralin", une belle entrée en matière avec une douceur sucrée-salée,

- "courge jack be little, moule, cèpe, mouron des oiseaux", une pure merveille !

P1020667.JPG

- "thon rouge de St Jean de Luz grillé, aubergine à la flamme, tomate" : le thon est juste saisi et très savoureux, l'ensemble délicieusement parfumé.

P1020668.JPG
Cela continue très bien avec un "lieu jaune de ligne, jus de coquillage à l'armoise, oseille et oxalis",
P1020669.JPG

et on termine par un dessert d'une blancheur immaculée, tout en douceur subtile : lait d'amande, glace au lait ribot et mousse à la cameline (une plante). Tout cela dans un menu à 39 euros, franchement, cela les vaut sans problème.

Pour conclure cette soirée de haute gourmandise, on goûte une tisane originale (menthe, mélisse, ...) avec des madeleines à tomber ! Le pain de campagne est excellent aussi : on n'a pas trouvé l'erreur !

*Par exemple :

Food Intelligence

So food so good

Chroniques du plaisir

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez une recette détaillée, une adresse,... ou faire une suggestion gourmande.

Saturne, 17 rue Notre-Dame des Victoires, Paris 2eme, 01 42 60 31 90.

 

30/09/2010

Japon et créativité chez Guilo Guilo (plaisir gourmand du 29 septembre

P1020641.JPGMercredi soir, retour vers un de nos restaurants favoris, Guilo Guilo. C'est toujours un grand plaisir et une surprise renouvelée : recettes créatives, beauté visuelle, saveurs parfois inconnues ou mélanges audacieux, c'est tout ce que j'attends d'un restaurant : que ce ne soit surtout pas banal ou comme à la maison. Plus un accueil charmant par Eichi et son équipe, une vaisselle magnifique jusque dans le détail des porte-baguettes tous différents, une vue sur le chef qui cuisine en live tout en répondant au téléphone, la proximité avec ses voisins autour du comptoir pas du tout désagréable car elle invite au dialogue entre gourmets. Pas la peine que j'en rajoute, vu que c'est déjà difficile de réserver !

Hier, c'était délicieux de bout en bout, d'un "gomadofu" aux noix (au lieu de l'habituel sésame) en entrée à une gelée de mandarine au shiso parmi les petits desserts. Mais, si je ne dois retenir qu'un plat qui m'a ravie totalement, c'était une soupe de brocoli avec de l'omelette et du crabe, douceur délicate à savourer lentement. Miam, quand est-ce qu'on y retourne ?!

Guilo Guilo, 8 rue Garreau, Paris 18ème, 01 42 54 23 92, deux services à 19h00 et 21h30.

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez une recette détaillée, une adresse,... ou faire une suggestion gourmande.

29/09/2010

Qui aime les pâtes les varie (plaisir gourmand du 28 septembre)

P1020636.JPGJe parle assez souvent de pâtes ici car j'adore ça. Elles sont assez fréquemment au menu d'autant plus que c'est un plat facile pour le soir.

Mais il ne s'agit surtout pas de tomber dans la monotonie : certaines personnes qui me consultent me parlent d'une seule recette de pâtes à leur répertoire : à la tomate, au pesto, ... Pourquoi ne pas partir un peu en exploration gustative ?

Ainsi, hier soir, il s'agissait d'une recette toute en parfums subtils : des penne à la saucisse, au fenouil et au safran. Cela vous dirait ?

Ou alors vous pouvez essayer aussi par exemple, des pâtes (en variant les formes en fonction de la sauce) avec :

Des courgettes et crevettes,
Des brocolis et des anchois,
Des artichauts et de la coppa,
Du jambon de Parme et des petits pois,
Des aubergines, de la tomate et de la ricotta,
Des tomates, du thon et des olives,
Des dés d'espadon et du fenouil,
Du saumon fumé et de la roquette, et tout cela à assortir d'herbes, épices selon votre goût.

