Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/09/2017

La gourmandise ne fait pas grossir ! : un an déjà !

Eh oui, c'est le 8 septembre 2016 que sortait mon livre "La gourmandise ne fait pas grossir !" Un an déjà !

Quelle satisfaction alors de l'avoir écrit. Et quel bonheur toute cette année d'en parler, de le présenter, de rencontrer des personnes intéressées, d'avoir des retours chaleureux et parfois très émouvants. Des personnes qui me disent qu'il les aide vraiment à cheminer sur le chemin de la tranquillité alimentaire. Même si je sais qu'un livre ne fait pas de miracles...

20170908_112117.jpg

Si, par hasard, vous n'avez jamais entendu parler de ce livre (est-ce possible ?!) ou que vous n'avez jamais eu l'occasion de le feuilleter, sachez que c'est un abécédaire très facile d'accès pour faire la paix avec la nourriture et sortir des diktats, régimes et injonctions de toutes sortes. Cet abécédaire comprend 128 mots et pour que cela soit vraiment concret, les voici :

la gourmandise en fait pas grossir,diététicienne gourmande,abécédaire,stop aux diktats,stop aux régimes,diététicienne anti-régime

la gourmandise en fait pas grossir,diététicienne gourmande,abécédaire,stop aux diktats,stop aux régimes,diététicienne anti-régime

Si vous avez des questions sur le livre ou autres sujets, n'hésitez pas !

31/08/2017

Alors les vacances ? 5eme épisode, plonger dans un autre temps, ou l'exposition Les jours sans

Il y a quelques mois, j'avais reçu le dossier de presse de l'exposition "Les Jours sans - Alimentation et pénurie en temps de guerre", consacrée à l'alimentation des Français pendant la deuxième guerre mondiale. Malheureusement pour moi, cette exposition se déroulait à Lyon, au CHRD (Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation), mais elle m'a attirée par ce thème de la relation particulière et centrale de la nourriture durant cette période. Du coup, j'ai profité de l'été pour faire une courte escapade à Lyon. L'exposition est d'ailleurs centrée principalement sur l'expérience vécue dans la région.

20170816_113624.jpg

Probablement, certains d'entre vous avez des arrière grands-parents, grands-parents, parents selon votre âge qui vous ont raconté leur vécu pendant cette période, qui ont rendu cette période un peu concrète pour vous.

Sinon, il est difficile d'imaginer dans notre monde d'abondance actuel ce qu'ont vécu les personnes pendant ces années, les femmes qui passaient des heures à faire la queue sans forcément de résultat, la faim souvent ressentie sans pouvoir la combler, notamment quand on était adolescent avec des besoins importants, la débrouille pour bricoler des semblants de repas, les ersatz d'aliments, qu'il s'agisse du sucre, du café, remplacé par des mélanges divers (photo ci-dessous), ...

les jours sans,lyon,chrd,alimentation et pénurie pendant la guerre

La pénurie commence très vite au début de la guerre. Outre le manque bien réel, intense et durable de nourriture, l'organisation du rationnement a mis du temps à se mettre en place, avec notamment les tickets par âge ou métier. Les "J3" adolescents ou les travailleurs de force ont, c'est logique, vu leurs besoins énergétiques, droit à des rations plus importantes. En théorie, car bien souvent, les femmes font des heures de queue pour trouver des rayons vides...

les jours sans,lyon,chrd,alimentation et pénurie pendant la guerre

D'ailleurs, la colère gagne peu à peu devant les difficultés à trouver de quoi se nourrir et d'autant plus quand les personnes apprennent qu'une part non négligeable de l'approvisionnement est destinée aux Allemands (les pommes de terre notamment). Le gouvernement de Vichy est obligé de lâcher du lest à partir de 1941. Il autorise le "marché rose", consistant à pouvoir recevoir ou aller chercher des colis et provisions alimentaires dans la campagne environnante. Heureux ceux qui avaient dans leur famille ou leurs proches des paysans pourvoyeurs de denrées de première nécessité. Et il tolère le "marché gris" de troc de produits manufacturés contre des denrées alimentaires. Reste illégal le marché noir, mais c'est le plus important, pour ceux qui peuvent y accéder. Par ailleurs, les consignes du pouvoir pouvaient être assez étranges. On apprend par exemple qu'on avait demandé aux boulangers de vendre le pain rassis, le lendemain de sa fabrication, afin de le rendre moins attractif....

L'exposition fait ressentir ce qu'ont été les difficultés de cette période. Il y a par exemple des témoignages audio de personnes qui étaient enfants ou adolescents et racontent quelques souvenirs, que ce soit la grande maigreur vécue alors, ou l'horreur durable des rutabagas. Il faut être né bien après la guerre pour avoir envie d'en manger, de même pour les topinambours... L'objectif de la collecte de ces témoignages était en effet à la fois d'évoquer des souvenirs mais aussi d'en raconter la trace qui a perduré. Et en effet, s'est transmis souvent de génération en génération la peur d'avoir faim, l'incapacité à gaspiller, la nécessité donc de finir son assiette, le savoir-faire pour accommoder des restes. Selon les familles, certains aspects se sont toutefois perdus au fil du temps et du développement de la société de consommation, avec son abondance, ses facilités et ses tentations, qui a mis à mal ces principes.

