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09/01/2017

Quelques sympathiques "cantines" parisiennes

Cela fait longtemps que je ne vous ai pas parlé de mes petites "cantines" de mes lieux favoris pour déjeuner quand je n'ai pas le temps/le courage/l'envie de me préparer une "gamelle". Chance, il y a de plus en plus de lieux plaisants pour déjeuner dans Paris (désolée pour mes lecteurs/trices non Parisiens), même si l'on veut éviter le un peu trop mode, un peu trop sain ou un peu trop cher. Avec souvent une offre végétarienne et parfois des horaires larges adaptés à mes déjeuners tardifs. Je fuis en revanche les lieux ostensiblement étiquetés "SANS" (gluten, sucre, cuisson, ...). Des lieux où l'on mange pour 10 à 15 euros. Quelques exemples (pure appréciation personnelle et je ne mentionne pas ceux que je n'ai pas aimés) :

Toujours au top, au rapport qualité-prix imbattable, Mûre où je me régale d'une assiette de trois salades végétariennes variées, originales, parfumées, nourrissantes pour 7,50 euros (il y a d'autres plats et tout n'est pas végétarien). Problème, je ne suis pas la seule à apprécier donc, si on ne veut pas faire une longue queue, il faut y aller à midi pile ou après 13h30.

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Récemment ouvert et à proximité de mon cabinet, SoNat, qui propose des bols variés (le grand bol seul 10 euros). Bien sûr, le lieu surfe sur la vague des "buddha bowls" et autres "power bowls" qui envahissent les réseaux sociaux mais c'est assez original, bon et végétarien.

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Un lieu délicieux, avec une carte végétarienne bio courte (2 entrées, 2 plats, 2 desserts) et savoureuse, la Cantine Vagabonde, où j'ai toujours grand plaisir à aller quand j'ai suffisamment de temps (entrée-plat ou plat-dessert autour de 13 euros).

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Un lieu atypique qui vient de changer de nom : M and P's, ex Merguez & Pastrami, qui se recentre sur une offre assez largement végétarienne. On y mange de larges assiettes variées, dont une autour de falafel, bien nourrissante et parfumée ou divers petits plats (12-14 euros).

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Si j'ai du temps pour me déplacer, un nouveau lieu tonique et délicieux, Wynwood, qui a un positionnement qui me plait :"everybody-friendly" : il y a aussi bien des plats vegan qu'omnivores, du sans gluten ou avec, toujours avec du goût et une touche d'originalité. Et l'accueil super souriant de Laure, que javais croisée avant l'ouverture. Malheureusement pas super bien situé en haut de la rue Charlot.

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Un lieu fort sympathique où l'on peut déjeuner (notamment sur la terrasse en été) d'une assiette de mezze végétarienne très variée et savoureuse, Le bistro syrien, sur les Grands Boulevards (photos introuvables...). Complément : INFO la critique gastronomique toujours bien informée Esterelle Payani m'indique que le Bistro syrien a fermé. Deux autres adresses Le Daily Syrien restent ouvertes

Un lieu au positionnement et à l'emplacement tendance, trop loin pour y déjeuner régulièrement, IMA : l'assiette multi-salades d'inspiration méditerranéenne et alentours est très bonne mais tarifée un peu excessivement 12,50 euros.

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Un endroit intéressant par sa démarche anti-gaspi et la possibilité de manger très varié, car il y a un marge choix chaud et froid, salé et sucré, et selon son appétit, car on paie au poids, Simone Lemon.

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Un lieu original, positionné comme "fast-good de la mer", Mersea, initié par le chef breton Olivier Bellin et spécialisé dans le poisson, où j'ai déjeuné deux fois de façon plaisante : une fois pour le plat phare du lieu, un "fish & chips à la française", une autre fois pour un duo soupe/salade aux poissons fumés. L'accueil est très sympathique.

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On peut ajouter à cela deux "pionniers" à ne pas négliger :

- Bob's Kitchen où on peut manger un veggie bowl changeant. Confort un peu spartiate toutefois.

- Supernature où je ne vais pas assez souvent et en général bondé car délicieux, avec son assiette vitalité.

Ou encore, si on est encore plus paresseux(se) l'excellente proposition livrée sur Paris de 20-80, vraiment savoureuse et originale (disponible à Levallois sur place).

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Tout cela peut rendre un peu paresseux(se) quand il s'agit de préparer sa gamelle/lunchbox. En ce début d'année, ne soyons ni stakhanovistes ni inactifs. Soit on a des restes sympathiques ou un peu de temps pour se préparer un bento, soit on déjeune plaisamment près de son travail : tentons l'alternance ! 

La Cantine Vagabonde, 11 rue d'Aubervilliers, Paris 18ème

IMA, 39 quai de Valmy, Paris 10ème

M and P's 57 rue Rodier, Paris 9ème

Mersea, 6 rue du Faubourg Montmartre, Paris 9ème

Mûre, 6 rue St Marc, Paris 2ème

Simone Lemon, 30 rue Le Peletier, Paris 9eme

SoNat, 5 rue Bourdaloue, Paris 9ème

Wynwood, 61 rue Charlot, Paris 3ème

Bob's Kitchen, 74 rue des Gravilliers, Paris 3ème

Supernature, 8-12-15 rue de Trévise, Paris 9ème

23/12/2015

Avril 2015 : je petit déjeune dehors

Petit retour sur les bons côtés, les jolis moments de 2015, ceux dont je n'avais pas pris le temps de vous parler sur le blog, et ils vont nous amener tranquillement à la fin de l'année.

Je vous ai déjà parlé de mon goût pour les petits déjeuners à l'extérieur. C'est l'occasion de varier les plaisirs, de passer un moment avec des ami(e)s, voire de se donner un autre cadre pour travailler. J'ai continué mes pérégrinations matinales quand mes consultations m'en laissent le temps. Ainsi, en avril, sans doute une disponibilité un peu plus grande due aux vacances scolaires, j'ai eu l'occasion de trois petits déjeuners dehors.

