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07/07/2012

Cécile témoigne sur notre travail post-régimes

Récemment, j'ai revu pour des motifs non alimentaires une patiente que j'avais suivie pendant environ un an, Cécile. Elle m'a envoyé un témoignage sur la façon dont elle a perçu le travail réalisé ensemble. J'ai hésité à publier ce texte qui m'a beaucoup touchée car je suis gênée de mettre en avant tant de gentillesse à mon égard. Si je le fais, c'est pour montrer à des personnes en souffrance avec la nourriture qu'il n'y a jamais de fatalité, qu'il y a toujours une porte à laquelle on n'a pas frappé (pas forcément la mienne !), une personne à qui on n'a pas parlé, un livre qui reste à lire. Même si, en l'occurence, Cécile est très jeune, dites-vous qu'il n'est jamais trop tard pour retrouver une relation tranquille avec l'alimentation, même si cette relation a été perturbée tôt et/ou beaucoup.

La parole à Cécile, 26 ans :

"Je ne voulais plus jamais y penser ! Plus jamais ! Je voulais être sauvée, être libérée de tout ça, je me sentais perdue et prise au piège et c'est grâce à Ariane que j'y suis arrivée, que je suis sortie de tout ça !

Le jour où j'ai réalisé que j'étais prise au piège, que la dépression (ou déprime sévère ?) commençait à m'atteindre, je me suis mise à pleurer en me disant que c'était trop tard et que je ne pourrai plus jamais revenir en arrière.

Avant mon premier régime : tout allait bien ! Je croquais la vie à pleines dents et je ne me posais aucune question face à l'alimentation. J'écoutais inconsciemment les besoins de mon corps (faim, satiété, envie, plaisirs...). J'étais plus mince, plus sociable, plus agréable, plus détendue et plus joyeuse ! Bref ça c'était avant...

Puis après de nombreux régimes (pour perdre au départ un ou deux kilos seulement), je me suis retrouvée avec d'importants problèmes comportementaux avec l'alimentation (manger dix fois plus qu'à ma faim, me poser l'éternelle question : ça j'y ai droit ou pas ?, ne plus aimer mon corps, vouloir mincir à tout prix, ne pas y arriver et me venger sur la bouffe...) mais je me suis aussi retrouvée avec 10kgs de plus à perdre, de l'anxiété, un ton agressif et moins d'amis.

Le travail fait avec Ariane pendant environ un an a été la chose la plus miraculeuse que j'espérais qu'il m'arrive !

J'ai aujourd'hui un poids stable, qui me plait et je me sens bien dans mon corps. Je mange de tout (mais si je vous le promets !), j'écoute ma faim, mes envies et mes p'tits plaisirs. J'ai appris à me connaître, à détecter toutes les raisons qui m'avaient conduite à l'excès (1-la frustration face aux aliments interdits et 2-mon manque de confiance en moi, d'affirmation qui me donnait des fringales). Je me sens aujourd'hui libérée et heureuse ! J'ai retrouvé le goût des aliments et le goût de la vie !

Ariane est un petit ange, qui écoute très attentivement, qui ne juge jamais, qui connait son métier, qui vous met très à l'aise et qui propose des solutions adaptées à chacune (des solutions concrètes et pragmatiques plus efficaces qu'une consultation chez un psy !).

Je ne la remercierai jamais assez !"

Oh la la, c'est moi, Cécile, qui vous remercie pour ce beau et sincère témoignage.

PS : non, non, je ne suis pas un ange !

 

17/12/2010

Un repas fromage, c'est permis !

Mercredi soir, le Daily Neuvième conviait ses lecteurs à une dégustation vins et fromages bien agréable. Les fromages, tous originaires de Savoie, étaient proposés par le fromager de la boutique "Autour d'un fromage", 20 rue Cadet. J'ai découvert quelques raretés et il avait eu la bonne idée d'en apporter quelques échantillons pour la vente. Je me suis donc emparée de mes préférés :

- le fromage de l'abbaye de Tamié, doux, moelleux et parfumé à la fois, un cousin du Cîteaux,

- du Persillé d'Aravis, fromage de chèvre, très sec, friable, un régal,

- du Bleu de Termignon, bien fort en goût pour conclure.

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Tous étaient excellents  et nous en avons fait le centre de notre repas de jeudi soir, avec de la salade verte variée et quelques petites pommes de terre à l'huile d'olive.

Je recommande souvent aux personnes amateurs de fromage de faire ainsi de temps en temps un "repas fromage". Cela permet de savourer le fromage en ayant faim (contairement à ce qui se passe le plus souvent en fin de repas)  et donc de mieux en apprécier les arômes. Et n'ayons pas peur de cet aliment "riche" : si on en mange beaucoup, c'est en général qu'on s'en est privé longtemps ou qu'on le mange machinalement. Alors, dégustons-en avec plaisir et attention.