les jours sans,lyon,chrd,alimentation et pénurie pendant la guerre

L'ambiance générale de l'exposition 

On pourrait vraiment pour cette période parler de la "charge mentale des femmes", ce sujet d'actualité, car elles devaient faire des heures de queue, imaginer des solutions pour trouver le basique indispensable, être créatives en matière de recettes sans les aliments usuels pour que les plats restent un peu appétissants... Débrouillardise et ténacité étaient des qualités essentielles mais j'imagine que le découragement devait être parfois plus fort... Le sujet des femmes était orienté. Le gouvernement de Vichy voulait en effet promouvoir une femme épouse et mère, qui s'occupe valeureusement de sa famille... Les magazines féminins proposaient quantité de recettes de restriction. L'exposition met ainsi en avant les écrits d'Edouard de Pomiane, récemment réédité par Menu Fretin, qui tentait de proposer des solutions adaptées aux temps difficiles. 

les jours sans,lyon,chrd,alimentation et pénurie pendant la guerre

Il y a eu par exemple un livre de recettes à base de miettes de pain (remplaçant la farine). Il était en effet devenu un réflexe d'utiliser absolument tout ce qu'on avait sous la main pour composer des plats le plus acceptables possible. 

les jours sans,lyon,chrd,alimentation et pénurie pendant la guerre

Le recul par l'humour et les chansons (une parodie de "J'ai du bon tabac" par exemple) resta toutefois présent, sans doute indispensable pour supporter la dureté des temps...

les jours sans,lyon,chrd,alimentation et pénurie pendant la guerre

L'aspect médical et santé est aussi abordé. Il est clair que la pénurie alimentaire a entraîné maladies, carences, problèmes de croissance et nombre de morts de dénutrition durant cette période même si cela n'a pas été quantifié précisément.

Il est d'ailleurs précisé que la Libération et la fin de la guerre, après une période d'euphorie, n'ont pas marqué la fin du rationnement. Celui-ci a continué et ce n'est que deux-trois ans environ après la fin de la guerre que la situation est revenue à la normale, avec un approvisionnement suffisant.

Un dernier volet présente quelques aspects de la nourriture dans les camps de concentration. Contexte alimentaire bien différent, bien plus privatif encore, assurant à peine la survie, et humiliant quand, par exemple, on ne dispose pas de couverts pour manger. Cela m'a fait penser à un témoignage de Simone Veil au sujet de l'impossibilité fondamentale de raconter ce qui s'était passé, au retour des camps. Elle donne ainsi une anecdote où elle essaie d'expliquer la privation de nourriture et une amie lui rétorque quelque chose du style : ah oui, c'est comme nous qui devions faire plusieurs km pour trouver des aubergines... (il me semble, je n'ai pas retrouvé l'émission où elle raconte cela). Il y avait aussi cependant le pouvoir d'évocation des recettes de cuisine que l'on se racontait, que l'on écrivait tant bien que mal pour se souvenir et rêver. Ou les recettes qui étaient un moyen de crypter des messages. Cela est évoqué par Jacky Durand ici.

Si vous voulez avoir un éclairage complémentaire du sujet, une émission La Marche de l'Histoire de France Inter y a été également consacrée : Les Jours sans 1939-1949.

Avez-vous dans votre famille des témoignages de ce temps ? Ressentez-vous encore les effets de ce qui a été vécu alors ?

---------

Ajout du 01/09/2017

Jacky Durand a fait un beau et large compte-rendu de l'exposition dans Libération

 

28/08/2017

Alors les vacances ? 4ème épisode, des disparitions, des hommages, le mien à Paule Neyrat

Si vous n'étiez pas en vacances sur une île déserte, vous avez probablement entendu parler de plusieurs disparitions de personnalités du monde culturel en août et hommage leur a été rendu, de façon plus ou moins marquée dans les médias : la si passionnante et libre Jeanne Moreau, l'élégant Claude Rich, le dramaturge Sam Shepard, Jean-Claude Bouillon, héros télévisuel de mon enfance... Mais est passé naturellement beaucoup plus inaperçu mi_août le décès de Paule Neyrat, diététicienne et gastronome, co-auteur de livres de cuisine et très active dans de multiples domaines de la nutrition et de la gastronomie. Camille Labro l'avait rencontrée il y a quelques mois à l'occasion de la sortie de son livre, "Manger heureux, vivre vieux, mourir en bonne santé".

paule neyrat,manger heureux vivre lontemps mourir en bonne santé,diététicienne gastronome,alain ducasse,nature

Pour ma part, j'avais entendu parler d'elle depuis longtemps, et notamment de ses collaborations avec Alain Ducasse (elle avait participé au très bon Nature) . Et j'avais été très étonnée et touchée quand elle avait chroniqué mon livre de façon très sympathique l'année dernière lors de sa sortie (sans doute l'attachée de presse lui avait-elle envoyé). Elle avait dû garder mon nom en tête car, juste avant l'été, quand j'ai été contactée par une équipe coréenne pour un reportage sur le chocolat, c'est elle qui avait donné mon contact

J'avais feuilleté son livre, été attirée par les recettes, mais moins par les considérations nutritionnelles, que je ne connais que trop... Toutefois, j'ai eu finalement envie de l'acheter quand j'ai appris sa mort, me disant que ce dernier livre, signé toute seule, était en quelque sorte son testament culinaro-nutritionnel et vu son long parcours expert, il méritait de l'attention.

