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09/06/2015

Alerte concours : deux jolis livres végétalo-sucrés à gagner !

Je connais les éditions La Plage depuis longtemps, j'apprécie beaucoup leurs livres, leur approche végétale et gourmande. J'en ai un certain nombre, beaucoup de Clea et aussi d'Esterelle Payani, Marie Grave, Clémence Katz... Je ne compte plus les délicieuses recettes réalisées grâce à un de mes livres de cuisine favoris, L'Atelier Bio.

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J'ai toujours acheté ces livres (sauf un offert par Marie). Et voilà qu'il y a quelques semaines, je reçois une enveloppe rembourrée avec deux nouveautés de cet éditeur : 25 glaces vegan et Pâtisserie crue. Des approches alternatives du domaine sucré en phase avec une évolution de certains mangeurs vers le veganisme ou l'arrêt des laitages. Pour ma part, vous le savez, je ne suis pas végétarienne (mais je mange très souvent végétarien) et vraiment pas végétalienne ou végane. Mais je respecte les choix de chacun(e) et j'aimerais que chacun(e) en fasse autant...

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Revenons aux deux livres :

- 25 glaces vegan, de Marie Laforêt : il s'agit de recettes de glaces sans lait ou crème, utilisant notamment des "laits" végétaux, ou des sorbets, des desserts glacés : c'est sûrement très bon, les recettes sont appétissantes mais je viens justement de donner ma sorbetière car je ne suis pas suffisamment fan de glaces pour en faire moi-même. Je préfère en acheter occasionnellement chez des glaciers.

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- Pâtisserie crue, d'Ophélie Véron alias Antigone XXI : l'assemblage de ces deux mots peut sembler étrange tant il y a de pâtisseries qui sont habituellement à cuire (gâteaux, tartes, biscuits...). Mais Ophélie explore d'autres possibilités et propose tartes, crumbles et gâteaux qui feront saliver les amateurs de desserts. Je pratique pour ma part essentiellement de la pâtisserie traditionnelle (en déclinant diverses farines, matières grasses, sucres...) mais je suis de nature curieuse et il est toujours intéressant de découvrir de nouvelles pistes. Le problème, c'est que je manque de temps actuellement pour expérimenter, alors je me suis dit qu'il était préférable que ce livre réjouisse un(e) autre gourmand(e) plutôt qu'il ne commence à prendre la poussière dans ma bibliothèque.

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J'ai donc décidé d'offrir ces livres à deux d'entre vous. Pour cela, merci de laisser un commentaire en me disant quel serait le dessert végétalien (sans produit animal, donc sans beurre, crème, lait, oeufs) de vos rêves et en précisant lequel des deux livres vous souhaiteriez gagner. Merci de poster votre commentaire avant le dimanche 14 juin.

A vos claviers !

Toute la semaine, le blog parle desserts et douceurs en réaction à l'énorme vague "Sans Sucre" dont vous avez peut-être entendu parler...

02/06/2015

Exposition Milan 2015 : je suis venue, j'ai vu, j'ai regrettu (un peu)

Désolée pour ce barbarisme, pour la rime, j'aurais bien sûr pu dire "déçue" mais le terme ne serait pas vraiment exact car mon attente initiale était assez faible...

Des expositions universelles, j'en avais déjà visitées deux il y a longtemps, plutôt par opportunité personnelle ou professionnelle que par réelle motivation : Séville en 1992, Lisbonne en 1998. J'avais apprécié Séville car c'était immense, nouveau, étonnant. Mes goûts d'aujourd'hui ne m'orientent plus vraiment vers ce type d'événement mais voilà, le thème, c'était "Nourrir la planète"... Pouvais-je me passer de visiter une Exposition sur le sujet qui me passionne, qui plus est en Italie ? J'ai longuement hésité avant de me décider à prendre un billet pour Milan car je me doutais que le sujet serait au mieux effleuré et que ce n'était pas là qu'on allait traiter des grands problèmes alimentaires du monde.

Finalement, je me suis décidée à partir lundi dernier. J'ai passé la soirée à Milan et mardi, j'ai visité l'Exposition (en dehors du centre mais très facilement accessible). Je m'étais fait un programme prévisionnel et j'en ai plus ou moins tenu compte, en m'adaptant selon l'affluence. Comme je le disais dans le titre, je pense que j'aurais pu tout à fait me passer de ce voyage mais la journée a quand même été plutôt agréable.

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Le thème de l'alimentation et de son avenir pour la planète a été pris en compte de façon très variable selon les pavillons, et au global, de façon décalée par rapport au thème. Plutôt que poser les grands problèmes de la faim et de la subsistance de l'humanité (ils ne sont pas très "vendeurs"...), les pavillons parlent surtout gastronomie, patrimoine culinaire. Ce qui n'est pas à négliger bien sûr, la préservation de ces patrimoines et de leur diversité est essentielle. Mais était-ce le seul but ?