1. Le Caffe Stern

Quand ce café-restaurant a ouvert passage des Panoramas, les descriptions que j'ai lues du lieu et des prix pratiqués m'avaient plutôt dissuadée de m'y poser. Et puis, on m'a dit que c'était un lieu très agréable pour le petit déjeuner. J'y ai donc donné rendez-vous. Le lieu était très paisible de bon matin, confortable, la déco raffinée. La carte est assez originale notamment côté boissons. J'en suis restée à un double expresso, que j'ai accompagné d'un moelleuse brioche huile d'olive-abricot.

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2. Le Matamata Coffee bar

Quand je petit déjeune dehors, j'aime souvent le faire assez tôt, à la fois pour répondre à ma faim, et pour garder une bonne part de la matinée disponible pour d'autres activités. Mais les lieux ouvrant tôt ne sont pas si nombreux. Le Matamata Cafe a l'avantage d'être assez central, d'ouvrir à 8 heures et de proposer du granola, dont j'aime bien découvrir des variantes. Le lieu est petit, accueillant et café et granola furent bons.

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3. Soul Kitchen

J'avais déjà déjeuné dans ce lieu décontracté. Je me suis trouvée un jour dans le quartier en fin de matinée, ayant très faim et j'y ai fait un petit déjeuner tardif, composé d'un café et d'un délicieux muffin à la pomme. Un très plaisant lieu pour passer un moment, plutôt en dehors des heures de pointe.

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Et vous, vous arrive-t-il de petit-déjeuner dehors ? Qu'aimez-vous dans cette pratique ?

 

Caffe Stern : 47 passage des Panoramas, Paris IIeme

Matamata Coffee Bar : 58 rue d'Argout, Paris IIeme

Soul Kitchen : 33 rue Lamarck, Paris XVIIIe*

Plus de souvenir exact des prix mais je crois autour de 6-7 euros.

D'autres lieux que j'ai fréquentés matinalement une ou plusieurs fois :

Lazare (VIIIe) : classique, matinal et de bon goût. Tartine baguette copieuse et croustillante, beurre, confiture, jus frais, boisson chaude (10 euros)

Mûre (IIe) : copieux, cosy et délicieux. Divers choix. Formule yaourt-granola-fruit, pâtisserie à choisir (muffin, madeleine, cake...), jus frais, boisson chaude : 11 euros. Ou possibilité de manger à la carte.

Café Pinson (IIIe et Xe) : malgré son positionnement trop "health" (cf la déclaration en devanture "in detox we trust") et un déjeuner qui m'avait peu emballée, j'y ai petit déjeuné avec plaisir : madeleines, cakes, tartines, granola, jus... : diverses formules.

Bob's Bake Shop (XVIIIe) : vaste, américain et un peu excentré. Granola, fromage blanc, salade de fruits, café : 8,20 euros. Regret : emballages plastiques plutôt que de la vaisselle.

Le pain quotidien: tout à fait correct pour une chaîne, choix assez large.

22/04/2015

J'ai testé pour vous...le bracelet connecté !

Peut-être avez-vous entendu parler de tous ces objets connectés censés être bons pour notre santé, ce fameux "quantified self" (la mesure de soi). J'avais commencé à en  entendre parler, et de leur lien avec la santé, il y a un ou deux ans, notamment à une conférence de L'Atelier. La lecture d'un très bon dossier sur le sujet hier dans Libération me donne l'occasion de faire un point. Et je vais vous parler de ma propre expérience.

Car j'ai acheté il y a quelques mois  un bracelet connecté de la marque Fitbit, mon choix étant principalement guidé par le prix et la disponibilité via Android.

Un bracelet connecté à mon poignet, cela peut étonner... Cela va plutôt à l'inverse de ma pratique qui, pour une bonne part, vise à accompagner les personnes vers une meilleure écoute de leur corps, leur faim, leur ressenti émotionnel, leurs sensations gustatives... Plutôt que d'avoir les yeux rivés sur des repères extérieurs qu'il s'agisse du contenu de l'assiette, du comptage de calories, du chiffre sur la balance. Mais je suis plutôt de nature curieuse, non bornée (enfin, je crois...), je me tiens informée de ce qui se passe et j'aime souvent expérimenter moi-même pour parler d'un sujet... Et il est clair que les objets connectés prennent rapidement une place non négligeable dans notre environnement. On veut nous convaincre qu'ils sont là surtout pour notre bien...

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L'installation du bracelet est facile, on dispose d'un petit tableau de bord sur son téléphone où l'on peut mesurer plusieurs paramètres simples, qui sont déduits de façon automatique si on porte le bracelet.

- le nombre de pas (c'est la version moderne du podomètre...),

- le nombre de kilomètres parcouru (le nombre de pas x la longueur de votre foulée, à paramétrer),

- la dépense calorique (théorique puisque l'outil ne sait rien de mon métabolisme réel, de la façon dont mon corps dépense l'énergie),

- le déroulement de la nuit et la qualité du sommeil (profond, agité ou éveil).

Cela m'a amusée au début de comptabiliser mes pas. Je n'avais aucune idée de ce que représentaient mes habitudes. Je marche avec plaisir, pour aller d'un point à un autre, pour me promener, pour aller travailler, je n'ai aucun problème à zapper le bus ou le métro quand il est plus pratique de marcher ... Je n'avais donc pas grand besoin d'être stimulée : le hasard a fait que le premier jour avec le bracelet, j'ai marché 17 000 pas alors que les programmes de santé cherchent à vous inciter à faire 10 000 pas (environ 1 heure de marche)... Je vous rassure, je ne marche pas autant tous le jours ! J'ai constaté que je marchais en général entre 6 000 et 13 000 pas selon mes activités.

Bon, une fois que je sais ça (et est-ce si important ?), pourquoi continuer à porter le bracelet ? Dans mon cas, je ne crois pas que cela m'ait fait marcher davantage. Toutefois, si on est attaché à un objectif ou une progression, parce qu'on marche très peu, cela peut contribuer à faire marcher davantage, en se fixant des étapes de progression. Comme un bon vieux podomètre... Et cela peut aider à positiver la marche quand on n'a pas très envie ou que l'on doit faire un détour, qu'on décide de marcher plutôt que prendre le bus.