Du coup, mon hommage personnel a consisté à réaliser plusieurs recettes de saison issues de cet ouvrage (et ce n'est pas fini !) :

- sa "poudre magique" à base de fruits secs, curcuma, graines de chanvre, à saupoudrer partout (un alicament selon elle, mais aussi très bonne au goût),

paule neyrat,manger heureux vivre lontemps mourir en bonne santé,diététicienne gastronome,alain ducasse,nature

- de la sauce chermoula très parfumée,

- une soupe de courgettes à la mozzarella,

paule neyrat,manger heureux vivre lontemps mourir en bonne santé,diététicienne gastronome,alain ducasse,nature

- des aubergines farcies à la mozzarella et gratinées,

paule neyrat,manger heureux vivre lontemps mourir en bonne santé,diététicienne gastronome,alain ducasse,nature

- une cocotte de pois chiches aux poivrons,

paule neyrat,manger heureux vivre lontemps mourir en bonne santé,diététicienne gastronome,alain ducasse,nature

toutes délicieuses et pas compliquées. Ce sont surtout le goût et la simplicité qui m'intéressent, plutôt que le fait de manger tel ou tel aliment pour ses vertus. Mon credo est davantage d'avoir le maximum de variété d'aliments pour bénéficier des bienfaits de chacun sans avoir à se poser trop de questions.

Et vous, quelles disparitions vous ont touché(e) ?

14/06/2017

Ce serait quoi l'indispensable si on vivait de peu ? (ou une délicieuse escapade à St Malo)

Il y a quelques semaines, nous sommes allés passer un long week-end, de vendredi à dimanche à Saint-Malo. Nous commençons à bien connaitre cette ville car nous y avons fait plusieurs courts séjours et c'est toujours un plaisir de s'y promener et surtout d'y contempler les variations de la mer, du ciel et du sable au fil des marées, le long du Sillon.

20170331_132224.jpg

20170331_183328.jpg

C'était un week-end festif et on a fait une délicieuse escapade à Cancale pour déjeuner au restaurant Le Coquillage de la famille Roellinger. Ce fut un parfait moment de variations gourmandes maritimes puis sucrée.

20170401_134749.jpg

20170401_142342.jpg

Pour le reste, on s'est régalés d’huîtres, crevettes et autres nourritures maritimes de saison. Et aussi de merveilleuses crêpes Suzette, préparées à table sous nos yeux ravis, dessert assez rare, surtout à prix abordable, au toujours sympathique Café de l'Ouest.

20170402_131817.jpg

20170402_135349.jpg

On a aussi découvert la Maison du Sarrasin, créée par le fondateur du Breizh Café, initiateur de multiples crêperies & co, qui fait ainsi la jonction entre Japon, Bretagne et folie du sans gluten. On y a été très bien accueillis et on a tout goûté (que des produits à base de sarrasin bien sûr). Je suis repartie avec deux fabuleux miels de sarrasin locaux (et sans aucune amertume que j'avais parfois trouvée dans cette variété de miel) et des grains soufflés et croustillants, que je dissémine depuis sur des bols de petit déjeuner ou des salades.

20170402_085109.jpg

Nous baladant dans les rues de la ville intra-muros, on est tombés sur une sympathique librairie qui avait un rayon Japon non négligeable. J'y ai trouvé l'Eloge du Peu, de Ryunosuke Koike, chroniqué quelques jours plus tôt sur l'excellent blog Lire le Japon. J'hésitais à l'acheter, étant déjà assez largement sortie du monde de la consommation excessive, mais j'étais curieuse et puis j'étais en manque de lecture pour le séjour et le train, alors allons-y. J'y ai trouvé intérêt malgré un côté un peu répétitif et insistant, car ce genre de livres donne toujours quelques pistes pour réfléchir sur soi. L'auteur n'est pas pour une ascèse triste mais plutôt pour peu, beau et bon, et un usage sage de son argent. J'ai été amusée de voir que, tout minimaliste qu'il soit, l'auteur attache de l'importance à la qualité de ce qu'il mange et choisit de bons ingrédients et je me suis reconnue dans quelques autres comportements.

st malo,saint malo,le coquillage,olivier et hugo roellinger,cancale,dieteticienne gourmande,maison du sarrasin,eloge du peu,sobriete joyeuse

Je suis cependant tout à fait consciente que je suis loin d'une consommation et d'un mode de vie vraiment minimalistes. La simultanéité de ce voyage et de cette lecture m'a fait réfléchir à ce que serait pour moi vivre de peu, par choix ou par obligation. Ce serait continuer à bien manger évidemment, ce qui est possible sans se ruiner en cuisinant de saison. Lire aussi, et pour cela, il y a les bienheureuses bibliothèques que je ne fréquente pas assez. Et me nourrir de belles rencontres. Et ce serait aussi pouvoir venir ainsi contempler la mer, tellement c'est un bonheur de chaque instant, émerveillant et régénérant. Je me dis que cela devrait être possible, ne serait-ce qu'en allant passer la journée au Touquet...

Et vous, quels seraient vos indispensables si vous viviez de peu ?

20170402_081300.jpg

 

05/05/2017

Foutez-vous la paix (alimentaire) ! Vive la liberté !

Il y a quelques semaines, j'ai lu Foutez-vous la paix, le dernier livre de Fabrice Midal, philosophe, écrivain et fondateur de l'Ecole Occidentale de Méditation. J'ai découvert Fabrice Midal il y a plusieurs années, j'ai beaucoup apprécié son parcours et son approche de la méditation, j'ai lu plusieurs livres de lui avec beaucoup d'intérêt. Je n'étais a priori pas trop intéressée par ce dernier qui me paraissait un peu une redite. Et puis, finalement, je l'ai acheté en voyage pour accompagner quelques heures de train. Il se lit facilement et reprend les thèmes habituels de Fabrice Midal qu'il regroupe sous ce chapeau "Foutez-vous la paix". C'est-à-dire : arrêtez de vous mettre la pression, arrêtez de vouloir être parfait, arrêtez de vous fixer des tas de règles rigides, de vous soumettre à de multiples injonctions qui vous empêchent de vivre bien, de profiter de la vie, etc. Fabrice Midal semble penser que cette phrase-titre a suffisamment de force pour créer un déclic, plus fort que dans ses écrits précédents.

