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25/04/2011

Paris-Brest de la Pâtisserie des Rêves : un régal égal !

Parfois, quand on a goûté quelque chose de particulièrement délicieux, qui s'est inscrit dans notre mémoire, on a un peu d'inquiétude à l'idée de le goûter à nouveau. Et si on était déçus (e) ? Et si notre souvenir avait embelli la chose ? Comme quand on a découvert un lieu merveilleux et qu'on hésite à le revoir, par peur de ne plus le retrouver à l'identique. Mais il faut être courageux (se) (!) et tenter l'expérience, le risque n'est pas si terrible, n'est-ce pas ?!

C'est ce que j'ai fait en goûtant pour la deuxième fois le Paris-Brest de la Pâtisserie des Rêves, cet endroit bien connu des gourmands parisiens. Je l'avais savouré avec délectation peu après l'ouverture de la boutique de la rue du Bac. Cette fois, nous somme allés au salon de thé de la rue de Longchamp.  Après un déjeuner léger : plus on a faim, mieux on pourra apprécier... Un dimanche, car c'est le seul jour où est proposé le mille-feuille. Mon compagnon es gourmandise voulait absolument goûter ce gâteau, toujours en quête d'expériences fortement vanillées en la matière (Génin, Hévin, Roellinger, ...). Pour ma part, je ne suis pas très fan de ce gâteau, sans doute à la fois pour une question de goût et pour la difficulté à le manger proprement !

L'accueil était très gentil, le lieu agréable et ensoleillé (il y a une jolie petite terrasse mais on est restés dedans). Les plaques de pâte feuilletée attendaient pour un "montage minute" du mille-feuilles (un "must" pour que la pâte reste craquante et ne soit pas ramollie par la crème).

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Voilà nos pâtisseries rapidement servies. En accompagnement, j'ai choisi une délicieuse infusion fraîche verveine/gingembre/citron vert/miel.

Et le Paris-Brest s'avère toujours aussi merveilleux, avec sa crème au fort parfum de noisette et son coeur de praliné irrésistible. Et je vous assure que ce n'est pas du snobisme, je n'en ai jamais mangé d'aussi bon et, désormais, j'hésite à en goûter ailleurs ! En revanche, je reviendrai bien ici goûter l'éclair au café par exemple.goirmandise,desserts,pâtisserie,paris-brest,salon de thé,patisserie des reves rue de longchamp,ditététicienne gourmande

NB : le mille-feuilles était pas mal non plus semble-t-il !

Pâtisserie des Rêves, avec le salon de thé, 111 rue de Longchamp, Paris XVIeme

18/04/2011

Aimez-vous les desserts ?

Moi, oui ! Et des repas amicaux m'ont donné deux occasions de m'en régaler cette semaine :

- ce fut d'abord chez Caïus, une bonne table proche de l'Etoile, dont le chef est un amoureux des épices. Dans une formule déjeuner plat-dessert, on proposait un moelleux (ou plutôt un mi-cuit) au chocolat. Ce gâteau s'est terriblement banalisé et certains en ont sans doute abusé et s'en sont lassés. Pour ma part, cela faisait très longtemps que je n'en avais pas mangé. Je l'ai vraiment apprécié, il était délicieusement coulant, très chocolaté et bien accompagné par une quenelle de glace fortement vanillée.

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Oh la vilaine, est-ce que j'ai osé entamer la glace avant la photo ?!

- Au Cristal de Sel, délicieuse table du XVeme, j'ai eu envie de goûter leur dessert de référence qui ne quitte pas la carte, "l'aumonière de crêpe, pommes confites au caramel salé". Cela parait classique et pas compliqué mais c'est la réalisation qui compte. Un régal ! Le caramel était une merveille, les pommes étaient fondantes à souhait, bref, comme dirait un chef très médiatique, c'était vraiment gourmand ;).

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La photo ne rend malheureusement pas compte des délicieux parfums qui s'échappent de ce dessert !

Quand on aime les desserts, il ne faut pas s'en priver. Mais il n'y a pas non plus de raison d'en manger tous les jours. Il vaut mieux entretenir un peu de rareté, privilégier les desserts qu'on aime vraiment et les bons endroits. Si vous êtes amateur de desserts, n'en ayez pas peur mais pensez à leur garder une place, à les partager éventuellement si votre faim est limitée. Et surtout, appréciez-les avec toute votre attention, sans aucune culpabilité, sinon vous perdez la moitié du plaisir !

