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09/01/2017

Quelques sympathiques "cantines" parisiennes

Cela fait longtemps que je ne vous ai pas parlé de mes petites "cantines" de mes lieux favoris pour déjeuner quand je n'ai pas le temps/le courage/l'envie de me préparer une "gamelle". Chance, il y a de plus en plus de lieux plaisants pour déjeuner dans Paris (désolée pour mes lecteurs/trices non Parisiens), même si l'on veut éviter le un peu trop mode, un peu trop sain ou un peu trop cher. Avec souvent une offre végétarienne et parfois des horaires larges adaptés à mes déjeuners tardifs. Je fuis en revanche les lieux ostensiblement étiquetés "SANS" (gluten, sucre, cuisson, ...). Des lieux où l'on mange pour 10 à 15 euros. Quelques exemples (pure appréciation personnelle et je ne mentionne pas ceux que je n'ai pas aimés) :

Toujours au top, au rapport qualité-prix imbattable, Mûre où je me régale d'une assiette de trois salades végétariennes variées, originales, parfumées, nourrissantes pour 7,50 euros (il y a d'autres plats et tout n'est pas végétarien). Problème, je ne suis pas la seule à apprécier donc, si on ne veut pas faire une longue queue, il faut y aller à midi pile ou après 13h30.

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Récemment ouvert et à proximité de mon cabinet, SoNat, qui propose des bols variés (le grand bol seul 10 euros). Bien sûr, le lieu surfe sur la vague des "buddha bowls" et autres "power bowls" qui envahissent les réseaux sociaux mais c'est assez original, bon et végétarien.

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Un lieu délicieux, avec une carte végétarienne bio courte (2 entrées, 2 plats, 2 desserts) et savoureuse, la Cantine Vagabonde, où j'ai toujours grand plaisir à aller quand j'ai suffisamment de temps (entrée-plat ou plat-dessert autour de 13 euros).

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Un lieu atypique qui vient de changer de nom : M and P's, ex Merguez & Pastrami, qui se recentre sur une offre assez largement végétarienne. On y mange de larges assiettes variées, dont une autour de falafel, bien nourrissante et parfumée ou divers petits plats (12-14 euros).

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Si j'ai du temps pour me déplacer, un nouveau lieu tonique et délicieux, Wynwood, qui a un positionnement qui me plait :"everybody-friendly" : il y a aussi bien des plats vegan qu'omnivores, du sans gluten ou avec, toujours avec du goût et une touche d'originalité. Et l'accueil super souriant de Laure, que javais croisée avant l'ouverture. Malheureusement pas super bien situé en haut de la rue Charlot.

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Un lieu fort sympathique où l'on peut déjeuner (notamment sur la terrasse en été) d'une assiette de mezze végétarienne très variée et savoureuse, Le bistro syrien, sur les Grands Boulevards (photos introuvables...). Complément : INFO la critique gastronomique toujours bien informée Esterelle Payani m'indique que le Bistro syrien a fermé. Deux autres adresses Le Daily Syrien restent ouvertes

Un lieu au positionnement et à l'emplacement tendance, trop loin pour y déjeuner régulièrement, IMA : l'assiette multi-salades d'inspiration méditerranéenne et alentours est très bonne mais tarifée un peu excessivement 12,50 euros.

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Un endroit intéressant par sa démarche anti-gaspi et la possibilité de manger très varié, car il y a un marge choix chaud et froid, salé et sucré, et selon son appétit, car on paie au poids, Simone Lemon.

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Un lieu original, positionné comme "fast-good de la mer", Mersea, initié par le chef breton Olivier Bellin et spécialisé dans le poisson, où j'ai déjeuné deux fois de façon plaisante : une fois pour le plat phare du lieu, un "fish & chips à la française", une autre fois pour un duo soupe/salade aux poissons fumés. L'accueil est très sympathique.

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On peut ajouter à cela deux "pionniers" à ne pas négliger :

- Bob's Kitchen où on peut manger un veggie bowl changeant. Confort un peu spartiate toutefois.

- Supernature où je ne vais pas assez souvent et en général bondé car délicieux, avec son assiette vitalité.

Ou encore, si on est encore plus paresseux(se) l'excellente proposition livrée sur Paris de 20-80, vraiment savoureuse et originale (disponible à Levallois sur place).

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Tout cela peut rendre un peu paresseux(se) quand il s'agit de préparer sa gamelle/lunchbox. En ce début d'année, ne soyons ni stakhanovistes ni inactifs. Soit on a des restes sympathiques ou un peu de temps pour se préparer un bento, soit on déjeune plaisamment près de son travail : tentons l'alternance ! 

