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15/02/2016

La crêperie Bretons, elle a tout bon !

Pardonnez ce titre un peu banal, mais c'est ce qui m'est venu à l'esprit après deux délicieux déjeuners dans cette nouvelle crêperie parisienne et quelques échanges sympathiques avec les responsables du lieu.

Pourquoi ça ?

- le lieu est joliment décoré avec quelques touches de bretonnitude maritime mais sans tomber dans le cliché,

- on est accueillis de façon simple et souriante,

- les ingrédients choisis sont de haute qualité. D'abord, le plus essentiel, la farine. Les farines de sarrasin (pour les galettes) et de froment (pour les crêpes) viennent du même moulin,  le moulin de Bertaud en Bretagne, dont j'ai du coup découvert la belle histoire. Ce moulin a été remis en activité il y a quelques années par un passionné un peu fou qui poursuivait un rêve d'enfant, Jean-Pierre Leroux. Il est au départ agriculteur bio et produit aussi sur ses terres les céréales qu'il transforme en farine dans le vieux moulin qu'il a restauré. Ensuite, le jambon Prince de Paris, la confiture de mûroise, ... Et cette attention à la qualité des ingrédients est très importante pour ces jeunes malouins élevés dans l'exigence du goût, notamment par un grand-père fin pâtissier.

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- évidemment, la réalisation des crêpes compte beaucoup : c'est clair qu'il faut un sérieux coup de main et du talent pour réaliser des crêpes aussi fines, croustillantes et savoureuses. Le frère et la sœur, natifs de Saint-Malo, qui ont ouvert cette toute petite crêperie, non seulement les préparent au mieux mais les présentent joliment dans l'assiette.

Il ne reste plus qu'à se régaler ! Les galettes de sarrasin sont une merveille au parfum prononcé et on peut même conclure par une galette sarrasin au sucre, ce que j'ai fait à ma première visite. Ou préférer une classique crêpe de froment : on nous a convaincus de la goûter car la qualité du froment n'a rien à voir avec celui de la plupart des crêperies.

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Clairement, un coup de cœur pour les grands amateurs de crêpes que nous sommes, trop souvent déçus à Paris. On risque de faire souvent le déplacement dans le 11eme... Et merci à Esterelle dont l'article m'a donné envie de découvrir le lieu.

NB : je sais que mes "bonnes adresses" n'intéressent pas forcément en dehors de Paris mais je vous souhaite de trouver partout des restaurants aussi attentifs à la traçabilité et à la qualité de leurs ingrédients.

Bretons, 56 avenue de la République, Paris 11eme, pour l'instant fermeture le lundi.

02/07/2013

N'ayez pas peur d'abandonner le contrôle !

Souvent, les personnes en difficulté avec l'alimentation, adeptes des régimes et du contrôle de ce qu'elles mangent, redoutent les occasions de convivialité. Plutôt que se réjouir de partager un bon moment avec des proches, elles s'angoissent : je vais trop manger, je vais manger des aliments que je m'interdis, je vais craquer et me goinfrer ... Toutes choses liées à la peur de grossir. Certaines se lâchent, culpabilisent et se privent rigoureusement après, d'autres restent dans le contrôle et mangent peu, accumulant de la frustration, les plus rigides vont jusqu'à refuser des invitations pour ne pas faire face à des repas qu'elles ne maîtrisent pas. Quel dommage ! Je travaille avec mes patientes à réapprendre à vivre ces occasions tranquillement en en profitant sans pensées perturbantes (cela peut prendre du temps !). Et je leur fais faire des expériences pour réaliser que ne pas maîtriser tout ce qu'on mange ne fait pas forcément grossir. Exemple personnel sur tout un mois où les occasions conviviales ont été particulièrement nombreuses et où je me suis assez peu mise en cuisine ! 

Après avoir fini le mois de mai avec un délicieux diner-dégustation chez Rino que je vous ai déjà raconté, on enchaîne !

Samedi 1er : déjeuner dans notre nouvelle cantine-crêperie montmartroise, dîner chez nos amis Isabelle et Yves où on se régale, notamment avec un gigot de 7 heures et le tiramisu tel que raconté par Floriana.