foutez-vous la paix ! fabrice midal,liberté alimentaire,anti-régime,contrôle alimentaire,restriction alimentaire

Je ne suis pas vraiment convaincue que cela soit si simple. Par ailleurs, j'ai lu le livre sans déplaisir mais, un peu comme je l'imaginais, sans y trouver beaucoup de nouveauté, plutôt une synthèse de ce qu'il avait déjà écrit. Il y parle d'arrêter d'être calme, sage, parfait, d'arrêter de se comparer (ce que font tellement les femmes concernant leur silhouette...), d'être bienveillant avec soi, ce qui ne veut pas dire ne rien faire et ne pas avancer, mais le faire autrement. Ce ressenti peut probablement être différent pour quelqu'un qui le découvre avec ce livre qui donne de nombreuses pistes intéressantes pour appréhender la vie autrement.

Il y a cependant un passage qui m'a frappé tant il résonnait avec le principe des régimes. Fabrice Midal parle de la "servitude volontaire" (se référant à l'ouvrage de La Boétie "Discours sur la servitude volontaire"), du fait que l'on se convainc si souvent que l'on ne fait bien que si l'on obéit aux règles fixées par autrui. Cette expression en particulier s'applique on ne peut mieux aux régimes.

Se mettre au régime en effet, c'est renoncer à sa liberté alimentaire pour se placer entre les mains / sous le contrôle d'un programme alimentaire précis, d'un nutritionniste, d'un cadre alimentaire lu dans un livre ou un magazine. Pourquoi donc renoncer à cette liberté qui me parait un bien ô combien précieux ? Parce que l'on ne se fait pas confiance, qu'on ne se croit pas assez compétent ou sage pour décider soi-même comment manger. Bien sûr que, si l'on a jamais "appris" à manger, on a besoin d'un peu d'éducation pour prendre ses marques. Mais cela n'est pas le plus fréquent. La majorité des personnes qui viennent me voir ont fait beaucoup de régimes, sont expertes des règles nutritionnelles. On pourrait imaginer, et elles le formulent d'ailleurs, qu'elles veulent sortir de ce carcan. Elles se doutent qu'elles ne vont pas repartir de mon cabinet avec une feuille imprimée leur disant exactement quoi manger. Et pourtant j'observe même chez certaines d'entre elles, une peur au début de "faire n'importe quoi" avec cette liberté. Tellement elles y ont renoncé longtemps, parfois depuis leur enfance. Mais finalement, au fil des séances, elles constatent qu'elles peuvent se faire confiance en écoutant leurs corps, leurs sensations, leurs envies. Pour retrouver peu à peu une relation intuitive et libre à l'alimentation.

La liberté alimentaire, cela veut dire aussi faire ses propres choix en fonction de ses goûts, ses convictions, ses choix, et pas en se conformant à des normes ou des diktats, sans cesse renouvelés vous disant quoi manger, qu'il faut arrêter le sucre ou le gluten, la viande ou les laitages, alors que vous vivez très bien avec. Et pour moi, la liberté va avec la tolérance envers les autres mangeurs puisqu'on respecte leur propre liberté alimentaire.

NB ; demain samedi 6 mai, c'est la Journée Internationale sans Régime, le No Diet Day :Et si c'était le premier jour de votre nouvelle vie, si vous en profitiez pour faire une expérience de liberté alimentaire, manger selon vos envies, écouter votre corps davantage que votre tête, vous faire plaisir sans arrière-pensée et aussi réfléchir à tout le mal que vous font/vous ont fait les régimes...

foutez-vous la paix ! fabrice midal,liberté alimentaire,anti-régime,contrôle alimentaire,restriction alimentaire,stop aux régimes,journée sans régime

Vous avez le choix !

07/04/2017

Cuisiner, c'est méditer ?

couv_cuisinercestmediter.jpgC'est quoi, cuisiner pour vous ? Une corvée, une obligation, un plaisir, une détente, une habitude, une routine, une perte de temps, un temps obligé pour bien manger...? Peut-être que cela varie selon les jours, le temps disponible, la fatigue, le plat à préparer... Eh bien, cuisiner, cela pourrait être aussi une sorte de méditation. Ah ? Vous pensez peut-être que la méditation, c'est s'asseoir sans rien faire. Certes, cela peut. Mais il y aussi ce qu'on peut appeler une méditation active. En matière de cuisine, c'est un moment de pleine attention à ce que l'on fait, aux gestes, aux sensations, aux parfums. Un moment unique car chaque légume, chaque plat, chaque jour est unique. Un moment où la conscience est dans le moment et non le ressassement de la journée ou la planification des heures suivantes, de tout ce qui reste à faire. Un moment où l'on peut inventer, créer, improviser. La cuisine, cela peut être tout cela, un moment en soi et pas seulement une étape vers le repas à préparer. 