Caïus, 7 rue d'Armaillé, Paris XVIIeme

Le Cristal de Sel, 13 rue Mademoiselle, Paris XVeme

28/03/2011

Saveurs de Bruxelles

Ce week end, nous étions à Bruxelles, sous un agréable soleil. Nous avons arpenté les rues, levé les yeux vers les belles façades, apprécié la diversité architecturale.

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Et vous en vous doutez, on s'est aussi intéressés aux richesses gustatives de la ville ! On n'a pas honte d'avoir joué les touristes de base pour goûter les grands classiques, salés ou sucrés :

- évidemment, des moules-frites, dans une des brasseries archi-classiques de la ville, qu'on nous avait recommandée, Aux Armes de Bruxelles. Beaucoup de moules, un peu de frites, c'est bon mais pas inoubliable. Décor et service dont partie du plaisir d'un tel repas. Une différence avec une brasserie parisienne : à Paris, le serveur est efficace et râleur, à Bruxelles, le serveur est efficace et gentil et souriant ! Bon, je généralise peut-être un peu vite ;)

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- des chicons (l'autre nom de l'endive) au gratin, soit de délicieuses endives au jambon, un plat d'hiver qui fait une incursion dans un dimanche printanier ;

- une gaufre moelleuse dans un des temples de la gourmandise sucrée bruxelloise, Dandoy, où, parait-il, Baudelaire venait déjà goûter les speculos. 

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- comme c'était un week end festif, on s'est aussi offert un beau repas (pas donné !) au restaurant Jaloa : on y a savouré une cuisine créative, délicieuse, jolie à regarder, à base de très beaux produits. J'ai notamment adoré un ris de veau fumé avec poire et comté, une merveille de saveurs sur un aliment que pourtant je croyais peu aimer. Ce qui montre qu'on peut tout à fait remettre en cause ses préférences, pour peu qu'on goûte un plat dans les meilleures conditions.

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Il y avait aussi une autre entrée aux multiples parfums, avec de délicieuses St Jacques accompagnées d'artichaut, de petites fèves, d'une purée de céleri-rave, et d'une découverte étonnante, une feuille d'"huitre végétale". Il s'agit d'une plante dont le parfum ressemble à s'y méprendre à celui d'une huitre (la curiosité m'a même fait croquer dedans avant la photo !). Merci beaucoup au site gourmand qui m'avait conseillé cette adresse, La cuisine à quatre mains, on n'a pas été déçus.

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Un week end comme cela, on mange peut-être un peu trop. Quoique... Mais, comme je le répète souvent aux personnes que je suis, cela fait partie d'un comportement alimentaire normal de manger au-delà de sa faim de temps en temps. Il suffit de faire confiance à son corps et de l'écouter : il est fort probable qu'il attendra un certain temps pour manifester sa faim, qu'il sera demandeur de mets plus légers que ceux qui ont précédé, ...  L'important est de ne pas "exagérer" au point qu'on retienne une digestion difficile davantage que le plaisir du repas !   

27/02/2011

En mars, pas de régime, plutôt manger avec sérénité et gourmandise !

Mars : ça y est, les couvertures de magazines vantant le dernier régime sont déjà là. Ne cédez surtout pas au chant de ces sirènes, les régimes, cela ne marche pas, c'est prouvé ! 
Alors, dans cette période cruciale, pour aider certaines personnes à résister à cette tendance et avoir une relation sereine et gourmande à l'alimentation sans problème de poids, j'anime des ateliers sur divers thèmes, toujours de façon très interactive, avec un nombre de participants limité.
 
SPECIAL HOMMES – LA BRIOCHE N’EST PAS UNE FATALITE ! - Jeudi 3 mars de 19h00 à 21h00
 
Les hommes n’ont pas la même relation à l’alimentation et au corps que les femmes et sont (jusqu’à quand ?) moins adeptes des régimes. Mais, au fil des années, le manque de temps pour faire du sport, les déjeuners professionnels un peu trop copieux, les pots entre amis, … amènent quelques kilos bien localisés. Comment réagir en restant gourmand ?
 