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Lundi 3 : soirée au Digital FoodLab : beaucoup d'échanges et une petite incursion au buffet plutôt sucré.

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Mardi 4 : buffet de la soirée Imaginaire des céréales.

Jeudi 6: déjeuner d'un pseudo-bento assez banal au bar La Conserverie car j'étais dans les parages.

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Vendredi 7 : merveilleux déjeuner chez Kei.

Samedi 8 : dîner avec notre gourmand ami Philippe à l'Epicuriste, une table traditionnelle d'un bon rapport qualité-prix dans le 15eme : on se lance avec appétit dans la formule entrée-plat-dessert : savoureuse sardine marinée et aubergine, lapin confit et ratatouille (copieux, j'en laisse !), cheesecake à la mûre pour moi (pas très intéressant).

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Mercredi 12 : dîner avec des amis au Père Claude, restaurant pas vraiment réputé pour sa légèreté : je savoure d'originales tomates farcies à la queue de boeuf, je laisse une partie de la purée et on partage une part de profiteroles à quatre.

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Jeudi 13 suite à un atelier d'éducation thérapeutique, près de Belleville, je tombe par hasard sur Zoe Bouillon, petite cantine à l'ambiance sympathique et c'est simple et bon. 

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Samedi 15 : à nouveau, la crêperie montmartroise qui entre dans nos habitudes : une crêpe salée, une sucrée.

Dimanche 16 : Déjeuner pour fêter un anniversaire en famille : champagne, menu imposé et la chance d'avoir un grand soleil en bord de Seine.

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Du lundi 17  au soir au vendredi 21 : séjour à Cucugnan

Samedi 22-dimanche 23 : séminaire du GROS : repas sans aucun intérêt, d'une totale fadeur.

Jeudi 27 : déjeuner avec les fort sympathiques blogueurs Claire et Laurent : excellent bento chez Takara

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Samedi 29 : déjeuner chez Yoshi, assortiment de tempura fines et croustillantes.

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Dimanche 30 : Monsieur se mettant en cuisine pour le dîner, on déjeune thaï : un savoureux bobun chez Aloy Aloy en voisins, puis dîner maison avec nos amis gourmets anciennement ou présentement résidents d'Asie : une déclinaison fromagère italianisante (j'y reviendrai).

Bilan de tout cela (et des autres repas qui n'ont pas été un simple bouillon de légumes !) : un écart de moins 300g soit rien de significatif, la stabilité sur la balance. Pas de raison d'avoir peur donc, il suffit de s'écouter, savourer, réguler naturellement selon son appétit.

Et vous, contrôlez-vous votre nourriture au point que la convivialité vous fasse peur ? Ou en profitez-vous pleinement sans pensées culpabilisantes ?

 

04/02/2013

Je me souviens... des crêpes et je (re)découvre le Grand-Marnier

Je me souviens des dimanches après-midi crêpes quand j'étais enfant.
Je me souviens comme j'adorais cela.
Je me souviens qu’on ne mangeait que des crêpes au sucre.
Je me souviens du travail que cela représentait pour ma mère et de la chaleur dans la cuisine.
Je me souviens que les crêpes étaient gardées au chaud et qu'il fallait attendre qu'elle ait fini.
Je me souviens qu'il y avait toujours une première crêpe ratée, un peu sèche mais on la mangeait aussi bien sûr.
Je me souviens que je roulais chaque crêpe et que je l'avalais un peu vite pour qu'elle reste bien chaude avec le sucre qui fondait dedans.
Je me souviens que mes parents eux versaient un peu de Grand-Marnier sur leurs crêpes avec une bouteille à bec verseur et que cela sentait bon.
Je me souviens que je n'ai cessé de manger des crêpes et des galettes depuis, à Paris, en Bretagne et ailleurs.
Je me souviens que je connais mal le Grand-Marnier.
Je me souviens que j'adore les crêpes et que je ne pense pas assez souvent à en faire.
 