Mais un usage temporaire peut tout à fait suffire, le temps de prendre conscience de ses habitudes, de s'essayer à marcher un peu plus si on est très sédentaire et d'installer une nouvelle pratique. Car, s'il y a plein d'autres façons de bouger pour le plaisir, marcher en est une facile, quel que soit son état de forme, et peu coûteuse. La dépense de l'outil est alors peut-être excessive et on trouve des applications pour téléphone semble-t-il.

J'ai pendant quelques jours gardé aussi le bracelet la nuit pour évaluer mon sommeil : j'ai "découvert" que j'avais parfois des phases de sommeil agité ou de réveil nocturne... je crois que je m'en étais rendue compte toute seule ! Et je ne trouve pas agréable de garder un tel bracelet pendant la nuit.

Mon  bracelet relativement basique ne donnait pas d'autre auto-mesure, il donne une consommation calorique théorique. On peut aussi entrer des données d'activité physique et éventuellement son alimentation, ce qui me parait extrêmement fastidieux.

Bref, un appareil qui me parait plus correspondre à un éventuel besoin ponctuel plutôt qu'à un usage permanent.

Or, c'est plutôt vers cela que certains s'orientent. Car ils ont l'obsession du comptage, du suivi, de l'atteinte de l'objectif. Je me doute qu'ils ne seront pas d'accord avec moi ! Mais, au-delà de l'aspect gadget et auto-motivation, les risques liés à ces objets sont multiples :

. côté personnel :
- devenir accro à cette mesure, avoir besoin en permanence de ce repère externe, ne plus pouvoir s'en passer,

- être donc (pour une raison supplémentaire à toutes les autres qu'on se crée) toujours les yeux rivés à son téléphone plutôt que de profiter du monde autour de soi,

- se déconnecter toujours plus de son ressenti interne, de sa réelle envie de bouger, d'activités non "rentables" en consommation énergétique,

. côté société :

- veut-on livrer une masse d'informations sur son hygiène de vie à des acteurs économiques, potentiellement intéressés à monnayer des données ou à les utiliser comme moyen de pression, de sélection, ... Ce qui existe déjà un peu aux Etats-Unis. Peut-on envisager de caler votre niveau de Mutuelle sur l'attention que vous prêtez à l'exercice physique, à la qualité de votre sommeil... ? Comme le dit Libé, va-t-on pouvoir utiliser ces données pour traquer le moindre écart ? Et nous donner des "malus" ?

Cela ne risque-t-il pas de rajouter à la pression, déjà très forte, que subissent les individus de la part de la société (être mince, en forme, ne pas vieillir) et de l'entreprise (présence, performance...) ? Est-ce de ce monde "big-brotherien" dont nous avons envie ?

Moi, j'ai préfèré, tout bien réfléchi, lâcher mon bracelet ! De la même façon, j'ai refusé une offre insistante de me faire tester (pour la recommander à mes patients) une fourchette connectée : je préfère travailler sur le goût, l'attention, la conscience pour faire ralentir le rythme du repas !

En complément de ce billet, ce texte de l'excellent psychomotricien Pierre Dalarun est une très pertinente réflexion sur le sujet. A lire absolument !

Et vous, avez-vous une expérience, des envies, des craintes vis-à-vis de ces objets connectés ?

 

10/02/2015

J'ai testé pour vous... le pass Tryndo !

J'en ai déjà parlé ici, je me suis mise depuis quelques mois au yoga. Et j'étais tentée de découvrir quelques nouveaux lieux. C'est ce qui m'a donné envie de souscrire au pass Tryndo découvert par hasard, sans doute via twitter. Je fais un tour sur le site, je vois la diversité de l'offre et des salles et hop, sans trop réfléchir, j'achète un pass à 59 euros pour 10 cours dans 10 salles différentes (*). Carrément intéressant quand on connait les prix à Paris, plutôt autour de 15-20 euros le cours. Mais juste après avoir payé, je découvre, je n'avais pas vraiment fait attention, que le pass a une durée d'un mois. Dix cours en un mois ! Pas évident pour moi qui ai déjà un emploi du temps bien chargé...

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Je ne me laisse pas abattre, je me plonge dans les propositions du site. Le fonctionnement est tout simple : on consulte par activité ou studio (malheureusement, pas par horaire, ce serait bien utile) ; on choisit un horaire ; on réserve ; puis on reçoit une confirmation par mail. Et après, on évalue le cours. Il y a plusieurs studios de yoga mais aussi toutes sortes d'autres propositions, danse, boxe, gym, arts martiaux... J'entrevois la possibilité de tester par exemple des activités comme la boxe ou la zumba que j'ai envie de découvrir depuis longtemps.

Dix cours en un mois, c'est au moins deux cours par semaine, en plus de mon habituel cours de yoga. Je programme divers cours de yoga, c'est ma priorité, mais ce n'est pas toujours simple de combiner lieu, horaire, style de yoga souhaités. Je me décide aussi pour un cours de boxe et un cours d'aquabike. Et le reste, on verra au fil de l'eau.

Parmi les cours de yoga, j'ai envie d'en tester le plus possible mais cela ne sera pas toujours possible en termes d'horaire (et pour cela, il y aurait plutôt le YogaPass, toujours pas essayé). Pour une part, je n'ai pas pris trop de risque : un cours pour retrouver Laurence Gay, prof que j'avais beaucoup appréciée, chez Big Apple Yoga. Je retourne chez Ashtanga Yoga où j'avais pris un cours pendant l'été et je tombe sur le même prof et passe un cours tonique et plutôt sympa. Un peu moins emballée par le cours chez Trini Yoga, assez beau studio, que je trouve le cours trop orienté vers le fait de se donner à fond et pousser ses limites, pas ce que j'attends du yoga personnellement. Cela dépend beaucoup plus du prof que du lieu même si celui-ci fait sûrement des choix de style. En revanche, j'ai découvert et beaucoup apprécié un cours chez Be Yoga, avec une prof qui m'a beaucoup plu. 

