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10/04/2014

A vos radios ! Service Public vendredi parle régimes

Une fois n'est pas coutume, je vous annonce une émission à l'avance : demain, Service Public, émission de France Inter, que j'écoute souvent et apprécie, sera consacrée aux régimes avec quelques spécialistes du sujet et...moi. Figurez-vous que, bien que je n'ai toujours pas de livre à mon actif, j'ai été conviée à cette émission. J'espère que je saurai me faire entendre pour parler démarche anti-régime.

Si vous êtes disponible, c'est vendredi de 10h à 11h sur France Inter, les autres invités ici. Sinon, il y aura internet pour écouter en différé.

En attendant l'émission, on peut (re)lire quelques billets autour du sujet :

Pas de régime, quel qu'il soit

Le compte-rendu d'une intervention :  maigrir après des régimes


Bonne soirée !

Ajout le vendredi 11 :

L'émission est à écouter ici : difficile de dire tout ce que l'on voudrait quand il y a quatre invités (dont trois ont quelque chose à vendre), des chansons, des reportages, ... Mais le message est quand même un peu passé si j'en crois quelques commentaires et messages que j'ai reçus... 

Ajout le samedi 12 :

Comme certain(e)s semblent avoir une allergie à certains des intervenants, je propose une écoute sélective et tout à fait égocentrique, mes interventions se situant aux moments suivants :

- Mon avis sur les régimes, à 9'30

- Pourquoi c'est compliqué les régimes, à 24'10

- Discussion avec Dukan (qui fait une comparaison stupide avec mes lunettes...) sur la responsabilité des régimes, à 28'40

- Faire la différence entre faim et envie de manger, dans le prolongement de L.Chevallier, à 36'20,

- A propos du désarroi, à 38'30,

- Travailler sur les causes émotionnelles et les compulsions, à 44'40,

- M.D. cherche à discréditer mon approche en confondant écoute de la faim et "écoute de son nombril", on parle motivation, à 47'20,

- En conclusion, je rappelle que chaque personne est unique et j'offre du chocolat à Guillaume Erner, à 51'25.

Voilà, si cela vous dit...

 

15/04/2013

Je me souviens de Peau d'Ane... et je goûte son gâteau

Je me souviens que dès que j'ai appris à lire, j'ai dévoré les livres.
Je me souviens que j'ai beaucoup aimé les contes de fées.
Je me souviens que Charles Perrault et Andersen m'ont accompagnée.
Je me souviens que j'avais un livre-disque de la Petite Sirène que j'écoutais dans mon mange-disque.
Je me souviens que j'avais lu l'histoire de Peau d'Ane.
Je me souviens de mon ravissement quand j'ai vu le film.
Je me souviens que je l'ai souvent revu.
Je me souviens de la voix cristalline et de la blondeur de Catherine Deneuve.
Je me souviens que j'aimais beaucoup aussi les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy.
Je me souviens que j'adorais les comédies musicales.

Et il y a quelques semaines, la foodosphère a bruissé d'une info : Dalloyau avait recréé à sa façon le gâteau que concocte amoureusement Catherine Deneuve dans le film. Ils ont eu l'idée de passer de la fiction (en)chantée à un gâteau bien réel, cela en parallèle d'une exposition consacrée à Jacques Demy à la Cinémathèque. Le gâteau a été imaginé sous la houlette de Yann Brys, Directeur de la création de Dalloyau et meilleur ouvrier de France. Habituellement, je me tiens plutôt à l'écart de ce type d'opérations assez commerciales et je préfère souvent les gâteaux maison. Mais la description appétissante du gâteau, et ce clin d'oeil à mon enfance m'ont entraînée sur le site de Dalloyau il y a quelques jours. J'y ai pré-commandé un gâteau (bon, 22 euros, ce n'est pas donné !) à retirer en magasin (il était en vente à partir du 10 avril).