Alors quand j'ai reçu une gentille invitation de la part de Grand-Marnier, autour de la Chandeleur et des crêpes Suzette, avec leur chef-ambassadeur Nicolas Boussin, quelle que soit ma déontologie bloguesque de ne pas accepter trop souvent ce genre de sollicitations, comment pouvais-je refuser ?! J’imaginais déguster des crêpes Suzette légèrement revues.
 
En fait, rien de tout cela ! Ou pas vraiment.
1. Il s’agissait non seulement de goûter mais surtout de cuisiner avec les conseils précieux et précis de Nicolas Boussin, meilleur ouvrier de France en pâtisserie en 2000.
2. Bien sûr, on a fait des crêpes ou plutôt des mini-pancakes Suzette mais aussi deux autres fabuleux desserts : un gratin de fruits d’hiver et un pain perdu. Car la marque, qui se donne une nouvelle personnalité avec la pimpante miss Suzette depuis quelque temps, a travaillé avec le chef pour imaginer des recettes modernisés, plutôt simples et savoureuses.

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Pour les trois, on a utilisé du Grand-Marnier en petite quantité et, moi qui ne suis en général pas trop fan de l’alcool dans les desserts, je dois avouer que cela renforce et prolonge très plaisamment le goût. Le gratin de fruits d’hiver était une merveille d’onctuosité légère (enfin, celui du chef, le mien était moins réussi pour cause de blancs battus trop longtemps !). Les pancakes avec sauce Suzette et glace au Grand-Marnier étaient une tuerie (ce n'est pas trop mon style de parler comme ça mais le mot est vraiment adéquat !). Tout cela est à refaire d'urgence pour le partager autour de moi !

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 Quant au cocktail que l’on m’a servi à mon arrivée (Grand-Marnier-ginger ale-citron), c’était un délice (A CONSOMMER AVEC MODERATION !) et je me vois bien l’inscrire dans mes classiques de l’apéritif.

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Bref, quel agréable moment dans la bonne humeur et la gourmandise, avec une compagnie super pêchue, Audrey, Hélène, Marine et Sandrine. Merci beaucoup à l’agence BMRP et à Grand-Marnier pour l’invitation et à Nicolas Boussin pour sa disponibilité.
 
Bien sûr, vous êtes un peu jaloux mais comme vous avez quand même de la chance, les recettes sont ! Ou alors, encore mieux, celle des pancakes Suzette par le chef, en video (avec la super astuce du papier sulfurisé !).

Ps : je me rends compte que je vous parle souvent souvenirs en ce moment. Rassurez-vous, je vis beaucoup dans le présent (et je vous invite à en faire autant !) mais parfois un petit événement fait resurgir très ponctuellement quelques agréables souvenirs et je suis ravie de les partager s'ils peuvent faire de même pour vous.
 
Et vous, vous avez fait/mangé des crêpes ce week-end de Chandeleur ? Ou vous préférez les crêpes en toute liberté ?

27/05/2011

Les Bretons doivent rigoler...

alimentation,nutrition,cuisine,bento,sarrasin,soba,sobacha,blé noir,galette,crêpesLundi midi, je m'étais préparé un bento à base de sarrasin. J'ai trouvé cela vraiment délicieux. Le goût et la texture changent du quinoa, du blé, du riz, de l'épeautre, ... J'ai réédité la chose cette fois avec une association classique avocat-pamplemousse-crevettes et j'y ai ajouté des dés de concombre, un reste d'asperges vertes, des graines germées, du basilic. Un régal !

Le sarrasin est à la mode. Les gourous de l'alimentation santé s'en sont emparés comme d'un nouvel aliment miracle, un super-aliment comme la grenade, les cranberries. On parle d'une fabuleuse boisson detox ! Pour ma part, j'en mange et bois depuis pas mal de temps sans me poser de question car cela fait partie des basiques japonais (alimentation dont je suis très friande, vous le savez) : il y a les soba, pâtes à base de sarrasin et le sobacha, infusion à base de graines de sarrasin.

