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17/06/2015

Bac Sucré : jolie opération d'une rue très gourmande

Si vous êtes parisien(ne) et gourmand(e) peut-être avez-vous entendu parler de Bac Sucré, un événement lancé mardi, qui se déroule toute la semaine, avec animations variées. Il réunit un bon nombre d'acteurs sucrés de la très chic rue du Bac, dans le 7eme arrondissement parisien. Une rue devenue en quelques années un repaire de quantité de pâtissiers et chocolatiers.

Comme je le disais il y a quelques jours, c'est Florence Mazo Koenig, habitante historique du quartier, qui a eu l'idée de cette opération et qui, avec l'aide de quelques autres pros, a mobilisé de nombreux intervenants et la mairie d'arrondissement.

Mardi soir, j'étais invitée au lancement. J'accepte de plus en plus rarement ce genre d'invitations pour blogueurs mais, ayant suivi cela de loin depuis le début, connaissant les protagonistes, étant amatrice de quelques adresses de la rue, c'était difficile de refuser. Et cela venait à point pour prolonger ma semaine passée à dédramatiser le sucre !

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Je suis arrivée en fin d'après-midi et j'ai fait un tour de quelques lieux participant à l'opération (certaines boutiques présentaient par ailleurs leurs créations dans le square où se passait la soirée). Chez Jacques Genin, on pouvait déguster ses chocolats (dont un étonnant mais fameux chocolat aux câpres) et ses fabuleuses et irrésistibles pâtes de fruits (je ne suis pas très fan a priori mais cela n'a strictement rien à voir avec toutes celles que vous avez pu manger).

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Chez Chapon, le chocolatier Patrice Chapon m'a parlé de sa façon de travailler, depuis les fèves de cacao jusqu'aux tablettes. Il m'en a fait goûter plusieurs ainsi que son gâteau fondant renouvelé "Vendredi samedi dimanche"et ses diverses mousses au chocolat : en effet (j'avais déjà repéré cela dans sa vitrine), il est, semble-t-il, le seul à proposer plusieurs mousses au chocolat réalisées avec différents crus. On peut notamment en acheter dans un petit cornet à déguster dans la rue comme une glace. 

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Je suis aussi allée découvrir la boutique Quintessence, spécialisée dans les bougies parfumées où j'ai été très gentiment accueillie. Rien à voir avec le sucré a priori mais cette maison a pour habitude de créer des bougies avec des personnalités : elle en a créé une (à l'odeur délicieusement anisée) avec Sébastien Bras et elle faisait du coup découvrir les sirops de ce chef (j'ai goûté celui au thé).

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Il y aussi la Pâtisserie des Rêves, Dalloyau, Perre Marcolini, Angelina, Hugo & Victor .... 

Une chasse au trésor avec quelques questions gourmandes est prévue pour donner envie de franchir la porte des boutiques partenaires en quête de quelques indices (tiens, qui a inventé la crème Chantilly par exemple ?)

Retour au square ensuite où j'ai papoté avec moult blogueuses et gastronomes présents, avant le lancement officiel.

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Philippe Urraca, Jacques Genin (en blanc), Claire Damon, Patrice Chapon (derrière, veste noire), Philieppe Conticini

Tout le programme est sur le site Bac Sucré si cela vous dit.

 

12/12/2014

Et si on (s')offrait de la gourmandise...

J'ai de délicieux souvenirs d'enfance de Noël mais je suis de moins en moins fan vu la vague consumériste qui accompagne cette période. Je ne parviens pas (encore...)  à convaincre tout mon entourage d'abandonner le principe des cadeaux. Et je ne le souhaite pas complètement. Mais je limite les risques et, étant donné mon éternelle gourmandise, je fais beaucoup de cadeaux alimentaires.

Les lieux pour constituer ce type de cadeaux gourmands sont nombreux. Je suis de moins en moins partante pour les vastes espaces de la Grande Epicerie du Bon Marché (trop clinquante) ou du Lafayette Gourmet (son déménagement ne m'a pas vraiment séduite). Je me tourne bien plus volontiers vers les lieux de taille modeste (qui peuvent néanmoins avoir une offre très large) où le choix des produits s'est fait avec passion et compétence ou vers des artisans exigeants.
 
