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30/05/2013

Oh ricotta, mon amour !

Je ne suis pas italienne, je n'ai vraiment (à ma connaissance !) pas la moindre goutte de sang italien dans les veines mais que j'aime ce pays et sa cuisine ! Peut-être grâce aux nombreux séjours réalisés dès mon enfance, à l'époque lointaine où l'Italie se modernisait, où il y avait encore des tickets pour l'essence et beaucoup moins de touristes...

Parmi les innombrables mets et aliments italiens que j'adore, il y a la ricotta. Je l'utilise comme ingrédient dans des tartes salées, un gâteau, une farce, une sorte de flan légumierun délicieux dessert fruité, etc. C'est aussi un ingrédient savoureux dans les pâtes, que ce soit des ravioli ou ces merveilleux cannelloni ricotta-épinards concoctés il y a quelques jours par Monsieur pour mon plus grand plaisir.

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Et bien sûr, c'est un mets délicieux à savourer tel quel.. ou presque. Celle que l'on trouve à la coopérative Cisternino (plusieurs boutiques dans Paris) est parfaite et on peut la manger nature. Mais elle se prête aussi avec grâce à un mariage avec le puissant miel de châtaignier de la belle collection des Miels de Joyeuse de la maison Charaix.

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Pour plein d'informations et de conseils, sur cette merveille blanche et douce, rendez-vous sur le site d'Edda qui nous dit tout et nous fait rêver et saliver.

Et vous, vous aimez la ricotta ? Seule, accompagnée, transformée ?

28/05/2013

La Minute Gourmande du 28 mai : Ados, ne commencez pas votre premier régime !

Bien des femmes qui viennent me consulter ont commencé leur premier régime à l'adolescence. Elles ne se sont pas arrêtées là et ne s'en réjouissent pas forcément... Que dire aux ados d'aujourd'hui ?

 

Petit rappel, il n'y a pas d'uniformité des corps mais tous devraient être égaux en droits !

Et pour enfoncer le clou, une petite video chantée, réservée aux ados...

25/05/2013

Le Japon à Paris, on a nos préférences !

Récemment, un guide du Japon à Paris est sorti. Je ne l'ai pas acheté et ne suis vraiment pas sûre de le faire, malgré ma passion pour ce pays, car je suis, me semble-t-il, assez au fait des adresses, qu'il s'agisse de décoration, de nourriture et bien sûr de cuisine !

Les adresses pour se restaurer, authentiques ou non, se sont largement multipliées ces dernières années mais j'attends toujours qu'un Japonais monte un restaurant spécialisé dans le tofu (le bon, pas l'ersatz de magasin bio !) et ses déclinaisons comme on en trouve à Kyoto. La vague de végétarisme pourrait peut-être faire aboutir cette idée ? Et je m'étonne qu'à côté des innombrables adresses de ramen et celles un peu moins nombreuses de udon, les tables spécialisées dans les soba (nouilles de sarrasin) restent si peu nombreuses (il y a surtout le coûteux Yen) alors que c'est un basique économique du moindre petit village au Japon.

J'ai la chance par ailleurs d'avoir un adepte de la cuisine japonaise à la maison, qui a peu à peu pris de l'assurance et gagné en expérience pour nous régaler de toutes sortes de plats.

Du coup, on cherche à l'extérieur plutôt ce qu'on ne mange pas trop à la maison. Quelques exemples récents :

- un retour chez le charmant Walaku où le bento est vraiment de haute qualité et les desserts une merveille (le traditionnel et si merveilleux dorayaki aux fraises + en prime, une douceur de melon gélifié).

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- un dîner aux innombrables saveurs chez Guilo Guilo. Nous sommes un peu moins fidèles à cette adresse que dans les premières années car j'ai davantage de mal à me libérer le soir (premier service à 19h00, deuxième un peu tarid à mon goût) mais c'est toujours un grand plaisir d'y retourner. Cette fois, j'ai en particulier apprécié les petites entrées toujours délicates et délicieuses, une grosse asperge en tempura avec plusieurs sauces, un riz cuisiné riche en saveurs, ... Information pour ceux/celles qui voudraient y dîner : le menu est stable mais si on veut voir le chef Eichi Eidakuni, il est désormais présent seulement un mois sur deux (les mois pairs).

- une virée chez Sanukyia, haut lieu des udon qui concurrence sérieusement l'"ancêtre" Kunitoraya : la carte est vaste, j'ai choisi des udon, sauce chaude et tempura de crevettes et légumes de bonne tenue : un repas nourrissant, plaisant, typique, plutôt abordable.

