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27/03/2009

Positiver la contrainte !

Dans certains cas du moins !
Par exemple, certaines personnes prennent un panier bio auprès d’une AMAP ou d’une association mais sont rebutées par le fait de ne pas choisir les légumes qui le composent. Ou certains se plaignent quand il y a un menu imposé au restaurant. Pour moi, c’est tout le contraire. En effet, ce type de contrainte nous oblige à être curieux, ouverts :

- par exemple dans votre panier bio, vous aurez peut-être du potimarron en automne ou du chou en hiver, que vous n’avez jamais cuisiné. C’est l‘occasion rêvée de découvrir de nouvelles saveurs et de tester de nouvelles recettes. Soupes, purées, gratins, mélanges de légumes, ... il y a le choix.
- de même, dans un restaurant, cela va vous permettre de goûter des plats inhabituels alors que, avouez-le, sinon, quand vous avez le choix, vous prenez toujours l’entrecôte ou le saumon ou le moelleux au chocolat et vous ne faites pas preuve d’un grand esprit d‘aventure.

J’adore les restos où le menu est imposé :
- pas besoin de se fatiguer à choisir, on se laisse porter
- on découvre de nouveau mets et on élargit son répertoire gustatif.
- en général il s’agit d’une sorte de menu du marché : le chef privilégie les produits de saison et les bonnes affaires du jour, ce qui lui permet de proposer des prix plus doux ou des mets plus recherchés.

Donc ces "contraintes", ce cadre imposé, peuvent permettre des découvertes, nous faire sortir de nos habitudes, faciliter la créativité. Ne les fuyez pas !

07:34 Publié dans Pistes pour bien manger | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : légumes, amap, restaurant, saison, bio, cuisine | |  Facebook | |  Imprimer

Cuisine : mes livres préférés

Quand on s'intéresse à l'alimentation et qu'on aime manger, il parait assez naturel de s'intéresser à la cuisine. Comme beaucoup de monde, je consulte souvent les blogs de cuisine, c'est tellement facile de taper sur internet l'intitulé d'une recette et d'avoir une foule de réponses. J'aime aussi me plonger dans les revues culinaires, Saveurs, Cuisine by, Elle à Table, .... Mais je suis aussi attachée à quelques livres qui ont fait leurs preuves. Parmi mes préférés : Chocolate et Zucchini, de Clotilde Dusoulier dont j'ai déjà parlé. Je commence à avoir testé une multitude de recettes et elles sont toutes faciles à réussir et délicieuses.Chocolat&Zucchini.jpg
Autre livre très agréable à utiliser : Les petits légumes , de Delphine de Montalier, qui vous donnera des idées si vous êtes en panne d'inspiration pour utiliser les légumes de saison. petits_legumes.jpg

Une sortie récente qui vous incitera à faire des desserts savoureux en vous enlevant toute culpabilité éventuelle : C'est du gâteau de Julie Poux aux éditions Tana. il s'agit d'un livre qui allège sans aucun édulcorant ou produit allégé mais juste avec des astuces les gâteaux et desserts et il sont délicieux.

Et des bouquins que j'utilise depuis longtemps :
- pour la cuisine italienne, le livre de Patricia Wells, Trattoria : des tas de recettes d'antipasti, pâtes, etc. savoureuses et expliquées de façon limpide, avec en prime souvent le récit des lieux où elle a découvert les recettes, qui nous embarquent dans la campagne italienne avec délice !

- pour certaines de ses recettes de plats mijotés : Moi, je prépare tous mes dîners la veille, de Dominique Combet, car très pratique : on a des plats délicieux le soir en rentrant avec un minimum de préparation.

Et vous avez-vous des livres de cuisine fétiches, plein de tâches, de commentaires, de post-it ?

07:20 Publié dans Livres & medias | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cuisine, recettes, blogs culinaires, livres de cuisine, santé | |  Facebook | |  Imprimer

22/03/2009

Le brocoli bientôt au prix du caviar ?

On nous abreuve régulièrement d’informations sur les fantastiques bienfaits du brocoli ; qui serait un de ces fameux aliments anti-cancer (notion qui n’existe pas, aucun aliment ne protège à coup sûr du cancer !). Du coup, je suis étonnée que le prix de ce légume n’ait pas atteint des sommets et remplace dans nos fantasmes le caviar !