La Cantine Vagabonde, 11 rue d'Aubervilliers, Paris 18ème

IMA, 39 quai de Valmy, Paris 10ème

M and P's 57 rue Rodier, Paris 9ème

Mersea, 6 rue du Faubourg Montmartre, Paris 9ème

Mûre, 6 rue St Marc, Paris 2ème

Simone Lemon, 30 rue Le Peletier, Paris 9eme

SoNat, 5 rue Bourdaloue, Paris 9ème

Wynwood, 61 rue Charlot, Paris 3ème

Bob's Kitchen, 74 rue des Gravilliers, Paris 3ème

Supernature, 8-12-15 rue de Trévise, Paris 9ème

16/11/2016

La Marine d'Alexandre Couillon en mets, en mots et en images

Je suis très gourmande, j'adore manger, je ne crois pas que ce soit une révélation pour vous qui me lisez ! Aussi, quand il s'agit de fêter mon anniversaire, le passage d'une décennie qui plus est, je pense aussitôt à faire un très bon repas. Il y a plusieurs mois m'est alors venue l'idée que j'avais très envie de découvrir la cuisine d'Alexandre Couillon, chef sur lequel j'avais entendu/lu divers commentaires attractifs. J'ai donc réservé, très en avance, une table en y voyant en même temps l'opportunité d'un plaisant week-end sur l'île de Noirmoutier, que je ne connaissais pas.

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Entre temps, peut-être avez-vous entendu parler récemment de ce chef, qui, en plus des deux étoiles Michelin qu'il avait déjà, a obtenu le titre de chef de l'année du guide Gault et Millau et été un des chefs vedettes d'un documentaire de Netflix. Et je découvre aussi qu'un livre sur lui est en préparation aux très passionnantes Editions de l'Epure.

Nous y avons donc déjeuné lundi 7, à l'invitation de Monsieur. Ce fut un merveilleux repas, de ceux dont on a envie qu'ils ne s'arrêtent pas même si l'estomac dit stop. Du commencement, avec de nombreux, succulents et étonnants amuse-bouche (ah, la chips d'algue à la crème d'huitre, ah la bouchée maquereau-café !) jusqu'aux mignardises finales quand nous n'en pouvions presque plus, en passant par des plats et desserts délicieux, ce fut un moment plaisant et gourmand de bout en bout. J'accepte volontiers, quand l'occasion est si exceptionnelle, de trop manger ! Le repas (menu en 7 plats) fut fort bien accompagné par un service parfait, attentionné, souriant, chaleureux, animé par la femme d'Alexandre Couillon.

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Mention spéciale notamment à un "Bord de mer" de coquillages et crustacés, merveilleux bouchée après bouchée d'acidité tonifiante, de saveurs herbacées et de senteurs maritimes. La pintade fermière de Vendée fut une des meilleures volailles que j'ai jamais mangées. L'huitre noire "Erika" est un plat pas seulement emblématique et symbolique mais vraiment étonnant et délicieux.

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Je ne vous montre pas beaucoup de photos. Non seulement elles ne rendraient pas un bel hommage aux délicieux plats savourés. Mais aussi parce que le livre qui vient donc de sortir cette semaine, Alexandre Couillon-Marine et végétale est à la fois un bel objet, dès la couverture, et empli de photos vraiment magnifiques. Elles sont du talentueux Laurent Dupont, dont je suis le travail et les expériences de gourmet depuis longtemps et dont j'avais beaucoup aimé le premier livre, Le prolongement du geste. Elles sont bien plus belles à contempler que les miennes...

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Ces images permettent de découvrir le chef dans les différents moments de son travail, en cuisine, dans son potager, en bord de mer... Les textes du livre sont de Jacky Durand, journaliste culinaire que j'adore lire. Bref, la réunion d'un trio de choix, une belle idée de Sabine Bucquet-Grenet, la fondatrice gourmande et passionnée des Editions de l'Epure. Ce n'est pas un livre de cuisine mais on y trouve un livret de recettes. Libre à moi de refaire la "Balade dans le bois de la Chaize" qui initie le début de la douceur ou la guimauve réglissée qui clotûre le repas, je ne suis pas sûre de m'y risquer ! Au-delà, j'y ai retrouvé avec grand bonheur une ambiance que j'avais découverte à la Marine, et davantage, car, durant notre repas, le chef était (c'est normal !) en cuisine. Si on est amateur de gastronomie sans connaitre le lieu, on peut aussi se régaler de cette promenade culinaire, marine et végétale. J'ai beaucoup apprécié aussi le texte de Jacky Durand pour en savoir un peu plus sur le chef et son environnement, et aimé notamment lire la sincérité et l'exigence de liberté d'Alexandre Couillon. Puisse-t-il maintenir dans le temps sa volonté de ne pas céder aux sirènes de l'agro-alimentaire comme tant de ses collègues...

