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15/05/2011

Je vide mon congélo, épisodes 4 et 5

P1030500.JPGEpisode 4 : le congélateur, ou comment manger à contre-saison

Cela sert à ça aussi, le congélateur, à pouvoir manger de la ratatouille ou faire un coulis de framboises en plein hiver. Je ne le fais pas souvent, tellement j'aime suivre le rythme des saisons. Mais parfois, il est bien normal d'avoir envie d'un peu d'aliments estivaux pour ensoleiller la grisaille hivernale. Par exemple une bonne sauce tomate pour les pâtes. Cette fois, opération "vidage" du congélo oblige, c'était un petit souvenir hivernal en plein printemps. Un plat cuisiné l'hiver dernier, soigneusement étiqueté. Il s'agissait d'un savoureux mille feuilles de légumes d'hiver. Un peu d'anticipation le matin pour penser au repas du soir. Puis cela décongèle tranquillement au frigo et il y a juste à le réchauffer le soir. Même s'il n'était pas de saison, je me suis régalée et cela m'a rappelé de refaire ce plat l'hiver prochain.

P1030494.JPGEpisode 5 : le congélateur, ou comment préparer un déjeuner vite fait

Il me restait aussi un pavé d'espadon. J'avais déjà réalisé une excellente recette d'espadon au pavot de Philippe Delacourcelle. J'avais plutôt besoin de préparer un bento pour mon déjeuner, j'ai bricolé avec ce que j'avais sous la main et cela a donné des tagliatelles aux dés d'espadon, concombre et graines de courge. Un mélange un peu bizarre, qui manquait de couleur mais finalement bon, avec de l'espadon froid vraiment délicieux. 

Bon, le congélateur est presque vide, affaire à suivre !

13/05/2011

Et si on commençait par le dessert ?

alimentation, nutrition, desserts, pâtisseries, gourmandise, diététicienne gourmandeTraditionnellement, un repas français, c'est souvent entrée-plat-dessert ou plat-dessert : en tout cas, le salé avant le sucré. Mais n'est-ce pas juste une convention, une habitude culturelle ?

J'avais un jour entendu le merveilleux chocolatier Patrick Roger, très amateur de sucré, parler de sa tentative (vaine) de convaincre des chefs de faire commencer des repas par la partie sucrée. Pourquoi ? Pour pouvoir vraiment en profiter ! Car souvent quand on arrive au dessert, on n'a en fait plus très faim et on n'en tire pas le maximum de plaisir.

J'apprends donc à mes patients à garder une place pour le dessert ou à manger des pâtisseries en dehors des repas. Voire même à s'autoriser des repas sucrés si c'est vraiment cela dont ils ont envie, plutôt que de garder une frustration qui engendrera un craquage tôt ou tard.

Mais pourquoi ne pas parfois commencer un repas par le dessert ? Ce n'est pas dans nos coutumes : je me souviens d'avoir organisé un jour un "slunch", sorte de goûter dinatoire et j'avais prévu qu'on commencé par le sucré (l'aspect goûter) pour finir par le salé (l'apéritif). Mais j'avais tout présenté à la fois et, bien qu'il soit 17h, tout le monde, par réflexe, avait commence par le salé. On ne change pas des habitudes facilement !

Pour notre part, ce dimanche, on a ainsi commencé par le dessert. Il était simple mais très attirant : quelques fraises au citron et une petite tranche de brioche tartinée d'une délicieuse pâte dont je vous reparlerai (son nom ne commence pas par un N !). On l'a vraiment apprécié et très probablement davantage que si nous l'avions mangé à la fin du repas. Et, comme il n'était pas très copieux, cela n'a pas nui à la suite.

Et vous, vous arrive-t-il de commencer un repas par le dessert ? Voire de faire un repas 100% sucré ?

11/05/2011

Connaissez-vous le lard de Colonnata ?

P1030411.JPGJe n'ai pas peur du gras. Mais je ne suis pas une fanatique non plus, j'ai plutôt tendance à enlever le gras autour du jambon ou de la viande. Pas pour faire attention mais sûrement par habitude ancienne et parce que je n'aime pas vraiment cette texture. Mais il y a parfois du gras qui fait exception. En particulier le lard de Colonnata.

C'est un lard italien qu'on déguste en tranches très fines. Il est extrêmement parfumé car il est mis à "mûrir" au moins six mois avec diverses herbes et épices. Ce n'est que du gras et c'est tout simplement sublime !

Une excellente façon de le goûter, c'est de le faire légèrement chauffer sur une très fine tranche de pain grillé. Et alors, recueillement gourmand pour un moment inoubliable !