Ainsi, je pourrais :
 
- constituer un assortiment de chocolats de toutes origines, pareil à nul autre, chez Chocolatitudes (et je joindrai la recommandation au récipiendaire d'aller refaire son stock au même endroit pour bénéficier des si bons conseils souriants de Laurence) ;

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- élaborer un panier gourmand sucré et/ou salé mais 100% fait du meilleur de l'Italie dans l'antre aux merveilles d'Alessandra Pierini, RAP (nouvelle adresse, toujours dans le 9ème, plus lumineuse et encore plus propice aux tentations) ;
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- régaler un bec sucré avec les inégalables caramels de Jacques Génin ou l'étonner avec ses sublimes pâtes de légumes, que j'ai eu la chance de goûter récemment sur offre du maître en personne qui se trouvait là lors de mon passage.
 
- faire rêver à un envol vers la Grèce en réunissant quelques produits ensoleillés l'épicerie Kilikio, que j'avais découverte par hasard il y a quelques semaines et qui propose de nombreux produits grecs : huiles, miels, herbes, sauces et tartinades, biscuits, olives, confitures...).

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- satisfaire un gourmet exigeant en constituant un petit assortiment parmi le très large choix de haute qualité proposé par l'Epicerie Générale, auquel je joindrai volontiers leur fort appétissant livre de sandwiches originaux, pour lequel j'ai moi-même craqué.

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- ravir un(e) thé-addict avec un bel assortiment de thés Damman, peut-être dans une des belles boites que j'ai eu la chance de recevoir en cadeau lors de ma visite (j'y reviendrai bientôt).

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- traverser Paris pour faire un choix dans le vaste stock de douceurs du Petit Duc qui propose aussi les délices (fantastiques miels & co) de la maison Charaix.

- en manque d'idées et en dernière minute, compter sur le classicisme toujours parfait et délicieux de la Maison du Chocolat ou les merveilleux mélanges épicés d'Olivier Roellinger.

Et vous, quelles seraient vos délicieuses adresses pour des cadeaux gourmands réussis ?

 

NB : sélection totalement subjective et non exhaustive !

 

Chocolatitudes, 57 rue Daguerre, Paris 14eme, 01 42 18 49 02

Epicerie Générale, 1 rue Moncey, Paris 9eme, 01 48 74 30 56 (et aussi dans le 7eme)

Jacques Génin, 27 rue de Varenne, Paris 7eme, 01 53 71 72 21 (et aussi 133 rue de Turenne, 3eme)

Kilikio, 34 rue Notre-Dame de Nazareth, Paris 3eme, 09 83 33 88 24  

Petit Duc, 31 avenue Rap, Paris 7eme, 01 76 21 64 90 

RAP, 4 rue Fléchier, Paris 9eme, 01 42 80 09 91 

Damman, Maison du Chocolat, Roellinger : plusieurs adresses, voir site

30/08/2014

Festival Tous à Table : mélange des gen(re)s ?

Courant juillet, j'ai reçu une information sur un événement prévu le 30 août, le Festival Tous à Table avec une incitation à prendre un billet. J'ai regardé le "menu" attractif de chefs brillants, les prix élevés, le principe de solidarité entre les nantis et ceux qui le sont beaucoup moins. Et sans trop réfléchir, j'ai pris un billet à 49 euros (quand même !) pour le "Brunch des Pâtissiers", un des trois moments de le journée, car c'était le tarif le moins élevé... Et il y avait du beau monde en perspective : Benoit Castel (boulangerie Liberté), le chocolatier-pâtissier Jacques Genin, Cyril Lignac, ... J'ai ensuite un peu regretté, me suis dit que ce n'était pas vraiment mon style de participer à ce type d'événement mais bon, j'avais payé, une somme qui n'est pas négligeable pour moi*...

