29/01/2012
Vive le slow (food et autres), le blog ralentit un peu !
Merci à vous tous et toutes qui me faites le grand bonheur de me lire régulièrement (et vous êtes de plus en plus nombreux comme disait un animateur télé). J'espère que le contenu varié, tournant à peu près toujours autour de l'alimentation, vous satisfait toujours.
Ce blog a été créé en 2008, au moment où je démarrais mon activité. En 2009-2010, je vous livrais un "plaisir gourmand quotidien" pour vous inciter à vous faire plaisir en mangeant le plus souvent possible et pour me donner un élan d'écriture. Depuis fin 2010, j'ai (un peu) ralenti le rythme et vous propose en général 4 à 6 billets par semaine, plus ou moins fournis. Ce ne sont pas les idée qui manquent mais sachez que mon activité s'est (heureusement pour moi) largement développée depuis son démarrage et me laisse moins de temps libre. Il est donc probable que les billets de ce blog seront un tout petit peu moins réguliers à l'avenir. Merci d'avance de le comprendre et j'espère que vous lui resterez fidèle quand même !
Photo © Natalia Pavlova - Fotolia.com
16:03 Publié dans Activités, medias, lectures... | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : blog, plaisirs gourmands, écriture, diététicienne gourmande paris |
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28/01/2012
Les Alimentations particulières, ça fait parler (ou un passionnant colloque OCHA)
Il y a quelques jours, j'ai assisté au colloque "Alimentations particulières", organisé par l'OCHA. Deux jours passionnants, sources de vastes réflexions autour de la nourriture, grâce à la participation active de nombreux et très divers intervenants : historien, archéologue, anthropologue, gastro-entérologue, allergologue, psychiatre, ...
Pour nous faire comprendre l'idée des "alimentations particulières", on a commencé par évoquer une sorte d'antithèse : le repas berbère en Kabylie algérienne : le repas s'organise autour d'un plat où chacun puise avec une cuillère, il y a une obligation de manger, ensemble, le même plat, où que l'on soit : il est impensable, très mal vu de manger seul (même les bergers dans la montagne se retrouvent pour manger), ou différemment des autres. Impossible d'exprimer une préférence personnelle, d'avoir une allergie à un quelconque aliment, avec les désagréments sérieux que cela peut parfois entraîner.
Or, aujourd'hui, on s'éloigne largement de ce mode alimentaire : de façon choisie ou subie, de plus en plus de personnes ont une alimentation différente de la "moyenne" des gens.

Comment cette famille modèle vivrait-elle ce repas si chacun mangeait un plat différent ?
Cela peut être une alimentation subie, pour des raisons de santé, notamment d'intolérance ou d'allergie à certains aliments ou ingrédients. Ou cela peut être une alimentation choisie, du fait de croyances ou de convictions (ne plus manger d'animaux par exemple), ou par le choix de faire un régime, voire de développer une attention obsessionnelle au manger sain (l'orthorexie). Parfois, même quand cette alimentation est subie au départ, certains font de cette différence une force. En se créant notamment une autre communauté que celle des mangeurs familiers, plus affinitaire, voire en faisant du prosélytisme.
Le colloque a aussi été l'occasion de s'interroger sur les raisons du développement de ces alimentations particulières, qui semble plus important aujourd'hui. Ne serait-ce pas parce que la nourriture nous est devenue étrangère, parce qu'on ne sait plus comment elle est fabriquée, qu'on ignore d'où proviennent nos aliments ? On ressent le besoin de savoir ce qu'on mange. Et faire des choix, sélectionner des aliments, fixer des règles, donne le sentiment de retrouver une maîtrise de ce que l'on absorbe.
En même temps, cette individualisation de la façon de manger peut être fatigante. Parfois, on préférerait ne pas avoir de choix, ou pas trop (10 parfums de glace plutôt que 50 par exemple), ne pas devoir toujours décider. On a parfois envie qu'on nous dise quoi manger (et c'est parfois ce qu'on réclame à une diététicienne...).
Bref, on a parlé allergies vraies, fausses, ressenties dans le corps ou dans la tête, peurs alimentaires, régimes, orthorexie, modes alimentaires au fil des siècles : je reviendrai sur certains de ces thèmes dans quelques prochains billets.
Et vous, avez-vous le sentiment d'avoir une alimentation particulière ?
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09:11 Publié dans Activités, medias, lectures..., Bien-être sans régime | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : colloque ocha, alimentations particulières, sociologie de l'alimentation, bien manger, orthorexie, allergies, peurs alimentaires, convivialité, partager un repas |
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26/01/2012
Pour de bons sushis parisiens, direction Kifune
Je ne mange pas énormément de viande (sans m'en priver pourtant) et ce week end, placé sous le signe des produits de la mer, fête des coquilles St Jacques oblige, en a été une nouvelle preuve.
Car il a aussi été question de poisson cru. Il n'est pas évident de trouver de vraiment bons sushis à Paris, quelle que soit la qualité des sushi-men. Question de fraîcheur et de façon de pêcher le poisson semble-t-il... Mais il y a quand même quelques lieux pour cela et Kifune en fait partie selon moi. Il est rarement cité quand on interroge les gens sur leurs restaurants de sushis préférés à Paris. Pourtant, sans prétendre tout connaître, il me semble que c'est vraiment un des meilleurs...

