Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/01/2010

Des crêpes chez West Country Girl : plaisir gourmand du 30 janvier

Samedi, je me suis appliquée à moi-même avec grand plaisir mes conseils de saison : manger des crêpes ! Nous sommes partis à la découverte d'une récente crêperie citée dans les gazettes gastronomes : West Country Girl, planquée dans une petite rue du 11eme arrondissement de Paris (encore que je me méfie un peu des nouveaux lieux encensés parfois un peu rapidement). C'était un semi-détour car nous avions ensuite rendez-vous à L'Ecole du Thé, également dans le 11eme, lieu que je recommande vivement à tous ceux qui veulent explorer les multiples saveurs du thé.

Revenons aux crêpes. Elles valaient largement le voyage : deux galettes de sarrasin, l'une à l'oeuf (qui était parfaitement cuit), l'autre simplement au beurre, fines, légères, croustillantes comme je les aime, bref délicieuses. Je me suis régalée, et la crêpe sucrée aux pommes au four (une spécialité de la maison) qui a clos le repas était excellente aussi.

creperie 018.jpg

Voilà donc une prétendante sérieuse à mon palmarès des crêpes parisiennes !

West Country Girl : 6 passage St Ambroise, Paris 11eme

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel. N'hésitez pas à poster un commentaire si vous voulez une recette détaillée, une adresse,... ou faire une suggestion gourmande.

30/01/2010

Guilo Guilo : plaisir gourmand du 29 janvier

Vendredi soir, dîner attendu au restaurant japonais Guilo Guilo car c'est toujours un grand plaisir des papilles et cela s'est révélé largement à la hauteur des attentes. Guilo Guilo propose un menu imposé en 8 plats qui change chaque mois. Cela a été un festival pour les yeux, le goût, l'odorat, une plongée dans des saveurs japonaises essentiellement marines : petites entrées superbes et délicieuses, délicieux bouillon à base d'arêtes de poisson très parfumé, un "sushi" à l'oursin, un poisson absolument succulent (du "buri" ou sériole), un bouillon avec tempura de shitake et beignet de tripes de morue (un délice, si si !), un peu de foie de lotte, un mets très apprécié des Japonais, un ochazuke à l'anguille, et pour finir un assortiment de 3 petits desserts dont un sublime au sésame noir. Petit aperçu de ce moment de pur plaisir gourmand :

obene 001.jpg
Les entrées, une richesse de saveurs
obene 003.jpg
Le "sushi" à l'oursin, beau et bon
obene 004.jpg
La sériole, une merveille de moelleux
obene 005.jpg
Un beignet de tripes de morue étonnamment savoureux
obene 007.jpg
Ochazuke à l'anguille : la fin approche !

29/01/2010

Le plat du jour du Daily Neuvième

A partir d'aujourd'hui, vous pourrez me retrouver de temps en temps sur le site du Daily Neuvieme, un site d'informations sur tout ce qui se passe dans le 9eme arrondissement de Paris : actualité générale, faits divers, actualité culturelle, nouvelles boutiques, restaurants, métiers étonnants, tests de produits, ...

J'y analyserai régulièrement (environ tous les 15 jours) un "plat du jour" que j'aurais mangé dans un des lieux de restauration du 9eme arrondissement où l'on peut déjeuner le midi en semaine. Je commenterais ce plat sous les angles gustatif et nutritionnel mais je serai aussi attentive au service, à l'ambiance, au rapport qualité-prix.

En effet, des dizaines de milliers de personnes déjeunent chaque jour à l'extérieur dans le 9eme arrondissement. C'est sans doute cette densité de population qui explique la richesse de lieux de restauration rapide ou un peu moins rapide. J'ai même l'impression que c'est un des arrondissements les plus innovants en matière de restauration. C'est ainsi dans le 9eme que Goutu, le sandwich à un euro, s'est installé, que Cojean s'est multiplié. Et on y trouve aussi les Wokbar, Cook in the city, Lemoni, A la Carte, etc. Il sera aussi intéressant de voir s'il est plus cher de manger plus traditionnnellement dans un bistrot.

L'idée : parler d'une restauration quotidienne et donc rester dans un budget de 10-15 euros maximum pour un repas.

Vous pouvez retrouver le premier article de cette série, à propos de mon déjeuner d'hier chez O'bene, de façon plus détaillée que dans mon "Plaisir gourmand".

Mangeons des crêpes !

Lundi, c’est la Chandeleur, moment où l’on mange traditionnellement des crêpes. Pourquoi ne pas en profiter pour en manger ou même pour les préparer ? C’est un plat qui réjouit tout le monde et permet un bon moment de convivialité.