Bien sûr, c'est assez cher au kilo mais comme on le mange en tranches archi-fines, on ne se ruine pas finalement.

J'espère que vous n'êtes pas des ennemi(e)s du gras, des gras :  notre corps en a besoin, il ne peut pas s'en passer. Le problème, c'est l'excès. La clé, c'est la variété, comme pour toute notre alimentation. Des huiles, du beurre, des laitages, du fromage, du poisson, de la viande, de la charcuterie, des noix, des amandes, des noisettes, du chocolat, ... de multiples aliments peuvent nous fournir du gras. Là, comme ailleurs, le mieux est la variété.

Et vous, avez-vous des gras favoris ?

PS : ce lard de Colonnata vient de l'épicerie italienne-table d'hôtes Oenosteria, Paris 6ème.

PPS : à chaque fois que je titre spontanément un billet "Connaissez-vous...?", j'ai un peu l'impression de plagier le spécialiste en la matière,  Bruno Verjus. Qu'il me pardonne...

 

10/05/2011

Une salade, cela peut faire un repas

P1030489.JPGUne salade, cela peut être une entrée, un accompagnement mais aussi bien sûr un repas complet. Tout dépend des composantes. En général, ce n'est pas trop long à préparer.

Cette fois, partant des asperges de saison (on ne s'en lasse pas !), je suis tombée sur une recette appétissante. Et cela a donné une salade riche, colorée, où c'était un plaisir de mêler les parfums et les textures différemment à chaque bouchée.

Il y avait des asperges grillées, de l'avocat, de fines tranches de chèvre, du jambon cru, des noix, des petits croûtons de pain grillé, des pousses d'épinard, des zestes de citron, de l'huile d'olive.

A propos de salades

Et vous, avez-vous des suggestions de salades de printemps ?

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne régulièrement un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.

07:15 Publié dans Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : alimentation, nutrition, salade repas, asperges | |  Facebook | |  Imprimer

09/05/2011

Sola : plaisir délicat de tous les sens !

Je suis curieuse de nouveautés gourmandes mais je m'efforce de résister aux folies gastronomico-blogguesques. Je ne me précipite pas dans la dernière trouvaille des critiques gourmands, par exemple cette semaine, le nouveau restaurant Septime, dont toute la bloggosphère s'est emparé... Je préfère attendre que les choses se calment et suivre mes envies, mes préférences.

Ainsi, j'avais entendu parler de Sola, restaurant où la cuisine est à dominante française avec une légère touche nipponne. Il est tenu par un chef japonais, Hiroki Yoshitake, qui est passé par l'Astrance et la Kitchen Galerie : de belles références. Un restaurant ouvert fin 2010, monté en association avec le sympathique Youlin, qu'on avait croisé chez Guilo Guilo. La cuisine raffinée et le cadre japonisant me faisaient bien envie. Nous voilà donc en route pour le Vème arrondissement un soir. On a réservé pour le sous-sol, où on enlève ses chaussures comme au Japon. C'est fête et on a bien faim, on ne se refuse rien, on choisit le menu "Grande Dégustation" : deux entrées, deux plats, deux desserts et "autres petites choses". On ne sait rien de plus et cela nous va, on est toujours prêts à être surpris et à découvrir de nouvelles saveurs. A partir de là, le ravissement commence. Tout n'est que beauté, parfums délicats, textures moelleuses et croquantes,... Récit en photos pour le plaisir des yeux :

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Les amuse-bouche donnent le ton : soupe fenouil-pamplemousse merveilleuse d'équilibre et mini-toast de foie gras au miso à la texture crouti-fondante, miam !

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Première entrée : bonite mi-cuite fondante, oeuf poché, volutes de radis croquantes et vinaigrette au radis

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Deuxième entrée : couteaux, et sauce aux poivrons, un accord majeur, petites pommes de terre

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Premier plat : filet de merlu impeccablement cuit, écume de moules parfumée, chou chinois et tempura de ciboulette croustillante

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Deuxième plat : porc noir de Bigorre, tomate verte et moutarde, une belle harmonie

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Premier dessert : granité de menthe, fruits rouges et crème au yuzu : aussi joli que rafraichissant

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Deuxième dessert : une symphonie onctueuse en beige et blanc : crème au thé Earl Grey, glace au fromage blanc, sauce au thé au jasmin

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Et ce n'est pas tout à fait fini, en conclusion : une bouchée au kinako aérienne.

On s'est régalés avec tous nos sens. A cela s'ajoute un beau cadre et un service adorable. Bref, une belle découverte : comme je le répète souvent, je préfère manger moins souvent au restaurant et me réserver pour de tels plaisirs.