Ici, on a l'impression qu'on vient de découvrir cet ingrédient... Du coup, ce sont les Bretons qui doivent rigoler ! Car le sarrasin fait partie de leur alimentation depuis probablement le 15eme siècle, apporté par les Sarrasins, et on le connaît bien à travers leurs galettes dites de blé noir : c'est bien de sarrasin qu'il s'agit (en l'occurence on utilise la farine de sarrasin). Le sarrasin est aussi bien connu à l'Est de l'Europe et on y utilise le sarrasin grillé, qu'on appelle kacha.

Pour information, j'avais d'ailleurs acheté mon sarrasin à St Malo .

NB : ce n'est pas compliqué à préparer : basiquement, une douzaine de minutes dans l'eau bouillante salée, et il est préférable si possible de le faire griller ou revenir avec un peu de matière grasse au préalable.

Et vous, mangez-vous du sarrasin ? 

22/01/2011

Stop à la gourmandise à date fixe !

Il y a quelques jours, à propos de la galette, je vous parlais de mon agacement devant ce déluge de pâte feuilletée et de frangipane, qui m'enlève toute envie d'en manger. Je n'ai rien contre les fêtes traditionnelles mais en même temps, elles nous obligent à tous manger la même chose à date fixe, alors qu'on n'en a pas forcément envie. Pourquoi forcément manger du foie gras à Noël, des chocolats à Pâques, ... Faut-il se forcer pour faire comme tout le monde ? Oui si cela reste un plaisir. 

P1030093.JPGMais on peut aussi penser à certains mets en dehors de la période obligée. Les crêpes par exemple. Bien sûr, on peut en manger à la Chandeleur (ce sera le mercredi 2 février). Mais pourquoi pas aussi quand on en a envie. Pour faire plaisir à ses enfants un froid dimanche d'hiver. Ou pour un dîner plaisant et tout simple.

P1030094.JPGC'est ce qui nous est arrivé un soir récent. On avait quelques petites crêpes de sarrasin (trouvées au Comptoir Baulois) et on a préparé des grands classiques. Une ornée d'un oeuf miroir, une autre avec un peu de fromage et de la salade et la dernière avec du chocolat. On s'est régalés !

Et vous, quand mangez-vous des crêpes ?

16/10/2010

Des galettes, une base solide (plaisir gourmand du 15 octobre)

P1020712.JPGAu menu de vendredi soir, un repas à base de galettes de sarrasin. Un plat dont je n'ai pas l'habitude : j'adore les crêpes mais je préfère quand même des crêpes faites minute à l'extérieur dans une bonne crêperie. Mais c'était à tenter et cela peut dépanner pour un dîner vite prêt, en se prêtant à diverses variantes. J'avais acheté des galettes de sarrasin de fabrication artisanale.P1020713.JPG 

Pas question de faire de banales galettes jambon-fromage. J'avais trouvé une recette sympa*. En l'occurence, les galettes étaient fourrées de pousses d'épinards et d'un mélange oeuf/ricotta.

Mais il ne fallait surtout pas oublier tous les petits plus qui donnent du goût, relèvent le plat, lui donnent sa personnalité : pignons grillés pour le croquant, zestes de citron pour une touche acidulée, sel, poivre, noix muscade (ma touche perso). Le résultat était très bon avec un mélange équilibré de saveurs.

* Dans le livre "Un, deux, trois, c'est prêt", de Sylvia Gabet, qui est un peu optimiste sur les temps de préparation !

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez une recette détaillée, une adresse,... ou faire une suggestion gourmande.

 

31/01/2010

Des crêpes chez West Country Girl : plaisir gourmand du 30 janvier

Samedi, je me suis appliquée à moi-même avec grand plaisir mes conseils de saison : manger des crêpes ! Nous sommes partis à la découverte d'une récente crêperie citée dans les gazettes gastronomes : West Country Girl, planquée dans une petite rue du 11eme arrondissement de Paris (encore que je me méfie un peu des nouveaux lieux encensés parfois un peu rapidement). C'était un semi-détour car nous avions ensuite rendez-vous à L'Ecole du Thé, également dans le 11eme, lieu que je recommande vivement à tous ceux qui veulent explorer les multiples saveurs du thé.