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Certains, donc, se contentent de présenter leur richesse gastronomique, c'est l'impression que m'a fait l'Espagne par exemple. C'est aussi un peu le cas du Pavillon France mais là, j'ai trouvé assez agréable le potager par lequel on chemine vers le Pavillon. Et il y a une volonté pédagogique avec des petits films animés sur l'alimentation et la santé, ou l'agro-écologie (je les ai vus en français, sont-ils traduits, je ne sais pas ?). J'ai visité le pavillon France peu après l'ouverture et il était quasi-désert. De plus, il a l'avantage qu'on y circule librement contrairement à d'autres où il y a un circuit obligé.

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IL y avait par ailleurs une bonne odeur de boulangerie et des baguettes ou madeleines appétissantes qui réjouissent probablement les visiteurs.

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Côté pédagogie de l'alimentation durable, Slowfood est évidemment attendu. Le pavillon est vaste et clair (réalisé par les célèbres architectes Herzog & de Meuron), et de nombreuses explications y sont proposées mais cela est fait, m'a-t-il semblé, de façon un peu trop classique pour être vraiment attractive pour la majeure partie du public : des textes, des photos, des objets : ça manque un peu de spectacle et de mise en scène d'informations choc plus appropriées à faire passer des messages clés auprès d'un public peu averti.

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Les deux principaux éléments du pavillon : un arbre où l'on peut accrocher un message avec sa vision concernant l'alimentation ; un énorme personnage en maïs symbolisant la malbouffe et la civilisation occidentale gavée de cet aliment.

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Idée sympathique : on peut ensuite "goûter la biodiversité" en achetant un assortiment de quatre fromages au lait cru (8 euros avec une petite bouteille d'eau). Je l'ai fait et c'était bien présenté (sens de dégustation, galettes pour accompagner...) et excellent.

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Il y aussi le spectaculaire Pavillon Zéro qui se penche sur l'histoire alimentaire de l'humanité avec des projections à très grande échelle, des informations...

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L'Angleterre a choisi de se centrer sur le sujet ô combien essentiel des abeilles : on m'a expliqué qu'on se mettait à la place d'une abeille, l'idée m'a paru bonne, elle se concrétise en partie par un parcours au sein de fleurs multiples à butiner puis dans une sorte de ruche géante mais là, l'expérience ne m' pas paru poussée à fond.

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La présence des marques est importante, bien sûr une telle opération nécessite beaucoup d'argent, mais certaines ne semblent pas indiquer la meilleure voie pour "nourrir la planète"... D'autres, telles Nestlé au Pavillon Suisse ou Illy au "cluster" Café sont carrément partie prenantes centrales du contenu.

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Côté restauration, les différents pavillons proposent une offre plus ou moins sophistiquée. On peut aussi profiter d'une proposition Eataly qui a mis en place une série de vingt mini-restaurants représentant des spécialités de chaque région italienne. Je n'ai pas une grande estime pour la gastronomie des Pays-Bas mais j'ai trouvé sympathique leur "place" de foodtrucks avec un mélange de tradition et de tendance vers l'avenir (burger d'algues).

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Le pavillon que j'ai le plus apprécié parmi les quelques-uns que j'ai visités, c'est celui du Japon : vous allez dire que je suis de parti- pris ! Peut-être mais je n'étais pas seule : à toute heure, j'ai vu 50 mn de queue (liées aussi à l'accès limité en nombre).  Pas pour son contenu stratégique (le Japon a axé son pavillon sur harmonie, diversité et saisonnalité) mais pour l'expérience sensorielle qu'il propose. Il y a aussi une jolie présentation de la diversité de leur offre alimentaire mais peu de personnes y prêtent une grande attention... Il y a aussi un show "restaurant du futur" qui vise aussi à montrer la diversité saisonnière des aliments (cela rappelle un peu un repas virtuel à l'exposition Rosanjin au musée Guimet).

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J'ai déjeuné au Pavillon Japon (un "curry rice" et porc pané), pas tant par envie (je mange suffisamment souvent japonais !) mais je voulais rester à proximité du pavillon car j'espérais profiter d'une accalmie dans la queue : ce fut raté ! 

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Au global donc, je n'en reviens pas emballée. Evidemment, ceux qui feront une visite sous l'angle purement architectural ou ludique n'auront probablement pas le même ressenti. Et puis j'ai vu une masse d'enfants et d'ados italiens : s'ils sont bien orientés et encadrés, peut-être cette exposition laissera-t-elle des traces de sensibilité alimentaire chez quelques-uns et pas seulement le souvenir de l'architecture spectaculaire des pavillons... ? Et puis, une Exposition de la sorte est bien sûr un moyen de cultiver curiosité et ouverture à d'autres cultures...

