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04/12/2012

La Minute Gourmande du 4 décembre : stop aux injonctions !

"Cinq fruits et légumes par jour", "Ne grignotez pas entre les repas", Mangez moins sucré, moins gras, moins salé, ... que d'injonctions ! Vous n'en avez pas assez ? Qu'en dit la Minute gourmande ?

A propos du grignotage, on peut aussi relire ceci

16/09/2012

Ma semaine de paresseuse, j'assume !

Parfois, je suis paresseuse. C'est même un trait récurrent de ma personnalité, quoique certains dans mon entourage ont du mal à le croire. Et cela peut parfois s'appliquer à la cuisine...

Ainsi, cette semaine, sans que je m'en rende vraiment compte et par le hasard des circonstances, je n'ai absolument pas cuisiné ! Et ce n'est pas si grave, ne culpabilisons pas ! D'ailleurs, ce n'est pas que de la paresse, il y a aussi une part d'organisation là-dedans.

Je vais vous donner les menus de ma semaine pour vous le prouver. J'espère que cela va aussi vous rassurer sur le fait que l'alimentation d'une diététicienne ne constitue pas une perfection d'équilibre alimentaire à chaque repas mais un bricolage permanent guidé par les envies et le goût de la variété qui assurent un équilibre sur la durée.

Lundi: je travaille en partie à la maison : je fais réchauffer un reste de la tarte aux épinards de la veille (je vais vous en reparler). Le soir, je rentre tard, j'ai décongelé de l'excellente soupe aux haricots coco, reste d'une semaine précédente.

Mardi : je participe à une réunion du réseau Informelles où Myriam nous a préparé comme à son habitude un mafé de poulet avec du riz. Le soir, hasard, riz encore, japonais cette fois : donburi au saumon, oeuf et épinards, monsieur est en cuisine.

donburi_sep12.jpg

Mercredi : vraie paresse, j'aurais eu le temps de me préparer un bento mais je finis à une heure tardive chez Obene, une sympathique petite "cantine" de la rue St Lazare : je prends une assiette avec trois saveurs : salade mixte, céréales, terrine de tagine de poulet. Le soir, c'est encore monsieur qui est en cuisine : il avait très envie de tagliolini au citron comme en Toscane, suivis, pour rester dans une note italienne, de pecorino et poire.

obene_sep12.jpg

Jeudi: je suis en lointaine banlieue le matin, donc pas possible d'emporter mon déjeuner. Sur le chemin du retour, je passe à proximité de Cojean : soupe potiron-carotte, salade poulet-haricots verts-champignons, riz au lait. Le soir, je suis invitée à une soirée-cocktail aux Galeries Gourmandes où je grignote diverses petites choses. Comme j'ai quand même faim en rentrant, je mange une tartine de fromage.

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Vendredi
Le midi, je déjeune à la Pizza di Loretta : deux parts parfaitement adaptées à ma faim. Le soir, je sais que je rentre assez tard, c'est prévu, j'ai décongelé une barquette de ratatouille, qu'on mange avec de la salade.

loretta_sep12.jpg

Samedi
Déjeuner impromptu chez Nanashi, temple de la "bobosserie" parisienne : simple mais bon : salade haricots-courge butternut, onigiri au saumon, "baked cheesecake" aux framboises. Le soir : délicieux légumes orientalisants et semoule.

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Bon allez, promis, dimanche, je m'y remets !

Et vous, vous avez vos moments de paresse ?

26/02/2011

Stop à la culpabilité ! (je suis paresseuse, j'assume)

Stop à la culpabilité qui envahit trop de femmes qui ont l'impression qu'elles ne sont pas les modèles de perfection qu'elles imaginent devoir être. Et assumons notre quota de paresse.