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J'ai aussi pris un cours plutôt sympa d'aquabike aux Aquabikettes, lieu beaucoup plus accueillant et lumineux que ceux que j'avais connus auparavant pour cette discipline, et tout proche de mon cabinet. Mais cela ne me passionne pas trop, je préfère, si j'en ai l'occasion (et les moyens...) pédaler seule à mon propre rythme.

Dans le champ des découvertes, j'ai pris un cours de boxe féminine au Battling Club. En 1h30, on se dépense bien, on a l'avantage d'entrer tout de suite, même comme débutante, dans le vif du sujet, que ce soit le sac, quelques éléments de technique, des mini-échanges. Bonne ambiance, je tiens le coup, mais je ne ressens pas l'envie de me lancer plus avant dans cette activité.

Dernier épisode, pour utiliser encore un "crédit" et seule disponibilité un lundi matin, je choisis du Crossfit, une activité vraiment loin de moi. 8h30 du matin, j'arrive à la salle, tout sauf luxueuse, l'ambiance est au travail intensif : il s'agit d'entrainement non stop avec enchaînement rapide de plusieurs exercices qu'on doit réaliser le plus vite possible. J'en ai d'ailleurs découvert un que j'ignorais, fort impressionnant (et que je ne suis pas prête de faire !) : des pompes en position de poirier (appelées HSPU "handstand pushup") !!! Heureusement, il y avait un prof fort compréhensif, qui m'a proposé des exercices de débutant, à faire à mon rythme et en me montrant les mouvements avec précision, insistant sagement sur le fait qu'il fallait les maîtriser avant de les enchaîner à toute vitesse. Je me suis dépensée, pas tant que ça finalement, mais l'ambiance performance et gros muscles, pas vraiment pour moi !

Bilan :

-Quantitativement : j'étais partie avec l'illusion que j'arriverai à profiter de dix cours, cela n'a pas été possible, j'ai finalement profité de 7 cours, c'est déjà bien ! Soit environ 8 euros le cours, ce qui reste très raisonnable. 7 cours "seulement" car j'ai annulé au dernier moment un cours de yoga prévu le 7 janvier, où je n'avais pas le cœur à sortir, j'ai renoncé à un cours de Kravnaga car cela m'aurait trop courir d'un rendez-vous à l'autre et j'ai annulé, sans avoir le temps de choisir autre chose, un cours de yoga bikram (yoga en salle surchauffée) car je n'avais finalement pas envie de me faire du mal à transpirer excessivement...

- Qualitativement : contente de l'expérience globalement, d'être un peu sortie de ma "zone de confort" en essayant des disciplines peu familières, d'avoir découvert un nouveau cours de yoga qui me donne clairement envie d'y retourner. Et finalement cela me conforte dans mes préférences de yoga et natation !

- Je trouve ce principe de pass vraiment intéressant si on a envie (pas par contrainte !) de se (re)mettre à une pratique sportive ou de mouvement et que l'on ne sait pas trop ce que l'on pourrait apprécier. Un cours, c'est bien pour découvrir mais évidemment, il faut parfois faire l'effort de persévérer un peu pour apprécier une activité... Et globalement, bougeons pour le plaisir, pour se faire du bien, pour être bien dans son corps, pas par obsession de sa silhouette... J'ai bien aimé lire ainsi cette vision du sport serein

Et vous, vous aimeriez avoir un pass sportif multi-salles ?

* Ce pass de 10 cours mensuels valait 59 euros. Il vient de disparaître et a été remplacé par un "pass illimité" (avec pas plus de 3 visites d'un même lieu quand même...) à 99 euros par mois. Cela peut intéresser des personnes très disponibles, sportives et éclectiques mais ce n'est pas pour moi. 

Visuels Tryndo, © gl_sonts - Fotolia.com, 

12/12/2014

Et si on (s')offrait de la gourmandise...

J'ai de délicieux souvenirs d'enfance de Noël mais je suis de moins en moins fan vu la vague consumériste qui accompagne cette période. Je ne parviens pas (encore...)  à convaincre tout mon entourage d'abandonner le principe des cadeaux. Et je ne le souhaite pas complètement. Mais je limite les risques et, étant donné mon éternelle gourmandise, je fais beaucoup de cadeaux alimentaires.

Les lieux pour constituer ce type de cadeaux gourmands sont nombreux. Je suis de moins en moins partante pour les vastes espaces de la Grande Epicerie du Bon Marché (trop clinquante) ou du Lafayette Gourmet (son déménagement ne m'a pas vraiment séduite). Je me tourne bien plus volontiers vers les lieux de taille modeste (qui peuvent néanmoins avoir une offre très large) où le choix des produits s'est fait avec passion et compétence ou vers des artisans exigeants.
 
Ainsi, je pourrais :
 
- constituer un assortiment de chocolats de toutes origines, pareil à nul autre, chez Chocolatitudes (et je joindrai la recommandation au récipiendaire d'aller refaire son stock au même endroit pour bénéficier des si bons conseils souriants de Laurence) ;

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- élaborer un panier gourmand sucré et/ou salé mais 100% fait du meilleur de l'Italie dans l'antre aux merveilles d'Alessandra Pierini, RAP (nouvelle adresse, toujours dans le 9ème, plus lumineuse et encore plus propice aux tentations) ;
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- régaler un bec sucré avec les inégalables caramels de Jacques Génin ou l'étonner avec ses sublimes pâtes de légumes, que j'ai eu la chance de goûter récemment sur offre du maître en personne qui se trouvait là lors de mon passage.
 
- faire rêver à un envol vers la Grèce en réunissant quelques produits ensoleillés l'épicerie Kilikio, que j'avais découverte par hasard il y a quelques semaines et qui propose de nombreux produits grecs : huiles, miels, herbes, sauces et tartinades, biscuits, olives, confitures...).

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- satisfaire un gourmet exigeant en constituant un petit assortiment parmi le très large choix de haute qualité proposé par l'Epicerie Générale, auquel je joindrai volontiers leur fort appétissant livre de sandwiches originaux, pour lequel j'ai moi-même craqué.