La veille, nous étions allés déjeuner à la Table d'Elise, le bistrot ouvert par le chef et sa femme juste à côté du restaurant et partageant la même cuisine. Nous y avons fait un excellent repas, avec un rapport qualité-prix vraiment excellent, 29,90 euros, pour un repas entrée-plat-dessert, avec notamment un délicieux merlu parfaitement cuit dont je me suis régalée.

Bon, je replonge dans le livre car je ne vais sans doute pas revenir tout de suite tout de suite à Noirmoutier...

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La Marine d'Alexandre Couillon, port de l'Herbaudière, Noirmoutier. Menu 7 plats 98 euros.

Alexandre Couillon-Marine et végétale, éditions de l'Epure, 42 euros.

Si vous voulez découvrir un peu Alexandre Couillon, un entretien sur le site Atabula ou un portrait sur le site Munchies.

 

12/09/2016

Jeudi 15, chez Terroirs d'Avenir, on va parler livre, pain et goûter !

Ca y est, le livre est sorti et je suis impatiente d'avoir des retours de lecteurs/trices*. Ceux qui commencé à picorer dans le livre semblent contents et cela me ravit. Tout le premier tirage est parti dans le réseau de distribution donc on peut imaginer qu'il est facile à trouver. En fait, cela semble très variable car, heureusement, il reste beaucoup de librairies en France... Certains libraires l'ont commandé, d'autres non. Il faudra juste un tout petit peu de patience si vous le commandez à votre libraire ou en ligne.

Le lancement à l'épicerie RAP a été fort sympathique. Mais ce n'était que le début !

Dès jeudi, si vous êtes à Paris, vous pourrez me retrouver jeudi 15 de 17h00 à 20h00 à la boulangerie Terroirs d'Avenir, rue du Nil, dans le 2eme arrondissement (métro Sentier).

Terroirs2.jpg

ll s'agira à la fois :

- de dédicacer mon livre à ceux/celles que cela intéresse (toujours au prix de 13 euros).

- d'échanger autour du thème du pain, en présence du boulanger Shinya Inagaki, qui pourra donner des éclairages concrets sur la fabrication du pain. On se demandera par exemple : Qu'est-ce que du bon pain ? faut-il avoir peur du gluten ? etc.

- de déguster quelques-uns des fameux pains de cette boulangerie que je fréquente assidûment.

Terroirs1.jpg

Je serais ravie de rencontrer certains d'entre vous à cette occasion.

Et toujours la liste des "événements" qui suivront, ainsi que quelques avis sur le livre, dans la colonne de gauche du blog. Sans doute bientôt des dates de dédicace dans quelques autres grandes villes.

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Fort sympathique buffet préparé par l'épicerie RAP pour la dédicace-lancement

 

*Si vous avez envie de m'envoyer votre avis sur le livre, écrivez-moi à l'adresse mail : toutelagourmandise@gmail.com. Merci d'avance !

31/08/2016

Alessandra, merveilleuse ambassadrice de l'Italie et véritable gourmande BCBT

Cela fait quelques années que nous fréquentons l'épicerie italienne RAP, d'abord rue Rodier, puis rue Fléchier dans un cadre plus lumineux et spacieux. Même là, les étagères débordent de mets appétissants et la place manque pour toutes les richesses gourmandes dénichées dans les diverses régions d'Italie. Au fil de nos visites, nous avons toujours eu le plaisir d'échanger avec Alessandra Pierini, la créatrice de ce lieu, et de nous émerveiller de sa connaissance de la cuisine et des produits italiens et de sa curiosité insatiable. Et j'ai fini par me dire qu'elle avait bien l'air d'une gourmande BCBT (Bien dans son Corps, Bien dans sa Tête). Elle a eu la gentillesse de se prêter au jeu de l'interview et de me faire quelques confidences... Grazie Alessandra !

Alessandra_rap.jpg

Votre définition de la gourmandise

C'est se faire plaisir avec ce qu'on mange et boit. C'est se préparer quelque chose de bon qu'on a envie de manger. C'est encore mieux si c'est un moment partagé mais ça me va même de bien manger seule.