Bien sûr, ce n’est pas évident en semaine quand on travaille mais on peut prévoir un goûter crêpes dimanche, après un déjeuner léger, ou une soirée crêpes où l’on prévoira différents ingrédients pour garnir les crêpes et galettes : fines tranches de jambon ou de saumon fumé, lamelles de fromage, tranches de pomme, de banane ou compote, jus de citron... Si possible, munissez vous de farine de sarrasin pour faire de « vraies » galettes.

En même temps, c'est la Chandeleur, d'accord, mais ne soyez pas obsédé par les dates festives obligées. Les envies ne se commandent pas : le plaisir sera sans doute d’autant plus grand si vous faites une fête de crêpes à une autre occasion, quand c’est vous qui décidez.

crepes_fotolia4-c0949.jpg

Les crêpes, c'est bien chez soi (prévoyez bien le temps de repos de la pâte, environ 2 heures) mais ce n'est pas toujours possible. Il y aussi les crêperies. Malheureusement, les meilleures crêpes c'est vraiment en Bretagne et, à Paris, il y a une multitude de crêperies vraiment sans intérêt. A mon goût, la meilleure crêperie, c'est Ty Breiz, boulevard du Montparnasse où les galettes salées sont fines et craquantes et qui propose une fameuse crêpe Chocorange (à condition d'avoir une grosse faim) ! 

Quand on vous propose d’aller manger dans une crêperie, ne vous privez pas. Outre le fait que la crêpe est un aliment délicieux auquel on a souvent pris goût dans l’enfance, c’est un aliment rassasiant qui va jouer le rôle de féculent pour vous apporter de l’énergie durablement. Une crêpe nature, c’est excellent quand on est dans une bonne crêperie mais cela risque de ne pas être suffisamment rassasiant. Il vaut sans doute mieux choisir une crêpe au fromage ou à l’œuf ou au jambon mais peut-être pas les trois à la fois (la fameuse « complète », un peu trop nourrissante !).

Prenez donc l’occasion de la crêperie comme l’occasion de manger des crêpes (si vous aimez ça) et pas d’avoir un plat complet entouré d’une crêpe (la crêpe steak haché-salade !). Parfois, on fait cela pour viser le repas parfaitement équilibré, mais, je vous le rappelle, l’équilibre ne se fait pas sur un repas ! Faites-vous d’abord plaisir et écoutez votre faim pour manger des crêpes adaptées. Ecoutez aussi vos envies : salé ou sucré par exemple ? Si vous n’êtes pas très porté sur le sucre, vous pouvez par exemple prendre deux crêpes de sarrasin salées, l’une simple, l’autre plus garnie. Ou une salée, une sucrée : l’important est de manger de façon à être rassasié, pour sortir de table léger(e). Et si vous allez un peu au-delà car vous avez « craqué » sur une crêpe particulièrement consistante, ce n’est pas grave, vous aurez moins faim au repas d’après.

Alors, surtout si vous aimez les crêpes, n’allez pas à la crêperie pour manger une salade, ce qui ne serait que source de frustration et pas forcément plus équilibré !

Retrouvez aussi ma chronique Nutrition sur www.toutpourlesfemmes.com.

28/01/2010

O'bene : plaisir gourmand du 28 janvier

Déjeuner chez O'bene, un petit espace de restauration rapide au 37 de la rue St Lazare, que je découvre. J'ai assez faim, j'opte pour la formule 5 saveurs (pour 8 euros, rien d'excessif, il y aussi une formule  saveurs à 6 euros) : je choisis 5 portions de plats parmi les nombreux qui sont proposés, à tendance méditerranéo-orientale, avec beaucoup de céréales et de légumineuses. Mon assiette (voir photo) se compose de spaghetti au pesto roquette-pistache, de céréales à l'indienne (un mélange de quatre céréales avec noix de cajou, pistaches, cranberries, raisins secs), d'haricots verts à la libanaise, d'une curiosité : une sorte de gâteau de tagine tunisien, et d'une soupe Madras : lentilles, legumes, coco (hors photo). Le tout est vraiment délicieux, parfumé, relevé et je me régale. C'est bien agréable d'avoir cinq plats différents, cela permet une variété de goûts et de textures très agréable. De plus, l'accueil est très sympathique.