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- ravir un(e) thé-addict avec un bel assortiment de thés Damman, peut-être dans une des belles boites que j'ai eu la chance de recevoir en cadeau lors de ma visite (j'y reviendrai bientôt).

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- traverser Paris pour faire un choix dans le vaste stock de douceurs du Petit Duc qui propose aussi les délices (fantastiques miels & co) de la maison Charaix.

- en manque d'idées et en dernière minute, compter sur le classicisme toujours parfait et délicieux de la Maison du Chocolat ou les merveilleux mélanges épicés d'Olivier Roellinger.

Et vous, quelles seraient vos délicieuses adresses pour des cadeaux gourmands réussis ?

 

NB : sélection totalement subjective et non exhaustive !

 

Chocolatitudes, 57 rue Daguerre, Paris 14eme, 01 42 18 49 02

Epicerie Générale, 1 rue Moncey, Paris 9eme, 01 48 74 30 56 (et aussi dans le 7eme)

Jacques Génin, 27 rue de Varenne, Paris 7eme, 01 53 71 72 21 (et aussi 133 rue de Turenne, 3eme)

Kilikio, 34 rue Notre-Dame de Nazareth, Paris 3eme, 09 83 33 88 24  

Petit Duc, 31 avenue Rap, Paris 7eme, 01 76 21 64 90 

RAP, 4 rue Fléchier, Paris 9eme, 01 42 80 09 91 

Damman, Maison du Chocolat, Roellinger : plusieurs adresses, voir site

16/10/2014

Traces de l'été : je me régale de jus tout frais

Jusqu'à récemment, j'avais pour habitude assez souvent de me préparer un smoothie le week-end ou quand je commençais à travailler tard. Je disposais pour cela d'un robot-blender qui me servait aussi à râper ou émincer des légumes ou (rarement) à mixer des soupes. Mais au début de l'été, cet engin qui paraissait pourtant solide (et pas premier prix...) a rendu l'âme. Que faire alors, en racheter un similaire ?

J'en ai profité pour m'interroger sur mes habitudes. Depuis quelque temps, par ailleurs, j'avais entendu parler des extracteurs de jus deci-delà, plutôt chez des frugivores obsédés de leur dose de vitamines quotidienne.

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Après réflexion, visite chez Darty & co, analyse de mes besoins, discussion avec Esterelle, devenue experte du sujet, je me suis finalement décidée pour un extracteur de jus. Un engin fort coûteux (je me suis fait une sorte de cadeau de Noël avant l'heure). Un extracteur de jus, comme son nom l'indique, produit des jus, à base de fruits et légumes. Et aussi, selon les modèles, des mousses, des glaces, voire des pâtes. 

La différence entre un jus et un smoothie, vous demandez-vous peut-être ? Un smoothie, c'est le résultat mixé des fruits et légumes  avec une part de liquide que vous avez mis dans un blender. Vous récupérez toute la matière et si vous avez inclus par exemple un fruit un peu nourrissant comme la banane, vous aurez un smoothie qui peut bien vous rassasier.
Un jus, c'est l'extrait liquide des fruits et légumes que vous mettez dans la centrifugeuse ou l'extracteur. Et donc, l'appareil met de côté les fibres. L'astucieuse Esterelle propose si possible de les recycler, par exemple les fibres de la carotte pour un carrot cake.

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Avantages et inconvénients des deux :

- le smoothie comme on ne perd rien est plus nourrissant et vous rassasiera donc plus longtemps.

- le jus est plus léger et surtout, l'argument mis en avant par ses défenseurs, est absorbé rapidement avec toutes ses vitamines qui vont vous donner la pêche ! L'extracteur a a un fonctionnement à basse vitesse qui ne chaufferait pas les aliments et préserverait donc leurs nutriments bien mieux qu'une centrifugeuse.

Pour ma part, j'aime bien jus et smoothie et je devrais pouvoir faire des sortes de smoothie avec un des ustensiles de mon extracteur. A suivre !  

L'utilisation de l'extracteur est très simple et le nettoyage facile (beaucoup plus que celui de mon ancienne centrifugeuse...). Mais il faut une bonne organisation pour s'approvisionner régulièrement en fruits et légumes variés. Puis prévoir un peu de temps pour les laver et couper. La réalisation d'un grand verre de jus est en soi rapide.

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J'ai surtout improvisé en fonction de ce que je trouvais, ce que j'avais sous la main, en lisant soigneusement les conseils d'Esterelle dans son livre par ingrédient. Carotte, concombre, courgette, pomme, poire, épinards, graines germées, gingembre, pamplemousse, citron, ...

Exemples qui m'ont régalée :

- concombre-ananas-menthe,

- concombre-courgette-céleri-fenouil-kiwi-citron-menthe-graines germées,

- ananas-melon-prune-poivron-épinard-citron vert-gingembre,

- pomme-carotte-fenouil-concombre-kiwi-gingembre,

- pomme-carotte-orange-concombre-kiwi,

- pomme-carotte-ananas-concombre-gingembre, etc. etc.

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Bilan après deux mois :

Je n'ai pas encore optimisé l'aspect logistique de la chose. Pour l'instant, je suis à contre-courant de mon habitude précédente : je me prépare des jus en semaine, environ 2 à 3 fois par semaine en fonction de mon emploi du temps. A poursuivre car c'est délicieux, mais en m'organisant mieux...

NB : pour moi, boire des jus ne remplace pas le fait de manger des fruits et des légumes sous diverses formes, crus et cuits, car j'adore ça, c'est un autre type de plaisir.

15/10/2014

Traces de l'été : je débute le yoga !

Cela doit faire plus de 25 ans que j'entends parler de yoga. Quand j'ai commencé à travailler, j'avais une collègue férue d'Inde qui partait une fois par semaine sur les chapeaux de roue à son cours de yoga. Et revenait, me semblait-il, plus énervée par les embouteillages que détendue par sa pratique... Depuis, j'ai régulièrement eu des amies, des collègues pratiquant cette discipline. Je n'ai jamais été vraiment attirée, j'ai longtemps été peu sportive, je n'aimais pas trop la gym, et spontanément j'aurais recherché quelque chose de plus tonique que l'image de lente succession de postures que je m'en faisais.

