22/01/2011
Stop à la gourmandise à date fixe !
Il y a quelques jours, à propos de la galette, je vous parlais de mon agacement devant ce déluge de pâte feuilletée et de frangipane, qui m'enlève toute envie d'en manger. Je n'ai rien contre les fêtes traditionnelles mais en même temps, elles nous obligent à tous manger la même chose à date fixe, alors qu'on n'en a pas forcément envie. Pourquoi forcément manger du foie gras à Noël, des chocolats à Pâques, ... Faut-il se forcer pour faire comme tout le monde ? Oui si cela reste un plaisir.
Mais on peut aussi penser à certains mets en dehors de la période obligée. Les crêpes par exemple. Bien sûr, on peut en manger à la Chandeleur (ce sera le mercredi 2 février). Mais pourquoi pas aussi quand on en a envie. Pour faire plaisir à ses enfants un froid dimanche d'hiver. Ou pour un dîner plaisant et tout simple.
C'est ce qui nous est arrivé un soir récent. On avait quelques petites crêpes de sarrasin (trouvées au Comptoir Baulois) et on a préparé des grands classiques. Une ornée d'un oeuf miroir, une autre avec un peu de fromage et de la salade et la dernière avec du chocolat. On s'est régalés !
Et vous, quand mangez-vous des crêpes ?
22:24 Publié dans Du côté des aliments, Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : alimentation, repas rapide, crêpes, sarrasin, fêtes, chandeleur, comptoir baulois |
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Un repas de secours, s'il vous plait !
Il y a des jours comme ça où l'on rentre tard, où l'on est fatigué(e), où l'on n'a pas envie de cuisiner, où l'on n'a même pas de restes de la veille. Mais on a quand même faim et envie de manger. Certains se tourneront vers le plateau de fromages mais est-on en état de l'apprécier au mieux ? D'autres feront SOS Pizza mais cela ne me vient même pas à l'idée vu le mauvais rapport prix-qualité que j'imagine.
Dans ces cas-là, c'est bien d'avoir en tête des repas de secours. De ceux qui vont être préparés vite, sans effort, mais dont le résultat sera quand même satisfaisant.
Dans cette catégorie, il y a par exemple chez nous :
- les tagliatelles fraîches (cuisson en un temps record) avec huile d'olive et parmesan ;
- l'omelette ou fritatta, et on a toujours sous la main quelque chose à mettre dedans, ne serait-ce que quelques herbes ;
- l'assiette italienne de style bresaola-mozzarella-artichauts marinés ;

- et il y a le régressif jambon-coquillettes, qui réjouit toujours Monsieur (d'autant qu'on n'en abuse pas) et ne lui semble pas être un plat au rabais. Condition : proposer un bon jambon, ne pas oublier la noisette de beure dans les coquillettes, cuire celles-ci juste à point. Ce soir-là, il y avait en plus un bon mesclun pour la note végétale et amère. Donc un repas agréable et vraiment vite prêt. Et pas de raison de culpabiliser parce ce n'est pas de la grande cuisine !
Et vous, quels sont vos plats de secours ?
22:03 Publié dans Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : alimentation, nutrition, jambon, coquillettes, pâtes, diner rapide |
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19/01/2011
Ayons les papilles curieuses ! (ou un déjeuner chez Rice & Beans)
Je suis plutôt du genre curieuse en matière culinaire. Mais s'il y a une cuisine avec laquelle j'ai un peu de mal et que je ne recherche pas vraiment, c'est la cuisine mexicaine.
Étant du côté de Réaumur-Sebastopol pour un RV professionnel, je me demande où déjeuner. Je me rappelle avoir entendu parler d'un restaurant qui a l'air rigolo, un peu asiatisant, Rice and Fish*. J'y vais et découvre, un peu dépitée, que c'est devenu Rice & Beans (créé par la même équipe), soit de la pure cuisine mexicaine, avec tacos, burritos, guacamole, ... Hésitation, pas vraiment ce que j'imaginais. Faut-il faire demi-tour ? C'est comme ça qu'on finit par se replier sur toujours les mêmes restaurants, les mêmes plats, et à restreindre peu à peu sa curiosité gustative. J'ai faim, je décide de me lancer. Après tout, le risque est quand même limité !
Je choisis un "Burritos El Super" (8,50 euros) au poulet et, surprise, c'est délicieux : une sorte de wrap mi-chaud, mi-froid, moelleux et parfumé, avec légumes craquants, riz, haricots noirs, crème, ... Je le mange avec plaisir, en usant avec parcimonie de la sauce piquante. C'est bien nourrissant et je m'en contente.
Finalement, le hasard et la curiosité ont bien fait les choses. En fait, ils disent s'éloigner de la cuisine tex-mex qu'on voit partout ici et c'est peut-être celle-là qui ne me dit rien. Conclusion : ne restons pas sur nos idées reçues, que ce soit par rapport à une cuisine exotique, un plat, un aliment qu'on ne connaît pas ou dont on a eu une mauvaise expérience une fois. Cela vaut toujours la peine de ré-essayer.
Et vous, vous battez-vous contre vos a priori, continuez-vous à développer votre curiosité en matière de saveurs ?