BIEN MANGER QUAND ON EST FREELANCE - Vendredi 11 mars de 8h30 à 10h30Si vous travaillez en indépendant(e ), seul (e), chez vous, beaucoup, un peu de tout ça peut-être, cela ne vous laisse pas beaucoup de temps pour penser à votre alimentation. Du coup, vous êtes davantage abonné(e) au sandwich ou au paquet de biscuits qu'à des repas dignes de ce nom. Au risque de voir la forme s'effriter ou les kilos s'installer. Un atelier interactif pour apprendre à concilier emploi du temps intense et plaisir de manger sain sans passer des heures en cuisine.

JE MANGE QUAND JE SUIS STRESSE/E... QUE FAIRE ? - Jeudi 17 mars, de 19h00 à 21h00

Nous vivons dans un monde stressant : le travail, la famille, les amis, les contraintes de la vie quotidienne : on veut tout faire, on court, on s'énerve, on vit sous pression. Et souvent, on trouve de la détente et du réconfort dans l'alimentation. Il s'agira de comprendre ce qui nous stresse, d'apprendre à mieux gérer son stress et ses émotions sans que cela se transforme en grignotage de compensation au bureau ou le soir en rentrant, de trouver des moyens de ne pas ajouter le stress d'un repas pris à toute vitesse à la tension du travail, ...  

TRANSPOSONS NOS TALENTS A L'ORGANISATION DES REPAS (Spécial femmes actives)  - Jeudi  24 mars de 19h00 à 21h00

Nombreuses sont celles qui gèrent admirablement une carrière réussie, des responsabilités, avec un grand talent d'organisation, de préparation, d'animation, ... bien souvent, les mêmes se retrouvent fort démunies quand il s'agit des repas à la maison. Presque rien dans le frigo, des enfants ou un mari qui demandent "qu'est-ce qu'on mange ce soir ?" ou qui geignent "Encore la même chose !". Et cela peut les entraîner dans des abîmes de culpabilité. Conseils et astuces pour être plus sereine et efficace quant à la gestion des repas.

ALIMENTATION  ET STRESS - Vendredi  25 mars de 14h00 à 17h00

Les liens sont nombreux entre alimentation et stress. Prenez une après-midi complète pour faire le point sur votre relation à l'alimentation autour de trois thèmes clés (manger stresse / faire à manger stresse / le stress fait manger) et repartir plus sereine et armée d’astuces (participation 50 euros).

 Participation aux ateliers 30 euros sauf indication contraire

29/01/2011

Chocolat chaud anti-froid

chocolat,boisson chaude,jean-paul hévin,bar à chocolat,gourmandise,hiver,palmares figaroscopeLe chocolat chaud, c'est vraiment une excellente arme pour lutter contre le froid. A faire chez soi après un promenade rafraichissante ou à déguster chez un de ses spécialistes. En l'occurence, Jean-Paul Hévin, qui a remodelé son salon de thé en "Bar à chocolat". Il propose diverses spécialités originales voire étranges (un chocolat à l'huitre par exemple) mais nous avons opté classiquement pour son "mélange JPH tradition". Un chocolat pas trop épais en texture, parfumé, à la saveur équilibrée, ni trop amère ni trop sucrée. Je ne saurai dire si c'est vraiment le meilleur de Paris comme l'a décrété le Figaroscope dans un récent palmarès, car je manque de points de comparaison mais il était très bon et absolument pas écoeurant, ce que certains redoutent.

Et n'ayons pas peur d'une telle gourmandise chocolatée en cours d'après-midi. Notre corps a une superbe capacité à se réguler et à adapter notre faim : sans effort particulier, le dîner sera plus léger.

Jean-Paul Hévin, 231, rue Saint-Honoré 75001 Paris

17/01/2011

Variations sur une châtaigne

Un menu thématique, c'est sympa, cela donne un air de fête à la table. Celui-ci est né de fil en aiguille. Il me restait au congélateur des éclats de foie gras de la période des fêtes et j'avais en tête une recette de velouté de châtaignes à laquelle les associer. Puis je me suis souvenue d'une recette de chou rouge un peu différente de celle dont je m'étais régalée récemment, avec des marrons cette fois (une recette du livre L'Atelier Bio). Du coup, cela m'a donné l'idée d'un repas dédié à ce fruit. La conclusion du repas m'est venu aussi : Michèle Gay m'avait rappelé récemment que l'association marron-poire, lancée par Gaston Lenôtre, était fameuse. Me voilà donc partie pour un menu quasiment de fête, destiné à un grand amateur de marrons sous toutes leurs formes (alors que, moi, j'y étais plutôt réfractaire et j'ai fini par l'apprécier au fil des années et de mon acceptation des textures farineuses). J'ai acheté de très bonnes châtaignes en bocal, un peu de crème de marrons pour la chantilly et je me suis lancée dans mes recettes, pas compliquées :

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- velouté de châtaignes et champignons aux éclats de foie gras,

- chou rouge aux marrons et à la pomme,

- compotée de poires à la chantilly de marron et éclats de marron glacé.