Tout cela, j'en parle souvent avec mes patient(e)s. C'est pourquoi quand l'éditeur First m'a adressé le texte de Dana Velden intitulé Cuisiner, c'est méditer, en me demandant si j'accepterais de le préfacer, je l'ai lu avec curiosité. Et finalement, j'ai accepté avec plaisir et je me suis sentie plutôt honorée ! Car ce livre plaisant à lire, intéressant, donne à réfléchir à sa relation à la cuisine, à comment en retrouver le chemin, et au-delà, aux émotions qu'on peut éclairer ou apaiser dans sa cuisine. Dana Velden a passé du temps dans un monastère zen en Californie et en a tiré des enseignements qui peuvent nous faire du bien et nous faire changer des habitudes et des réflexes. Ce n'est pas un livre de cuisine mais l'auteure a glissé deci-delà quelques recettes en appui à ses réflexions. J'en ai essayé quelques-unes : un délicieux gâteau aux épices, un plat de secours très simple sous réserve d'avoir des pois chiches cuits, un rituel du yaourt le soir... 

20170326_111748.jpg

20170326_204101.jpg

Sortie hier jeudi 6 avril, éditions First

31/03/2017

Mars 2017, voilà le printemps, toujours gourmand !

Je me doutais que le mois de mars serait bien occupé. Il le fut et même davantage que prévu. J'ai fait plusieurs interventions en entreprise, autour du bien manger au quotidien. J'ai rencontré beaucoup de monde dans des déjeuners, des soirées, ... J'ai beaucoup échangé dans la vie réelle et virtuelle. Et j'ai bien sûr surtout, et c'est toujours fondamental et passionnant pour moi, accompagné des personnes pas à pas vers la tranquillité alimentaire. Je suis tellement contente et touchée quand des patientes soit lentement, soit parfois par un déclic à un moment donné, sortent de leurs pénibles obsessions alimentaires.

J'AI SAVOURE

Les premières asperges. Monsieur adorant ce légume, on n'a pas tardé à chercher de très bonnes asperges vertes et on s'en est même offert de luxueuses et délicieuses de Roques-Hautes (Sylvain Erhardt) (à la Maison Plisson, que je fréquente peu, où l'accueil fut fort sympathique).

20170311_141530.jpg

20170312_200844.jpg 

J'AI PREPARE

un merveilleux minestrone et un appétissant brunch (entre autres !)

20170305_202950.jpg

dieteticienne gourmande paris 9, patisserie nanan, asperges, reconversion, bordeaux, chez hamadi, tous restaurant, at homs 

J'AI DECOUVERT

L'épicerie-cave-table Le Bel ordinaire, ouverte par le journaliste Sébastien Demorand avec un associé et un financement participatif. Le principe de la table est de faire découvrir certains des produits proposés. J'y ai fait d'appétissantes courses et y ai déjeuné d'une délicieuse salade de poulpe et d'une aérienne mousse de brebis citronnée.

20170315_150933.jpg

20170321_122800.jpg

Une petite cantine libano-syrienne sympathique, At Homs où j'ai fait un savoureux déjeuner de mezze en bonne compagnie.

20170315_123913.jpg

Un sympathique table récente du 9eme, Tous, qui a la bonne idée de proposer un mini-chariot de desserts à choisir pour se faire un café (très) gourmand sur mesure : vive la liberté !

20170317_141250.jpg

20170317_141302.jpg

J'AI ECHANGE

Avec de multiples , sympathiques et intéressantes personnes au salon Omnivore (je vous en reparle bientôt) et à cette occasion, j'ai découvert un excellent restaurant de couscous, Chez Hammadi, dans le 5eme grâce à la passionnante et experte Sophie Brissaud.

J'ai fêté la sortie du Carnet de Gratitude de ma créative amie Christie Vanbremeersch (avec la graphiste Noémie Levain) à l'atelier culinaire de la délicieuse et talentueuse Ona Maiocco, un lieu que j'adore. Ona nous a régalés de délicieuses petites bouchées végétales et originales.

20170316_204430.jpg

J'ai découvert des cidres extraordinaires en gourmande compagnie et leurs parfaits accords avec huitres, charcuterie, fromage lors d'une fort sympathique soirée présentant la richesse, l'exigence et la diversité des cidres AOC du Cotentin (une invitation du fort sympathique et passionné journaliste Dominique Hutin, ardent promoteur de cette boisson)

J'ai rencontré la créatrice du site MeDoWe un site voulant fédérer/accompagner les femmes actives Frédérique Genicot, dans l'ambiance feutrée du Caffe Stern de bon matin.

J'ai passé une très sympathique et gourmande soirée avec un exceptionnel menu à la pizzeria Bijou (merci Alessandra !)

20170314_220621.jpg

JE ME SUIS BALADEE

J'ai rendu une visite à la boutique Chocolatitudes pour une (petite) razzia de très bon chocolat.

dieteticienne gourmande paris 9, patisserie nanan, asperges, reconversion, bordeaux, chez hamadi, tous restaurant, at homs

J'ai arpenté quelques rues du 11eme après un déjeuner au sympathique Petit Keller et ainsi enfin visité la pâtisserie Nanan, où on a goûté de délicieuses tartes (citron / chocolat) tandis que d'autres pâtisseries nous faisaient de l'oeil, bien envie d'y retourner !

dieteticienne gourmande paris 9, patisserie nanan, asperges, reconversion, bordeaux, chez hamadi, tous restaurant, at homs

Je suis retournée, cela faisait longtemps, déguster une délicieuse glace chez Martine Lambert

dieteticienne gourmande paris 9, patisserie nanan, asperges, reconversion, bordeaux, chez hamadi, tous restaurant, at homs

J'AI SOUTENU

Le projet de parution du livre Semences de Catherine Flohic aux éditions Argol. Je suis fatiguée des demandes incessantes de financement participatif (crowdfunding) dans le domaine alimentaire mais je participe à quelques projets qui ont du sens pour moi : celui-ci, qui sera le résultat visiblement d'une somme de rencontres et de recherches énorme autour du vaste sujet des semences, en a.