Les années ont passé, je n'aime toujours pas la gym mais cet été, j'ai eu envie de découvrir autre chose que ma chère natation, pas aussi plaisante que je le souhaiterais à Paris. J'ai lancé un appel sur twitter et les propositions ont fusé : barre au sol, pilates, escalade, vélo, zumba, ... J'ai planifié plusieurs essais en juillet mais j'ai été un peu paresseuse : juste un cours de barre au sol qui ne m'a pas trop convaincue et voilà les vacances, les lieux qui ferment...

Et, bizarrement, c'est le yoga que j'ai eu envie d'essayer. Au fil des années, j'ai ralenti mon rythme, je suis plus calme, je m'intéresse à la méditation... J'ai été familiarisée à une pratique plus contemporaine du yoga par le blog tonique, sympathique et didactique de Mathilde Piton, que je connais un peu. Puis j'ai acheté son livre qui donne des clés pour débuter le yoga. Et j'ai fini par me dire qu'il ne fallait pas être bornée et essayer pour voir.

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Je me suis plongée dans l'offre de yoga à Paris. Et là, j'ai réalisé (ce qui transparaissait dans les médias/sites féminins et bien-être que je feuillette parfois) que le yoga était devenu terriblement à la mode. Les cours foisonnent, les tenues se modernisent, les variantes se multiplient, les profs se distinguent, les blogs et sites pullulent, ... Bien sûr, au mois d'août, l'offre se fait plus rare. Mais, le 15 août, dans le désert parisien, j'ai trouvé un cours chez Yoga & co, pas très loin de chez moi. Un cours ouvert à tous donc pas vraiment fait pour une totale débutante mais la prof s'est bien occupée de moi. Les horaires ne me convenaient pas vraiment, j'avais bien aimé mais j'avais envie de découvrir autre chose. Alors, j'ai lu des sites, demandé conseil, fait des essais. J'ai profité aussi à la rentrée d'offres débutants, de portes ouvertes avec cours gratuits, d'opérations de communication, ... Car le yoga, c'est plutôt cher, surtout hors abonnements... J'ai trouvé souvent des profs sympas, bienveillants et motivants.

Et du coup, étonnement, dès le premier cours, j'ai beaucoup aimé. J'ai essayé, avec mes modestes possibilités, le hatha yoga, le ashtanga yoga, le vinyasa yoga... Je préfère que ce soit un peu dynamique mais apprendre les postures une par une est sûrement sage quand on commence.

J'ai ainsi pris un cours de découverte chez Ashtanga Yoga Paris, un autre, gratuit, vraiment débutant chez Yoga Village, un cours de Vinyasa avec Laurence, une prof de yoga blogueuse qui insuffle une sereine joie de vivre à ses cours mais je n'ai pu y aller qu'une fois pour l'instant malheureusement. J'ai participé à des cours promotionnels en plein air : un soir "Yoga on top" dans la cours d'un hôtel parisien, proposé (avec participation de 10 euros) par un couple qui, sous couvert de sauver le monde en le mettant au yoga, m'a surtout donné l'impression de vouloir faire du business en attirant les participants vers des prestations en ligne en les inondant de mails...

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Un autre dans l'étonnant cadre de la passerelle des Galeries Lafayette, offert par la marque de vêtements et tapis Yuj (avec bien sûr l'idée de se faire connaître et de vendre mais sans insistance), avec une prof tonique et sympathique.002.jpg

Encouragée par ces débuts qui m'ont bien plu, j'ai voulu trouver un cours régulier pour progresser peu à peu, tranquillement. Mais trouver le bon prof, la bonne distance, le tarif raisonnable et l'horaire ad hoc, tout ça à la fois, n'est pas vraiment évident.

Je me suis orientée pour l'instant vers l'Institut Eva Ruchpaul, pas vraiment dans les circuits du yoga new style ! Parce que le parcours de la dame m'a plu ainsi que le côté associatif. Parce que c'est à 10 minutes de mon cabinet. Parce qu'il y a, ce qui est rare, des cours en pleine après-midi. Et que ces cours étant moins demandés, ce sont des "heures bleues" nettement plus économiques. Parce qu'il faut démarrer par un cours individuel pour qu'on vous observe et cela parait assez censé. A l'usage, le lieu n'est pas hyper fun mais il est plein de bienveillance. Et on va doucement, on s'adapte au niveau des différents participants (même s'il n'y a pas de cours par niveau).

J'ai aussi découvert notamment :

Un super site pour avoir toute l'actu du yoga à Paris, Yogateau.

Plein d'infos pratiques sur les lieux chez RDV Yoga

Laure, une blogueuse très curieuse de la discipline dans toutes ses dimensions, qui partage ses essais de nombreux cours, ses lectures...

Un passeport pour découvrir des cours gratuitement dans différents lieux.

Bilan après deux mois : je fais une heure de yoga par semaine et c'est un moment que j'apprécie beaucoup, un peu hors du temps. Je n'ai pas d'objectif, de plan, je profite du moment présent et fais de mon mieux. J'aimerais pratiquer une autre heure ailleurs mais il faudra trouver le temps et le budget.

Et vous, votre façon de bouger a-t-elle changé depuis cet été ?

14/10/2014

Traces de l'été : je "récolte" des graines germées

Cela fait pas mal d'années que j'apprécie les graines germées. Je les avais découvertes par hasard au gré de salades dans des lieux qu'on ne qualifiait pas encore de bobo... Puis je les ai retrouvées chez Cojean, notamment dans leur petit sandwich au thon qui m'a parfois dépannée.

Je les aime d'abord pour leur goût et leur croquant, même si je sais qu'elles sont censées être bonnes pour notre forme par leur richesse en nutriments. J'avais d'ailleurs écrit à leur sujet qu'elles étaient 4 fois B : Belles, Bonnes, Bio et Bien.

Jusqu'à présent, j'en achetais de temps en temps quand j'en trouvais. Mais il me semble que l'offre s'est clairement raréfiée après la "crise" qui les avait hâtivement mises en accusation en 2011. Et je constatais que j'avais parfois du mal à finir la barquette, que je l'oubliais, en gaspillais un peu. Je savais que les adeptes du bio et du tout "fait maison" faisaient eux-même germer des graines. Cela m'avait vaguement effleurée, sans suite.