Revenons aux crêpes. Elles valaient largement le voyage : deux galettes de sarrasin, l'une à l'oeuf (qui était parfaitement cuit), l'autre simplement au beurre, fines, légères, croustillantes comme je les aime, bref délicieuses. Je me suis régalée, et la crêpe sucrée aux pommes au four (une spécialité de la maison) qui a clos le repas était excellente aussi.

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Voilà donc une prétendante sérieuse à mon palmarès des crêpes parisiennes !

West Country Girl : 6 passage St Ambroise, Paris 11eme

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel. N'hésitez pas à poster un commentaire si vous voulez une recette détaillée, une adresse,... ou faire une suggestion gourmande.

29/01/2010

Mangeons des crêpes !

Lundi, c’est la Chandeleur, moment où l’on mange traditionnellement des crêpes. Pourquoi ne pas en profiter pour en manger ou même pour les préparer ? C’est un plat qui réjouit tout le monde et permet un bon moment de convivialité.

Bien sûr, ce n’est pas évident en semaine quand on travaille mais on peut prévoir un goûter crêpes dimanche, après un déjeuner léger, ou une soirée crêpes où l’on prévoira différents ingrédients pour garnir les crêpes et galettes : fines tranches de jambon ou de saumon fumé, lamelles de fromage, tranches de pomme, de banane ou compote, jus de citron... Si possible, munissez vous de farine de sarrasin pour faire de « vraies » galettes.

En même temps, c'est la Chandeleur, d'accord, mais ne soyez pas obsédé par les dates festives obligées. Les envies ne se commandent pas : le plaisir sera sans doute d’autant plus grand si vous faites une fête de crêpes à une autre occasion, quand c’est vous qui décidez.

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Les crêpes, c'est bien chez soi (prévoyez bien le temps de repos de la pâte, environ 2 heures) mais ce n'est pas toujours possible. Il y aussi les crêperies. Malheureusement, les meilleures crêpes c'est vraiment en Bretagne et, à Paris, il y a une multitude de crêperies vraiment sans intérêt. A mon goût, la meilleure crêperie, c'est Ty Breiz, boulevard du Montparnasse où les galettes salées sont fines et craquantes et qui propose une fameuse crêpe Chocorange (à condition d'avoir une grosse faim) ! 

Quand on vous propose d’aller manger dans une crêperie, ne vous privez pas. Outre le fait que la crêpe est un aliment délicieux auquel on a souvent pris goût dans l’enfance, c’est un aliment rassasiant qui va jouer le rôle de féculent pour vous apporter de l’énergie durablement. Une crêpe nature, c’est excellent quand on est dans une bonne crêperie mais cela risque de ne pas être suffisamment rassasiant. Il vaut sans doute mieux choisir une crêpe au fromage ou à l’œuf ou au jambon mais peut-être pas les trois à la fois (la fameuse « complète », un peu trop nourrissante !).

Prenez donc l’occasion de la crêperie comme l’occasion de manger des crêpes (si vous aimez ça) et pas d’avoir un plat complet entouré d’une crêpe (la crêpe steak haché-salade !). Parfois, on fait cela pour viser le repas parfaitement équilibré, mais, je vous le rappelle, l’équilibre ne se fait pas sur un repas ! Faites-vous d’abord plaisir et écoutez votre faim pour manger des crêpes adaptées. Ecoutez aussi vos envies : salé ou sucré par exemple ? Si vous n’êtes pas très porté sur le sucre, vous pouvez par exemple prendre deux crêpes de sarrasin salées, l’une simple, l’autre plus garnie. Ou une salée, une sucrée : l’important est de manger de façon à être rassasié, pour sortir de table léger(e). Et si vous allez un peu au-delà car vous avez « craqué » sur une crêpe particulièrement consistante, ce n’est pas grave, vous aurez moins faim au repas d’après.

Alors, surtout si vous aimez les crêpes, n’allez pas à la crêperie pour manger une salade, ce qui ne serait que source de frustration et pas forcément plus équilibré !

Retrouvez aussi ma chronique Nutrition sur www.toutpourlesfemmes.com.