Cela n’arrive pas, d'après moi, car il appartient à la famille des légumes. Du coup, pour une grande partie des mangeurs, cela devient un aliment à manger par obligation et non par plaisir. Donc, on ne se jette pas dessus. Or, le brocoli, c’est délicieux et, de mon côté, j’en mange pour cette raison et non pour me protéger de telle ou telle maladie !

brocoli.jpg


Je me permets donc de vous faire quelques suggestions pour le cuisiner :

- cuit à la vapeur avec un filet d’une excellente huile d’olive,
- pour accompagner un poisson, un filet de poulet, une viande,
- dans des pâtes : à associer par exemple à des pignons ou des anchois,
- en soupe, à mixer avec du fromage frais (St Moret, ricotta, Vache qui rit...)
- en gratin, seul ou à combiner avec son ami le chou-fleur,
- en salade avec des pommes de terre,
- dans une omelette,
- en purée,
- cru, à tremper dans une sauce pour un buffet.

A noter : le brocoli vit très bien surgelé, c’est donc bien pratique d’en avoir un sachet au congélateur.

Parmi les enfants, il y a ceux qui adorent et ceux qui détestent. Pour ces derniers, c’est en général une question d’aspect et de texture plus que de goût. On peut donc privilégier purée, soupe, ... mais on peut aussi en profiter pour sensibiliser les enfants à la texture des aliments, en faisant une dégustation d’aliments de différentes consistances : lisse, granuleux, mousseux, ... et leur faire commenter. Allez-y, lancez-vous !

12:42 Publié dans Du côté des aliments | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : légumes, régime, minceur, santé, anti-oxydant, cancer | |  Facebook | |  Imprimer

14/03/2009

Grignoter, qu'est-ce que ça cache ?

Le mot grignotage est entré dans nos vies depuis pas mal d'années. Quand on parle de grignoter, on pense spontanément au fait de manger de petites choses, souvent avec les doigts, de façon un peu machinale, sans vraiment s’arrêter de faire ce qu’on est en train de faire. On parle de grignotage quand on s’empare d'un paquet de biscuits ou de quelques fruits secs, bonbons, ..., pas quand on se met à table. Ce comportement est parfois entaché de culpabilité et considéré comme anormal. Et il est fort répandu.

Dans notre société, les tentations sont pléthoriques, des rayons de l’épicerie au distributeur automatique, du tiroir du bureau au placard de la cuisine. Alors, c’est parfois dur de résister. Grignoter de temps en temps, se faire plaisir avec des friandises qui parfois nous ramènent en enfance n’est en rien anormal. Mais si c’est un comportement très fréquent, qui s'est banalisé, cela mérite de s’y arrêter et d’essayer de comprendre à quoi il est dû.

Quand cela arrive, essayez de vous demander si vous avez faim. Si c’est le cas, il est tout à fait normal et même nécessaire de manger. Mais comme manger est une activité à part entière (je ne dirais jamais assez !), elle mérite de s’y consacrer et donc de faire une vraie pause, que ce soit au travail ou chez vous. Puis de réfléchir à ce que vous aimeriez manger et si possible de le trouver pour ne pas manger un aliment de substitution qui ne vous rassasiera pas en termes de plaisir gustatif. Il s’agit aussi de ne pas manger machinalement : certains aliments sont tout à fait propices à cela et, sans qu’on leur prête pas attention, on finit le paquet et on s’étonne ensuite de l’avoir fait.

Par ailleurs, rappelez-vous que nous sommes tous différents et n’avons pas forcément besoin du même nombre de repas. Certaines personnes se sentent bien avec deux repas par jour, d’autres avec quatre. Ces dernières vont avoir faim environ toutes les quatre heures et auront besoin d’une collation, comme le goûter des enfants. blog&tplf 004.jpgSi c’est votre cas et que, même avec un déjeuner rassasiant, vous avez un vrai « creux » régulièrement sur le coup de 17h00, prévoyez un en-cas, fruit, biscuits, fruits secs, chocolat, laitage, ... et consommez-le si la faim se manifeste, en veillant à ne pas trop entamer votre faim du dîner. Toutefois, si vous avez faim peu de temps après un repas, peut-être ce repas était-il insuffisant. Ne vous restreignez pas, mangez en fonction de votre faim et rappelez-vous qu’il est en général souhaitable pour tenir le coup de manger des féculents (pain, pâtes, riz, pommes de terre) à chaque repas selon votre appétit.