Légumes, céréales (riz, pâtes, semoule) et légumineuses (lentilles, haricots,...) peuvent tout à fait constituer un repas complet : c'est la cuisine de base dans de nombreux pays. En France où l'on a plutôt tendance à manger trop de viande, un repas de ce type constitue une alternative agréable. Et ce n'est pas de la cuisine végétarienne, on pouvait aussi prendre du poulet, des sardines, ...

obene.jpg

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel. N'hésitez pas à poster un commentaire si vous voulez une recette détaillée, une adresse,... ou faire une suggestion gourmande.

Atelier culinaire au Palais de Tokyo

atelier 002.jpgIl y a quelques jours, j'ai participé à un Atelier culinaire au Palais de Tokyo, dans le cadre d'Art Home. Il s'agit d'un projet d'art culinaire pour un an environ, avec restaurant (Nomiya), potager, atelier de cuisine.

Chaque jour, on refait à l'atelier les plats qui ont été servis au restaurant la veille. Le menu change tous les jours. Dans un endroit pareil, dédié à l'art contemporain, je m'attendais à de la cuisine plutot moderne : je suis sans doute tombée le mauvais jour ! Habituellement, le chef réinterprète la tradition mais là, il a gardé la tradition telle quelle.atelier 009.jpg

Le plat était donc le poulet de Mme Gérard*, soit un poulet avec une sauce à base de crème/vin blanc/oignon/moutarde/Comté, servi avec une fondue de poireaux et un mélange de riz noir et de riz basmati pilaf. Pas du léger léger à première vue !

atelier 010.jpg

Et pour suivre, une charlotte au café alors que je suggérerais plutôt un dessert léger après ce type de plat. C'était une charlotte avec un biscuit imbibé de crème de cassis, une chantilly au café et une meringue à l'italienne colorée en rose (on a tout fait !).  Tout le monde s'est attelé à la préparation dans une ambiance sympathique. Ensuite, on s'est attablés : le plat était bon, pas trop lourd finalement et la charlotte aussi mais le goût de cassis pas assez présent. Conclusion : un bon moment mais des plats que je suis sûre de ne pas refaire chez moi !

atelier 013.jpg

Il me semble qu'un atelier de cuisine a plusieurs objectifs :

- Passer un moment convivial

- Apprendre des astuces utiles en cuisine

- Découvrir et goûter de nouveaux plats

- Repartir avec des recettes qu'on refera facilement chez soi.

Ce dernier objectif ne me paraît pas toujours atteint, sauf si on est vraiment très aguerri en matière de cuisine. Qu'en pensez-vous ? Quelles sont vos expériences en matière d'ateliers de cuisine ?

*Petite histoire du poulet de Mme Gérard : visite surprise du célèbre critique gastronomique Curnonsky à Dijon, le maire l'invite à diner, ce n'était pas prevu, Mme Gérard se debrouille avec ce qu'elle a dans ses placards/son frigo et crée cette recette de poulet qui recueille un grand succès auprès du critique. L'idee de refaire cette recette était donc de montrer qu'avec un peu d'imagination, on peut faire quelque chose de très bon avec des restes ou ce qu'il y a dans le placard !

Les meilleurs Paris-Brest parisiens !

J'étais ravie de découvrir hier un classement que le Figaroscope a consacré aux meilleurs Paris-Brest parisiens. Comme j'aime tout ce qui est au praliné, j'adore ce gâteau, même si j'en mange en fait assez rarement car, comme l'ont constaté les testeurs, assez peu de pâtisseries en proposent. Je n'ai pas été étonnée par le gagnant : il s'agit du Paris-Brest de la Pâtisserie des rêves de Philippe Conticini : je l'ai goûté et il est effectivement un pur délice, une "tuerie" comme on dit aujourd'hui ! J'ai déjà évoqué cette pâtisserie lors de son ouverture.

Si on aime le sucré, il faut bien sûr de temps en temps se faire plaisir avec un gâteau mais pour en profiter au maximum, il est souhaitable :

- de réfléchir à quel gâteau vous aimez vraiment : ne vous laissez pas influencer par les modes, le "buzz" mais fiez-vous à votre propre goût,

- d'aller dans un endroit (pâtisserie, salon de thé, restaurant) où vous savez que c'est vraiment bon : il vaut mieux la qualité que la quantité,

- de choisir un moment où vous avez bien faim pour profiter au maximum de ses saveurs : ainsi, prendre un gâteau en dessert au restaurant après un plat consistant est rarement une bonne idée car on n'en profite finalement pas au mieux.

Alors, bonnes expériences gourmandes !