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- une nouvelle expérience qui nous conforte dans notre appréciation première de Yoshi : il y a des formules très raisonnables le midi mais, cette fois, on a eu envie de goûter le bento et on n'a pas été déçus ! Il est varié et délicieux (désolée pour la photo pas top !).

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On est aussi retournés chez Toraya se régaler d'un donburi maritime, chez Nodaiwa savourer de l'anguille dans la grande tradition, ...

Et vous, quelles sont vos adresses nippones et authentiques du moment ?

23/05/2013

Ode à miss Carotte ou un repas facile, économe et délicieux !

Cela a commencé par un reste de salade un peu défraîchi. Plus très mangeable telle quelle mais pas question de la jeter. Je pourrais la cuire, la salade cuite, c'est délicieux, mais il n'y en a pas beaucoup. Alors je pense à une soupe de fanes de carotte dans laquelle elle pourrait se glisser. Et si autour de cette soupe, je faisais un repas tout carotte ? Car les repas à thème, vous avez peut-être remarqué, c'est une de mes marottes !

Je vois là aussi une belle occasion de réaliser enfin un carrot cake, gâteau que j'adore et mange assez rarement.

J'achète donc des jeunes carottes avec fanes et, la fin de journée arrivant, je me mets en cuisine.

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La soupe, je la fais au feeling, je fais revenir un peu d'oignon puis les fanes et la salade et ensuite j'ajoute un peu de pommes de terre et de l'eau, ça cuit gentiment, je mixe, un peu de crème pour l'onctuosité.

Pour le carrot cake, je me tourne vers ma bible gourmande du moment, "Cookies, muffins & co" de Pascale Weeks, une référence pour des desserts inratables et délicieux. Je prends sa recette de carrot cake, j'adapte à ce que j'ai sous la main (faisons le tour des placards, utilisons d'abord nos stocks avant d'acheter de nouveaux ingrédients...) : je mets du sucre roux et de la farine de châtaigne (j'ai dans l'idée qu'elle devrait bien se marier avec la carotte...).

Pour les variations, j'imagine du cru et du cuit, pourquoi pas de très classiques carottes râpées au cumin d'une part et des carottes cuites très finement émincées avec juste un peu d'ail, d'autre part ? 

Le tout a donné un repas fort plaisant aux saveurs et textures variées, avec une mention particulière pour le moelleux carrot cake vraiment délicieux. Et plutôt économique : outre la botte de carottes, j'ai utilisé ce que j'avais et fait aucun gaspillage.

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Et vous, vous les aimez comment les carottes ? 

22/05/2013

Quelques lectures du moment...

De temps en temps, j'ai envie de partager des lectures. Puis le temps passe, j'oublie. Cette fois, j'y ai pensé et ce sont des lectures mi-perso mi-pro tellement les deux sont liés dans ce métier qui me passionne.

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J'ai découvert avec intérêt et gourmandise la nouvelle revue (ou plutôt "mook", ce nouvel objet écrit, mi magazine-mi livre) 180°C (nom qui fait référence avec une température usuelle du four) : beau papier, superbes photos, absence de pub (tout cela expliquant un prix vraiment élevé). J'ai beaucoup aimé les articles consacrés à des passionnés du domaine alimentaire, cultivateurs isolés de pommes de terre ou dynastie boulangère... Mais j'en aurais aimé davantage, et moins de recettes, car ces dernières, on en trouve tellement facilement ailleurs. J'ai l'impression que ce sont plutôt des reportages et découvertes originales et au long cours, des hommes et femmes qui se cachent derrière nos aliments, qui peuvent vraiment être un élément de différenciation. Et j'ai trouvé l'ensemble pas tout à fait assez étoffé pour ce qui se voudrait à mi-chemin d'un livre. J'attends le numéro 2...

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Dans un tout autre registre, j'ai eu le plaisir de découvrir le livre de l'hyper-actif Dominique Dufour, auteur du blog du freelance : Jesuisfreelance.com. C'est une mine de conseils pratiques et concrets pour mieux utiliser les réseaux sociaux quand on a une activité indépendante (mais beaucoup seraient sûrement utiles à d'autres). En le feuilletant, j'y ai déjà glâné des idées, des astuces et ce n'est pas fini. Dominique m'avait interviewée pour ce livre, à propos de la Minute Gourmande, inspirée par sa "Minute du freelance". Minute Gourmande qui s'était d'ailleurs un peu endormie mais qui vient de revenir.