Jusqu'à ce que je tombe sur un mode d'emploi simple et clair dans le dernier livre de Laure Kié, "Cuisine végétarienne". Du coup, cet été, je me suis équipée d'un bocal ad hoc, d'un sachet de graines (de l'alfafa pour commencer, puis un mélange de trois graines différentes) et je me suis lancée.

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Rien de compliqué : on laisse les graines tremper 24 heures, puis on les rince matin et soir. Et on attend... Pas longtemps, très vite, ça commence à pousser, on observe avec intérêt : petite joie de suivre jour après jour le phénomène naturel. Et au bout de 3 à 5 jours, c'est prêt, on rince et on déguste. Miam !

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Tiens, d'ailleurs, on en parle dans le dernier Zeste magazine.

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Bilan après deux mois :

- Les graines germées sont davantage présentes dans mon alimentation. J'en utilise plus souvent : dans une salade, une assiette composée, un sandwich, un jus... J'ai même "inventé" un en-cas délicieux : pain-beurre-graines germées.

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- Peu à peu, je dose mieux pour ne pas gaspiller. Mais j'ai encore des petits soucis de timing, avec des moments où je n'en ai plus à disposition.

- Solution envisagée : acheter un deuxième bocal pour alterner la germination.

Et vous, vous avez développé des aspects du "fait maison" depuis cet été ?

03/10/2014

Cuisine Naturelle, j'aime ou pas ? Et est-ce la question ?

Je vous parlais avant l'été des magazines de cuisine.  A côté de titres bien installés, certains ne vont pas plus loin que quelques numéros (J'ai Faim par exemple), d'autres apparaissent régulièrement. Ainsi, j'ai vu quelqu'un annoncer sur internet la sortie de Cuisine naturelle. J'ai un peu ricané sur le décalage de la Une entre le positionnement "sain, bio et éthique" et l'annonce d'une "detox" qui surfe sur les tendances minceur...
 
Mais bon, étant curieuse, j'ai quand même acheté le numéro 1. J'ai un peu fait la grimace sur le prix, 4,50 euros.
 
J'ai apprécié d'y trouver le récit d'un atelier d'Ona Maiocco, de trouver des pages sur la chocolatomane Laurence Alemanno, de lire une interview du sociologue Claude Fischler (où je n'ai pas appris grand chose. je connais trop bien ses travaux). Quant aux recettes, je déborde de stock puisé dans les livres, les blogs...Celles qui sont proposées ne sont pas antipathiques mais je n'ai pas vraiment tilté pour me précipiter en cuisine.

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Malgré un certain manque d'enthousiasme sur le premier numéro, j'ai acheté le deuxième (un peu l'angoisse du passage chez le marchand de journaux avant un voyage en train : tant d'offre et si peu d'envie...).

Même ressenti : des articles assez intéressants, une série sympa sur la cuisine nomade par Martine Camillieri, quelques infos utiles. Mais pas d'emballement, de jubilation (ceci dit, est-ce l'effet attendu d'un magazine de cuisine ;-) ?)
 
Finalement, au global, je me dis que je ne suis peut-être pas trop dans la cible. Entre beaucoup d'éléments que je connais ou pratique déjà (par mes habitudes et mon métier...) et ce qui ne m'intéresse pas vraiment, je ne m'y retrouve pas complètement. Cela ne veut pas dire que ce n'est pas intéressant. C'est sûrement un magazine qui peut faire évoluer des habitudes vers une cuisine plus saine, vers un usage du bio, de nouveaux ingrédients ou manières de cuisiner. Je me sens un peu à mi-chemin : je ne fais pas (plus) partie des personnes qui doivent réapprendre à cuisiner, découvrir le bio, s'interroger sur ce qu'elles mangent... mais je n'ai pas forcément envie de passer au compost, aux produits intégralement maison, au déshydrateur...
 
Et vous, avez-vous vu, lu, entendu parler de ce magazine ?
 
 
Cuisine naturelle (site pas très à jour, annonçant encore le 1er numéro...), tous les deux mois
 

26/05/2014

Et si on faisait un point (subjectif) sur les magazines de cuisine ?

Ce mois de mai, le hasard a fait que l'on a eu beaucoup de magazines de cuisine sous la main. L'occasion de refaire un point sur ce qui m'intéresse, ou pas. De façon générale, ce que je recherche dans ces magazines, ce sont des recettes appétissantes et pas trop compliquées, de saison, et aussi des articles sur des aliments, des produits, ou toute autre question alimentaire. Alors, tour d'horizon non exhaustif et totalement subjectif.

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On peut observer différents aspects :

- ce sont d'abord des magazines de cuisine. Combien de recettes attirantes je repère ?

- parallèlement, qu'ai-je trouvé à y lire ?

- des remarques éventuelles sur le style, la maquette, les images ?

- le prix n'est pas à négliger...

Elle à Table

Je me suis abonnée deux ou trois ans à ce magazine, je ne sais plus vraiment pourquoi, et j'attends maintenant avec impatience la fin de mon abonnement, qui, je crois, est arrivée. Car ni les recettes ni les textes ne me conviennent. Les recettes ne sont pas vraiment fiables après expérience, et les textes, numéro après numéro, apparaissent terriblement verbeux.

Ce numéro de mai-juin  :

Les articles :

- je lis les brèves avec un certain intérêt mais je ne repère rien d'essentiel.

- les deux pages de Clotilde Dusoulier, que je lis toujours avec plaisir : je n'apprends pas grand chose sur le premier sujet, les produits industriels qu'on refait chez soi mais elle en parle avec un recul intéressant. Je m'intéresse à l'autre article sur le kombucha mais ne suis pas vraiment sûre de m'y mettre...

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- les "nouveaux codes du bien manger", la rubrique de la diététicienne Véronique Liégeois, article qui m'amuse un peu et avec lequel je suis plutôt en phase.