Sandwich maison : plaisir gourmand du 27 janvier

sandwich_jan10.JPGMercredi midi, plaisir d'un sandwich fait maison, que j'ai pris le temps de déguster tranquillement pour en apprécier toutes les saveurs. Il était vraiment délicieux : pain croustillant, chèvre frais doux et onctueux, tomates confites à la fois acides et sucrées (de l'excellente marque Rue Traversette), salade craquante, quelques anchois fondants et apportant une touche d'amertume relevant l'ensemble. Un équilibre de saveurs et de textures réussi (je m'auto-congratule !) alors qu'il s'agissait d'utiliser les moyens du bord.
Il n'y aucun problème à manger des sandwiches de temps en temps à condition de faire une vraie pause, même courte, de prendre le temps pour bien mastiquer : ce n'est pas parce qu'on mange un sandwich qu'il faut manger à toute vitesse ou en pensant à autre chose ! Et, si on peut, c'est plus agréable et moins cher de le préparer soi-même.

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel. N'hésitez pas à poster un commentaire si vous voulez une recette détaillée, une adresse,... ou faire une suggestion gourmande.

27/01/2010

Gateau au chocolat pour chocolatomaniaques

jul2008 041.jpgA la demande de nombreuses personnes qui l'ont goûté avec délectation, voici, après la recette de la mousse au chocolat pour chocolatomaniaques, celle du gâteau au chocolat pour les mêmes gourmands. Soucieuse de trouver une recette qui ne soit pas trop riche en beurre et en sucre, surtout pour préserver le goût dominant du chocolat, je suis tombée sur la recette adéquate, dans le livre "Gourmande et mince" paru il y a quelques années aux éditions Hachette et qui contient quelques recettes fort sympathiques même si on n'est pas obsédé(e) de minceur ! J'étais étonnée à la lecture de la recette de voir qu'il n'y avait pas de farine mais le résultat est tout à fait concluant. C'est un gâteau léger et fort en goût, donc il n'y a pas de raison d'en manger des quantités trop importantes.

Les ingrédients : 3 jaunes d'oeuf et 7 blancs, 240 g de bon chocolat noir, 40 g de beurre, 5 cuillères à soupe de sucre (proportions pour un moule de 24 cm de diamètre).

- On fait fondre le chocolat et le beurre au bain-marie.

- On monte les blancs en neige en y ajoutant 4 cuillères de sucre à la fin.

- On bat les jaunes avec la 5eme cuillère de sucre.

- On mélange délicatement les jaunes et les blancs puis avec le chocolat.

- Dans un moule et 35 minutes environ au four thermostat 6.

Régalez-vous !

 

 

Oeufs brouillés aux truffes : plaisir gourmand du 26 janvier

Mardi soir, plaisir de succulents oeufs brouillés aux truffes ou plutôt à la truffe, et même une petite truffe mais cela suffit à parfumer largement des oeufs brouillés ! Un plat dégusté lentement, avec attention pour "ne pas en perdre une miette" et l'imprimer dans ma mémoire gustative, d'autant plus que je ne suis pas sûre d'en remanger prochainement !

omelette 001.jpg

C'est un mets rapporté de Sarlat où j'étais ce week end et j'ai suivi les recommandations de mes hôtes : placer la truffe à l'avance âvec les oeufs dans une boite hermétique pour qu'ils commencent à s'imprégner de son parfum, préparer les oeufs brouillés, y répartir de fines lamelles de truffe puis faire cuire tout doucement pour que la truffe ne cuise pas trop, ce qui risquerait de lui faire perdre son parfum. Il aurait aussi été possible de faire une omelette, c'est classique, ou des oeufs cocotte. Les oeufs brouillés, c'est vraiment un basique que tout le monde peut faire, pas besoin de tour de main, mais il faut vraiment veiller à ne pas trop les cuire, pour les garder moelleux et onctueux. Bien sûr, on n'a pas toujours une truffe sous la main et il y a beaucoup d'autres aliments qu'on peut mêler à des oeufs, selon la saison : champignons, artichauts, asperges, tomates, poivrons, courgettes, ....

Quand on est gourmand, c'est un plaisir de découvrir les mets, les spécialités d'une région, de les goûter sur place ou de les rapporter avec soi. Ainsi, je n'ai pas rapporté qu'une truffe mais aussi des noix (les noix du Périgord sont parmi les meilleures) et des Cabecou (fromages de chèvre). Un bon moyen de prolonger le plaisir d'un voyage. 

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel. N'hésitez pas à poster un commentaire si vous voulez une recette détaillée, une adresse,... ou faire une suggestion gourmande.

10:10 Publié dans Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : alimentation, cuisine, diététique, nutrition, oeuf, truffe, périgord | |  Facebook | |  Imprimer