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D'autres visiteurs :

Bruno Parmentier, auteur de livres sur l'agriculture et l'alimentation, juge l'expo "hors sujet" et je suis plutôt d'accord avec ce qu'il écrit...

Les blogueurs belges de la "Cuisine à quatre mains" ont une vision plus apaisée , curieuse et gourmande.

Et aussi

Le site de l'exposition

Le site du Pavillon France

01/06/2015

En mai, j'ai fait ce qui me plait...mon métier sous toutes ses facettes !

En mai, bien sûr, j'ai eu, comme la plupart d'entre vous, quelques jours de repos pour cause de jours fériés... mais pas vraiment de week-ends prolongés car je reçois le samedi des personnes qui ne peuvent pas venir à d'autres moments de la semaine. J'ai donc passé un certain temps en consultations mais j'ai eu aussi du temps libre ou plaisamment occupé par d'autres activités :

- J'ai organisé un petit déjeuner pour promouvoir la Journée sans régime, ce fut très sympathique et intéressant, je vous en reparle très vite. Et contre la tentation des régimes, surtout en cette période pré-maillot de bain, je vous recommande vivement la lecture de cet entretien avec la psychologue Sophie Cheval, que j'apprécie beaucoup.

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- J'ai pris part au pot d'installation de cabinet d'Ada Picard, très sympathique pédopsychiatre qui vient de s'installer dans le même cabinet que le Dr Yasmine Lienard, spécialiste entre autres de la pleine conscience, que je connais un peu et avec qui j'échange souvent de façon riche et bienveillante sur Facebook. L'occasion d'intéressantes discussions avec des personnes diverses.

- J'ai participé avec joie, comme je le fais chaque mois, au petit déjeuner Batterie Nouvelle de la délicieuse et créative Christie Vanbremeersch et cette fois, l'invitée était la multi-talentueuse Esterelle Payaniqui nous a dévoilé ses secrets pour se vendre sans se vendre...  

- J'ai passé une matinée au "Hackathon" Santé de demain, une journée d'inventivité tous azimuts pour imaginer la santé de demain, dont le prolongement sera une journée grand public au Théatre de l'Odéon le 12 septembre.

- J'ai assisté à une conférence, toujours intéressante, du FFAS (Fonds Français alimentation et Santé) sur les préférences alimentaires, dont il est ressorti selon moi qu'il est difficile d'expliquer vraiment de façon fiable ces préférences pour le gras, le sucré, le salé.

- j'ai assisté avec bonheur à la Maison de la Culture du Japon à une conférence-promenade littéraire et culinaire de l'auteur japonaise Ryoko Sekiguchi, dont j'adore les livres pleins de délicatesse et de gourmandise.

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- Je suis allée passer une journée à l'Exposition Universelle de Milan dont le thème est "Nourrir la planète", je vous raconterai cela demain.

- J'ai été intéressée par cet article mettant en garde contre les dérives des médecines dites alternatives : il y a certes des approches intéressantes dans ce domaine mais aussi des escrocs ou des comportements sectaires. Donc ne pas faire confiance aveuglément surtout quand on vous demande beaucoup d'argent...

- J'ai fait plein de délicieux repas, j'y reviendrai.

Et pour information, mercredi 3, je donnerai une conférence à l'initiative de Slowfood et du Centre d'animation Montparnasse sur le thème "De la graine à l'assiette" ou "Comment manger durable". L'entrée est gratuite, le centre est au-dessus de la gare Montparnasse et c'est de 19h30 à 21h.

Dessin copyright Fotolia/Paki18

18/05/2015

Dix conseils pour "bien" manger - nouvelle version

Il y a quelques années, j'avais imaginé Dix conseils pour "bien" manger. Je viens de les revoir pour rester à 10 tout en intégrant le 11eme qu'on m'avait suggéré alors et qui me semble essentiel  : respecter la saisonnalité. Et puis, je les ai un peu modifiés. Les voici. Evidemment, ce n'est pas un dogme, ce n'est pas à appliquer à 100% des repas, à chacun(e) de choisir ceux qui lui vont, d'en ajouter selon ses goûts et ses convictions : à chacun(e) d'avoir la façon de manger qui lui fait se sentir bien dans sa tête et dans son corps.