Quelques jours avant, de moins en moins tentée d'y aller car j'avais envie de tranquillité, d'autant que je lis un article où on parle de façon un peu étrange de la "sélection" des bénéficiaires, de l'importance qu'ils présentent bien... Flavio Nervegna, le responsable de l'association indique pour cet événement : « Il faut pouvoir faire honneur à la table. Nos invités sont donc d’abord choisis sur des critères de sociabilité, sur leur comportement. Ils ont conscience qu’ils font une vraie sortie au resto, et notamment s’habillent en conséquence » Un peu bizarre, non ? On va voir les "nantis" en jean, les "invités" en costume ?! Je ressens un côté paternaliste et artificiel même si l'intention de départ est louable...  

Je me résous à y aller. J'arrive à 11h30 car je travaillais avant (début théorique du brunch à 11h00), il y a une fort longue queue, personne n'est encore rentré et j'attendrai 40 minutes. Ensuite, aucune consigne, c'est immense, il y a de nombreuses tables, on s’asseoit où on veut. Contrairement à moi, les personnes sont venues à plusieurs, en couple, entre amis, en famille et s'installent ensemble. Normal, ils ne vont pas se séparer ! Pour ma part, je m'installe près d'un monsieur âgé mais il ne fait que ronchonner sur la nourriture et je le quitte pour des dames plus avenantes !

Globalement, cela ressemble à un événement comme ceux que l'on peut voir de temps en temps dans des salons, avec une sono qui fait de l'animation, invite les chefs sur scène, les fait parler de leurs créations. Mais le but n'est pas le même ici.

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Je lis par exemple sur twitter : "j'étais au brunch, c'était super chouette". Mais qu'est-ce qui était chouette : de manger avec des potes, de voir des chefs et de goûter leurs plats, de faire une bonne action ?

Un triple objectif guide l'association mais ce mélange des genres peut-il fonctionner ? Car Tous à Table, c'est quoi ? 

1. Gastronomie : un événement culinaire permettant à des passionnés d'approcher des chefs célèbres et de goûter leurs créations ?

2. Solidarité : un événement généreux permettant à des personnes qui ont peu de moyens de passer un beau moment convivial à se régaler de plats délicieux ?

3. Mixité : un événement social visant à mixer des populations diverses, les faire échanger, retrouver le sens d'une convivialité partagée ? Sur le site de l'association, on affiche bien que : "favoriser la mixité sociale" est un objectif majeur.

Mes impressions à ce sujet (basées sur la première partie de la journée uniquement) :

1. Gastronomie : c'est plutôt réussi : les chefs (ceux que j'ai vu pour le brunch) se sont impliqués en amont avec leurs équipes pour préparer des plats en quantité, sont présents, plutôt disponibles, ont élaboré de savoureuses créations, et se prêtent au jeu avec bonne humeur. 

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Les plats que j'ai goûtés étaient très bons, qu'il s'agisse du tartare de daurade plaisamment relevé par un condiment citron-citron vert de Laurent Favre-Mot (que je ne connaissais pas), l'éclair au chocolat de Cyril Lignac et la célèbre tarte au chocolat de Jacques Genin (choix difficile parmi ses diverses créations). Plus du bon pain sur les tables, que mes voisines ont adoré, des confitures, de la Badoit et de l'Evian, des jus de fruit (j'ai donné mon ticket), du café.

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2. Solidarité : je ne peux préjuger du ressenti des personnes qui ont pu participer à prix très modique par la générosité des autres. J'espère vivement qu'elles se sont régalées sans complexe et ont passé un plaisant moment dont elles garderont un beau souvenir. Pour ma part, il me semblerait plus essentiel de proposer au plus grand nombre l'accessibilité à des ateliers bienveillants et gourmands de cuisine du quotidien pour que chacun ait le droit de se régaler tous les jours. Ou de constituer un cercle de chefs qui ouvreraient de temps en temps leur table à petits prix, ce que visiblement l'association fait via les Samedis solidaires.

3. Mixité : J'adhère à cette louable intention de mixité sociale. Mais selon moi, elle est restée du domaine de la théorie (pendant le brunch). Cet aspect m'a paru complètement absent, chacun, d'où qu'il vienne, est resté avec ceux qu'ils connaissaient, je n'ai vu aucun mélange naturel ou suscité de personnes d'horizons divers (mais je serai ravie que l'on me prouve le contraire).