Sola, 12 rue Hôtel Colbert, Paris Vème (ce menu Grande Dégustation 60 euros)

 

 

04/05/2011

Stop au gaspillage ! Rien ne se perd, tout se recycle...

Récemment, on nous a annoncé qu'on gaspillait environ 20 kg de nourriture par personne et par an (13 kg de restes et 7 kg de nourriture même pas déballée) ! Est-ce bien normal à l'heure où on fait attention à son pouvoir d'achat ? Pourquoi ne pas recycler des aliments plutôt que de les jeter ? La cuisine des restes était une spécialité de nos mères ou grand-mères et elles savaient faire preuve d'imagination pour varier les propositions. Mais cela s'est bien perdu.

Pour ma part, je vous parle de temps en temps de la cuisine domino : je trouve plus amusant de recycler des ingrédients dans un nouveau plat que de remanger exactement la même chose, réchauffée. Ainsi, en fin de semaine dernière, je me suis retrouvée avec de nombreux restes d'aliments suite à une sorte d'atelier-pique-nique. Pas question de jeter, essayons de recyler. Alors, qu'est-ce que j'ai fait avec mes restes ?

J'avais des haricots verts et quelques pointes d'asperge un peu ramollies, je les ai mixés avec des pommes de terre cuites dans un bouillon et cela a donné une soupe délicieuse et inédite pour un dîner.

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J'avais aussi du concombre, des radis, des mini-carottes, j'ai râpé les deux derniers, mélangé à de la feta, des graines germées, quelques rares crevettes qui me restaient aussi, fait une sauce à base de jus d'orange et cela m'a fait une savoureuse salade colorée, fraîche, croquante, pleine de parfums, pour un déjeuner.

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J'avais un reste de tofu soyeux, j'en ai fait une brouillade aux épinards en le mélangeant avec des oeufs. Malgré mon amour du tofu, c'était en fait une première, et un régal parfaitement moelleux qui renouvelle le plaisir des oeufs brouillés.

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Au total, j'ai seulement dû acheter quelques pommes de terre, des pousses d'épinard, une orange et tout cela a donné trois repas. Pas si mal, non ? 

 

03/05/2011

La rhubarbe, enfin !

J'adore la rhubarbe ! Je ne me souviens plus quand j'en ai goûté pour la première fois mais j'ai eu au fil des années quelques beaux souvenirs de tarte, compote, confiture, ... Aussi, quand la saison a commencé et que les recettes se sont multipliées à droite et à gauche, mon impatience a grandi. J'ai goûté un peu de compote à l'extérieur et cela a accru mon envie. La semaine dernière, pas de chance, le marchand de légumes avait tout vendu. Alors cette semaine, j'ai anticipé et je l'ai achetée avec un jour d'avance. Mon idée, la mêler à des fraises, un mariage peu original mais vraiment réussi. Et un moyen de la rendre plus attractive à quelqu'un qui en est un peu moins fan...

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Cela faisait longtemps que je n'avais pas fait de crumble  et j'étais curieuse d'essayer une technique moins traditionnelle, qui intègre des flocons de céréales que j'ai sous la main. J'ai bricolé à partir de plusieurs recettes, fait patienter la rhubarbe en tronçons avec du sucre pour qu'elle dégorge un peu d'eau, cuit le tout au dernier moment : rhubarbe + fraises + pâte de crumble. Le four a joué le jeu, c'était juste à point, tout chaud et parfumé. L'équilibre était parfait entre acidité et douceur, le crumble apportait une touche croquante agréable, un pur régal !

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Que c'est agréable de suivre ainsi les saisons et de se réjouir de retrouver des aliments qu'on n'a pas toute l'année. Et vous, vous aimez la rhubarbe et la fraise ?

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne régulièrement un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.

29/04/2011

Italie, je t'aime !

J'aime l'Italie et j'aime la cuisine italienne. Cela ne date pas d'hier...

Je me souviens des voyages en Italie quand j'étais enfant : Florence, Sienne, Rome, Venise, ...

Je me souviens qu'on faisait tout le chemin en voiture,

Je me souviens de l'émerveillement en découvrant la côte amalfitaine,

Je me souviens que je détestais l'eau pétillante et il n'y avait que ça,

Je me souviens des salades de fruits rafraichissantes,

Je me souviens des "prosciutto e melone" en terrasse,

Je me souviens d'un séjour à Rome où on mangeait des malfatti à la crème,

Je me souviens des glaces si délicieuses chez Giollitti,

Je me souviens d'un charmant déjeuner entre collègues à Rome,

Je me souviens des expressos tellement serrés,

Je me souviens du San Bitter à l'apéritif,

Je me souviens d'un délicieux risotto à Venise mais on n'y a pas toujours bien mangé.

