25/01/2013
Un pot-au-feu en cinq repas, quel régal hivernal !
Dans de très nombreuses régions, il a neigé et Paris n'a pas fait exception le week-end dernier. Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu la ville si blanchie. Cela donne l'envie de se blottir chez soi (de "cocooner", mot sans équivalent français ?), de boire du thé et de se cuisiner de bons plats réconfortants. Le pot-au-feu en fait partie.
Samedi soir (ou plutôt dès l'après-midi), Monsieur s'est donc attelé à la préparation d'un pot au feu, une recette typiquement d'hiver. Cela fait des années qu'il en fait et il tient la recette de sa mère, fine cuisinière. Je ne mettrai donc sûrement pas en doute sa compétence en la matière, ayant eu déjà plusieurs fois l'occasion de me régaler ! Mais, le magazine J'ai Faim ayant décidé de consacrer son dossier du numéro 3 à ce plat traditionnel, je me suis permis de lui glisser, avec délicatesse, d'y jeter un coup d'oeil car je trouvais ce dossier très complet et qu'on pouvait toujours apprendre quelque chose, en cuisine comme ailleurs... Il est resté sur sa recette mais y a apporté un léger aménagement suite à la lecture, concernant la cuisson des pommes de terre.
On a donc dégusté un pot au feu de boeuf (du gîte) et de veau (du jarret) tout à fait délicieux, accompagné de carottes, poireaux, céleri, pomme de terre + moutarde et gros sel.
Le lendemain, on a utilisé une partie de la viande qui restait pour concocter une délicieuse salade de boeuf et oignon, avec salade et moutarde, un classique de Monsieur. Là encore, il y a plein d'idées d'utilisation des restes dans le magazine, qui donnent presque envie de refaire vite un pot au feu pour les goûter, du classique hachis parmentier aux boulettes en passant par un boeuf miroton, plat qu'il me semble n'avoir jamais goûté... Des exemples de ce que j'appelle la cuisine domino : utiliser des restes d'un plat pour en préparer un autre qui n'aura pas à rougir et éviter ainsi à la fois la monotonie et trop de temps passé en cuisine.
Et ce n'est pas fini ! Troisième étape : on revient à un plat chaud avec un hachis parmentier. Une première dans notre cuisine et un plat que je mange très rarement car en général peu appétissant. Si vous ne le connaissez que par cantine interposée, oubliez tout, un vrai hachis parmentier avec une purée maison et de la tendre viande de pot au feu, légèrement gratiné, c'est tout simplement un régal !
Quatrième étape : une fois la viande refroidie après la réalisation du pot au feu, il paraissait clair que la quantité était importante. Une partie a donc été hachée et congelée, au cas où elle devrait attendre quelques jours. Finalement, on n'a pas tardé et cela nous a permis, nous grands amateurs de pâtes, de déguster de délicieuses pâtes sauce bolognaise (ou assimilée).
Et enfin, cinquième étape, Monsieur nous a concocté une recette d'inspiration familiale, des croquettes de viande, accompagnées de mâche. Ces croquettes sont constituées de viande hachée (cette fois, c'est la fin !), un peu de purée de pomme de terre, de l'oeuf, ail, persil, un peu de chapelure et voilà encore un dîner plaisant.
Bref, le pot-au-feu et ses déclinaisons toutes très différentes, ce fut un plaisir renouvelé chaque jour. La cuisine domino, c'est bon, c'est amusant, c'est pratique, c'est économique !
Et vous, vous faites du pot au feu ? Juste la bonne quantité ou avec l'idée d'avoir de plaisants restes à cuisiner ?
PS : je me permets de vous signaler un autre article forcément intéressant de ce numéro de J'ai Faim : 4 pages sur une recette et moi ;-) (il a suffi de quelques tweets, un peu de lecture de mon blog et le journaliste me proposait une interview en me décomplexant gentiment par rapport à l'extrême simplicité de la recette proposée).
09:25 Publié dans Activités, medias, lectures..., Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : pot-au-feu, plats mijotés, cuisine d'hiver, magazine j'ai faim, cuisine des restes, cuisine domino, salade de boeuf |
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23/01/2013
En couple, on grossit ou on maigrit ?
Dans le dernier numéro de Néon Magazine (que je continue à vraiment apprécier), il y avait un article sur l'installation en couple. Un des aspects évoqués était les repas et la prise de poids et on parlait d'une étude montrant que les personnes prennent en moyenne 2 kgs quand elles se mettent en couple.
J'ai lancé un tweet sur le sujet et les quelques personnes qui m'ont répondu, que je remercie (enquête absolument pas représentative !) ont aussi indiqué majoritairement que le couple faisait prendre du poids. Peut-être l'idée qu'on se met à cuisiner de bons petits plats pour son conjoint.