Ce fut chose faite dimanche matin et je suis rentrée en mon logis l'offrir à "mon prince" (et le partager avec lui !). C'est un cake moelleux assez dense avec de l'amande, un parfum de vanille et un glaçage aux pommes. Il est délicieux pour qui aime ce type de gâteau "sec", on l'a savouré en plusieurs fois. Pour faire encore mieux, j'aurais apprécié que le glaçage recouvre aussi les côtés afin qu'on en profite plus largement car il est très plaisant. Au global, reconnaissons que c'est un très bon cake mais pas non plus inoubliable, et c'est le contexte aussi qui rend l'expérience amusante !

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En prélude à sa dégustation, nous avons (re)vu la fameuse séquence où Catherine Deneuve pétrit un improbable gâteau (avez-vous déjà essayé de le faire ?). Je savais mon "prince" peu fervent de comédies musicales mais j'ai découvert qu'il n'avait jamais vu ce film même partiellement et là, il n'a franchement pas aimé ! Pas de quoi le détourner du cake toutefois ! Et il m'a offert la bague cachée dans le gâteau, qui sied parfaitement à mon doigt !

Fait amusant : Dalloyau et Peau d'Ane ont presque le même âge : l'auguste maison est née en 1682 alors que le conte a éclos sous la plume de Charles Perrault quelques années plus tard, en 1694. 

Et bien sûr, je vais aller voir l'expo ! En attendant, il y a un joli dossier sur le site de France Inter.

Et vous, vous connaissez/aimez Peau d'Ane ?

 

12/03/2013

Un dimanche indien largement inspiré par Beena...

Tout a commencé par un petit flacon d'épices... J'avais acquis il y a quelque temps deux mélanges épicés concoctés par le chef Olivier Roellinger et Beena Paradin, actrice multi-facettes de la cuisine indienne à Paris. L'un, un garam masala, s'invitait régulièrement dans ma cuisine. Mais l'autre, un mélange tandoori, attendait patiemment que je daigne m'intéresser à lui. Il y a quelques jours, je me suis dit que cela ne pouvait plus durer et j'étais impatiente de préparer un poulet tandoori. Il se trouve que dimanche midi, créneau souvent occupé par Monsieur, c'était à mon tour de passer en cuisine. La concordance de ces deux données a fait naître l'idée d'un brunch indien (qui a ressemblé en fait davantage à un déjeuner). De plus, cela s'était-il imprimé dans mon inconscient ou pur hasard, je découvre que l'émission On va déguster de France Inter était justement consacrée le même jour à la cuisine indienne et que, parmi les invités, il y a justement Beena Paradin.

Une fois ce repas décidé, outre le poulet tandoori, qu'allais-je cuisiner ? Je ne connais pas grand chose à la cuisine indienne et si je l'apprécie au restaurant, je ne suis pas très au fait des différentes cuisines qui traversent le pays, des accords entre les mets... J'ai décidé de n'en faire qu'à ma tête, avec plusieurs petits plats, et rien de trop compliqué. Et j'ai cherché quelques ressources sur le site Beendhi de Beena.

Le repas a donc compris :

- un raïta au concombre, rafraîchissant,

- des filets de poulet tandoori,

- du potimarron rôti au masala,

- une sorte de dhal de lentille aux épinards, recette déjà goûtée et appréciée,

- des carottes épicées à ma façon,

- du riz basmati,

- un lassi à la mangue,

- des galettes "papadum" (trouvées par hasard à défaut de prendre le temps de faire des naan), des galettes toutes fines et craquantes à base de farine de lentilles.

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En Inde, la cuisine est guidée par les principes ayurvédiques qui sont censés garantir forme et santé. Je vous en reparlerai bientôt. J'ai lu qu'une des règles est qu'un repas contienne six "saveurs" : sucré, salé, acide, amer, piquant, astringent. Alors, le repas était-il au point (j'y ai pensé trop tard !) ? Le lassi sucré, plusieurs plats salés, l'acidité du yaourt dans le raïta, le piquant du gingembre et du piment, l'astringence du mélange lentille-épinards. Et l'amertume ? Peut-être un peu dans le concombre. Pas si mal !