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Alors, je me réjouis toujours quand on mange italien et par chance, c'est souvent le cas chez nous !

Se régaler d'Italie, ce n'est pas forcément compliqué. Là, il s'agissait d'un repas composé : asperges vertes de saison, mozzarella de bufala, salade de tomates au basilic (cela me manquait cet hiver et ce n'est pas encore le top de la saison !), salade et copeaux de pecorino. Miam !

Et vous, aimez-vous la cuisine italienne ?

 

27/04/2011

Je vide mon congélo, épisode 3

Il reste encore quelques vivres dans mon congélateur mais je ne me mets pas trop la pression : si j'ai envie de manger autre chose, je le fais, il n'y a pas de grande urgence.

Cette fois, je me suis "attaquée" à des dos de cabillaud. Ce poisson fort répandu et assez peu coûteux n'a pas énormément de goût. Je ne vous recommande pas de le cuire à la vapeur et de le manger tel quel, cela risque d'être un peu triste ! Beaucoup de solutions sont possibles, j'ai par exemple mangé récemment du cabillaud avec une compotée de poivrons et le mariage était réussi.

Je vous ai déjà parlé de mon condensé de coriandre, conçu par l'Epicerie Lion. J'ai eu l'idée de faire mariner le poisson quelques heure avec cette "sauce" délayée dans un peu d'huile d'olive. Puis je l'ai cuit tout doucement à la poële, à couvert. Servi avec du fenouil au citron confit (une idée puisée dans le livre "Les petits légumes"), c'était parfumé et délicieux.

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N'ayez pas peur de cuisiner le poisson, ce n'est vraiment pas compliqué. Au four, en papilllote, à la poële, à la vapeur, les solutions sont multiples. Créez vos propres accords avec des légumes, herbes, épices, ... Et certains filets de poisson sont tout à fait acceptables en surgelé, pour peu qu'on les décongèle/cuise de façon adaptée. Pratique quand on ne fait pas ses courses tous les jours et/ou qu'on n'a pas de poissonnier à proximité.

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne régulièrement un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.

25/04/2011

Paris-Brest de la Pâtisserie des Rêves : un régal égal !

Parfois, quand on a goûté quelque chose de particulièrement délicieux, qui s'est inscrit dans notre mémoire, on a un peu d'inquiétude à l'idée de le goûter à nouveau. Et si on était déçus (e) ? Et si notre souvenir avait embelli la chose ? Comme quand on a découvert un lieu merveilleux et qu'on hésite à le revoir, par peur de ne plus le retrouver à l'identique. Mais il faut être courageux (se) (!) et tenter l'expérience, le risque n'est pas si terrible, n'est-ce pas ?!

C'est ce que j'ai fait en goûtant pour la deuxième fois le Paris-Brest de la Pâtisserie des Rêves, cet endroit bien connu des gourmands parisiens. Je l'avais savouré avec délectation peu après l'ouverture de la boutique de la rue du Bac. Cette fois, nous somme allés au salon de thé de la rue de Longchamp.  Après un déjeuner léger : plus on a faim, mieux on pourra apprécier... Un dimanche, car c'est le seul jour où est proposé le mille-feuille. Mon compagnon es gourmandise voulait absolument goûter ce gâteau, toujours en quête d'expériences fortement vanillées en la matière (Génin, Hévin, Roellinger, ...). Pour ma part, je ne suis pas très fan de ce gâteau, sans doute à la fois pour une question de goût et pour la difficulté à le manger proprement !

L'accueil était très gentil, le lieu agréable et ensoleillé (il y a une jolie petite terrasse mais on est restés dedans). Les plaques de pâte feuilletée attendaient pour un "montage minute" du mille-feuilles (un "must" pour que la pâte reste craquante et ne soit pas ramollie par la crème).

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Voilà nos pâtisseries rapidement servies. En accompagnement, j'ai choisi une délicieuse infusion fraîche verveine/gingembre/citron vert/miel.

Et le Paris-Brest s'avère toujours aussi merveilleux, avec sa crème au fort parfum de noisette et son coeur de praliné irrésistible. Et je vous assure que ce n'est pas du snobisme, je n'en ai jamais mangé d'aussi bon et, désormais, j'hésite à en goûter ailleurs ! En revanche, je reviendrai bien ici goûter l'éclair au café par exemple.goirmandise,desserts,pâtisserie,paris-brest,salon de thé,patisserie des reves rue de longchamp,ditététicienne gourmande

NB : le mille-feuilles était pas mal non plus semble-t-il !

Pâtisserie des Rêves, avec le salon de thé, 111 rue de Longchamp, Paris XVIeme