J'AI CAUSE

J'ai répondu au site Madame Figaro sur le thème de manger seul(e) pour mincir/ne pas grossir. Au-delà de ce qui a été repris dans l'article, je suis nécessairement contre cette idée puisque je travaille sur un changement alimentaire durable et il n'est pas question de se priver de manger en compagnie ! En revanche, on peut travailler à autonomiser ses choix de plat, menu, restaurant... et à s'affirmer face au groupe si besoin. Et quelques repas au calme peuvent aider dans un premier temps si besoin à retrouver l'écoute de ses sensations et la conscience de ce que l'on mange.

J'ai été invitée au salon ProfessionL consacré à la reconversion au féminin à Bordeaux pour raconter la mienne et j'ai répondu à quelques questions en marge de ce témoignage. D'ailleurs, l'intuition, cela vaut bien au-delà ! A l'occasion de cette visite, j'ai déjeuné en compagnie d'Alain Juppé, maire de Bordeaux et en belle compagnie : la "serial entrepreneuse" infatigable Aude de Thuin, la fondatrice de Eh mademoiselle, l'adjointe au maire Virginie Calmels, une brillante cadrette de Google, une jeune et active co-fondatrice de la Fondation des Femmes. Et j'ai conversé avec Alain Juppé de dégustation du chocolat et de prendre le temps de savourer les plats. 

dieteticienne gourmande paris 9, patisserie nanan, asperges, reconversion, bordeaux, chez hamadi, tous restaurant, at homs

J'AI LU

J'ai beaucoup aimé lire ce billet sincère de Lili Barbery-Coulon sur son blog Ma Récréation (que j'aime beaucoup lire même si ce n'est pas vraiment mon monde...) sur son chemin pour se réconcilier avec son corps.

J'ai trouvé super ce billet d'Isabelle sur comment s'organiser pour optimiser son budget alimentaire, qui est en phase avec le travail que je fais souvent avec des patient(e)s.

J'ai lu cet article assez complet sur la situation du marché de la viande face aux scandales et à la montée du végétarisme/végétalisme.

J'ai adoré le récit tonifiant du compositeur Michel Legrand

Et vous, que retenez-vous de votre mois de mars ?

 

Chez Hamadi, 12 rue Boutebrie, Paris 5eme

 

20/02/2017

Un livre, une reconversion, des rencontres....

logo-decitrepng.pngPetites infos pratiques...

1. Trouver facilement mon livre

Je sais que mon livre La gourmandise ne fait pas grossir est diffusé partout en France mais évidemment pas dans toutes les librairies. Certaines n'en ont pas entendu parler, d'autres l'ont eu, l'ont vendu et n'ont pas renouvelé leur stock. Si vous le demandez, elles vous proposent de le commander. Cela prend du temps.

J'ai ainsi entendu deci-delà des personnes qui avaient du mal à le trouver. Du coup, je propose, si besoin, de le commander ici via le bouton rouge Decitre qui figure dans la colonne de gauche.

Decitre est un réseau de librairies originaire de Rhône-Alpes, qui existe depuis 1907. Je préfère les choisir, eux, que d'autres libraires en ligne, autrement plus puissants mais dont le comportement global ne me sied guère... 

Contrairement à ce que vous pourriez penser, ce n'est pas une traditionnelle "affiliation", je ne toucherai RIEN si vous cliquez. J'ai simplement demandé à Decitre de garantir qu'ils ont le livre en stock. Bref, c'est juste un service pour vous simplifier la vie.

Parlez-en autour de vous si vous connaissez des personnes qui cherchent le livre. Merci !

2. Parler reconversion...avec gourmandise

Si vous me lisez depuis un certain temps, vous le savez sans doute. Ou pas. Je n'ai pas toujours été diététicienne, je fais partie de cette tribu, visiblement en croissance, des reconvertis. Avec passion. Alors, le hasard du calendrier fait que j'aurai deux occasions d'échanger sur ce sujet, de raconter mon parcours, de répondre à des questions :

- le 28 février à Paris, à partir de 19h00 dans le très délicieux café Wynwood Paris (s'inscrire sur la page si possible) près de la place de la République (61 rue Charlot). On pourra aussi parler gourmandise et savourer quelques mets préparés par la talentueuse équipe de ce lieu. Dédicace possible.

la gourmandise ne fait pas grossir,dieteticienne gourmande,dietiticienne anti-regimes,stop aux regimes,stop aux diktats,decitre,librairie en ligne,carnets nord,reconversion des femmes,salon profession'l,bordeaux

- le jeudi 9 mars à Bordeaux.
Eh oui, suite à la sympathique rencontre avec Femmes 3000, j'ai été invitée à participer à un événement consacré à la reconversion professionnelle des femmes, Profession'L, événement gratuit qui se tient à l'Hôtel de Ville. J'interviendrai précisément à 11h45 mais j'y serai un peu plus largement pour échanger avec qui le souhaitera. Et je dédicacerai mon livre. Si vous êtes de la région et intéressée par le sujet, il y a visiblement un beau programme.

Mais s'il vous plait, ne me parlez pas de reconversion pour devenir diététicienne, je suis submergée par les questions à ce sujet et j'ai tout dit dans ce billet !

08/02/2017

Cinq mois après, qui a lu / pas encore lu mon livre ?!

Cinq mois, eh oui déjà, après la sortie de mon livre, cinq mois pendant lesquels ce livre a beaucoup envahi le blog. Car c'est un projet important pour moi, vous l'avez compris. Et vous, qu'en pensez-vous ? J'ai eu quelques retours de votre part mais pas tant que ça.