Je ne serai pas si catégorique si j'en juge par les témoignages de mes patientes (je vais parler des femmes car j'en vois davantage). En fait, il me semble que les deux cas de figure existent :
Certaines prennent du poids en couple. Parmi les raisons possibles :
- On avait l'habitude de grignoter le soir, de manger un yaourt et une pomme pour aller vite et par manque d'envie de cuisiner.
- On était raisonnable et attentive à sa ligne pour séduire donc on carburait aux légumes, poisson vapeur et compagnie mais c'était quand même un peu triste.
- On adopte les habitudes de son conjoint, davantage adepte de livraison de pizza ou de cordon bleu.
- On se met à manger les mêmes quantités que lui par souci d'égalité.
- On retrouve le plaisir d'aller au restaurant et on se lâche un peu trop.
- Il rentre tard et on grignote en l'attendant.
- On a plaisir à cuisiner ses plats préférés, plutôt "consistants".
- On multiplie les dîners entre couples d'amis, copieux et arrosés.
- On laisse un peu tomber l'assiduité à la salle de sport car on préfère passer du temps à deux, ...

Mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Il y a aussi des femmes qui perdent du poids quand elles vivent en couple. Eclairage :
- On avait l'habitude de se nourrir en quantité en rentrant le soir, on se faisait livrer une pizza pour quatre et on la mangeait.
- On grignotait en solitaire devant la télé et le paquet de gâteaux pouvait y passer.
- On n'avait aucune envie de cuisiner pour soi toute seule.
- On ne pense plus à manger, on vit quasiment d'amour et d'eau fraîche.
- On ressort ses livres de cuisine "healthy" pour l'impressionner.
- On mange ensemble à table en prenant son temps et on se sent mieux rassasiée.
- On retrouve le plaisir de bouger en se mettant à jouer au tennis, au badminton, ... ensemble.
Attention, si on entre en restriction alimentaire pour descendre en-dessous de son poids naturel car on est avec une personne qui n'aime que les femmes très très minces ou qui surveille de près tout ce qu'on mange, méfiance !
En fait, que l'on vive en solo ou en couple (ou en famille), l'important. c'est de retrouver/conserver son poids naturel, de n'être ni dans la privation ni dans l'excès, de manger de tout selon son appétit, d'avoir une alimentation saine et variée, de concilier ses préférences et celles des autres en restant curieux(se). Et, si on prend quelques kilos, on en prend conscience et on essaie de comprendre et de changer ses habitudes tranquillement, sans se priver.
Et vous, vous en pensez quoi de l'impact du couple sur le poids ?
Visuel © violad - Fotolia.com
08:15 Publié dans Fondamentaux, Pistes pour bien manger | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : se mettre en couple, vivre à deux, manger en solo, manger à deux, cuisine, neon magazine, maigrir sans régime, surpoids |
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22/01/2013
La Minute Gourmande du 22 janvier : ne confondons pas poids et santé !
Parfois, on parle poids, on pense santé. Ou on mange santé en pensant poids. C'est compliqué tout ça ! Qu'en dit la Minute Gourmande ?
08:17 Publié dans Bien-être sans régime, Fondamentaux, Minute Gourmande | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : minute gourmande, poids, surpoids, santé, alimentation saine, équilibre alimentaire, poids et santé |
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21/01/2013
Je me souviens... du thé
Je me souviens qu'ado j'ai commencé à boire du thé le matin au lieu de l'Ovomaltine de mon enfance,
Je me souviens du thé avec une rondelle de citron chez ma grand-mère,
Je me souviens du thé au lait de mes séjours linguistiques en Angleterre que je n'aimais pas trop,
Je me souviens des belles découvertes de thés inconnus à l'Ecole du thé avec Lydia et Carine,
Je me souviens du bonheur de visiter des boutiques de thé à Paris et ailleurs,
Je me souviens de ma collection de théières miniatures,
Je me souviens de ma quête du salon de thé idéal,
Je me souviens du premier thé vert japonais, amer et végétal,
Je me souviens de mon dégoût quand je dois boire le thé au petit sachet jaune,
Je me souviens d'une cérémonie du thé improvisée sur une table de cuisine à Matsue au Japon,
Je me souviens que toutes ces années je n'ai bu du thé que par plaisir et curiosité des cultures associées et jamais pour la santé...

A propos du thé, on peut lire aussi :
08:10 Publié dans Activités, medias, lectures..., Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : thé, japon, boissons chaudes, infusions, sencha, matcha, école du thé, goût, dégustation, je me souviens |
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