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1. Manger quand on a faim

2. Arriver à table détendu(e)

3. Manger lentement

4. Déguster les aliments avec les cinq sens

5. S'arrêter de manger quand on n'a plus faim

6. Ecouter ses envies et ne pas s'interdire d'aliment

7. Développer sa curiosité pour de nouvelles saveurs

8. Manger de la cuisine maison

9. Présenter joliment les aliments

10. Préférer des aliments de saison

13/05/2015

J'ai testé pour vous...la livraison de repas (Deliveroo / Foodchéri)

Cela faisait sans doute une bonne vingtaine d'années que je n'avais pas commandé de repas à livrer... J'ai seulement de vagues et rares souvenirs de pizza dans mes toutes premières années de vie professionnelle. En effet, nous faisons très souvent à manger l'un ou l'autre (Monsieur plus souvent...) et, si on est paresseux/fatigués, il y a toujours une solution simple de secours dans le frigo ou le placard. De plus, j'avais une image des livraisons de plats comme étant très coûteuses et pas forcément en phase avec mes envies.

Mais récemment, de nouveaux acteurs sont arrivés sur le marché parisien. J'ai notamment entendu parler de deux d'entre eux : Deliveroo et Foodchéri (hasard des communications sur le web). J'ai eu envie de les tester, pas tant pour devenir cliente régulière que pour me faire une idée de ces services et pouvoir éventuellement en parler à certains de mes patients davantage adeptes de ce type de solutions.

J'ai commandé via Deliveroo un midi où je déjeunais à mon cabinet. Il y a un large choix de restaurants, plutôt tendance, proposés en fonction de son emplacement. Je n'ai pas choisi un nom connu des branchés type "Frenchie to go" mais plutôt l'inconnu, un restaurant tibétain dont je n'ai jamais entendu parler, Tashi Tagye : je prends des raviolis végétariens et un dessert, je choisis l'horaire, je paie en ligne pour un montant de 17,50 euros (intégrant des frais de livraison de 2,50 euros. On doit commander pour 15 euros minimum, ce qui est plus simple à deux). Le coursier arrive 5 mn en avance et me livre le plat qui est resté à peu près chaud. C'est assez bon et nourrissant mais je trouve que cela ne vaut vraiment pas ce prix. Je n'ai peut-être pas fait le meilleur choix.

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Foodchéri livre le soir : on a le choix entre deux plats qui changent tous les jours, cuisinés avec des produits frais, dont un plat végétarien, et un ou deux desserts. On commande à partir de 18h45 et on est livré 20 mn après l'appel. Là encore, le livreur est à l'heure. On a pris les deux plats différents. Chacun coûte 9,90 euros (livraison comprise), le prix est le même tous les jours. Les plats sont à réchauffer au micro-ondes ou au four. Ce jour-là, il y a un bo-bun végétarien et un poulet au curry vert et lait de coco avec du riz. Les deux sont très bons, on les mange avec plaisir. Les desserts me paraissent un peu chers (cookie 3 euros, compote -arrivée depuis- 3,50 euros).

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Comparatif : ce sont vraiment deux offres bien différentes :

Deliveroo : large choix et restaurants plutôt connus / Foodchéri : cuisine en propre (avec des "chefs" pas spécialement connus),

Deliveroo : choix pérenne (selon l'offre des restaurants) / Foodchéri : renouvellement quotidien (avec probablement un retour régulier des plats),

Deliveroo : déjeuner et dîner / Foodchéri : dîner uniquement

Deliveroo : choix de l'horaire / Foodchéri : livraison 20 mn après l'heure de commande,

Deliveroo : montant minimum et frais de livraison / Foodchéri : au moins un plat, pas de frais de livraison,

Deliveroo : prêt à l'emploi / Foodchéri : à réchauffer

Point commun : un périmètre limité pour l'instant.

Bilan : je suis plutôt contente de cette expérience. Il m'arrivera sans doute de refaire appel ponctuellement à Deliveroo. J'ai notamment vu dans la liste Supernature et me dis que je me ferai bien livrer leur "assiette vitalité" un de ces jours... Il est fort possible qu'à l'occasion, on re-goûte des plats Foodchéri, davantage par envie de plats qu'on ne cuisinerait pas nous-mêmes que par vraie flemme.

Il y a d'autres propositions de ce type qui se développent avec des périmètres et des contenus variables. Cela me parait répondre à une demande de citadins (ayant un certain revenu) rentrant tard, fatigués, n'ayant pas forcément le temps ou l'envie de cuisiner, n'ayant pas nécessairement une organisation des courses bien rôdée. Et cela ne me semble pas plus cher que la moindre livraison de pizza médiocre.

Par ailleurs, ce type d'offres me parait davantage adaptée à cette demande que les offres "prêt à cuisiner" où l'on vous fournit la recette et les ingrédients mais il vous reste quand même la cuisine à faire...

Et vous, faites-vous appel à la livraison de repas ? Souvent ou occasionnellement ?

NB : précision : ces deux repas ont été intégralement payés.

