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09/04/2015

Hommage à l'homme en cuisine

Oh que je mesure la chance que j'ai d'avoir un homme en cuisine et je voudrais ici le remercier du fond du cœur (ce que je fais aussi dans la vraie vie, c'est l'essentiel !) et lui rendre hommage. Pourquoi ?
 
- parce que c'est bien sympa d'être deux à cuisiner, pour ainsi ne pas avoir la tâche de le faire tous les jours. Je sais que c'est loin d'être le cas de tous les couples...
 
- parce que chez nous, c'est plus souvent l'homme qui est aux fourneaux, y compris dans le quotidien. Ce n'est pas si fréquent que cela : dans les couples où les deux cuisinent, il y a souvent, d'après les récits de mes patientes et l'observation des sociologues, une répartition inégale : à la femme le quotidien obligé et souvent stressé et banal, à l'homme, le week-end, le temps, la convivialité...voire la gloire quand les invités se régalent de ses plats.
 
- parce qu'il est excellent cuisinier et que c'est rarissime de ne pas se délecter avec ses plats.
 
- parce qu'il s'efforce de varier les préparations, voire de proposer des plats/assiettes composées de différentes petites portions pour répondre à mon goût de la variété.
 
- parce qu'il ne se lasse pas de passer du temps en cuisine pour notre plaisir partagé.
 
- parce qu'il n'a pas hésité à partir de zéro pour apprendre les bases de la cuisine japonaise, proposant désormais une très savoureuse cuisine familiale de ce pays, en alternance avec la cuisine italienne de transmission familiale.
 
- parce, tout en proposant du poisson et plus rarement de la viande, il accepte plutôt bien mon "flexitarisme" et cuisine souvent également des plats végétariens ou avec peu de viande, jambon, poisson comme une sorte d'"assaisonnement" : je prends ce qu'on me donne, je ne vais quand même pas râler, d'autant que c'est délicieux !

Ainsi, récemment, il nous a concocté :
 
- quelques variations printanières :
 
. un risotto printanier aux asperges, petits pois, courgettes,

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. une assiette verdoyante d'asperges, jeunes poireaux et fromage de chèvre,

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. une moelleuse omelette/fritatta aux courgettes, asperges, petits pois, oignon doux, parmesan,homme en cuisine,qui cuisine dans le couple,couple qui cuisine,cuisiner à deux,partage des tâches,cuisine japonaise,flexitarisme

 
- une très italienne piadina au jambon de Parme, de squacquerone (fromage onctueux d'Emilie-Romagne) et roquette (tous ingrédients de l'excellente épiderie RAP à part la roquette).

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- un déjeuner dominical japonais quasiment kaiseki, avec une succession de mets délicieux : épinards, omelette japonaise, tofu frit, légumes, bar au sel, ...

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Vous qui êtes en couple, comment cela se passe-t-il côté cuisine : répartition harmonieuse, monopole, alternance... ? 
 

07/04/2015

Un chou, deux choux, trois choux...on aime !

C'est le printemps mais il reste encore sur les étals (et au congélateur) quelques restes de l'hiver, notamment la famille des choux :

- le chou-fleur, je l'aime depuis fort longtemps, cru ou cuit. J'en avais stocké une bonne quantité au congélateur dernièrement. Dans le cadre de mon déstockage de printemps, j'en ai fait un gratin façon Clotilde Dusoulier, aux noisettes et curcuma (recette de son livre Veggivore, que je compte bien explorer largement saison après saison) : le mariage est très réussi et le plat fut délicieux.

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En balade il y a quelques jours du côté de Terroirs d'Avenir, pourvoyeurs de produits de haute qualité, je m'étais lestée d'un chou style pak choy (origine : le fameux maraîcher Olivier Durand) et deux variétés de choux de Bruxelles (dont une violette). Eh oui, car à force de goûter ce mal-aimé deci-delà dans des plats au restaurant, j'ai fini par le trouver bon, et j'ai eu envie de me lancer à le cuisiner. 

- le chou pak choy, je l'ai juste poêlé (avec quelques feuilles de chou de Bruxelles), et c'était savoureux.

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- les choux de Bruxelles, je comptais les cuisiner un soir où je rentrais fort tard avec un frigo vide... Après avoir reçu diverses suggestions appétissantes via les réseaux sociaux, je les ai préparés simplement et rapidement avec ce que j'avais sous la main, soit une recette d'Esterelle Payani : je les ai blanchis puis cuits, coupés en moreceaux, au four avec huile d'olive et sirop d'érable. Résultat savoureux. Et ce qu'il restait, je l'ai proposé en canapés avec graines germées et parmesan. Bref, un nouvel ami dans ma cuisine, dont je n'ai pas fini d'explorer les possibilités.

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Et vous, dans la famille des choux, lesquels aimez-vous et comment ?