Les missions que se fixe l'association Tous A Table, qu'il s'agisse de l'accessibilité de repas de qualité, de réinsertion... me paraissent tout à fait intéressantes et à soutenir. Sans doute a-t-elle besoin de ce type d'événement médiatisé pour prendre de l'ampleur et accroître sa visibilité. Mais ne soyons pas dupes, il en faut davantage pour recréer vraiment du lien social inter-milieux...

Et vous, que vous ayez participé ou pas, que pensez-vous de ce type d'événement ?

*Entre temps, je découvre via les dernières communications que les 49 euros ne devraient coûter finalement que 16,66 euros après déduction fiscale (je suis en train de pister le justificatif...)

 

 

07/12/2013

Et si on faisait un shopping parisien, festif et gourmand...

Au début du mois de décembre, j'ai décrété que je le voulais le plus paresseux et économique possible. Mais pas forcément évident de concilier les deux, notamment en matière de cadeaux. Soit on fait tout soi-même et c'est loin d'être paresseux, soit on délègue aux professionnels, aux spécialistes et cela peut n'être pas très économique. Bon, on peut choisir son camp ou trouver un subtil équilibre entre les deux.

Si, comme moi, vous aimez faire des cadeaux gourmands qui seront savourés en pensant (peut-être) à vous, vous avez le choix :

- de faire vous-même des biscuits, des conserves, des fruits au sirop, ... De multiples propositions existent pour cela sur les blogs ou magazines culinaires.

- si vous êtes vraiment très paresseux(se), de commander un panier tout fait ou un abonnement à une "box" gastronomique, de thé, de chocolat, ...

- de composer un asssortiment gourmand personnalisé, adapté aux goûts de la personne comme je le suggérais l'année dernière (quoi, il y a déjà un an ?!).

Pour cela, les boutiques ne manquent pas. Et autant privilégier la qualité. Pourquoi pas, par exemple (échantillon subjectif et conjoncturel) :

-  un assortiment de jus étonnants et savoureux chez Alain Milliat ;

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- des épices de haute qualité pour parfumer plaisamment la cuisine du destinataire, à l'Epicerie de Bruno ;

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- un très gourmand "panier" de la péninsule italienne si riche en bons produits, à l'épicerie Rap.

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- une composition des délicieux biscuits du Petit Duc ou un échantillon des fabuleux miels de la maison Charaix ;

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- quelques tablettes rares et bio avec les conseils de l'adorable Laurence chez Chocolatitudes ;

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- du très bon café de l'Arbre à Café ;

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- des merveilleux caramels et pâtes de fruits de Jacques Genin ;

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- quelques gourmandises sucrées et salées dénichées par l'Epicerie du 4.

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Et vous, avez-vous des adresses gourmandes à conseiller ? Ou vous préparez des cadeaux maison ? 

L'Arbre à Café, 10 rue du Nil, Paris 2ème

L'Epicerie de Bruno, 30 rue Tiquetonne, Paris 2ème

Jacques Genin, 133 rue de Turenne, Paris 3ème

Alain Milliat, 159 rue de Grenelle, Paris 7ème

Le Petit Duc, 31 avenue Rapp, Paris 7ème

Rap, 15 rue Rodier, Paris 9ème

Chocolatitudes, 57 rue Daguerre, Paris 14ème

L'Epicerie du 4, 4 rue de la Villette, Paris 19ème

08/11/2013

Ode au gras n°4 : vive le chocolat (sans Salon du Chocolat) !

Le chocolat, non seulement c'est gras, mais en plus c'est sucré ! Quel aliment diabolique ! Mais on l'aime tellement. Très rares sont les personnes qui ne l'aiment pas mais certaines en abusent par gloutonnerie parfois ou par besoin de réconfort aussi. Mais on peut apprendre à le remettre à sa place pour simplement l'apprécier et le savourer...

Ces derniers jours se tenait le Salon du Chocolat. Je n'y suis pas allée, je n'y ai plus remis les pieds depuis une unique visite très décevante il y a 7-8 ans. Cela s'est probablement amélioré mais la foule, ce n'est pas trop mon truc. J'ai été invitée à l'inauguration (eh oui, c'est ça d'être prise pour une "blogueuse influente !), cela m'aurait peut-être convaincue mais je n'étais malheureusement pas disponible.