 

07/05/2015

J'ai lu Xavier Denamur et...j'ai été partagée

J'ai connu Xavier Denamur, restaurateur parisien pourfendeur de la mauvaise alimentation et de l'opacité en cuisine lorsqu'il a sorti son film République de la malbouffe en 2012. J'en avais fait un  billet de blog, il l'avait lu et apprécié, on a échangé en ligne et on a fini par se rencontrer un peu plus tard. Puis j'ai déjeuné avec plaisir plusieurs fois dans son restaurant Les Philosophes dans le Marais. J'ai suivi régulièrement ses actions énergiques et persistantes pour la transparence dans la restauration.

Il est passé à une étape supplémentaire en écrivant un livre, Et si on se mettait enfin à table ?, titre bien sûr à double sens... Car ce que beaucoup retiendront principalement de son livre, c'est qu'il révèle toutes les étapes et les modalités de son parcours dans la restauration, la place incontournable du "black" dans métier et son chemin vers l'honnêteté fiscale.

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La transparence est méritoire et pas facile mais cela m'a mise quand même un peu mal à l'aise. J'ai un grand respect pour une vie de travail acharné, d'exigence, d'enthousiasme, de rigueur dans la gestion de ses restaurants, je mesure le courage de reconnaître ses excès et ses erreurs. Je ne suis pas naïve, je sais que les choses ne sont pas simples. Mais, en même temps, j'ai eu l'impression d'un exercice un peu long d'auto-justification sur le mode "faute avouée à moitié (complètement ?) pardonnée"... Sous couvert de propositions (que je ne saurais juger) pour réformer l'ensemble du système. Détail peut-être, j'ai aussi été gênée quand il retient principalement d'un fameux député atteint de "phobie administrative" son audace... 

En revanche, j'adhère totalement à la deuxième partie où il développe avec passion son combat, en tant que restaurateur, citoyen et père, pour le fait maison et la transparence, pas seulement dans les restaurants mais aussi dans les cantines. Il montre qu'on peut, avec force, ténacité, sens de la communication, faire avancer petit pas par petit pas, la cause d'une meilleure alimentation dans les écoles. J'aime quand il met en avant les cuisiniers, comme un certain Bernard archi-dévoué à la cause de la bonne nourriture, qui font le maximum avec des moyens limités pour préparer de bons repas dans les collectivités. J'aime quand il se bat en tant que parent pour en savoir davantage sur les aliments servis au-delà du pseudo-équilibre des repas. J'approuve quand il s'interroge sur l'équilibre théorique et l'équilibre réel des repas. Cela me rappelle mon stage en cuisine collective de collège : j'avais fait un comptage des restes sur les plateaux en fin de service et, sans étonnement, les restes de jardinière de légumes étaient bien supérieurs à ceux de frites...

Combat louable et difficile, où il faut sûrement se regrouper et persévérer. Je suggère parfois aux patients-parents qui se lamentent sur ce que mangent leurs enfants de regarder comment ils pourraient être actifs sur le sujet, de s'impliquer peut-être dans les associations de parents d'élèves, les commissions de menus... Mais en même temps, de relativiser en se disant que la cantine, cela représente 4 ou 5 repas sur une semaine sur 28 (3 repas principaux et un goûter par jour) et donc de ne pas renvoyer la balle de l'éducation alimentaire à la seule école : ils peuvent aussi agir eux-mêmes sur la vingtaine d'autres repas...

J'aime quand il défend la cuisine goûteuse, les bons produits qu'il se démène pour faire venir à Paris, quand sa principale obsession est la satisfaction du client, quand il déplore la nutritionnalisation de l'alimentation, les applications compteuses de calories et les gourous du diététiquement correct (je crois qu'il ne me met pas dans ce lot ;-)). J'aime quand il se dit restaurateur, juste restaurateur et pas psychologue ou sociologue. Quand il a une "sainte horreur des cuisines de niche" mais propose quand même, dans son restaurant, une offre végétarienne à côté de la viande et du poisson. 

Au global, j'aime sa liberté de ton et je me retrouve dans son combat pour la "bonne bouffe", dans un style certes différent...

06/05/2015

J'ai lu Guy Birenbaum et... j'ai été touchée

Vous avez peut-être entendu parler du livre de Guy Birenbaum, Vous m'avez manqué, histoire d'une dépression française : il a eu des critiques dans le presse et été il y a quelques semaines invité de plusieurs plateaux télé. Ce journaliste-blogueur raconte un an de sa vie, son plongeon dans la dépression, les racines de ce mal dans son histoire personnelle et comment il s'en est sorti. J'ai eu envie de le lire car je le suis avec intérêt depuis un certain temps en ligne. Et de vous en parler. Rien à voir avec mon domaine, direz-vous ? Eh si, quand même...