Cela s'est avéré excellent de bout en bout, avec une grande diversité de saveurs autour du fil conducteur de la châtaigne.

Et vous, cela vous arrive de faire des menus à thème ?

05/01/2011

Fromage ou dessert ? Ou choisir, c'est renoncer

Le thème de ce billet m'est venu par la rencontre de deux éléments : les mots d'une patiente très gourmande et le livre du romancier-psychiatre américain Irvin Yalom, "La méthode Schopenhauer". Cette patiente analysait qu'une des raisons qui la faisait manger beaucoup, souvent sans faim, était sa difficulté à faire des choix et sa propension à vouloir tout goûter. Dans le même temps, je lisais ce livre, qui mêle avec talent le déroulement d'un groupe de thérapie et le récit de la vie du philosophe Arthur Schopenhauer (et l'ensemble est passionnant). J'y ai trouvé notamment une phrase prêtant à réflexion : "Les alternatives sont des exclusions, chaque oui appelle un non" (qui serait tirée du livre Grendel de John Gardner).Fotolia_bastan_embranchement.jpg

En effet, il est difficile de faire des choix, de s'engager sur une route car cela signifie d'abandonner l'autre. Des choix majeurs nous font donc nous interroger longuement : celui d'un conjoint peut-être (hors l'évidence du coup de foudre !), l'achat d'un logement, la décision de changer de job, ...

Mais l'enjeu est-il aussi important quand il s'agit de manger ? Si je choisis tel plat plutôt que tel autre au restaurant, si j'abandonne un dessert car je n'ai plus faim, je renonce en effet à un possible plaisir gustatif. Mais quelle en sera la conséquence ? Le désespoir ? La peur d'avoir raté un moment mémorable ? Est-ce si sûr ? Ne serait-ce pas plutôt une légère frustration sur le moment, vite oubliée et tout à fait supportable ?

Faites l'essai : la prochaine fois que vous vous apprêtez à vous resservir d'un plat alors que vous n'avez vraiment plus faim "parce que c'est trop bon" ou que vous faites le tour d'un buffet pour tout goûter, demandez-vous ce que cela vous ferait de laisser ce plat ou d'abandonner certains mets. Est-ce si difficile que cela ?

 Visuel © bastan - Fotolia.com

01/01/2011

Délicieuse année 2011 !

Je vous souhaite une délicieuse année 2011,

à déguster jour après jour, saison après saison...

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31/12/2010

Mes voeux pour 2011

P1010736.JPGSoyez gourmand(e)s et faites-vous plaisir en mangeant.

Arrêtez les régimes et les restrictions sources de frustration.

Prenez le temps de déguster ce que vous mangez.

Faites la paix avec votre corps et regardez-le d'un oeil bienveillant.

Savourez chaque moment.

Délicieuse année 2011 !

 

28/12/2010

C'est tous les jours la fête !

J'espère que vous vous êtes régalés le 24 au soir et/ou le 25 décembre. Moi, oui ! Et aussi les jours suivants, dans différents registres. Il y a eu par exemple un foie gras fondant et parfumé ; des coquilles St Jacques juste saisies ; des oeufs brouillés au saumon fumé tout onctueux ; un sublime kouglof de la maison Landemaine ; un pain de chou-fleur au curry qui fut un nouveau régal du livre "Le Bonheur de cuisiner" ; un bouillon de soba comme celui qui conclut les fêtes de Nouvel an au Japon ; une salade de chou rouge tout à fait de saison avec pomme et noisettes ; des poireaux vinaigrette (à l'orange) que j'adore. Il n'y a donc pas qu'au réveillon qu'on se fait plaisir !

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Tout cela en attendant le réveillon du 31 où c'est moi qui serai en cuisine, mais sans prévoir des plats trop compliqués.