Tout cela fut savouré en petite quantité pour avoir le plaisir de ces parfums multiples sans manger en excès. Et tout était très réussi et savoureux. Il y avait des restes, ce qui m'a permis de me préparer un plaisant bento dans la foulée.

Et vous, vous aimez la cuisine indienne ? Vous la mangez ou vous la faites parfois ?

NB : la vaisselle est japonaise !

08/07/2012

Je me souviens...de Barbara

Je me souviens que j’ai toujours aimé la chanson française,
Je me souviens que ma mère écoutait Brassens, Brel, Montand,
Je me souviens que je connaissais peu Barbara enfant à part l’Aigle Noir à la radio,
Je me souviens que c’est mon amie Elisabeth qui me l’a fait mieux découvrir vers 18-20 ans,
Je me souviens que je l’ai vue plusieurs fois en concert, Châtelet, Mogador,...
Je me souviens de Lily Passion avec Depardieu, que j’avais moins aimé,
Je me souviens que l’écrivaine Marie Chaix, sœur d’Anne Sylvestre, a été sa secrétaire,
Je me souviens du moment où le “Mal de vivre” devient la “Joie de vivre”,
Je me souviens combien la chanson Drouot m'a émue,
Je me souviens de sa silhouette noire qui glisse sur la scène,
Je me souviens comme j’aime l’écouter sans jamais me lasser,
Je me souviens de la révélation progressive de son enfance douloureuse,
 
Chouette, cet été, France Inter parle de Barbara et c’est ...

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Je suis addict vous croyez...?

 
Si cela vous dit, d’autres “Je me souviens” sans aucun rapport :
 
 
 
 
 
 
C'est l'été, les vacances peut-être, on se promène, on baguenaude, on flâne, parfois hors des sentiers de l'alimentation.

02/08/2011

Les prunes, déjà...

P1030833.JPGLe printemps est vite passé, l'été joue à cache-cache et, à voir les étalages de fruits, on pourrait presque se croire en automne... Voilà déjà les figues, les mirabelles, les reine-claudes... De quoi avoir envie de faire une petite tarte aux prunes. J'ai plusieurs recettes de pâte à tarte qui ont fait leurs preuves mais je décide d'expérimenter la recette de pâte brisée des tartes Kluger entendue dimanche matin sur France Inter dans On va Déguster. La principale différence avec ma pratique habituelle consiste à dorer la pâte une fois précuite à l'oeuf battu et à la cuire quelques minutes de plus pour la rendre ainsi plus imperméable et donc in fine plus croustillante.

Ce fut donc tout simple : préparation de la pâte, attente, cuisson, reines-claudes bien mûres disposées en quantité dessus, re-cuisson. Et dégustation d'un dessert absolument délicieux. On en redemande ! Heureusement, la saison ne fait que commencer...

13/10/2010

Le GROS à la radio pour parler traitement du surpoids

livre_gros.jpgJeudi 7 octobre, Gérard Apfeldorfer et Jean-Philippe Zermati, co-fondateurs et présidents d'honneur du GROS (Groupe de réflexion sur l'obésité et le surpoids) étaient invités de l'émission scientifique de France Inter, "La tête au carré". C'est à ré-écouter ici (pendant 30 jours, donc jusqu'au 6 novembre)

C'était notamment à l'occasion de la sortie du livre "Traiter l'obésité et le surpoids", que j'ai déjà mentionné. Un livre qui propose une vision vraiment pluri-disciplinaire (médecins, psychiatres, psychologues, sociologues, généticien, diététiciennes, ...) de la problématique complexe du surpoids et de l'obésité.