Votre gourmandise favorite

Les compotes de fruits maison. J'en prépare et j'en mange tout le temps ! Je les fais en mélangeant les fruits, j'ajoute du citron, des épices. J'adore les manger encore tièdes. Et elles permettent de faire de jolis desserts très facilement avec un fond de biscuits, une boule de glace, etc.

Votre dernière découverte gourmande ?

J'en ai fait deux récemment :

- une salée : une crème de courgettes à la menthe, envoyée par un fournisseur sicilien, vraiment délicieuse ! Onctueuse, douce, équilibrée, rafraichissante.

- une sucrée : un miel de pommier extraordinaire, goûté à la Maison du Miel, très original, qui a presque un goût de légume. Je le verrai bien accompagner un fromage de brebis.

Le plat / l’aliment que vous ne parvenez absolument pas à aimer

Certains abats, les oreilles, la langue de cochon, la cervelle, le foie, les tripes... Question de texture notamment. Mais je suis parfois obligée de goûter et, finalement, cela peut s'avérer très bon certaines fois, comme des tripes que j'ai mangées en Sicile. C'est parfois l'idée qu'on se fait d'un aliment qui prévaut plutôt que son goût réel...

Vous partez sur une île déserte, l’aliment que vous emportez absolument

L'huile d'olive, sans hésiter !

Que consommez-vous sans modération ?

Je mange de tout, mais jamais en grosse quantité. Ah, je consomme quand même l'huile d'olive sans modération ! Ou plutôt des huiles d'olive. J'en ai des différentes, pour la salade, le pain, le cru, le cuit, les légumes, etc. Et je suis toujours curieuse d'en découvrir de nouvelles, ce que je fais régulièrement. 

D’où vient votre tempérament gourmand ?

De ma famille ! Ma mère et mon père étaient bien complémentaires : ma mère faisait à manger (beaucoup) tout en mangeant peu et mon père mangeait (beaucoup) ! On vient d'Emilie-Romagne, région d'abondance, où on aime manger. Je me souviens des vacances dans la maison de ma grand-mère, près de Parme, au milieu des vaches, de la fromagerie, des voisins chez qui j'allais chercher des légumes de leur potager, de ma mère qui cuisinait tout car il n'y avait pas de commerce : le pain, les confitures, les gâteaux, etc.

Votre gourmandise inavouable ?

Je ne mange rien d'inavouable...mais parfois, j'ai un peu de mal à refermer le pot de pâte de noisettes pure.

La cuisine, c’est quoi pour vous ?

C'est pouvoir se faire plaisir avec ce qu'on aime, en assemblant des aliments. C'est ludique, c'est une détente, une distraction, un moment d'activité manuelle qui fait du bien. Ma mère m'a appris à cuisiner et aussi, en premier lieu, à faire les courses, à savoir choisir les aliments. Elle a toujours eu une exigence de bons produits et me l'a transmise. Je ne fais jamais de liste de courses, j'achète selon ce que je vois et qui me plait. Je fais une cuisine improvisée avec ce que j'ai dans le frigo. Par exemple, récemment, j'avais récupéré un talon de provolone, j'n ai coupé des tranches et l'ai roulé avec une escalope de dinde aplatie et de la pancetta, une sorte de paupiette, je l'ai fait cuire avec de l'huile d'olive, déglacée avec un peu de vin blanc, j'ai râpé une carotte et une courgette grossièrement et, ce n'était pas prévu au départ, j'ai eu envie de les faire revenir 2 minutes dans le jus de la paupiette : improvisé et délicieux ! (quel talent !)

Dans vos placards (et frigo), il y a toujours… ?

Des huiles d'olive, des câpres, des olives, des anchois, du bon beurre (pour une tartine de temps en temps ou des pâtes beurre et sauge), du très bon thon (pour une salade ou des pâtes), de la ricotta, des poivres et des épices (des curries, du curcuma, des herbes (romarin, sauge, thym...), des pâtes, du riz, du parmesan. Des noisettes et des amandes. Et de la peau de citron et d'orange séchée que je fais moi-même : j'en mets un peu partout, sur la ricotta, les salades, etc.

Votre madeleine de Proust, le goût que vous n’arrivez pas à retrouver ?

La "crostata" aux prunes de ma mère. C'était une pâte sablée bien beurrée, presque brûlée, avec de la confiture de prunes acidulée, le tout un peu caramélisé. J'en avais une part pour le goûter quand j'étais enfant. Et j'avais toujours envie d'en reprendre un peu mais je n'avais pas le droit. Quelle frustration ! Ma mère préservait en fait mon appétit pour le dîner.