- il y a ensuite un vaste dossier sur 15 ans de tendances à l'occasion des 15 ans du magazine mais moyennement intéressant car très "blablateux", De même, un article sur Michel Bras qui aurait pu m'enchanter devient vite pénible.

Les recettes :

- Rien de palpitant, on égrène les 15 années passées (15eme anniversaire du magazine).

- J'hésite à mettre de côté une page sur les jus : j'ai déjà plein de recettes et tendance à plutôt recourir à l'improvisation, cela risque fort de venir enrichir une pile de paperasse !

Bilan : pas de recette.

Le look : pas déplaisant mais trop "girly" à mon goût.

Le prix : 3,80 euros. Au global, aucune frustration à arrêter de le lire... (et Monsieur encore moins, mais il a quand même trouvé une recette à essayer !).

 

Régal

Après l'avoir acheté assez régulièrement, on avait arrêté il y a un an ou un peu plus, car les recettes sont souvent compliquées et ne nous attiraient pas vraiment. On le rachète de temps en temps et il est plutôt plus intéressant qu'avant.

Les articles : il y a pas mal à lire : le cru, les herbes aromatiques, le gingembre, un dossier Bretagne, avec une interview du chef Olivier Roellinger. Dans Régal, j'aime bien aussi le côté "shopping" et là c'est "le meilleur du Liban", appétissant et voyageur.

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Les recettes sont souvent trop longues pour moi (j'aime passer du temps en cuisine mais pas pour des recettes qui prennent des heures). Je repère toutefois une soupe crue avec concombre et une tarte citron crue que j'essaierai peut-être par curiosité.

Le look est ok mais pas emballant. 

Le prix : 3,90 euros. Monsieur aime bien ce magazine et c'est lui qui l'achète.

 

Saveurs

Monsieur est très fan de ce magazine, moi nettement moins et je commence à en être vraiment fatiguée car le contenu rédactionnel qu'il propose hors recettes est limité ou me correspond peu.

Je repère quelques recettes, une de rhubarbe pochée qui me parait astucieuse, un taboulé de boulgour et quinoa aux herbes.

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Les photos sont plutôt belles, c'est plaisant à regarder, mais trop classique pour moi.

Le prix : 5,00 euros... Je m'en passerai volontiers, à suivre !

Zeste

Zeste a un ton et un look assez différents de Régal ou Saveurs, et j'apprécie leur signature "Cuisinons simple et bon" qui me parle bien.

Il y a souvent des articles intéressants sur des aliments, de tendances... cette fois le ghee et la sardine, avec une appétissante recette de rouleaux de printemps, le locavorisme, le végétarisme. Je suis un peu agacée par l'article sur une blogueuse qui se positionne en experte santé sur la base de sa seule expérience  : je lis par exemple "le vinaigre de cidre est un nettoyeur et régénérant cellulaire, reminéralisant hors pair, stimulant digestif,. un immuno-stimulant", euh, c'est pour cela que vous utilisez du vinaigre de cidre, vous ?!

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Côté recettes, mon intérêt est très variable selon les numéros. Cette fois,  je repère une recette d'"orge perlé du dimanche" qui renouvellera mes salades de céréales, une recette "télé" de banh-mi qui me tente pour un déjeuner printanier. Un dossier fromage propose d'appétissantes salades feta-pancetta ou courgette-fenouil-burrata. Des recettes simples qui font envie. 

Le prix : 3,90 euros. Le style et la forme, plutôt branchés, ne sont pas du goût de Monsieur...

 

Cuisine Actuelle

J'ai rencontré récemment la rédactrice en chef adjointe de ce magazine, fort sympathique, elle m'a donné un exemplaire du journal et cela m'a donné l'occasion de le feuilleter, alors que je le néglige chez le marchand de journaux (sans doute un a priori, j'imagine que ce n'est pas pour moi ;-)).

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Les recettes ne sont pas trop mon style de cuisine mais je trouve quand même dans le nombre assez important, 2-3 idées comme des crevettes piquantes aux pois chiches, des bouchées poulet-poivrons...

Côté rédactionnel, il y a pas mal à lire, notamment toutes sortes d'informations sur les aliments de saison, des astuces pratiques (via en particulier une rubrique dont je ne sais pas si elle est récurrente "Sybille fait son marché"), une page sur les restes, un dossier sur la Normandie, "10 idées avec des yaourts". Côté "shopping", je repère une curieuse poudre de tomate et des graines appétissantes. Au global, il y a une orientation pratique et accessible qui peut donner des idées.

En revanche, la maquette et le papier ne sont plus vraiment au goût du jour, la couverture n'est pas attractive. Est-ce que cela m'empêchera de l'acheter ? A suivre !

Le prix : 2 euros. Monsieur n'accroche pas...

Bilan général 

Le sentiment global que j'en retire est une lassitude côté recettes. Je trouve plutôt mon bonheur dans quelques livres et blogs et je ne ressens pas trop le besoin de recettes supplémentaires.  J'aime avoir du contenu rédactionnel et c'est plutôt cet aspect qui me fera choisir. Avec sans doute des choix différents selon les mois, en n'étant pas dans un achat systématique mais plutôt à décider en fonction du sommaire.

Je vois bien que j'aspire aussi à un autre contenu. Qui ne suffit probablement pas à faire vivre un journal. Ainsi, la revue Alimentation Générale qui se positionnait sur une approche plus large n'est parue qu'une seule fois et je n'avais pas été totalement séduite. Elle vient de réapparaitre via le web

Dans le beau trimestriel 180°, dont le numéro 3 vient de paraître (19,90 euros...), je préfère de même me plonger dans les longs articles sur un produit, une expérience, une aventure, plutôt que dans les recettes, pourtant appétissantes. Et c'est un grand bonheur de lecture, qu'il faut essayer de disséminer au fil des mois puisque c'est un semestriel.

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Et vous, que lisez-vous, qu'aimez-vous, que recherchez-vous côté magazines de cuisine ?

 

NB : Cuisine Actuelle/cadeau ; Elle à Table/abonnement ; Régal et Saveurs/achat par Monsieur ; Zeste et 180°/achat