29/08/2010

Le produit, rien que le produit ! (plaisir gourmand du 28 août)

Samedi soir, pas envie de cuisiner, mais ce n'est pas une raison pour mal manger. Alors une assiette vraiment toute simple : du jambon, de la salade. Quoi, c'est tout ?! Oui mais c'était délicieux. Car c'était un excellent jambon, une bonne salade  toute fraîche et croquante, assaisonnée d'une goûteuse huile d'olive, le tout accompagné d'une baguette croustillante à souhait. Comme quoi, la cuisine, c'est d'abord de bons produits. Et pas forcément besoin de les transformer. Coïncidence, cela rejoint une interview du chef Alain Ducasse le matin même sur France Inter, dans l'émission gastronomique de François-Régis Gaudry, "On va déguster". Figurez-vous qu'Alain Ducasse, qui gère les cuisines du Plaza Athénée, va y introduire une "révolution de palace" autour du produit, rien que le produit. Il revient à l'essentiel de la cuisine, "l'essence de l'essentiel" dit-il, soit des plats avec 2 ou 3 ingrédients maximum. Mais chez lui, ce ne sera pas jambon-salade, ce sera homard-patates ! (et un peu plus cher !)

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Pour ré-écouter l'émission de France Inter "On va déguster" (la dernière de cet été), c'est ici

24/05/2010

France Inter, le menu du Titanic et les fruits et légumes

Thomas Chauvineau, qui animait ce matin l'émission Service Public sur France Inter, connait-il les fruits et légumes ? Il a cité le menu du Titanic comme exemple d'une alimentation pauvre en fruits et légumes. Le problème, c'est qu'il en a oublié plein : en fait, j'en ai compté au moins 8 ! Mais ce menu est peut être un peu à l'image de notre alimentation aujourd'hui : le problème n'est pas seulement de manger équilibré mais que souvent, on mange trop ! Ne soyons pas obsédés par le "manger équilibré", essayons aussi de ne pas manger trop.

Par ailleurs, le problème avec les injonctions de manger des fruits et légumes c'est qu'on en fait une obligation et cela leur enlève leur dimension plaisir. Alors que, comme je l'ai souvent dit, mangeons des fruits et légumes parce que C'EST BON !

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28/07/2009

Ne manger que pour le plaisir !

Dimanche matin, j'ai entendu une interview de l'excellent chocolatier Patrick Roger sur France Inter et plusieurs choses qu'il a dites ont retenu mon attention.

blog&tplf.jpgTout d'abord, il a dit qu'il ne mangeait que pour le plaisir ! Comme il a raison ! C'est le plaisir qu'il faut privilégier dans notre alimentation et on le trouvera en achetant de bons produits (mieux vaut un peu d'un très bon chocolat que beaucoup d'un médiocre par exemple !) Et c'est aussi le plaisir qui nous évite de trop manger car ce plaisir est concentré dans les premières bouchées (soyez attentif, vous verrez) et souvent plus vraiment dans la fin de l'assiette qu'on mange machinalement.

Ensuite, il a dit qu'il aimait les choses très simples, par exemple une bonne pomme de terre très bien cuite. Effectivement, on n'a pas forcément besoin de mets ultra-sophistiqués quand on est gourmand : parmi mes mets préférés, par exemple, il y a une très bonne baguette de pain bien croustillante avec du beurre, ou une salade de tomates avec une huile d'olive goûteuse et du basilic, ...

Enfin, notion très intéressante, il défend l'idée de manger le dessert en début de repas ou en dehors des repas vers 11h ou 18h. Il a bien raison encore une fois : comment apprécier la saveur d'un dessert quand on est rassasié et qu'on a les papilles saturées ? C'est du gâchis ! A ce sujet, je vous conseille de tenter une expérience que je fais parfois faire à mes clients gourmands : achetez deux exemplaires d'un même gâteau que vous aimez beaucoup, mangez-en un avant le déjeuner quand vous avez bien faim, et mangez l'autre le soir après un dîner complet y compris le dessert, et comparez le plaisir que vous donnent ces deux gâteaux. Est-il le même, honnêtement ?
Malheureusement, les chefs cuisiniers ne semblent pas selon lui très réceptifs à cette idée un peu iconoclaste.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

 Vous pouvez écouter l'émission jusqu'à samedi prochain sur le site de France Inter :

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/ete/personna...