Votre recette super-express et super-bonne ?

Des pâtes aux olives, câpres et anchois : tout simple et goûteux. 

L’effort que vous faites pour votre ligne ?

Aucun effort particulier. Je ne grossis pas, j'ai le même poids depuis l'âge de 16 ans... j'ai sans doute de la chance. (euh non, Alessandra, vous écoutez les besoins de votre corps et mangez sans excès !)

C’est quoi les régimes pour vous ?

De la tristesse. Ce n'est pas drôle de se priver, et je vois bien autour de moi que cela ne marche pas. Je n'ai jamais rencontré quelqu'un pour qui cela fonctionne.

Votre meilleure façon de bouger ?

Je marche beaucoup, j'adore marcher, surtout en ville, en étant attentive à tout ce que je vois. Mais pas de sport.

Une astuce gourmande pour embellir le quotidien ?

Créer autour de soi un environnement joli et gourmand, en gardant visibles le maximum d'ingrédients : une corbeille de fruits et légumes, une assiette avec quelques sablés maison, des épices à portée de main. Une ambiance avec les effluves de ce qui se prépare en cuisine.

 

Mille grazie Alessandra pour ces jolies confidences et continuez à nous régaler de tous ces merveilleux produits authentiques italiens !

RAP, 4 rue Fléchier, Paris 9eme (tous les jours sauf dimanche après-midi-lundi)

 

27/08/2016

La sortie du livre, c'est jeudi 8 et le lancement, c'est chez RAP !!!

Oyez oyez, chanceux Parisiens ! Je sais que certain(e)s sont impatient(e)s de découvrir mon livre, c'est très gentil ! D'ailleurs, je suis moi-même fort impatiente qu'il sorte, pour avoir des retours de lecteurs-trices ! 

Eh bien, il sort jeudi 8 dans toutes les bonnes librairies (je fais l'hypothèse que l'éditeur et le diffuseur auront bien fait leur boulot ;-)). Mais figurez-vous que, si vous êtes Parisien(ne), vous n'aurez pas forcément besoin de courir dans votre librairie préférée ou commander sur internet. 

Car, dès le jeudi 8 au soir, de 17h à 20h, je fêterai la sortie du livre à la fabuleuse épicerie italienne RAP, dans le 9eme. Ce sera donc l'occasion d'échanges et de dédicaces. Et Alessandra Pierini, sa fabuleuse patronne (dont je vous reparle bientôt), nous fera le plaisir de nous proposer un petit grignotage de quelques délicieuses spécialités.

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En effet, ce livre ayant pour thème la gourmandise, j'ai souhaité ne pas me limiter à des dédicaces en librairies mais aussi investir quelques lieux gourmands.

Plein d'autres surprises (et séances de rattrapage) à venir, je vous en dis davantage très bientôt. Et pas seulement à Paris !

Alors, rendez-vous chez RAP jeudi 8, je serais tellement contente de voir certain(e) d'entre vous ! Et vous pourrez aussi faire le plein de merveilleux produits italiens.

RAP, 4 rue Fléchier, Paris 9eme (le long de l'église Notre Dame de Lorette / en bas de la rue des Martyrs).

26/08/2016

Sur les traces du thé japonais 1er épisode : multitude de moments théophiles

Le thé vert fait vraiment partie des fondamentaux du Japon. Il est souvent banalisé aujourd'hui, par exemple quand il est servi avec le repas au restaurant. Ou au contraire, il est parfois traité de façon snob et exagérément cérémonieuse. Peut-être un moyen de résister à l'invasion du café ? Alors que le maitre de thé Sen no Rikyu, grand codificateur de la cérémonie du thé au XVIème siècle, aurait dit La voie du thé n'est rien que cela : tout d'abord tu fais bouillir de l'eau, ensuite tu fais le thé, et tu le bois. Je suis assez adepte de cette vision ! Tout en aimant savourer de bons thés.

Nous sommes justement partis sur les traces de Sen no Rikyu, en allant revoir un temple où il a joué un rôle important, un des temples du Daitoku-ji, à Kyoto, et découvrir sa ville de naissance, Sakai, près d'Osaka. Cette ville, dont l'importance est révolue (mais qui conserve un rôle majeur dans la production de couteaux), cherche probablement à tirer partie de la célébrité de Sen no Rikyu côté tourisme et a aménagé récemment un espace de musée pour lui rendre hommage. Il ne subsiste de sa maison natale qu'un puits. Le musée était intéressant pour le resituer dans son contexte historique, visualiser la façon dont il a évolué vers une sobriété accrue pour les espaces de thé et dont ses descendants ont fait évoluer la cérémonie du thé. A cette occasion, on a dégusté un matcha préparé par une maître de thé.