En pleine résonance avec mon activité, j'avais acquis il y a quelque temps le passionnant livre "Manger en pleine conscience" du Dr Chozen Bays, ouvrage canadien qui applique la pratique de la pleine conscience (être pleinement à ce qu'on fait/à ce qu'on vit) à la nourriture. Une mise en pratique qui peut transformer la façon de manger en proposant une meilleure compréhension de sa façon de manger et un entraînement régulier à manger en conscience. Le livre vient de sortir en édition française avec une autre couverture et augmenté d'un CD d'exercices.

Côté magazine, un intéressant numéro spécial de Sciences et Avenir : "Bien manger, la santé par la naturel". Cela pourrait sembler être du bobo bio avec ce sous-titre mais pas du tout, c'est une vision globale, scientifique mais tout à fait accessible de notre alimentation actuelle et ça parle goût, terroir, non-régime, plaisir de manger... (je l'ai lu dans le train avec un numéro de Neon, magazine qui m'accompagne souvent dans mes voyages).

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Et vous, vous avez envie de partager quelques belles lectures ?

08:14 Publié dans Livres & medias | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook | |  Imprimer

20/05/2013

Un brunch maison, quel régal !

Tout a commencé par une recette de milk-shake de Bob's Juice Bar, glânée dans le magazine Régal, occasionnellement acheté en ce printemps. Monsieur est tombé dessus, l'accord fraise-datte medjoul lui a fait envie, du coup, j'ai noté l'idée dans un coin de ma tête.

Et puis au cours du long week-end de l'Ascension, j'ai eu envie de faire un brunch et j'ai repensé à ce milk-shake (par facilité, j'ai omis le beurre de cacahuète de la recette initiale mais pas Stéphanie qui semble l'avoir apprécié). 

Cela a entraîné une envie de pancakes et j'ai trouvé une recette fort appétissante de pancakes à la ricotta et aux zestes d'orange dans le petit livre de Pascale Weeks qui est une grande source de tentations. Pas le classique sirop d'érable pour les accompagner mais un sirop d'orange improvisé en faisant réduire du jus d'orange et du sirop d'agave.

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Je ne me suis pas pour autant orientée vers un brunch à l'américaine, cela a été plus éclectique.

Je me suis souvenue que j'avais de la farine de châtaigne et il ne faut pas la conserver trop longtemps. Du coup, j'ai trouvé une recette de moelleux à la châtaigne que j'ai un peu adaptée (lait d'avoine*, sucre rapadura) : un délice moelleux et parfumé.

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Mais dans un brunch, il y a aussi du salé. Pas envie de mettre des oeufs au programme car il y en a déjà dans le gâteau et les pancakes. Allons-y pour un accord plutôt classique : une tartine de fromage frais et saumon fumé avec des graines fermées de fenouil.

Je venais d'acquérir une tartinade de homard (très chic !) dans une sympathique boutique bretonnante tout près de chez moi : Ty Miam Goz et j'ai fait des petits toasts chauds.

J'ai aussi pensé salade et je suis tombée par hasard sur une recette tout à fait de saison chez Clea: salade de roquette à la rhubarbe, au chèvre et aux noix de pecan, qui a apporté une note acide-amère délicieuse.

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Côté fruits, ceux de saison (fraise et rhubarbe) étant déjà présents, je me suis tournée vers les fruits exotiques et j'ai fait une sorte de confit d'ananas-mangue-banane agrémenté de poudre équinoxiale, fondant et parfumé, une merveille !

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Tout cela était varié, copieux, délicieux (un peu d'auto-congratulation !).

Quand on prend un brunch à l'extérieur, il arrive souvent qu'on mange trop par envie de tout goûter, convivialité, peur de gâcher... Chez soi, l'avantage, c'est que l'on peut picorer un peu de tout et s'arrêter quand on n'a plus faim. Ainsi, il y a eu plein de restes pour les jours prochains ou le congélateur ! Et sans forcément faire tout cela, on peut facilement sortir du classique : tartines-viennoiseries/jus d'orange/oeufs brouillés...

Et vous, vous en faites des brunchs maison ?

*Au global, j'ai voulu être efficace : j'avais une brique de lait d'avoine, c'est donc lui qui a servi aux milk-shakes, au moelleux et aux pancakes.

17/05/2013

Le printemps, c'est vert, alors pourquoi pas un menu tout vert !

Le jaune, l'orange, le rouge sont des couleurs bien présentes dans les aliments. Et pourtant, c'est le vert que je vois revenir le plus souvent, par hasard, quand j'imagine des menus monocolores.
Et c'est possible presque en toute saison. Il y a déjà eu ainsi :

- un repas récent vide-congélo,

- un repas de début de printemps tout légume,

- un repas de fin d'été,

- une sorte de mini-buffet estival,

- un repas d'automne,

- un bento.