Rice & Beans, 22 rue Greneta, Paris 2eme
* Rice & Fish devrait rouvrir prochainement à proximité
09:39 Publié dans Plaisirs gourmands, Restaurants & Shopping | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : restaurant, paris, rice & beans, cuisine mexicaine, burritos, découverte des saveurs |
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17/01/2011
Mes restos japonais à Paris
L'Express Styles a publié il y a quelques jours une liste des "meilleurs restaurants japonais de Paris". C'est un titre un peu présomptueux me semble-t-il. Je suis d'accord sur la qualité de certains restaurants cités (dont mon cher Guilo Guilo) mais de là à dire que ce sont les meilleurs, c'est un peu excessif et il y a des oublis.
J'en profite pour vous livrer mes adresses favorites en toute subjectivité. Bien sûr, je ne connais pas la totalité des restaurants japonais parisiens. Passionnée de cuisine japonaise, j'en ai toutefois visité un grand nombre (des "vrais" japonais) et je retourne dans ceux qui m'ont séduite et qui me sont assez accessibles géographiquement. Je vous les cite, dans le désordre, selon les spécialités que je leur connais mais ils ne sont pas forcément mono-thématique.
Pour de l'anguille grillée :
Nodaiwa, 272 rue St Honoré (Ier), THE spécialiste de ce mets délicieux, préparé méticuleusement.
Pour des tempura (beignets) :
Pas de restaurant spécialisé mais ils sont très bons chez Kanno, 6 rue Saussier Leroy (17eme) avec un menu plutôt abordable le midi.
Pour des sushis :
C'est difficile quand on a la chance de connaître le Japon et ses ports car on ne retrouve jamais exactement la même qualité et fraîcheur ici mais le poisson cru est quand même très savoureux chez Kifune, 44 rue St Ferdinand (17eme) ou aussi chez Takara, 14 rue Molière (Ier), le plus vieux restaurant japonais de Paris.
Pour du tonkatsu (porc pané) :
Momonoki, 68 passage Choiseul (IIeme),
maintenant rejoint par Tonkatsu Tombo, 14 rue de l'Arrivée (15eme)
Pour des yakitori (brochettes) :
Rien d'exceptionnel mais les mieux que je connaisse, c'est sans prétention chez Yasube, 9 rue Ste Anne (Ier), où on peut déjeuner sur des tatamis "comme là-bas".
Pour des nouilles udon :
Kunitoraya 1 et 2, dur d'avoir une place au 1 mais le 2 est vraiment très snob. 39 rue Ste Anne et 5 rue Villedo (Ier).
Pour de la cuisine japonaise audacieuse et délicieuse:
Guilo Guilo, 8 rue Garreau (18eme), dont le menu en 8 plats change tous les mois car le chef a des milliers de recettes dans la tête.
Usagi, 58 rue de Saintonge, tout en délicatesse modernisée...
Pour de la cuisine traditionnelle raffinée :
Juan, où j'ai hâte de retourner.
Pour un délicieux menu donburi (plat à base de riz) :
Toraya, rue St Florentin, avec une pâtisserie japonaise bien sûr.
Pour de la cuisine familiale servie copieusement :
Chez Miki, 5 rue Louvois (IIeme)
Pour une ambiance atypique et de la bonne cuisine :
Asia-Tee Kenji, 47 rue de la Montagne Ste Geneviève (5eme)
Et vous, si vous êtes gastro-nippophiles, quelles sont vos adresses préférées ?
22:06 Publié dans Plaisirs gourmands, Restaurants & Shopping | Lien permanent | Commentaires (24) | Tags : restaurants japonais à paris, cuisine japonaise, l'express, alimentation, goût du japon |
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Variations sur une châtaigne
Un menu thématique, c'est sympa, cela donne un air de fête à la table. Celui-ci est né de fil en aiguille. Il me restait au congélateur des éclats de foie gras de la période des fêtes et j'avais en tête une recette de velouté de châtaignes à laquelle les associer. Puis je me suis souvenue d'une recette de chou rouge un peu différente de celle dont je m'étais régalée récemment, avec des marrons cette fois (une recette du livre L'Atelier Bio). Du coup, cela m'a donné l'idée d'un repas dédié à ce fruit. La conclusion du repas m'est venu aussi : Michèle Gay m'avait rappelé récemment que l'association marron-poire, lancée par Gaston Lenôtre, était fameuse. Me voilà donc partie pour un menu quasiment de fête, destiné à un grand amateur de marrons sous toutes leurs formes (alors que, moi, j'y étais plutôt réfractaire et j'ai fini par l'apprécier au fil des années et de mon acceptation des textures farineuses). J'ai acheté de très bonnes châtaignes en bocal, un peu de crème de marrons pour la chantilly et je me suis lancée dans mes recettes, pas compliquées :

- velouté de châtaignes et champignons aux éclats de foie gras,
- chou rouge aux marrons et à la pomme,
- compotée de poires à la chantilly de marron et éclats de marron glacé.
Cela s'est avéré excellent de bout en bout, avec une grande diversité de saveurs autour du fil conducteur de la châtaigne.
Et vous, cela vous arrive de faire des menus à thème ?
08:00 Publié dans Plaisirs gourmands | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alimentation, cuisine, marrons, chataigne, menu à thème, chou rouge, atelier bio, soupe, michele gay, gourmandise |
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