Nous y sommes retournés samedi dernier avec plaisir. J'ai souvent goûté leurs sushis et cette fois j'ai eu plutôt envie de sashimi. Plusieurs menus sont proposés le midi (à 32 euros, certes ce n'est pas donné) avec à chaque fois, outre le plat principal, deux petites entrées, une soupe, du riz (hormis quand on prend des sushis bien sûr), des tsukemono (pickles), une salade de fruits frais. Le poisson cru était délicieux*. Je préfère décidément en manger moins souvent et du bon !
*Vous noterez que, comme beaucoup de restaurants japonais, ce n'est pas politiquement correct puisqu'il y a du thon rouge...
Kifune, 44 rue St Ferdinand, Paris 17eme (à proximité de la Porte Maillot) 01 45 72 11 19
07:30 Publié dans Plaisirs gourmands, Restaurants & Shopping | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : japon, cuisine japonaise, poisson cru, sushi, sashimi, kifune, paris 17, restaurants japonais |
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25/01/2012
Les smoothies, c'est aussi en hiver !
Parfois, le week end ou quand je ne travaille pas le matin, je me fais un petit déjeuner moins consistant que la semaine et j'aime bien goûter différents smoothies. Cette fois, il s'agit logiquement de smoothies d'hiver. Comment je les compose ? Je m'inspire parfois d'une idée vue à droite à gauche, ou j'imagine un mélange en faisant les courses, ou encore j'improvise avec ce que j'ai chez moi.
Le premier est venu d'une suggestion d'Edda sur son joli blog "Un déjeuner de soleil", vraiment appétissant en toute saison. Au final, cela n'avait plus beaucoup de rapport car je préfère souvent les smoothies 100% fruits. Cela a donné un smoothie banane-pomme verte-orange-framboises (surgelées).
Le second a été improvisé avec les restes du premier et d'autres ingrédients disponibles, ce qui a donné un résultat très différent : banane-pomme-verte-orange-pamplemousse-gingembre.
Les deux étaient délicieux, le premier doux et un peu acidulé par la framboise, le second plaisamment relevé par la pointe de gingembre.

Bref, à chaque fois, on fait un mélange, on goûte et on voit si c'est bon ! L'important, c'est de ne pas avoir un fruit trop présent qui masquerait le parfum des autres et, si on n'ajoute pas un liquide type lait ou jus végétal, d'avoir des fruits suffisamment juteux comme l'orange ou le pamplemousse.
D'autres smoothies ici mais pas tout à fait de saison...
On peut aussi préférer le "smoothie solide"...
Dans tous les cas, régalez-vous !
07:24 Publié dans Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : fruits, hiver, smoothie, jus de fruit, petit déjeuner |
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24/01/2012
Les 3 M : Morphologie-Métabolisme-Minceur : pas d'égalité !
Pourquoi tant de femmes se mettent-elles au régime, souvent sans être en surpoids au départ ? Parce qu'elles ne sont pas satisfaites de leur corps au regard de leur idéal, souvent inspiré des modèles qu'on leur montre, de minceur souvent radicale (cf visuel). Ou parce qu'elles insatisfaites d'elles-mêmes, parfois du fait d'une exigence excessive, et elles pensent que s'occuper de ce qu'on voit au dehors est l'essentiel.
Car on a l'impression qu'on peut davantage choisir son poids que sa taille ou la couleur de ses yeux. Erreur !!! Nous ne sommes pas toutes faites pour être de fines lianes comme celles qui peuplent les pages des magazines (et pour qui ce n'est pas en souvent pas si naturel que cela non plus...).