Shizuoka est la première région productrice de thé japonais (je vous parlerai du thé de Shizuoka dans le 2eme épisode), Kagoshima dans le Kyushu, la deuxième. Et on a découvert par hasard que la régione d'Ise (davantage connue pour son temple shinto majeur) était la troisième zone de production. Par curiosité, nous sommes allés y découvrir le thé et avons été chaleureusement reçus dans une vieille boutique avec plusieurs dégustations avant de choisir.

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Il y a eu de nombreuses autres occasions :

- C'est la boisson d'accueil dans les ryokan (auberges traditionnelles) : sencha ou matcha, en général avec une petite douceur, dans le hall dès qu'on arrive, ou dans la chambre. Selon le niveau de l'hôtel, on vous sert ou on vous met à disposition du thé, il est en vrac ou en sachet, il y a une pâtisserie fraîche ou pré-emballée.

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 - un thé matcha peut aussi être servi avec une pâtisserie ou un dessert.

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- Nous avons bu un thé dans un espace joliment consacré à la dégustation de thé (dans la pénombre) où l'on retourne souvent quand on séjourne à Tokyo,  Cha no Ha, au sous-sol du grand magasin Matsuya, dans le quartier de Ginza.

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Le thé vert est aussi un ingrédient incontournable des desserts, entremets, glaces, pâtisseries...

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On s'est en particulièrement régalés de glace au matcha grâce à la découverte du glacier Nanaya à Shizuoka et à Tokyo, qui propose sept degrés de glace au matcha, selon l'intensité du matcha, le grade 7 étant particulièrement richement doté en matcha. Découverte grâce à Robert Gilles, gourmet installé de très longue date à Shizuoka et multi-blogueur, qui n'ignore rien des richesses gustatives de sa ville. Nous avons goûté ces glaces à Shizuoka et nous y sommes retournés à Tokyo (où je me suis aussi régalée de sésame noir).

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Et j'ai bien sûr rapporté une grande quantité de thés japonais variés dans mes bagages !

 

 

 

22/08/2016

Vive le petit déjeuner...japonais !

Je suis grande amatrice de petits déjeuners, de céréales ou de tartines, de granola ou de pain délicieux, de jus ou de bon café...Mais je n'ai aucune difficulté à plonger dans les délices salés et poissonneux des petits déjeuners japonais et je m'en régale. Les "hôteliers" Japonais ont, sans doute, compris que le petit déjeuner est la dernière impression qu'on garde d'un séjour et ils le soignent. On est rarement déçus.

Quel que soit le niveau des prestations, le petit déjeuner a une structure de base habituelle : du poisson (le plus souvent grillé ou séché + grillé), du riz, une soupe miso, quelques légumes cuits et/ou algues. S'y ajoutent, selon les lieux et le standing de l'hôtel, des œufs (omelette japonaise, parfois faite sur l'instant, œuf dur, mollet, poché, ...), d'autres légumes dans des préparations différentes, du tofu, des tsukemono (pickles), des algues nori à manger avec le riz, du natto (graines de soja fermentées), parfois une salade (influence occidentale), des tranches de fruit... Tout cela constitue un repas copieux qui, bien souvent, réduit sérieusement le besoin de s'attabler quelques heures plus tard au déjeuner. J'ai parfois sauté le déjeuner ou ai déjeuné tardivement ou très légèrement.

Voilà quelques exemples de petits déjeuners pris lors de notre récent séjour. Outre la variété, une des caractéristiques de l'alimentation japonaise, qu'on retrouve partout, le niveau de qualité des mets varie bien sûr selon le lieu. Le riz est toujours à volonté. 

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Une fantaisie dans ce petit déjeuner servi dans un ryokan simple, des "ravioli" chinois

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Même quand on n'est pas dans le luxe, la diversité est présente

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Une particularité : le poisson préalablement séché est cuit sur l'instant par le client

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Belle et originale présentation d'un petit déjeuner varié présenté dans un grand bento (avec riz, soupe, tsukemono en libre-service à côté)

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Tous les classiques sont là plus d'inhabituelles saucisses, c'est sûr qu'on ne risque pas de mourir de faim dans la matinée!

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Dans les "business hotels", c'est souvent un buffet qui est proposé où on trouve poisson, légumes divers, tofu et souvent une part occidentale

Même si j'ai été ravie de retrouver du bon pain, cela ne m'a pas manqué et j'adore le riz aussi !