Toutefois, même sans visite à ce Salon, j'aime toujours autant le chocolat et je choisis le moment de le manger et sous quelle forme. J'ai ainsi eu de belles occasions ces derniers temps. D'abord un fabuleux dessert du pâtissier de Neva Cuisine. Dans ce restaurant, les plats sont délicieux mais il serait dommage de ne pas garder une place pour les excellents desserts classico-créatifs du chef pâtissier, Yannick Tranchant. Cette fois, il a frappé fort. L'intitulé ne laissait pas présager de la merveille que cela allait être: "Chaud-froid de chocolat/banane crème glacée" : c'est une explosion de sensations avec du chaud, du froid, du tiède, du moelleux, du fondant, de l'onctueux, du croquant : grand moment de haute gourmandise, que je rééditerai volontiers !

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Ensuite, période d'anniversaire oblige, je suis allée m'offrir quelques petits rochers praliné chez Patrick Roger, je crois que c'est une des délices que je préfère chez lui. J'aime leur petite taille, leur délicieux praliné, le contraste entre le fondant intérieur et les éclats...

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Cette semaine, j'ai aussi eu l'occasion de préparer un gâteau au chocolat. Pour changer, je suis allée chercher une recette sur le blog de Pascale Weeks et je suis tombée sur un fondant au chocolat du merveilleux pâtissier Jacques Genin. Comme Pascale l'indiquait, la cuisson est délicate et je ne suis pas certaine d'avoir obtenu le résultat escompté. Pas grave, ce fut une merveille en bouche ! A refaire !

J'ai aussi repéré une recette de soufflé au chocolat sur le blog de l'italo-gourmande Edda Onorato. Non que ce soit un dessert italien mais je fais toute confiance à ses recettes. Il me tarde de la faire, connaissant le goût de Monsieur pour ce type de desserts.  

Et vous, vous aimez le chocolat ? sous quelles formes ? Vous le mangez seulement avec plaisir ou avec un peu de culpabilité ?

Bonus : une petite devinette que j'avais proposée à propos du chocolat...

24/10/2010

Chocolat soyeux avec Jacques Génin (plaisir gourmand du 24 octobre)

P1020786.JPGHasard des circonstances, je continue mon périple chez les hommes de haute gourmandise. Après Patrick Roger, Pierre Hermé, Christophe Vasseur, voilà le tour de Jacques Genin. J'adore ce chocolatier (ou fondeur en chocolat comme il se qualifie), ses caramels parfumés à tomber, sa tarte au citron, son salon de thé, ... J'ai entendu parler un peu partout de ses deux livres récents, autour de la tarte au citron justement et du chocolat. Cela me me paraissait pas des achats prioritaires, notamment le chocolat car j'ai déjà beaucoup de recettes en stock.

Mais j'ai été ravie de découvrir une recette dans la rubrique Foodingues du cher Jacky Durand dans Libération jeudi. Il donnait la recette d'une "mousse sans blanc d'oeuf, pour la texture d'une soie". A la place, il y a de la crème, autant dire que c'est plus velouté et plus riche aussi ! Mais aucune raison de se priver, on pense juste à garder une place pour le dessert.

J'avais déjà réalisé une mousse similaire ("sans oeufs, sans beurre, sans sucre"). L'astuce est qu'on mélange au chocolat la crème sous deux formes : une crème fouettée et une crème qu'on a fait bouillir comme pour une ganache (bien sûr, il s'agit de crème fleurette : de la crème liquide entière). Cela donne une sorte d'intermédiaire entre une ganache et une mousse, qu'on laisse bien reposer au frais avant dégustation. Et c'est comment ? Onctueux, fondant, délicieux... et nourrissant !

Le meilleur du chocolat, Jacques Génin, éditions Alternatives, 15 euros

NB : afin de vous encourager à prendre plaisir à manger le plus souvent possible, je vous donne chaque jour un plaisir gourmand personnel. Je serai ravie que vous postiez un commentaire si vous voulez plus d'informations ou faire une suggestion gourmande.