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14/12/2012

La tradition, ça a du bon !

Au fil de mes lectures et échanges, j'accumule une série d'adresses gourmandes où j'ai envie de m'attabler. Mais elles sont parfois dans des quartiers peu pratiques où je me vois mal attirer un(e) non foodista avide d'adresses nouvelles ! Et je m'adapte aussi à ce que je sais du goût de mes compagnons de repas.

J'ai aussi parfois des déjeuners où c'est le quartier qui s'impose, à mi-chemin des contraintes de chacun. Ainsi, rendez-vous est pris du côté du métro Villiers, dans le 17eme. Je n'ai pas en tête grand chose pour se sustenter agréablement et raisonnablement côté prix. Quand je préfère éviter la branchitude et la nouveauté toute fraîche, je fais parfois un tour sur le blog de Gilles Pudlowski car il y commente une grande masse d'adresses (souvent pas données !). Je suis ainsi tombée sur le P'tit Canon qui m'a paru correct et accessible.

A la lecture de la carte, on se rend compte que c'est un endroit de pure tradition bistrotière (andouillette, parmentier, ...). Il y a une formule entrée-plat ou plat-dessert à 15 euros. On décide de prendre une de chaque et de partager ainsi entrée et dessert. En entrée, on choisit des blancs de poireaux vinaigrette, un plat que j'adore. Les poireaux sont tendres à souhait, on aurait pu en revanche se passer des quartiers de tomate mollassons et hors-saison posés sur la salade.

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Je choisis ensuite pour ma part un des plats du jour, un pot au feu de boeuf, il arrive dans sa cocotte (sans le traditionnel bouillon s'étonnera un voisin) mais avec ses assaisonnements. Je me régale, la viande est délicieusement fondante, les légumes parfaitement cuits (carotte, poireau, pomme de terre, navet).

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Ce n'est pas lourd mais c'est assez copieux, et je me sens vraiment rassasiée. Ma comparse aussi, on laisse donc tomber l'option dessert malgré la sympathique tarte Tatin qu'on a aperçue : on ne serait clairement pas en mesure de l'apprécier.

Bref, un bon bistrot qui fait davantage dans la tradition que dans la légèreté, où il vaut mieux aller avec un bon appétit !

Petit bémol : c'est bien bruyant à l'heure du déjeuner et on a attendu la note un bon moment.

Le P'tit Canon 31 rue Legendre, Paris XVIIeme, 01 42 27 53 34

13/12/2012

En cuisine, la confiance s'acquière peu à peu...

Comme je l'ai déjà dit ici, je n'ai pas vraiment eu de transmission culinaire familiale (à part le goût des bons produits). Je crois que quand je suis partie faire mes études, je devais savoir tout juste faire un gâteau au yaourt et cuire un oeuf au plat... Et de nouilles instantanées en resto U, de repas fromage en soupe en brique, je n'ai pas eu besoin de plus pendant plusieurs années. C'est lorsque j'ai commencé à travailler que je me suis peu à peu mise aux fourneaux dans ma toute petite cuisine. Et j'ai appris sur le tas, avec quelques livres de cuisine, en suivant scrupuleusement des recettes simples. Toutefois, quand je recevais des amis, ils trouvaient toujours mes plats délicieux. Puis j'ai appris quelques trucs en regardant à la maison faire bien plus expérimenté que moi, j'ai élargi peu à peu mon répertoire, j'ai dû réaliser toutes les bases de la cuisine traditionnelle dans le cadre de mes études de diététique, ...

Et c'est ainsi que, peu à peu, par une pratique même pas quotidienne, je me suis fait davantage confiance, j'ai suivi mon goût pour tenter des mélanges d'aliments, j'ai su parfois me débrouiller sans recettes, je peux réaliser un plat simple de façon intuitive.

Par exemple, il y a quelques jours, ayant un reste de saumon fumé, j'ai eu envie de faire une quiche saumon-brocoli. C'est un accord qui marche bien dans l'assiette alors pourquoi pas avec un appareil. J'ai fait cela sans me poser de question ou chercher une recette : une pâte brisée avec environ 60% de farine bio T65 et 40% de farine de petit épeautre, que j'ai un peu précuite ; j'ai fait cuire partiellement à la vapeur des brocolis surgelés, découpé des lamelles de saumon fumé, déposé tout cela sur la pâte, recouvert avec un appareil fait d'oeufs battus, de lait, de St Moret, salé, poivré, en mettant des quantités au feeling. Au four une petite 1/2 heure dont la fin sous le gril pour gratiner un peu. Et le résultat fut un régal de quiche moelleuse et goûteuse. Auto-satisfaction (pour un plat vraiment pas compliqué, je le concède) !

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Et vous, comment avez-vous pris. confiance en vous en cuisine ?

12/12/2012

Croque-placard aux épinards : vite fait, bien fait !

Parfois, on prépare des plats un peu sophistiqués, qui nécessitent du temps en cuisine, une préparation minutieuse, des ingrédients particuliers. Et parfois on se laisse guider par ce qu'il y a dans le placard (et son alter ego le frigo). Cela peut donner de savoureux résultats. Ainsi, un soir de semaine il y a quelques jours, Monsieur a assemblé quelques restes pour nous préparer un délicieux croque-monsieur à sa façon : pain de campagne, mozzarella fumée, épinards frais poêlés, jambon : une grande réussite non préméditée qui était le fait du hasard du placard.

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Et vous, quelles sont vos dernières réussites placardesques ?

11/12/2012

La Minute Gourmande du 11 décembre : vive les cadeaux gourmands !

Vous manquez d'idées de cadeaux ? Avez-vous pensé gourmandise ? Et sur mesure s'il vous plait !

 

10/12/2012

Les coquilles Saint Jacques, c'est de saison !

Les fêtes de fin d'année approchent et avec elles, bien souvent, une série de mets de choix, notamment maritimes. On a peut-être tendance à les mettre tous dans le même sac, huîtres, langoustines, coquilles St Jacques, homard... Or, il y en a dont c'est clairement la saison et d'autres pas du tout.

Ainsi, les huîtres sont tout à fait légitimes mais je vous conseillerais d'oublier le homard, qui est plutôt de sortie au printemps ou les langoustines qu'on devrait maintenant oublier (et de toute façon peu propices au transport loin de leurs rivages d'origine). Et c'est le parfait moment pour se régaler de coquilles St Jacques.

C'est un mets fin qui doit être traité avec délicatesse et notamment très peu cuit. Le restaurant Neva Cuisine, une de nos tables favorites, proposait ainsi il y a quelques semaines des Saint Jacques "juste snackées", un terme culinaire qui signifie une cuisson rapide à feu vif. Elles étaient servies avec des gnocchi de roquette et une émulsion de parmesan et ce fut un plat tout simplement fantastiquement bon, terriblement doux, onctueux, parfumé, avec des St Jacques à la texture merveilleuse, dont j'ai savouré chaque bouchée avec délectation.

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Je ne suis pas la seule... Tellement bon que quand on y retournés pour dîner quelques semaines plus tard pour un événement à fêter, j'ai repris cette entrée.

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Elles se sont aussi invitées de façon délicieuse à notre table : en carpaccio, toutes simples et fraîches sur un lit de roquette.

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Et delicatement poêlées, accompagnées d'un savoureux petit gratin d'artichauts.

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En respectant la saison des fruits de mer et crustacés, vous les goûterez à leur meilleur (et leur meilleur prix aussi !). Est-ce que vous pensez ainsi à la saison des produits de la mer ?