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J'ai beaucoup aimé ce livre et je l'ai dévoré (eh oui, parfois je dévore plutôt que je ne savoure !). Il a résonné avec plusieurs de mes réflexions/convictions :

- la principale raison pour laquelle il a écrit ce livre : dire, même si cela parle ne serait-ce qu'à une personne, un lecteur, qu'on peut s'en sortir, qu'il ne faut jamais renoncer à aller mieux, même si on a l'impression qu'on est à bout, au fond du trou. Comme lui-même a trouvé une lueur dans un livre de Philippe Labro. Cela fait écho à ce que je répète souvent à mes patients qui sont dans des difficultés, en particulier alimentaires, depuis vingt ans, trente ans voire davantage et qui ont perdu tout espoir de s'en sortir, qui sont totalement désespérés de cette obsession qui leur gâche la vie : non, il ne faut pas renoncer, même si cela peut être long, difficile, avec des rechutes, il faut garder toujours en tête qu'il y aura un jour une lueur, les bons mots, la bonne personne, le bon livre, et que, pas à pas, on pourra avancer vers un mieux-être.

- il a osé demander de l'aide, il a trouvé un thérapeute qui l'accompagne, avec une attention et une compréhension essentielles. Il a sans doute eu de la chance, été conseillé par des amis ayant un bon réseau de relations. L'important n'est pas que la personne soit célèbre, reconnue... mais qu'on ait le bon "feeling" avec elle, qu'on ressente qu'on va pouvoir faire un bout de chemin ensemble, qu'on se sente écouté et compris. Je rencontre parmi mes patients beaucoup de personnes qui ont eu un long chemin de psych... et sont assez désabusées sur le sujet. Mais peut-être n'était-ce pas la bonne personne alors (sûrement plus importante que l'approche, l'école de pensée..)

- il reconnait en parallèle l'apport indispensable d'un traitement médicamenteux. Je suis vraiment très loin d'être une apologiste des médicaments mais je sais combien ils peuvent être utiles dans certains cas, à condition de trouver la bonne molécule :

   - soit de façon temporaire pour rétablir un équilibre perturbé, physique ou mental,

   - soit de façon permanente car on a vérifié que le mental n'était pas capable de s'équilibrer tout seul. Souvent, les personnes rechignent, craignent une dépendance. Mais il faut se rappeler que le cerveau, c'est beaucoup de chimie et que, quand il a un déficit de façon naturelle et irrémédiable qui gâche la vie, il est logique de rétablir l'équilibre et un fonctionnement harmonieux par un apport extérieur. Pourquoi l'accepte-t-on plus facilement quand il s'agit du pancréas ou de la thyroïde?

 - il est sorti du contrôle mental permanent et quantificateur : Guy Birenbaum était du style à courir tous les jours la même distance en observant ses performances, à se peser quotidiennement, à être très attentif aux calories qu'il absorbait. Cet épisode lui a permis de se rendre compte de l'enfermement et de la pression que cela représentait et il est revenu à une vie plus "naturelle" et intuitive me semble-t-il : écouter son corps et profiter du moment présent. C'est ce que je propose à mes patients : abandonner peu à peu (cela peut prendre un peu de temps quand c'est profondément ancré) le contrôle mental et quantifié du comportement alimentaire, trouver son juste poids en écoutant son corps, se sentir bien dans son corps sans se focaliser sur le chiffre qu'indique la balance.

- un des éléments (un symptôme, pas une cause) de son parcours est son comportement addictif vis-à-vis des réseaux sociaux pendant une période et cela me parle : je ne suis pas de tempérament addictif a priori mais je me rends compte que la modération m'est difficile dans le domaine d'internet et de twitter en particulier : je n'ai aucun mal à m'en passer pendant une période même longue mais quand je me connecte, j'ai souvent tendance à y consacrer trop de temps...

- et aussi pour des évocations plus personnelles autour de la communication familiale.

La lecture de ce livre m'a aussi fait penser à la si belle chanson de Barbara, le Mal de Vivre.

04/05/2015

Retour sur avril au fil des lectures

Je suis ailleurs...

Je manque un peu de temps actuellement pour écrire sur ce blog. Mais d'autres me sollicitent et parfois et cela permet de faire passer quelques idées.

Ainsi, j'ai pu faire un point assez détaillé sur la mode du gluten sur le blog du pass sportif multi-salles Tryndo.

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Pain du "boulanger clandestin" Thierry Delabre, savouré en avril et dont il serait bien triste de se priver...

J'ai été interviewée par Marie-France sur les régimes et ce qui pousse tellement de femmes à toujours se relancer dans le prochain régime en croyant que ce sera le bon... Rappel, si vous voulez échanger sur le sujet, je vous accueillerai volontiers le 6 matin à l'occasion de la Journée Internationale sans Régime.