Cette fois, c'était totalement imprévu. Je me suis retrouvée avec quelques fines asperges, une courgette, un demi-concombre. Réfléchissant à une salade de céréales et asperges, je tombe sur une recette toute verte de la délicieuse blogueuse Pascale Weeks : du quinoa vert aux asperges. Il n'en fallut pas davantage pour me donner envie d'un menu vert car j'aime ce type de contrainte amusante qui permet souvent de sortir de ses habitudes.

- Mais je n'avais plus assez de quinoa, alors j'ai utilisé un mélange de céréales que j'avais rapporté du Japon. Comme Pascale le conseille, on le "verdit" en le faisant cuire avec un bouillon de feuilles vertes, ici épinards et roquette.

- Puis, saison oblige, j'ai pensé à une sorte de tapenade de petits pois. J'ai fait cuire un peu les petits pois puis mixé avec un peu d'ail, citron, St Moret, persil plat.

- Avec la courgette, le concombre + un peu d'épinards et de petits pois, j'ai fait une soupe froide toute verte.

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- Il restait à faire le dessert. Pour la couleur, il y a le choix entre la pistache et le matcha. C'était jour de congé, pas envie de me mettre en quête de pistache, donc j'ai opté pour le matcha, auquel je suis habituée. J'ai songé à des muffins et puis finalement, j'ai trouvé une recette de crêpes au matcha dans un livre auquel je ne pense pas assez, "La Cuisine japonaise de Kimiko", que j'ai servies avec des fraises.

Tout cela a bien sûr pris un peu de temps mais il n'y avait rien de compliqué et le résultat était joli (autant bleu que vert !) et vraiment délicieux.

16/05/2013

Le sandwich au homard, le buzz et nous...

Il y a quelques semaines a ouvert à Paris le Lobster Bar, un lieu spécialisé dans le sandwich au homard inspiré par le Nord-Est américain. La blogosphère foodeuse a bruissé de cette nouveauté, qui ne m'a guère tentée. Monsieur est, quant à lui, fort amateur de ce mets de choix, qu'il a rarement l'occasion de déguster. Mais il n'est pas prêt à tout pour savourer cette luxueuse bestiole : de superbes expériences bretonnes chez Olivier Roellinger à Cancale ou à Portivy restent dans sa mémoire gustative et il ne veut pas les gâcher par des occasions plus banales. Et le fait de la mettre en sandwich ainsi que sa méfiance envers ce type d'ouverture branchée le dissuadaient clairement de fréquenter ce lieu. Je me sentais donc tranquille côté "lobster roll".

Ce fut le cas jusqu'à la lecture de l'hebdo de la RATP, A Nous Paris, la semaine dernière. Le journal s'est livré à un comparatif de cinq sandwiches au homard parisiens, de styles très variés. Et voilà que l'homme, à mon grand étonnement, se déclare intéressé... Avec une préférence pour le club sandwich de Dessirier, lieu chic et maritime appartenant à la galaxie des restaurants de la famille Rostang.

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Cette envie conjuguée à la relative rareté des tables ouvertes en une semaine de vacances et de pont nous ont menés jeudi de l'Ascension dans le 17eme arrondissement, à l'Oyster Bar de Dessirier.

Avec un nom pareil, je m'imaginais un vaste comptoir de bar aménagé dans la brasserie. Point du tout ! L'Oyster Bar, ce sont en fait un petit comptoir et quatre sièges-tabourets devant le banc d'huitres à l'extérieur. Nous avons découvert ensuite que nous étions les premiers clients du club sandwich en ce lieu nouvellement installé. Le temps un peu frais et la précision qu'il faudrait attendre 20 minutes (plutôt bon signe...) ne nous ont pas découragés ! Après donc une bonne attente, les belles assiettes arrivent : un superbe club sandwich aux étages colorés et une salade rehaussée de pommes paille.

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Le sanwich est délicieux, très riche en parfums (qui masquent quand même un peu le homard, pourtant bien présent...) et textures : pain aux céréales toasté, tomates, salade, sauce crustacée, oeufs de poisson au wasabi,... Les croustillantes pommes paille avec la salade craquante sont un très plaisant complément. 

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Bien sûr, ce n'est pas vraiment donné : 29 euros pour le club sandwich copieux et bien garni, un verre de vin et un café, plus un service attentionné. Mais c'est une belle pause déjeuner, à se ré-offrir peut-être même quand la chaleur sera plus présente. 