Alors, l'avez-vous lu ? Si oui, cela me ferait tellement plaisir de savoir ce que vous en avez pensé. Dites-le moi en commentaire.

la gourmandise ne fait pas grossir,diététicienne gourmande,diététicienne anti-régime,stop aux diktats,stop aux régimes,paix avec la nourritureVous ne l'avez pas lu ?! Quoi, est-ce possible ?! 

Vous n'en avez peut-être pas envie, libre à vous évidemment ! Mais si vous me lisez ici car vous ressentez le besoin de faire la paix avec la nourriture, si manger vous stresse, vous questionne, que vous souffrez de la cacophonie nutritionnelle, que vous vous interrogez sur les modes sans ceci ou cela, que vous vous demandez comment manger sans vous prendre la tête, alors ce livre peut vous être utile. Ou peut-être autour de vous, connaissez-vous des personnes auquel il pourrait faire du bien. On m'a même dit que "tout le monde devrait le lire" !!! C'est excessif bien sûr ! Je pense utile toutefois, même si vous jugerez peut-être cela prétentieux, de partager quelques avis, que j'ai reçus avec joie et étonnement, plutôt qu'argumenter moi-même davantage.

Côté blogs et sites, j'ai eu beaucoup de retours vraiment précieux : 

Anne Lataillade a écrit un très gentil billet sur le livre sur son si précieux blog Papilles et Pupilles.

Pascale Weeks m'a interviewée en video pour 750grammes et m'a beaucoup touchée en parlant de "petit bijou" à propos de mon livre !

Le livre a été choisi dans la sélection littéraire écologique du site Consoglobe !

Le site Pleine Vie chroniqué le livre de façon très sympathique et a tout compris !

La diététicienne Paule Neyrat a écrit un billet archi-sympathique sur le livre, j'ai été super flattée !

Il y a eu un superbe billet d'Anne alias Panier de Saison, qui a tout compris au livre et en parle très bien.

J'ai aimé le billet très gourmand et beurré de Cécile, blogueuse gastronome et marseillaise, sur son blog Sofood Sogood

J'ai apprécié une très sympathique mention et jolie photo avec "ze livre inside" sur le blog "lifestyle" de Sophie Trem, The Other Art of Living

J'ai été touchée par un magnifique billet d'Anne Inquimbert alias Ideemiam, qui déclare mon livre "d'utilité publique" !

La Bibliothèque de Mireille l'a apprécié

Et aussi par un adorable billet par Edda Onorato dont j'adore le blog Un déjeuner de soleil !

J'ai eu une longue interview (finalement, cela s'avère très rare) sur le site Les Boomeuses autour de la prise de poids avec l'âge.

J'ai été ravie d'être chroniquée par la talentueuse Elisabeth Scotto et la gastronome Blandine Vié alias Greta Garbure

J'ai découvert un gentil billet riche d'expérience sur le blog Un autre endroit

Suite à une jolie rencontre, Madame Ganache en a parlé

Plusieurs sites l'ont recommandé dans une sélection de livres lors des fêtes de fin d'année (mais il est intemporel !) :

- le blog ça se saurait : "un livre qui fait du bien"

- le blog d'Endorphine "pour la copine qui enchaîne les régimes"

- le blog de la délicieuse blogueuse "historique" Clotilde Dusoulier qui le qualifie de "petit précis absolument essentiel" et qui en avait parlé aussi dans une interview, waouh !

Côté presse, 

J'ai eu le grand honneur d'être interviewée par Camille Labro sur mon approche et ma tarte aux pêches pour M Le Monde, le supplément magazine du week-end dans la rubrique Affaire de goût !

et le livre a eu des chroniques/mentions dans L'Obs, Elle, France Dimanche, le Quotidien du Médecin Nutrition, Psychologies, Maxi, Marie-France, France Info, La Quotidienne, le Télégramme de Brest, Zeste Mag, RTL... Et je crois que ce n'est pas fini...

Côté collègues, je découvre régulièrement que certaines recommandent fréquemment mon livre à leurs patientes et cela me fait chaud au coeur.

Et j'ai été super heureuse de la video adorable de Sandra sur son site Habitudes Santé. Bon, elle dit "si vous appliquez tout ce qu’Ariane vous dit dans ce petit livre, vous allez voir que vous allez avoir une vie tellement plus simple" : peut-être un peu exagéré, je ne suis pas magicienne !

Figurez-vous que je ne m'attendais pas à une telle salve d'avis très sympathiques, j'étais sincèrement dans l'interrogation sur la façon dont le livre serait perçu. Je suis tellement contente qu'il soit compris et jugé utile. Je crois qu'il pourrait l'être encore plus largement et vous pouvez m'aider à cela. Merci à vous !

NB : si le livre n'est pas disponible dans une librairie, il suffit de le commander, il n'est pas épuisé.
NB2 : si vous craignez l'encombrement, il est aussi disponible en version électronique.