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez une recette détaillée, une adresse,... ou faire une suggestion gourmande.

26/09/2010

Mangeons avec tous nos sens (plaisir gourmand du 26 septembre)

Dimanche midi, un bento 100% Japon, une occasion idéale pour manger avec tous ses sens.

Cela commence par l'attente impatiente de découvrir ce qu'il y a dedans. Suspense !

P1020628.JPG

Puis entrent en action :

- la vue : que c'est joli à regarder, tous ces mets disposés avec soin. On prend le temps de les découvrir, on anticipe le plaisir gustatif qu'on va avoir. On admire aussi le joli porte-baguettes en forme de feuille de gingko biloba.

- l'odorat : on apprécie en bouche le doux parfum de yuzu des crevettes au miso, l'arôme herbacé du thé sencha, la touche de sésame qui enrobe les épinards ;

P1020630.JPG

- le goût : toutes les saveurs sont là : le salé du saumon grillé au sel, l'acidité de la salade concombre-algues wakame, l'amertume du thé vert, le sucré subtil de l'omelette à la japonaise et même l'umami du bouillon dashi (absent de la photo).

- le toucher, avec le plaisir de textures différentes, en particulier le croquant d'une aubergine saumurée (tsukemono), le moelleux de l'omelette, le fondant des oeufs de saumon, la fermeté des crevettes. Le toucher tout doux aussi du bento en bois laqué.

- l'ouïe avec l'aspiration du bouillon (on a le droit de faire du bruit au Japon avec une soupe ou des pâtes !), le tsukemono dont le croquant se fait entendre, le tintement des baguettes sur la surface du bento, le claquement du bento qui se referme : c'est fini !

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez une recette détaillée, une adresse,... ou faire une suggestion gourmande.

 

25/09/2010

Les salades : à décliner selon ses envies (plaisir gourmand du 24 septembre)

Curieuse de tout ce qui parle d'alimentation, j'aime me plonger dans certains magazines de cuisine et il est fréquent que j'y trouve quelques recettes de saison à tester. Là, j'ai "flashé" sur une salade fort appétissante dans le dernier numéro de "Cuisine by" et je l'ai réalisée sans tarder. Elle était effectivement délicieuse avec un subtil équilibre de saveurs: salade (mesclun et trévise), figues juteuses, lamelles de fromage de brebis parfumé (de l'Ossau-Iraty), jambon de Bayonne finement tranché, pignons grillés, vinaigrette moutardée. Un des plaisirs d'une salade comme cela, c'est de varier le mariage des divers ingrédients dans des bouchées successives, ce qui permet une myriade de saveurs différentes. Une réussite !

P1020624.JPG

Finalement, ce n'est pas si compliqué de varier les salades-repas, on n'est pas obligé de faire toujours les mêmes :

- on prend une base de salade (laitue, mâche, roquette, épinards, mesclun, sucrine, frisée, endives ...) : rien que là, le choix ne manque pas ;

- on choisit un ou deux légumes de saison, voire un fruit comme ici : ce pourrait être tomate, courgette, carotte, concombre, courgette, champignons, pamplemousse, ...

- on choisit un aliment qui va être source de protéines pour que ce soit un peu consistant : jambon, lamelles de poulet, thon, maquereau, bresaola, crevettes, saumon fumé, oeuf, et/ou un fromage, à varier également (gruyère, comté, parmesan, chèvre, brebis, roquefort, mimolette...).

- on ajoute des graines, fruits secs, ... pour une texture croquante : graines de courge, pignons grillés, noix, noisettes, ...

- on varie aussi la vinaigrette avec différents vinaigres ou du citron, des huiles, de la moutarde ou non, ...

- on accompagne avec du pain quand la salade ne contient pas de féculent.

Cela ne permet-il pas des variations quasi-infinies ?

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez une recette détaillée, une adresse,... ou faire une suggestion gourmande.