Alors, cela vous fait envie ou pas du tout ?!

17/08/2016

De retour du Japon, la valise gourmande bien alourdie...

Eh oui, cet été, nous sommes une nouvelle fois partis au Japon, ce pays que nous aimons tant et dont nous adorons la nourriture. De belles journées à la chaleur tropicale et aux délices variés, parsemées de multiples rencontres éphémères avec la si merveilleuse gentillesse des Japonais. Je ne suis pas revenue les mains vides et ma valise s'était alourdie d'une dizaine de kilos... De quoi donc ?

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- des classiques de chaque voyage : une très grande quantité de thés verts variés (j'y reviendrai) dont du matcha, et du riz japonais de haute qualité,

- d'autres boissons : du sobacha acheté lors d'une sorte de foire de producteurs, du kombucha (à base d'algue kombu),

- des furikake (mélanges divers d'épices, aromates, ingrédients séchés, qu'on met sur le riz) dont un au wasabi, spécialité de la ville de Shizuoka, et aussi du shiso rouge séché, du sésame noir, du sésame blond fumé (une curiosité offerte par une amie japonaise),

- des ume (prunes japonaises) que j'adore (des petites à Kyoto, des plus grosses de Wakayama, ville de référence pour la production des ume (à la même foire de producteurs), et un essai, une purée pour d'autres types d'usages),

- des algues wakame à réhydrater pour mettre dans des salades et des algues nori (nature pour les makis et autres rouleaux et parfumées à la prune à grignoter),

- du yuba (peau de tofu) déshydraté, qui n'égalera probablement pas le frais qu'on adore, mais on va tenter quand même...

- du yuzu en poudre, trouvé par hasard, curieuse de goûter car le prix était très faible au regard des prix habituels du yuzu,

- côté desserts, du kinako (poudre de soja grillé) car j'adore son goût quand il enrobe des gâteaux, du warabimochiko, une sorte de farine particulière pour tenter de faire des gâteaux japonais tout mous (merci au blog de Clotilde Dusoulier pour les précisions et la piste de recette), de la an-paste (pâte de haricots azuki), de la pâte de sésame noir, du kuromitsu (sucre noir japonais, liquide).

- des bouillons de kombu et légumes, en sachets, complètement naturels et délicieux, déjà goûtés.

- de la sauce soja, choisie avec difficulté après en avoir goûté quelques-unes parmi un choix innombrable,

et même un peu de granola, produit évidemment pas très japonais, mais qui m'a tentée au retour d'une allée commerciale car parfumé au matcha et gingembre. A reproduire maison s'il est bon.

Côté ustensiles, j'ai réussi à être fort raisonnable dans le quartier spécialisé de Kappabashi à Tokyo mais j'ai quand même craqué sur un objet pas spécialement japonais (mais disponible en modèle réduit), un gaufrier traditionnel, que j'ai hâte d'utiliser ! Et aussi quelques cuillères en bambou.

Et vous, avez-vous rapporté quelques spécialités de votre lieu de vacances ou les avez-vous surtout consommées sur place ?

 

29/07/2016

Manger local en Ile-de-France ? On avance...

Depuis mon déménagement il y a quelques mois, j'ai un peu revu et stabilisé mes courses alimentaires dans ce nouveau contexte. La proximité immédiate est moins riche qu'avant mais cela tombe bien, ce n'est pas elle que je souhaite fréquenter en priorité, sauf solution de secours. En effet, je préfère :

- rechercher des produits de grande qualité, notamment chez Terroirs d'Avenir.

- privilégier des petits commerces plutôt que des grandes surfaces,

- donner une bonne place aux produits locaux.

Sur ce dernier point, que j'avais déjà évoqué, je trouve qu'on a davantage de possibilités depuis quelque temps.

Dans le 17eme arrondissement, non loin de la Place Clichy, il existait déjà Au Bout du Champ, que m'avait fait découvrir mon amie Marine. Une boutique à deux vitesses : en horaire réduit, on peut acheter en direct certains fruits et légumes, venant directement de producteurs proches, à un vendeur présent. En horaires beaucoup plus larges, on peut trouver ces produits (et de l'épicerie) dans des petits casiers en libre-service, et l'on paie à une machine selon ce qu'on choisit. Pratique et sympathique.