Visuel © claudykant - Fotolia.com

30/01/2017

Bordeaux, rencontres chaleureuses et balade gourmande

Jeudi, je suis partie à Bordeaux et j'y suis restée 24 heures. J'avais eu le privilège d'être invitée à intervenir autour de mon livre par l'association Femmes 3000 Gironde. Tout se fait par des rencontres... Ma copine-collègue Françoise, sophrologue installée à Sarlat, avait parlé de mon livre à Nathalie Sartre, psychiatre installée à Bordeaux et membre du bureau de Femmes 3000. Toutes deux sont membres du GROS (Groupe de Réflexion sur l'Obésité et le Surpoids) donc totalement en phase avec mon approche. Nathalie s'est intéressée au livre et, avec accord de l'association, m'a proposé cette conférence, tant elle se sait entourée de femmes prises au piège des régimes. Ce fut une soirée vraiment très agréable, avec un chaleureux accueil de l'association, une introduction blagueuse et une ribambelle de questions par la très active et tonique Marie-Laure Hubert-Nasser, une écoute attentive et chaleureuse des participantes, des interrogations intéressantes, des échanges sincères, des dédicaces nombreuses et le plaisir de rencontrer une médecin nutritionniste et une diététicienne...qui font la pub de mon livre auprès de leurs patients ! La conférence a été suivie d'un dîner plaisant au bistrot du Gabriel sur la superbe place de la Bourse.

bordeaux,femmes 3000 gironde,pain à bordeaux,maison hermelin,hasnaa,kitchen garden,il meneghino,balade gourmande à bordeaux,dédicace,diététicienne gourmande

bordeaux,femmes 3000 gironde,pain à bordeaux,maison hermelin,hasnaa,kitchen garden,il meneghino,balade gourmande à bordeaux,dédicace,diététicienne gourmande

En gourmande compagnie (Anne Lataillade et le chef du Gabriel), photo Marie-Laure Hubert-Nasser

bordeaux,femmes 3000 gironde,pain à bordeaux,maison hermelin,hasnaa,kitchen garden,il meneghino,balade gourmande à bordeaux,dédicace,diététicienne gourmande

Esturgeon et semoule à la betterave

Quand j'ai su que je venais à Bordeaux, j'ai alerté mes contacts locaux pour essayer de les (re)voir. C'est ainsi que, en quelques heures :

- j'ai revu trop brièvement ma charmante collègue la Fée Diet,

- j'ai papoté quelques minutes avec Anne dont je recommande tant le blog aux recettes innombrables et abordables,

- j'ai partagé un sympathique déjeuner avec Agnès, interprète de japonais partie à Bordeaux il y a quelques années (comme elle est végétalienne, je l'ai accompagné au Kitchen Garden pour manger un bon et copieux "veggie bowl"),

bordeaux,femmes 3000 gironde,pain à bordeaux,maison hermelin,hasnaa,kitchen garden,il meneghino,balade gourmande à bordeaux,dédicace,diététicienne gourmande

- j'ai pris un café avec Joëlle (dans un plaisant lieu à l'ambiance italienne, Il Meneghino),

bordeaux,femmes 3000 gironde,pain à bordeaux,maison hermelin,hasnaa,kitchen garden,il meneghino,balade gourmande à bordeaux,dédicace,diététicienne gourmande

- j'ai fait la connaissance réelle, après celle virtuelle, de Vanessa, freelance, et de Jean-Philippe, néo-pâtissier autour d'un thé.

Avec tout cela, il m'est quand même resté quelques heures pour découvrir la ville, à pied et en tramway, sous un ciel bleu magnifique le jeudi, plus gris le vendredi. Que de beaux bâtiments classiques, de vastes places, de rues aux vieilles demeures. Et que de gourmandise aussi !

bordeaux,femmes 3000 gironde,pain à bordeaux,maison hermelin,hasnaa,kitchen garden,il meneghino,balade gourmande à bordeaux,dédicace,diététicienne gourmande

bordeaux,femmes 3000 gironde,pain à bordeaux,maison hermelin,hasnaa,kitchen garden,il meneghino,balade gourmande à bordeaux,dédicace,diététicienne gourmande

Ainsi, j'avais noté dans des échanges Facebook, l'intérêt de découvrir l'artisan chocolatière Hasnaâ et j'ai fait quelques achats dans sa boutique.

bordeaux,femmes 3000 gironde,pain à bordeaux,maison hermelin,hasnaa,kitchen garden,il meneghino,balade gourmande à bordeaux,dédicace,diététicienne gourmande

Passionnée de pain, j'ai fait deux escales en la matière : l'une à vocation plutôt historique au Pétrin Moissagais, évoqué par l'excellent site Alimentation Générale, l'autre pour découvrir un boulanger qui tente une démarche vertueuse à toutes les étapes de la fabrication du pain, à la Maison Hermelin. J'ai pu discuter de façon intéressante avec le boulanger, installé depuis peu, et j'ai acheté un délicieux "pain norvégien" multi-farines et multi-graines. Pour faire découvrir ses pains atypiques, il les fait beaucoup goûter.

bordeaux,femmes 3000 gironde,pain à bordeaux,maison hermelin,hasnaa,kitchen garden,il meneghino,balade gourmande à bordeaux,dédicace,diététicienne gourmande

 Je suis aussi tombée par hasard au marché des Capucins sur un stand mono-produits de petits puits d'amour tellement appétissants que je n'ai pas su résister (ceux de la maison Seguin).

bordeaux,femmes 3000 gironde,pain à bordeaux,maison hermelin,hasnaa,kitchen garden,il meneghino,balade gourmande à bordeaux,dédicace,diététicienne gourmande

bordeaux,femmes 3000 gironde,pain à bordeaux,maison hermelin,hasnaa,kitchen garden,il meneghino,balade gourmande à bordeaux,dédicace,diététicienne gourmande

Et évidemment, impossible de rentrer sans quelques canelés, ceux de la Toque Cuivrée.

bordeaux,femmes 3000 gironde,pain à bordeaux,maison hermelin,hasnaa,kitchen garden,il meneghino,balade gourmande à bordeaux,dédicace,diététicienne gourmande

Bref, une fort plaisante parenthèse et j'y reviendrai volontiers à une autre occasion.