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OUI, je suis paresseuse, je suis comme toutes les femmes, je n'ai pas toujours l'envie ou le courage de passer des heures en cuisine même si je suis gourmande.
Alors, j'avoue :
- OUI, j'utilise parfois des légumes Picard déjà épluchés et découpés (surtout les oignons pour ne pas pleurer !). En plus, ils sont plus riches en vitamines et pas plus chers ;
- OUI, il m'arrive d'acheter de la salade en sachet par flemme de l'éplucher le soir à 20h. Et il y a des mélanges originaux très parfumés ;
- OUI, je me réjouis que mon conjoint soit un excellent cuisinier et prenne sa part des dîners de semaine, de sorte que je n'aie pas à cuisiner tous les jours ;
- OUI, je suis contente quand on fait un dîner pâtes, non seulement parce que j'adore ça mais aussi parce que c'est facile et rapide ;
- OUI, quand je fais de la soupe le dimanche, j'en garde pour le lundi soir et je ne suis pas mécontente que cela m'évite de cuisiner,
- OUI,  j'ai un énorme stock de recettes mais ce n'est pas un soir de semaine que je vais me lancer dedans, je les garde pour le week end, et encore ! 
- OUI, quand une recette me plait, je regarde d'abord la longueur du texte et c'est un critère éliminatoire. Je ne suis pas une de ces cuisinières accro qui peuvent passer 4 heures à faire un gâteau multi-couche !

Mais je ne suis pas prête à tout quand même par paresse. En revanche,
- NON, je n'achète pas de plats préparés (sauf cas exceptionnel pour faire une expérience),
- NON, je ne me fais jamais livrer de pizzas, sushis, ...
- NON, je ne vais pas au restaurant pour dépanner mais uniquement par plaisir.

Et vous, où se situe votre (éventuelle) paresse ? Et l'acceptez-vous ?

Image © piumadaquila.com - Fotolia.com

16/04/2010

Cuisiner, un sentiment : Jacky Durand le montre bien

P1010612.JPGJ'adore les chroniques Foodingues de Jacky Durand dans Libération : il y transparaît un amour de la cuisine, de ceux qui la font et des aliments qui la composent, authentique et chaleureux qui donne envie de se mettre "aux fourneaux" sans attendre. Tout cela avec beaucoup d'humour. Aussi ai-je acquis avec gourmandise son recueil de chroniques, "Cuisiner, un sentiment" (éditions Carnets Nord). De quoi saliver devant toutes celles que je n'avais pas lues. C'est un voyage à travers les régions, les souvenirs, les aliments, que je vais déguster lentement.

Et le titre m'a plu. Bien sûr, il y a du sentiment dans la cuisine, et de l'amour. Cela me fait penser à plusieurs conversations récentes avec des femmes. Car de nombreuses femmes qui travaillent, qui ont des responsabilités, qui réussissent, se sentent terriblement coupables et soudain dévalorisées quand il n'y a rien à manger dans le frigo et qu'on en est réduits à décongeler une pizza ou faire des n-ièmes pâtes au beurre. Elles se sentent remises en cause dans leur rôle de mère en ne nourrissant pas "bien" leurs enfants.
Je ne suis bien sûr pas Elisabeth Badinter mais j'essaie :
- d'une part de les déculpabiliser : la femme parfaite qui est cadre sup ou bosse 10 heures par jour et passe 2h en cuisine le soir pour mijoter un bon petit plat, cela n'existe qu'en rêve !
- d'autre part de les aider à améliorer quand même l'offre de repas quotidienne en faisant appel à un peu d'organisation, à l'aide du congélateur et à des recettes simples mais bonnes. Car je suis persuadée qu'il n'est pas nécessaire de passer des heures en cuisine ou d'attendre le week end pour bien manger. Et, pour ce qui est du week end, ne peut-on pas abandonner ses dossiers et passer un peu de temps à choisir une nouvelle recette avec ses enfants, à la cuisiner avec eux, et à la savourer en famille ? De quoi leur créer à eux des souvenirs comme ceux de Jacky Durand...