Un visuel trouvé sur Facebook (merci Jeanice Crea), qui montre que les modèles qui nous influencent ont changé, peut-être pas pour le meilleur... (traduction : "Quand ceci est-il devenu plus '"chaud" que cela ?")
Nous avons deux données qui nous sont fixées par la "nature", par notre patrimoine génétique, et qui déterminent notre poids naturel et notre silhouette :
- notre morphologie : notre taille, la forme de notre corps, notre carrure, notre ossature, le fait d'avoir des hanches larges ou d'être filiforme, ...
- notre métabolisme : la façon dont notre corps consomme l'énergie qu'il absorbe en mangeant.
Quand on laisse faire la nature, qu'on mange de tout en fonction de sa faim, on a donc un poids donné, notre poids génétique, et le corps qui va avec. Ce corps-là, comme je le disais plus haut, n'est pas toujours le corps dont on rêve. Notre taille, en général, on finit par l'accepter, on ne songe pas trop à la changer (à part quelques barbares qui étirent les membres !). Mais on est loin de faire de même avec le poids !
Côté poids, on décide souvent de contraindre la nature car on pense qu'on peut le maîtriser. Et en effet, en se restreignant du côté alimentation, en faisant des régimes, on peut changer de silhouette, devenir plus mince. Le hic, c'est qu'on finit tôt ou tard par se lasser de cette restriction et souvent par se lâcher côté alimentation. Ou on se restreint toute sa vie, ou presque, mais on se sent malheureuse et frustrée côté alimentation.
On peut aussi en partie agir sur son métabolisme et sur sa silhouette par le sport. On peut ainsi changer (dans certaines limites) :
- notre morphologie car certains sports permettent de se muscler et de modeler en partie la silhouette, à condition de pratiquer à haute dose ;
- notre métabolisme : en développant sa masse musculaire, on augmente son métabolisme ce qui signifie qu'on dépense plus d'énergie y compris "au repos".
Donc, en faisant beaucoup de sport, on peut modifier sensiblement sa silhouette : avez-vous ainsi observé le changement corporel de Madonna entre ses débuts, par exemple le film "Recherche Susan désespérément" où elle avait quelques rondeurs féminines et le corps sec et musclé de ses derniers shows ? Au prix de combien de milliers d'heures de gym ?! Oui au sport qu'on aime et par plaisir !
Alors, plutôt que de vouloir être toutes pareilles, si on essayait (et pensez-y aussi si vous avez des enfants) de s'ACCEPTER, de manger de tout en fonction de ses besoins (en réapprenant à écouter sa faim), de bouger pour le PLAISIR et d'accepter la DIVERSITE des corps !
07:10 Publié dans Bien-être sans régime, Fondamentaux | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : minceur, surpoids, métabolisme, morpholgie, silhouette, maitriser on poids, restriction |
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23/01/2012
La fête des coquilles St Jacques : du cru et du cuit, du français et du japonais
Ce dimanche, c'était la Saint Vincent et depuis quelques années, à Montmartre, cela signifie la fête de la Coquille St Jacques et autres produits de la mer, venus tout droit de Bretagne. C'est donc l'occasion de s'emparer de quelques coquilles St Jacques de première fraîcheur, en provenance d'Erquy : les amateurs savent que c'est du bon !

On les a savourées de diverses façons (j'ai laissé faire le cuisinier en chef...) qui, toutes, les ont parfaitement mises en valeur.
Samedi, il y eut ainsi un tartare de St Jacques, soit des noix coupées en petits dés et marinée dans l'huile d'olive et un peu de citron, puis des St Jacques grillées (légèrement) sur un lit de poireaux émincés et de pommes de terre écrasées.

Dimanche, on prend les mêmes et on recommence sous tonalité japonaise : du cru avec une pointe de sauce soja ; du légèrement grillé. Dans les deux cas, un vrai délice en compagnie d'une autre merveille des mers venue de plus loin (de Nouvelle-Calédonie) : de rares crevettes Obsiblue, favorites du chef William Ledeuil, aussi délicieuses bleues et crues que roses et cuites. Ces dernières reviendront bientôt sur notre table pour notre grand bonheur.

Bref, un week end maritime et délicieux. J'espère que le vôtre l'a été aussi !
07:21 Publié dans Plaisirs gourmands, Restaurants & Shopping | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : poisson, coquille st jacques, montmartre, st vincent, cuisine japonaise, crevette, obsiblue |
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