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Dans un cadre un peu plus chic, moins brut, a ouvert il y a quelques mois, tout près du précédent, le Garde-Manger des Dames : il y a là davantage d'épicerie et crèmerie et un petit rayon de fruits et légumes, tout cela venant d'Ile-de-France. J'y ai notamment trouvé des fraises bio d'Ile-de-France (trouver du bio et local ici, ce n'est pas gagné !). Cette boutique propose une courte offre de restauration pour le déjeuner (sandwiches et salades).

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Et puis, le mieux achalandé, c'est un site internet, le Comptoir Local, qui livre à domicile. Le choix est large et saisonnier. J'y ai fait plusieurs commandes plaisantes, pas seulement des fruits et légumes mais aussi de délicieuses confitures, des légumineuses. Et j'ai découvert les excellents produits du Domaine des Trente Arpents (propriété de la famille Rotschild), exploitation qui est le seul producteur de Brie de Meaux à posséder l'appellation « fermier. J'y ai trouvé notamment un délicieux Coulommiers et un beurre fabuleux. Au Comptoir local, j'achète aussi du lait cru car je me suis remise à faire des yaourts maison et avec de tels ingrédients et de bons conseils, ils sont excellents.

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Qui dit local dit fraichement cueilli et peu de transport. De plus, ces propositions sont non seulement locales mais elles travaillent en direct avec les producteurs, en circuit court. Mais je ne cherche pas à être une parfaite locavore, j'en suis très loin et j'arbitre entre différents critères de choix. 

Et pour vous, quelle place a le critère local des aliments ?

18/07/2016

Cuisine ligure simple, économe et végétale (un peu maritime aussi)

Reprenons tout doucement le cours de ce blog... Merci de votre fidélité à le lire.

Fin juin, nous avons fait une jolie petite escapade en Italie, sur la côte ligure. J'ai en effet trouvé un opportun créneau entre la relecture de mon texte et les dernières corrections sur épreuves. C'est la troisième fois qu'on passe quelques jours de ce côté de l'Italie, vraiment plaisant. Cette fois, j'ai davantage pris conscience de la part économe et végétale de la cuisine ligure. En effet, outre la farinata, cousine de la socca niçoise, et les pâtes au pesto, célèbre spécialité gênoise, j'ai souvent trouvé, pour répondre à mes envies, des plats peu coûteux et végétariens.

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On a commencé par de la farinata (galette de pois chiches), dans une petite cantine de Gênes où on s'est d'abord arrêtés (merci Alessandra de RAP pour l'adresse, parmi d'autres). J'ai lu que l'origine lointaine de ce plat venait des soldats qui faisaient chauffer de la purée de pois chiches additionnée d'huile d'olive sur des pierres chaudes ou sur leur bouclier... A déguster quasi-brûlante !

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Nous sommes ensuite partis vers Santa Margherita Ligure, où nous avons séjourné dans un lieu calme et assez isolé. In s'est régalés là-bas de focacccia, une spécialité du coin, nature, fromage ou tomate. On a aussi apprécié une trattoria très traditionnelle où j'ai mangé des légumes farcis -avec une farce végétarienne (ricotta, mie de pain, oeuf, herbes..), et, une autre fois, un assortiment de tartes aux légumes (oignons, courgettes, épinards, haricots verts-pommes de terre), plat typique du coin visiblement.

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De retour à Gênes, on a déjeuné au restaurant Il Genovese, du chef Roberto Panizzi, organisateur et juré du championnat de monde de pesto. On l'avait aperçu à Paris lors des éliminatoires français de ce championnat, co-organisés par RAP. On a partagé un assortiment de légumes frits et panisses puis j'ai mangé des trofie (forme de pâtes du coin) au pesto, un incontournable.

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Côté pâtes, on a aussi savouré une autre spécialité du coin, des pansotti (raviolis "ventrus") avec une sauce aux noix.

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Cette cuisine simple et végétale a constitué la majorité des repas de ces quelques jours. Mais on était près de la mer et il y a eu dans notre assiette également quelques mets maritimes, pas du poisson mais des mollusques, en particulier du poulpe, avec notamment de savoureuses pâtes à l'encre de seiche au ragoût de poulpe, à Gênes.

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Et on n'a pas oublié le côté sucré : des glaces bien sûr, un plaisir par temps chaud et ensoleillé. d'autant que j'apprécie en Italie qu'on puisse souvent prendre un (assez) petit pot, conforme à mes envies rafraîchissantes.

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A part cela, j'ai marché, nagé, dormi, bullé...Les vacances, quoi ! Je vous en souhaite de très plaisantes si vous partez bientôt ou y êtes déjà.

NB : le sans gluten s'installe là-bas aussi...

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