Et vous, le buzz déjeunatoire, qu'est-ce que cela vous dit ?

Dessirier, 9 place du Maréchal Juin , Paris 17eme, 01 42 27 82 14

14/05/2013

La Minute Gourmande : non, non et non aux régimes !

Revoilà la Minute Gourmande, qui s'était un peu absentée. Aujourd'hui, je radote un peu pour dire non aux régimes, quels qu'ils soient !

Alors, si vous êtes d'accord pour dire non aux régimes :

- Soit vous êtes à votre poids d'équilibre et alors, il s'agit de l'accepter.
- Soit vous êtes au-dessus de ce poids et vous avez des kilos à perdre, et c'est possible de mincir sans régime.

Pour ce qui est de l'essayage de maillots de bain, exercice de saison, quelques conseils ici

08:18 Publié dans Fondamentaux, Minute Gourmande, Stop à ... | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | |  Imprimer

13/05/2013

Les amis, l'appétit, l'affirmation...

Souvent, les personnes qui viennent me voir, au début du travail que nous faisons ensemble, disent qu'elles parviennent à écouter leurs sensations alimentaires au calme, chez elles, à la cantine, au bureau... Mais que tout tombe à l'eau dès qu'il s'agit de repas en famille, avec des amis, festifs, ... Fatalité ? Bien sûr que non ! Mais le travail peut prendre une autre forme : savoir dire non, apprendre à faire des compliments, savoir s'affirmer, renoncer à goûter certains plats, .... Cela vient dans un deuxième temps puisqu'on ne peut dire "stop" à l'ami(e) qui vous sert que quand on cerne bien son rassasiement. 

 Ainsi, un dimanche midi récent, nous étions invités chez l'un de nos amis, fin cuisinier et gourmet. Il nous avait préparé un repas classique comme on fait quand on veut bien recevoir : apéritif, entrée, plat, fromage, dessert. Or vous êtes probablement nombreux(ses) à savoir que vous n'avez pas l'appétit pour manger copieusement de tout cela.   Bien sûr, on peut manger un peu trop, cela arrive et on peut faire confiance à son corps qui ensuite manifestera durablement sa non-faim. Mais si possible, pas beaucoup trop, pour éviter un notable inconfort qui pourrait gâcher le souvenir du repas. Que faire donc ?

- d'abord, connaître son appétit afin de savoir doser la quantité de chaque plat pour profiter agréablement du repas jusqu'au bout. Ainsi, à l'apéritif, j'ai pris quelques petits canapés très bons (mini-blinis feta-poivron ou feta-aubergine) en quantité limitée car c'est assez nourrissant et on n'en est qu'à l'apéritif.

- ensuite, manger avec plaisir ce qu'on aime, en l'occurence de délicieuses asperges blanches : facile de modérer la quantité quand on se sert soi-même. On peut donc commencer par une petite quantité, quitte à se resservir si on apprécie vraiment beaucoup.P1070694.JPG

- de la même façon, chacun se servait le plat suivant, un fondant gigot d'agneau avec des pommes de terre. A ce stade du repas. on se doute qu'il y aura peut-être du fromage et bien sûr un dessert. Mieux vaut commencer avec une petite portion, quitte à y revenir. Si on est servi(e), c'est justement le moment de demander une portion raisonnable "pour garder une place pour le dessert". Et on n'a pas à se sentir obligé(e) de se resservir même si cela est proposé. On peut refuser poliment, montrer qu'on a vraiment apprécié le plat et ne pas se sentir responsable de finir si les quantités sont très copieuses (la cuisine des restes ou le congélateur, ça existe !).P1070695.JPG

- Ensuite le fromage : si on en mange régulièrement et qu'on n'a plus très faim, on peut zapper cette étape. J'ai pour ma part mangé une "lichette" d'un étonnant fromage que je ne connaissais pas, une tome à l'ail, mais pas plus car je sentais bien que je n'avais plus très faim.

- Enfin, les desserts, en provenance de Pierre Hermé (grâce à notre ami de Tokyo, de passage à Paris et assez amateur de ce pâtissier) et assez impressionnants par leur taille. J'insiste pour avoir seulement une petite part (1/3) de mille-feuille au praliné et un demi "chou" et je prends le temps de les apprécier sans ressentir le besoin d'en reprendre.

Bref, au global, je sens que j'ai mangé un peu au-delà de ma faim mais sans que cela soit inconfortable. Je régulerai le soir en ne mangeant quasiment pas et la faim reviendra le lendemain.

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Et pour vous, cela se passe comment, les invitations amicales ou familiales ?