Si, en revanche, vous vous rendez compte que vous grignotez souvent sans aucune faim, essayez de comprendre dans quelles circonstances cela arrive : est-ce au bureau en travaillant, chez vous, dehors ? Est-ce l’après-midi, le soir en préparant à manger, dans la soirée après le dîner ? Cela est-il attaché à un état d’esprit particulier : stress, énervement, fatigue, ... ? Essayez de remonter le cours de la journée, de voir si des événements vous ont influencé. Apprenez à relativiser les petits désagréments de la vie. S’il s’agit d’une tension qui revient régulièrement sans raison précise, apprenez à vous détendre : la marche, l’écoute d’une musique apaisante, un sport, la relaxation, ... peuvent y répondre : chacun peut trouver le moyen qui lui convient, expérimentez ce qui vous fait du bien !

Ceci est à peu de choses près le texte de ma chronique à paraître sur le site Toutpourlesfemmes

18:48 Publié dans Fondamentaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : grignotage, régime, minceur, stress, nutrition, dietetique, snacking | |  Facebook | |  Imprimer

07/03/2009

Qu'est-ce qu'on mange ce soir ?!

Question rituelle qui revient si souvent, que l'on soit seul (e), à deux, en famille. Même si l'on aime cuisiner, on n'est pas toujours ravis de devoir le faire tous les soirs car on manque souvent à la fois de temps et d'imagination. Ou alors, on n'a justement pas sous la main l'ingrédient clé du plat dont on avait envie.

Pour essayer de rendre cette activité plus simple, on peut essayer de planifier un peu les choses le week end, au moment où on fait les courses. Il ne s'agit pas de se mettre un carcan mais de prévoir les quelques plats qu'on aimerait préparer dans la semaine. Par exemple, je peux imaginer que le lundi, on mangera un plat préparé pour le dimanche en bonne quantité (plat mijoté à réchauffer, soupe, ...). Ensuite, si je sais que j'ai une sortie dans la semaine, il me reste 3 dîners à prévoir.
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Pour avoir des idées, je peux puiser dans les catégories suivantes, ce qui permet d'avoir un peu de variété :

- un dîner à base de féculents (pâtes, riz, ...) ou légumes secs. Les pâtes par exemple peuvent constituer un plat unique et se prêtent à de multiples combinaisons : tomate-thon-olives, crevettes-courgettes, jambon de Parme-petits pois, brocolis-anchois-pignons, poulet-champignons. Testez vos propres combinaisons !

- un dîner à base d’œufs (omelette aux légumes, oeufs cocotte, ...),

- un dîner à base de viande, volaille, charcuterie,

- un dîner à base de poisson, j'en ai un stock au congélateur et je peux éventuellement le décongeler au frigo le matin dans un mélange eau-lait, c'est meilleur, et le préparer au four, à la vapeur, à la poêle, ...

- un dîner à base de légumes, par exemple des légumes farcis, à la viande, au quinoa, au boulgour, ... ; des légumes mijotés (qu'on a préparés à l'avance),

- un dîner salade composée.
etc.

Par exemple, je décide que je ferais une omelette aux artichauts, des pâtes au thon, du saumon avec des épinards. Je vérifie les ingrédients que j'ai déjà et je prépare ma liste de courses. J'aurai le saumon, les épinards et et les artichauts au congélateur, le thon et les pâtes dans le placard et des oeufs au frigo. Je peux décider le soir même en fonction de l'envie du moment. OK, cela prend quelques minutes mais que de temps gagné les prochains soirs et c'est quand même plus sympa que de sortir une pizza du congélateur !

01/03/2009

RTL : Jean-Philippe Zermati

Autre présence médiatique du G.R.O.S. (Groupe de Réflexion sur l'Obésité et le Surpoids) cette semaine : celle de Jean-Philippe Zermati le 26 février sur RTL, pour présenter son nouveau livre qui sort le 5 mars : "Maigrir, sans regrossir, est-ce possible ?" (éditions Odile Jacob) et répondre aux questions des auditeurs à propos des régimes.
A écouter ICI

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Gérard Apfeldorfer et la grande illusion des régimes sur France 5

A regarder en cliquant ICI , l'émission de France 5, Allo Docteurs du 26 février : "les régimes, la grande illusion ?", avec la participation du Dr Gérard Apfeldorfer, dont j'ai parlé ici plusieurs fois, Président d'honneur du G.R.O.S. (Groupe de Réflexion sur l'Obésité et le Surpoids), association à laquelle j'appartiens et qui se bat contre les régimes.
Il rappelle notamment quelques grandes règles que j'aide mes patients à retrouver pour modifier leur comportement alimentaire et développer une relation paisible, agréable et gourmande avec l'alimentation :
- écouter ses sensations alimentaires : manger quand on a faim, s'arrêter de manger quand on est rassasié.
- manger lentement et déguster les aliments.