J'ai rappelé mon attachement à la modération face à l'avalanche de livres sur le "zéro sucre" via l'Express Styles (avec un petit correctif, l'excès, je ne le "diabolise" pas non  plus, j'essaie de la comprendre et de le traiter...).

J'ai été interrogée à propos du quinoa pour une revue professionnelle mais je ne sais pas si l'article est paru.

J'ai acheté de nombreux livres dont je vous reparlerai : quelques livres entrent mais beaucoup sortent : j'ai continué mon grand "vidage" d'appartement et ce n'est pas fini ! D'ailleurs, je viens de lire (comme beaucoup de monde) le livre de la japonaise Marie Kondo, "papesse" du rangement et il est arrivé pile au bon moment pour me faire encore accélérer les choses !

Vive la diversité des corps

J'ai enfin l'impression que les choses avancent un peu (très lentement) de ce côté. Pas un mois sans une initiative, un projet internet, une campagne pour promouvoir des femmes qui soient loin des standards de l'extrême minceur. Et on commence à parler, deci delà, des femmes "dans la moyenne", autour de la taille 40, et plus seulement des extrêmes. Exemple, une tribune plutôt bien vue sur le sujet. Ceci-dit, les pages mode des magazines féminins semblent bouger fort peu...

L'apologie de la minceur passe de moins en moins bien visiblement et l'avantage d'internet, c'est qu'on peut mobiliser rapidement pour s'opposer, comme vis-à-vis d'une campagne dans le métro londonien ou d'un visuel de carnet de santé dans un département français : les deux ont été vite retirés devant le tollé suscité.

Agriculture et alimentation

Un article intéressant du Monde au moment où s'ouvre l'Exposition Universelle de Milan sur le thème "Nourrir la planète".

Et aussi

J'ai aimé cette phrase de Gandhi citée par Edgar Morin mais tellement oubliée... :  

"Montrer l'exemple n'est pas le meilleur moyen de convaincre, c'est le seul".

Et ce très beau texte qui n'a rien à voir avec mon domaine mais qu'importe, par un des disciples de Roland Barthes.

Et vous, que partagez-vous de votre mois d'avril ?

02/05/2015

Retour sur avril au fil de belles et bonnes assiettes...

En avril, que ce soit à la maison ou à l'extérieur, les bons repas variés n'ont pas manqué. J'ai déjà parlé de quelques-uns... Il y eut aussi par exemple côté cuisine maison, à tour de rôle :

- une délicieuse soupe de pois cassés et pois chiches aux épices, repérée dans le magazine Régal et proposée par la chef Caroline Vignaud, que je découvre ainsi : c'est une jeune HEC reconvertie dans la "cuisine nature" qui a son restaurant "Le Goût Sauvage" à Saint-Lô, auquel je rendrais bien une petite visite... J'avais pris la peine d'acheter des pois chiches secs de qualité et de faire longuement tremper les deux sortes de pois : de la véritable "slow food"...

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- un joli bento de légumes crus et cuits, restes du week-end qui fut un plaisant déjeuner à mon cabinet,

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- des variations autour du radis tirées du livre de Clotilde Dusoulier, Veggivore : des toasts avocat épicé-radis et une salade lentilles-cresson-radis (à laquelle j'ai ajouté un peu de fenouil) ;

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- un dessert d'assemblage exotique : cake à la banane (liquidation de banane trop mûre), ananas rôti à la vanille (un délice), glace minute et simplissime à la mangue (idée d'Esterelle dans son livre sur l'extracteur de jus)

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- de jolies assiettes composées par Monsieur, italienne, printanière, ... 

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- de savoureuses pâtes artichaut-speck-tomate (je ne cesse de répéter à mes patientes -et je leur propose d'en faire l'expérience- que manger des pâtes ou autres féculents le soir ne fait pas grossir ni empêche de mincir...)

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J'ai aussi mangé souvent à l'extérieur :

- pour fêter les 10 ans (déjà) de mon choix de reconversion, une date si essentielle, retour vers ce qui est vraiment un restaurant qu'on adore depuis des années sans se lasser, Ze Kitchen Galerie. On a découvert que le soir, il n'existe plus de carte mais seulement deux menus dégustation, en 6 ou 8 plats. Allons-y, sortons le grand jeu, après quelques secondes d'hésitation, on prend celui de 8 plats (3 entrées-2 poissons-1 viande-2 desserts). Tout fut absolument délicieux avec la touche si unique de William Ledeuil à fusionner avec délicatesse parfums d'ici et d'ailleurs (que les photos ne sauraient transmettre...).

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- une belle double découverte : celle de Table Ronde, un lieu qui invite des chefs de façon éphémère et est conçu de telle façon qu'on est vraiment proche de la personne qui cuisine ; celle de Celine Pham (que j'avais rencontrée au lancement des brunchs de l'Archipel) qui a réalisé un repas sous influence asiatique vraiment délicieux de bout en bout. On a partagé les deux entrées (cromesquis de sot-l'y-laisse, makis de boeuf) avec Elsa qui m'accompagnait, puis il y eut une sorte de bo-bun avec de l'échine de porc archi-moelleuse et un dessert à la banane caramélisée.

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- une deuxième visite plaisante sous la jolie verrière du Dix-Huit, où j'avais déjeuné l'année dernière ;

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- la découverte d'un restaurant du 9eme dont l'équipe a récemment changé, les Affranchis : accueil sympathique, cuisine savoureuse, seul bémol, c'est plein, pas très grand et donc assez bruyant.

- dans un registre plus simple et plus économique, une halte nippone chez Sanukiya pour des udon végétariennes (purée de prune, algues, daikon, sésame),

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ou la découverte, en la délicieuse compagnie de "Mingou Mango", de Ma Kitchen, petite "cantine" coréenne spécialisée dans le bibimbap, plat de riz, légumes variés et au choix viande, poisson, tofu... Lieu très couru où il est recommandé d'arriver avant 12h30.

ou l'achat d'une a priori "petite" salade raisonnablement tarifée 5,80 euros au comptoir Supernature, avec choix de crudités, lentilles, quinoa... et vraiment pas si petite que ça...

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ou un plaisant déjeuner en terrasse (eh oui, rappelez-vous, il a fait très beau certains jours !) à l'Epicerie Générale, qui a la bonne idée de proposer des demi-sandwiches laissant la possibilité aux faims moyennes de compléter par exemple avec une petite salade.

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deux nouvelles visites chez Puce, ouvert le samedi midi, qui devient décidément une fort plaisante cantine de voisinage. Le principe des plats style tapas est bien sûr plus sympa quand on partage : trois mini-plats + un dessert à partager, c'est un repas varié et bon à moins de 15 euros ;

J'ai aussi profité de quelques trous dans mon emploi du temps de milieu de journée, pour prévoir quelques délicieux goûters (en ayant anticipé avec un déjeuner très léger) :

- une visite chez Profiterole Chérie où j'ai choisi une profiterole tout noisette (la "Paris-Brest"), tout à fait délicieuse mais j'ai trouvé la "vaisselle" un peu "cheap" (c'est quand même 6 euros la profiterole...) et pas très pratique (bol en carton et cuillère)

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- une halte au Luxembourg sous le soleil avec une merveilleuse tarte au citron du pâtissier voisin Sébastien Dégardin.

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- un rendez-vous amical à l'heure du goûter à la Pascade, un des rares lieux ouverts non-stop du déjeuner au dîner et l'occasion de savourer une pascade sucrée alors que je dois le plus souvent m'en passer au déjeuner après une pascade salée bien nourrissante. Ce fut une savoureuse pascade renversée "tourtière Armagnac :  pommes & pruneaux, crème légère à la vanille, caramel, sucre massé au beurre demi-sel & Matcha".

J'ai aussi profité d'une période un peu plus calme liée aux vacances de Pâques pour prendre quelques petits déjeuners dehors dans des lieux divers. J'y reviendrai... à moins que je n'écrive un guide sur le sujet... Non, ça bouge trop vite ! 

Avec tout ça, vous croyez peut-être que je passe ma vie à manger ! Euh non, pas tout à fait...J'ai eu aussi beaucoup de consultations, lu, échangé, ... A suivre !

Et vous, quels souvenirs gourmands gardez-vous du mois d'avril ?

27/04/2015

Journée Internationale sans Régime : et si on se rencontrait ?

Chaque année ou presque, le 6 mai, je vous parle de la Journée Internationale Sans Régime ou No Diet Day. Pour mémoire, cette journée vise à sensibiliser le public aux méfaits des régimes et de la dictature de la minceur.

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Cette année, je vais m'éloigner un peu du traitement purement en ligne et m'adresser aux Parisien(ne)s, désolée pour les autres.

Le mercredi 6 mai, j'ai le plaisir de convier quelques-un(e)s d'entre vous à partager (gracieusement !) en petit groupe un petit déjeuner pour répondre aux questions que vous vous posez sur les régimes et pour vous expliquer pourquoi ils ne marchent pas dans l'immense majorité des cas.

Cela se passera mercredi 6 entre 8h30 et 10h00 dans le 9eme.

Si vous êtes intéressé(e), envoyez-moi un message à l'adresse artdemanger@gmail.com sans tarder, en me précisant vos nom, prénom, adresse mail et vos éventuelles questions. Il y a très peu de places !

Et que soit le 6 mai ou tous les autres jours de l'année, stop aux régimes !

 

Image © す~ロン - Fotolia.com